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mardi 18 mars 2014

Hans, Insula Universalis, une belle progression

Je vous parlais il y a quelques temps (ici) de "Hans, Insula Universalis", initiative de Emmanuel Hussenet pour développer la prise de conscience et pour protéger l'arctique.


Emmanuel Hussenet et l'association des habitants de l’île de Hans à les rejoindre comme habitant virtuel de l’île et à paprticiper à la démarche symbolique qui se veut participer à provoquer l'éveil de conscience indispensable pour faire infléchir les politiques et obtenir le changement indispensable à la survie de la terre et de l'humanité.

La page Facebook de l’île comptabilise les habitants. Nous sommes 1769 habitants au moment où j'écris ces lignes.

Une belle progression que je vous invite à accentuer... Alors, vous aussi, rejoignez-nous !


 :

Allez sur Facebook : https://www.facebook.com/hansuniversalis.org
Ou sur le site : http://lescavaliersdelorage.fr/hansuniversalis.html

lundi 17 mars 2014

Libre échange : la mort du lait populaire indien


L'organisation Grain nous montre de manière claire et détaillée comment l'accord de libre échange entre l'Union Européenne et l'Inde pourrait anéantir des millions de petits producteurs laitiers en Inde, au profits de quelques multinationales du secteur laitier.

Voici quelques extraits du document proposé par Grain. Ils révèlent l'importance du lait populaire en Inde.

Le secteur laitier indien emploie environ 90 millions de personnes dont 75 millions de femmes. C'est une source de revenus importante pour les petits paysans et les agriculteurs marginaux, les pauvres sans terres et des millions de familles rurales. Représentant 22 % du PIB agricole total, il reste le plus gros secteur agricole de l'Inde. Le pays est le plus grand producteur laitier du monde, assurant plus de 15 % de la production laitière mondiale. Le lait est un élément essentiel du régime alimentaire indien : les 108 millions de tonnes de lait produits annuellement sont pratiquement entièrement consommés dans le pays.

Il existe en Inde quelque 96 000 coopératives laitières, qui fonctionnent selon un système à plusieurs niveaux : le niveau primaire, celui du district et celui de l'État. Le Karnataka est l'un des États où le rôle des coopératives s'est révélé crucial. La Fédération laitière du Karnataka (KMF) est la plus grande fédération de coopératives laitières de l'Inde du sud ; ce sont les producteurs laitiers de l'État de Karnataka qui en sont les propriétaires et les gestionnaires. KMF rassemble plus de 2,23 millions de producteurs de lait du Karnataka dans plus de 12 066 sociétés coopératives laitières au niveau des villages, réparties en 13 syndicats de coopératives laitières dans l'État.

L'une des coopératives de district à Chamrajanagar reçoit entre 85 et 90 000 litres de lait par jour qui proviennent de ses 225 coopératives primaires. Le lait est ramassé deux fois par jour dans 60 centres de collecte de lait en vrac ; il y a en moyenne un centre pour cinq villages. Puis le lait est transporté vers les centres de réfrigération à Chamrajanagar. Le district dispose de trois citernes de réfrigération géantes d'une capacité de 30 000 litres chacun


Marayal, petite productrice laitière et son mari.

Mais voila, les multinationales veulent toujours et encore étendre leur emprise.
Elle lorgnent sur le marché indien, et l'accord de libre échange entre L'Union Européenne et L'inde tend à favoriser leurs intérêts.

L’ouverture de l’Inde aux importations de lait en poudre et autres produits laitiers hautement subventionnés en provenance de l’Union européenne va permettre aux transformateurs et aux détaillants de peser de tout leur poids sur le prix du lait local, obligeant ainsi les petits producteurs à accepter des prix inférieurs à leur coût de production.

Voila donc comment des millions de personnes en Inde sont menacées par l'accord de libre échange avec l'UE.
Ce problème est bien loin de ne concerner que l'inde. Les accords de libre échange couvrent ou couvriront le monde entier. C'est ce que l'on découvre en étudiant le sujet. De quoi s'inquiéter fortement... et se mobiliser.

Pour plus d’information

Lisez l'article de l'organisation Grain.

lundi 10 mars 2014

Fukushima 3, le 9 mars 2014 sur les ponts du Rhin, nous y étions


Après 7 h de car depuis Paris, arrivés près du pont de GERSTHEIM en Alsace. L'équipe de SNP est au taquet !


La chaîne en place sur le pont. 9 Ponts ont été ainsi le lieu de cette manifestation commémoratrice du 3ème anniversaire de l'accident de Fukushima.



De l'autre côté du pont : l'Allemagne d'où venaient de nombreux manifestants.


Un lâcher de ballons se prépare.


Le vent était au rendez-vous ce dimanche. Résultat : un beau sac de nœuds...


Chaque ballon étant muni d'une carte postale, impossible de tout lâcher ainsi. Les mains s'activent pour tenter de démêler...
Il a fallu couper et remettre les cartes.


Enfin, la distribution commence.


Alors, ces cartes, c'est pour quoi ?


Ha... le nuage...


C'est parti !


A la plus grande joie est petits... et des grands...


Allez, la chaîne sur les pont se termine, tous à la centrale de Fessenheim.



Elles est sûre ? Les manifestants n'y croient pas un instant !


Rassemblement devant la centrale et prises de parole.


Photos : © Gilles Héluin

samedi 8 mars 2014

Pétition pour un moratoire sur l'importation des OGM et du ROUNDUP


L’objet de la pétition pour un moratoire
Compte tenu des résultats alarmants de l’étude du professeur Gilles-Eric Séralini et son équipe soutenus par de très nombreux scientifiques du monde entier, et sur la base de la stricte application du principe de précaution dans un domaine touchant à la santé publique Les organisations de la société civile et les consommateurs citoyens soussignés exigent des pouvoirs publics qu’ils procèdent à :

  • la mise en place d’un moratoire sur l’importation de tous les OGM qui se retrouvent dans l’alimentation animale en grande quantité, et en particulier du maïs NK 603 et de l’herbicide RoundUp
  • la remise en cause de façon transparente et indépendante (après communication des tests toxicologiques actuellement tenus secrets au motif inacceptable de secret de fabrication) de toutes les autorisations de mise en marché accordées aux plantes génétiquement modifiées du fait de l’insuffisance et l'inadéquation des tests et des protocoles adoptés.

Pour en savoir plus :

Le contexte justifiant un moratoire
La publication de l'étude du professeur Gilles-Eric Séralini et son équipe concernant les effets sur la santé d'un OGM, le maïs NK 603, et de son herbicide associé le Roundup, a fait le tour du monde et a entraîné la stupéfaction et l'inquiétude des consommateurs ainsi que de très vives réactions de l’industrie agrochimique et d'un certain nombre de scientifiques. Dans son étude, qui a reçu le soutien et les critiques positives de plus de 300 scientifiques de 33 pays et 5 continents, le professeur Séralini met en évidence l'insuffisance inacceptable des protocoles toxicologiques et le laxisme des instances nationales et internationales donnant les agréments de mise sur le marché (AMM) ou de mise en culture. Les enjeux de santé publique sont suffisamment importants et graves pour que soient revus les protocoles d'études toxicologiques portant sur la chronicité, tant pour l'OGM que pour l'éventuel herbicide associé dans le cas des plantes manipulées génétiquement (PGM) pour devenir tolérantes à celui-ci, ici le Roundup. A l’avenir un recours, dans la mesure du possible, à des méthodes d’expérimentation bio-alternatives ne devrait pas être écarté.

Le principe de précaution
Pendant le temps nécessaire à ces réévaluations – recommandées notamment pour le maïs NK603 par les agences d’évaluation françaises, le haut conseil des biotechnologies (HCB) et l'agence d’évaluation sanitaire des aliments, de l’environnement et du travail (ANSES) – il serait irresponsable de continuer à les consommer et de ne pas appliquer le principe de précaution. Selon la communication du 02/02/2000 de la commission européenne sur le recours au principe de précaution : « le principe de précaution peut être invoqué lorsqu’un phénomène, un produit ou un procédé peut avoir des effets potentiellement dangereux, identifiés par une évaluation scientifique et objective, si cette évaluation ne permet pas de déterminer le risque avec suffisamment de certitude ».


vendredi 7 mars 2014

Comment l'accord de libre échange UE-Etats Unis favoriserait les gaz de schistes


Si vous ne connaissez pas encore ce projet d'accord de libre échange que négocient l'Europe et les Etats-Unis, allez donc lire mes quelques lignes ici ou .
Les risques énormes que cet accord ferait peser sur de nombreux sujets comme la sécurité alimentaire et assez largement sur la protection de la santé et de l'environnement y sont résumés. En novembre dernier, un rapport européen mettait ces risques en évidence.

A quelques jours du début du quatrième round de négociation de l'accord de libre échange, ce sont les organisations Agir pour l’environnement, AITEC, Attac France, Confédération Paysanne, France Libertés, Les Amis de la Terre, qui publient un rapport dédié au risque vis à vis des gaz de schistes.
Au dela des hydrocarbures non conventionnels, le rapport indique :

Il est à craindre que les négociations privilégient la protection des investissements du secteur privé aux mesures de protection en faveur des citoyens et de l’environnement, permettant aux entreprises de solliciter des dédommagements lorsque les décisions gouvernementales affectent leurs bénéfices. Ceci pourrait favoriser les intérêts des entreprises désireuses d’exploiter les ressources naturelles par l’intermédiaire de technologies dangereuses et dont les activités pourraient être concernées par des réglementations environnementales ou de santé.

Le document que nous proposent les associations est très clair et bref, je vous invite à le lire ici : http://france.attac.org/IMG/pdf/ttip-isds-fracking-briefingfr.pdf

Si l'accord aboutissait avec ce mécanisme de règlement des différends investisseur-État, nous serions à la merci de nombreux contentieux en juridiction privée de la part des multinationales, dès lors que les lois d'un état porteraient atteinte à leurs bénéfices !
Il faudra probablement une mobilisation citoyenne forte pour faire reculer l'UE et les Etats-Unis et leur faire renoncer à ce mécanisme. Il nous faudra certainement lutter pour que cet accord entre amis (politiques et entreprises) ne se fasse une fois de plus au détriment du citoyen et de la planète.

jeudi 6 mars 2014

Désamorçons Keystone, la méga-bombe au carbone

Une pétition Avaaz

Les États-Unis s'apprêtent à prendre LA décision environnementale qui marquera la présidence Obama: autoriser ou non la construction d’un oléoduc monstrueux qui transportera chaque jour jusqu’à 830 000 barils du pétrole le plus sale au monde du Canada jusqu’au sud du Texas.


S’il est validé, le projet d’oléoduc Keystone XL injectera des milliards de dollars dans les poches de quelques entreprises... mais aussi des millions de tonnes de carbone dans l’atmosphère. On dit qu’il s’agit du «détonateur de la plus grande bombe au carbone de la planète». Sa construction a jusqu'ici été reportée grâce à des mobilisations citoyennes courageuses et une décision de justice vient de porter un sérieux coup au projet. Aujourd’hui, si nous agissons vite et en nombre, nous pouvons enfin lui donner l'estocade.

Le secrétaire d’État américain, responsable des relations entre les États-Unis et le reste du monde, a lancé une dernière phase de consultation publique. Il sait que cette décision est un test vital sur la capacité des États-Unis à lutter contre le changement climatique. Faisons de cette consultation un référendum mondial en l'inondant de centaines de milliers de messages de tous les pays du monde appelant John Kerry à refuser le projet Keystone et à sauver la planète. Nous n’avons que quelques jours avant la fin de cette consultation publique.
Signez !


Pour signer

C'est ici : http://www.avaaz.org/fr/stop_the_keystone_xl_pipeline_loc_fr/?bJTHZab&v=36920

mercredi 5 mars 2014

Pétition contre le retour du Maïs OGM MON810 en France !


dimanche 2 mars 2014

Les recettes vegan de Melle Pigut

Je n'ai que rarement parlé ici d'alimentation. J'ai sans doute trop tendance à vouloir sensibiliser et pousser à agir contre la destruction de l'environnement et à se mobiliser sur les grands problèmes écologiques.

Pourtant un de nos besoins premiers est de nous alimenter. Nous alimenter sainement afin d'être en bonne santé.
Deux règles de bases s'imposent. Le premier, utiliser des produits de bonne qualité, cultivés, produits sans dégrader l'environnement.
L'autre et ce n'est pas le plus simple, adopter un régime alimentaire équilibré et apte à nous maintenir en bonne santé.

S'il est important de varier son alimentation, il faut malgré tout veiller à limiter, voire éviter certains aliments.
La viande en fait assurément partie.
Notez-bien que je ne suis ni végétarien ni végétalien mais je mange très peu de viande et affectionne les recettes végétariennes et végan.
Si vous êtes de ceux qui trouvent cette alimentation triste et peu savoureuse, j'ai ce qu'il vous faut. Pour e^tre plus juste, je dirais que je sais quelle est la personne qui vous fera changer d'avis: Melle Pigut.


Je dois dire que je ne la connais que par son blog et sa page Facebook, superbes vitrines pour ces alléchantes recettes.
Ainsi, je la laisse se présenter elle même (extrait de son blog) :

Derrière ce blog se cache une jeune femme passionnée par la vie : Melle Pigut. Amoureuse de la nature, des voyages, de randonnées, de photographie, de rencontres, férue de cuisine, captivée par les méandres de la nutrition, avide de créer, stimulée par le recyclage, je suis est végétarienne depuis l’adolescence et végétalienne depuis quelques années, cela a pris du temps mais finalement être végétalienne s’impose comme une évidence. En effet, il est très important pour moi que mon comportement soit en accord avec les principes de vie auxquels je crois. Du reste, je ne crois pas en l’idée de la société telle qu’elle nous est présentée aujourd’hui, je pense que le bonheur est ailleurs et cet ailleurs je tente de s’en approcher pas à pas. Ma Grande UTopie, je la construis jour après jour avec vous et nos Petites Idées.

Je ne publierai pas ici de recette, je vous laisse consulter le blog ou la page Facebook de l'auteure ou vous en trouverez des centaines :
http://pigut.com/
https://www.facebook.com/MllePigut

Melle Pigut a aussi publié plusieurs ouvrages. Des livres de recettes bien sûr !
Le dernier en date "Mes bons petits plates d'hivers" propose 18 recettes saines de saison, simples, originales et peu onéreuses qui séduiront votre palais. I l y en a pour tous les goûts et pour tous les moments de la journée.
Toutes les recettes sont végétaliennes : sans viande, sans poisson, sans œuf, sans lait, sans produits animaux. Les 2/3 des recettes sont sans gluten.
Vous pouvez vous le procurer en ebook pour 2€68 sur Amazon. Pourquoi s'en priver ?


Généreuse, Melle Pigut offrait un petit ebook gratuit pour la St Valentin : http://pigut.com/2014/02/11/ebook-gratuit-mon-menu-de-st-valentin-recettes-vegan-sans-gluten/


Gaie, la cuisine de Melle Pigut l'est assurément. Simple... pas toujours... Très variée, vous trouverez sans aucun doute de quoi vous faire plaisir et régaler vos convives. Alors allez donc faire un tour sur le blog, la page Facebook ou le site professionnel de Melle Pigut !
http://pigut.com/
https://www.facebook.com/MllePigut

jeudi 27 février 2014

Le Fort de Vaujours est bel et bien radioactif

Nous étions plus de 400 personnes le samedi 8 février 2014 à manifester de Coubron à Courtry (93), afin d'exiger la vérité sur la radioactivité et les pollutions du Fort de Vaujours. Voir mon billet ici.

Mardi 25 février après-midi, à la demande des préfectures, le collectif "Sauvons la Dhuis" a été invité à participer à une campagne de mesures contradictoires de 3 points chauds dans l'enceinte du Fort de Vaujours.

L’Autorité de Sûreté Nucléaire (ASN), a confié la réalisation de cette campagne de mesures à l'Institut de Radioprotection et de Sûreté Nucléaire (IRSN) et à l'Association pour le Contrôle de la Radioactivité dans l’Ouest (ACRO). La CRIIRAD a finalement été acceptée suite aux pressions des associations locales.


Entrée des techniciens dans le fort Central de Vaujours

Deux de ces points avaient été identifiés par la Commission de Recherche et d'Information Indépendantes sur la Radioactivité (CRIIRAD) dans le cadre d’une étude préliminaire conduite en 2001. Le Commissariat à l'Energie Atomique (CEA) s’était engagé à l’époque à les décontaminer.


Intenses discussions entre les techniciens sur le protocole de mesures dans la casemate TC1


Prise du point CEA 1 au contaminomètre

Le verdict a été sans appel : 2 zones de contamination ont été détectées.
LA CASEMATE ÉTAIT BEL ET BIEN CONTAMINÉE. FIN DE LA CONTROVERSE
Les mesures contradictoires donnent raison à un simple citoyen et invalident les bilans des organismes spécialisés.
L’analyse théorique que la CRIIRAD avait faite du dossier a été confirmée, point par point, sur le terrain.

Une contamination radioactive plus de 70 fois supérieure à la normale a bien été confirmée par la CRIIRAD en présence de l’ASN dans la casemate de tir TC1 du Fort de Vaujours.

Un incident préoccupant s’est produit au cours de la session de mesure : à force d’intervenir sur un point d emesure, de la poussière et des micro-fragments sont tombés au sol. Les mesures ont permis d’isoler un élément radioactif qui a été emporté par l’IRSN pour analyse en laboratoire.
Cela confirme la persistance des risques de contamination et la nécessité – autant que la difficulté – de protéger les personnels amenés à intervenir sur le site. Invisibles à l’œil, difficiles à détecter sans des contrôles au plus près des surfaces (et donc extrêmement longs et coûteux), __ces micro-fragments et poussières radioactives peuvent en effet être ingérés, voire inhalés__.


Le fragment de matière radioactive tombé au sol qui a été prélevé pour analyse en laboratoire

Vidéo des prises de mesures et du fragment métallique radioactif qui s'est décroché du mur

Pour plus d’information

Lisez le communiqué de collectif Sauvons la Dhuis.

Lisez le communiqué de la CRIIRAD :

Communiqué de la CRIIRAD sur le forts de Vaujours

lundi 24 février 2014

Hans, Île Universelle

Les écosystèmes mondiaux n'en peuvent plus. L'humanité et son développement qu'elle voudrait perpétuel les détruisent encore et encore. Il est établi que ce modèle ne pourra perdurer. Il touche à sa fin. Pourtant rien n'y fait, les crises s'additionnent mais les politiques ne changent pas et persistent à rechercher la croissance matérielle et le profit à court terme.

Le climat change, il se réchauffe. C'est une certitude que certains refusent ou essaient de nous convaincre qu'elle est fausse. Les conférences et sommets internationaux n'accouchent que de mesurettes sans engagement fort des nations. Face à cette défaite de nos gouvernants qui cèdent aux grandes entreprises, l'individu peut-il agir et faire changer le système ? Sans un changement de fond des mentalités, ce ne sera probablement pas possible. Il faut que les intérêts personnels, celui des entreprises, des nations soient délaissés au profit du réel intérêt collectif.


C'est dans ce contexte que Emmanuel Hussenet, guide en régions polaires depuis 1989, écrivain et auteur du livre "Le Nouveau Monde, Regard sur la disparition des banquises et sur le sens des choses" a conçu et rédigé le projet "Hans, Île Universelle".

Hans est une île située à mille kilomètres du pôle Nord, au bord de la mer de Lincoln, près de l'océan arctique.


Avec ses 1,3 kilomètres carrés, cette île minuscule est inhabitée et est l’un des très rares morceaux de territoire qui échappent encore à la souveraineté d’un État.
Située à égale distance de leurs côtes (17 kilomètres), le Canada et le Danemark se la disputent en vue d'exploiter les derniers grands champs pétroliers de la planète. En effet, le réchauffement climatique a introduit la possibilité d’une route navigable avant le milieu du siècle, ce qui rendrait possible l'exploitation des hydrocarbures de l’océan Glacial.
L’île Hans est devenue un point stratégique pour le contrôle de la future circulation maritime dans le détroit.
Evidemment, l'exploitation du pétrole menacerait directement la qualité de ces territoires et leur rôle fondamental dans les équilibres écologiques dont nous dépendons.

La mer de Lincoln est une partie de l'océan Arctique qui est la plus froide et la plus inaccessible de l’hémisphère boréal. La banquise permanente y a une fonction très importante dans le maintien des équilibres thermiques de la planète dans son ensemble, et de l’hémisphère nord en particulier.
Spéculer sur la disparition de cette banquise de par le réchauffement du climat induit par la consommation des énergies fossiles afin de pouvoir en extraire les dernières gouttes caractérise bien la société et l'individualisme maintenant mondialement répandus.


Hans, Île Universelle propose à chacun d'entre nous de se revendiquer habitant de l'île Hans et de demander à ce qu'elle bénéficie bénéficier d’un statut de Terra nullius – terre qui ne peut relever d’aucun État – reconnu par l’ONU. La demande sera portée par le plus grand nombre de Nations possible dans un esprit d’entente, en dehors de toute revendication susceptible de servir les intérêts d’un pays au détriment d’un autre.
Il s'agit d'habiter virtuellement l'île pour qu'elle devienne le symbole de l'intérêt commun et nous fasse prendre conscience des grands défis de notre temps.v

La démarche est hautement symbolique et se veut participer à provoquer l'éveil de conscience indispensable pour faire infléchir les politiques et obtenir le changement indispensable à la survie de la terre et de l'humanité.

Les 3 points de la requête de Hans, Île Universelle
1. L’île Hans est l’unique objet de cette revendication. Les eaux territoriales ne sont en rien impliquées et en aucun cas le Canada ou le Danemark ne doivent se sentir inquiétés dans leur légitime souveraineté sur les eaux et les territoires qui entourent la position concernée. Cette position est définie par le cercle qui relie le point A au point B de la carte ci-contre.

2. L’île Hans devra bénéficier d’un statut de Terra nullius – terre qui ne peut relever d’aucun État – reconnu par l’ONU. La demande sera portée par le plus grand nombre de Nations possible dans un esprit d’entente, en dehors de toute revendication susceptible de servir les intérêts d’un pays au détriment d’un autre.

3. L’île Hans est un territoire dédié à l’humanité, à la connaissance et à la conscience. Elle n’est gérée par personne et nul ne peut prétendre y exercer de droits. Tout débarquement sur l’île Hans devra s’inscrire dans le cadre de recherches scientifiques ou d’une initiative liée à des valeurs universelles.

Pour agir et participer

Hans, Île Universelle propose 3 niveaux d'implication.

Niveau 1
Un clic "J'aime" sur la page Facebook de Hans Insula Universalis et vous voilà Habitant à part entière. Rien d'autre à faire sinon inviter vos amis. Si vous n'êtes pas présent sur Facebook, veuillez remplir le formulaire en inscrivant avec votre nom (optionnel) la mention "pas Facebook".

Niveau 2
Le Messager est un habitant qui adhère gratuitement à l'Association des Habitants de l'île Hans dont l'objet est de développer les moyens nécessaires à la diffusion du message de Hans Insula Universalis (Hans, Île Universelle) et de rassembler le plus grand nombre d'habitants possible, partout dans le monde. Cette association fonctionne indépendamment du site Hans, Île Universelle et de son auteur et dispose de son propre blog. Elle développe un modèle de fonctionnement susceptible d'être reproduit par des habitants issus de différents pays, qui pourront gérer en toute autonomie leur propre réseau.

Niveau 3
Le Protecteur, en plus d'être "messager", est le signataire de la Déclaration de revendication. Grâce à lui, Hans, Île Universelle est plus forte devant les institutions et les autorités pour défendre la cause de Hans, qui est la cause de l'être humain, partout dans le monde.



Pour plus d’information

www.hansuniversalis.org
https://www.facebook.com/hansuniversalis.org



Mon avis

La démarche de Emmanuel Hussenet avec Hans, Île Universelle est originale, spirituelle et montre clairement la voie à suivre pour que chacun, pour que l'humanité se recentre sur les vraies valeurs et les impératives priorités. J'adore et, bien entendu, je suis l'un des 1000 premiers habitants de l'ile. Rejoignez-nous !

dimanche 23 février 2014

L'aéroport de NNDL ne passera pas ! Nantes 22 février 2014

Ma troisième manifestation contre le projet d'aéroport à Notre Dame des Landes.
La première à Nantes. Je ne l’oublierai pas.
Il faut reconnaître qu'après bientôt 30 ans, les manifestations écolo ne se comptent plus et toutes ne sont pas bien vives dans ma mémoire.
Celle ci y restera, forcément. C'était bien la première où la violence s'était invitée.
Si vous n'y étiez pas, sans doute en avez-vous entendu parler, les média y ont largement contribué.

Comme d'habitude, la guerre des chiffres.
20 000 participants Selon la préfecture. 50 à 60 000 selon les organisateurs.
Et en marge de la manifestation (comme dirent certains journaux) des casseurs.
Quelques centaines à un millier. Contrairement à ce que j'ai pu lire, ce n'étaient pas des manifestants.

La violence s'était invitée ? Où l'y avait-on provoquée ?
Les agissements de l'Etat et de Vinci l'on pour le moins suscitée.
Ils sont responsables de cette violence. Ils ont déclaré la guerre à la terre, comme dit Fabrice Nicolino. Certains pensent que les casseurs, les antifas sont payés par le gouvernement ou par Vinci.
Qui qu'il en soit les manifestants, les prises de paroles à l'issue du défilé, ont regretté cette violence, les dégâts causés.
Mais que l'on ne s'y trompe pas, à précipiter notre monde dans le mur, toujours et encore plus vite, nos politiques, le capital et ses grandes entreprises sont responsables de cette violence. Ils la provoquent.
En l’occurrence, à Nantes ce 22 février, la préfecture avait modifié tardivement le tracé de la manifestation pour interdire l'accès à la préfecture et avait bloqué, grillagé bien des rues jalonnant le parcours. Derrière les grillages, gendarmes ou policiers, véhicules lourds équipés de canons à eau.
Pourquoi ? La préfecture savait-elle ce qu'il allait se passer ? Comment ? Pourquoi ?

Laissons cela. Nous étions des dizaines de milliers, déterminés à ne pas lâcher. Ne rien lâcher à NDDL et ailleurs.
Ailleurs, oui, car NDDL cristallise les militants et leurs luttent. NDDL les rends plus unis et plus forts.
Nous ne lâcherons pas. Messieurs les politiques et grands patrons, dites le vous bien.

Une bien belle journée en vérité. Ce ne seront pas quelques volutes de fumée, les grenades assourdissantes, les bombes lacrymogènes, les dégâts les blessés qui, bien que nous les regrettions, nous la gâcheront !

Allez, quelques photos !




























Photos : © Gilles Héluin

Prochaine manif à NNDL, les 5 et 6 juillet 2014 ! Mot d'ordre : convergence.
Et d'ici là, Strasboug et Fesseneim le 9 mars, puis Chinon le 12 avril...
Hé oui, nous ne lâcherons pas je vous dis...

Lisez l'article sur Reporterre

http://www.reporterre.net/spip.php?article5458

vendredi 21 février 2014

Tempêtes, les oiseaux aussi meurent...

Les tempêtes de ces dernières semaines ont fait de nombreux dégâts matériels et humains.
Mais les animaux et , en particulier les oiseaux sont touchés eux aussi.

Ce sont par centaines , par milliers, que les oiseaux sont retrouvés ports sur les plages du sud-ouest.
La Ligue pour la Protection des Oiseaux (LPO) a dénombré pus de 15000 oiseaux morts sur les côtes du sud-ouest.
Le Macareux moine a été particulièrement touché : 10 000 d’entre eux qui ont été retrouvés échoués. S’ajoutent au moins 4 000 Guillemots de Troïl.

Fatigués à force d'effort pour lutter contre le vent, les oiseaux meurent d'épuisement, n'arrivant pas à se nourrir.
C'est aussi la difficulté à réguler leur température corporelle qui les tue.

Les photos publiées par le journal Sud Ouest et par la LPO sont poignantes.


© Photo Xavier Léoty avec son aimable autorisation


© Photo Xavier Léoty avec son aimable autorisation

La LPO estime cependant que dans moins de 5% des cas, les oiseaux sont mazoutés. Ceci est probablement dû à des dégazages sauvages lors des dernières tempêtes.
Les bénévoles LPO s'emploient à sauver le maximum d'animaux. Les oiseaux vivants sont alors pris en charge par les centres de sauvegarde les plus proches. On estime que plus de 300 oiseaux sont actuellement en soins dans les différents centres adhérents de l'UFCS (Union française des Centres de Sauvegarde de la faune sauvage - http://uncs.chez.com/).

Pour plus d’information

Lisez les articles de Ouest France :
http://www.sudouest.fr/2014/02/10/intemperies-une-plage-de-l-ile-de-re-17-recouverte-d-oiseaux-morts-1457855-1391.php
http://www.ouest-france.fr/tempetes-15-000-oiseaux-marins-echoues-sur-les-cotes-atlantiques-1945917

Consultez le site LPO sur les actions en cours et la conduite à tenir si vous voyez des oiseaux en difficulté :
http://www.lpo.fr/actualite/des-dizaines-doiseaux-marins-sechouent-sur-le-littoral-depuis-plusieurs-jours

mercredi 19 février 2014

Paris => Strasbourg le 9 mars, réservez vos places !

mercredi 12 février 2014

Tous à Nantes le 22 février !

L'Appel commun du mouvement anti-aéroport

L’Etat et les pro-aéroports menacent de passer de nouveau en force. Ils prétendent débuter, dans les mois qui viennent, la destruction des espèces protégées et les chantiers de l’aéroport. Une nouvelle vague d’expulsion pourrait survenir.

Nous ne les laisserons pas faire ! Les travaux ne commenceront pas !

Sur place, le mouvement est plus vivant encore qu’à l’automne 2012, les liens plus denses, les champs plus cultivés et les habitats plus nombreux... Au delà, plus de 200 comités locaux se sont créés, en solidarité avec la lutte et pour la faire essaimer par chez eux.

Nous appelons toutes les forces anti-aéroport à se joindre à la manifestation du 22 février à Nantes pour leur montrer qu’il n’est pas question qu’ils touchent au bocage.

Lire l'appel d’occupant-e-s de la ZAD et l'appel à un cortège anticapitaliste


mardi 11 février 2014

Fukushima 3, tous sur les ponts de Strasbourg le 9 Mars 2014 !


Fermons CNPE Fessenheim !

Nous vous invitons à nous rejoindre pour participer aux chaînes humaines sur les ponts du Rhin entre Bâle, Fessenheim et Strasbourg.

L’accident nucléaire, qui peut hélas se produire, serait une catastrophe européenne car, on le sait, la radioactivité n’a pas de frontière.
Un accident à Fessenheim serait une catastrophe pour une grande partie de la région: France, Allemagne et Suisse.
De très nombreux citoyens devraient fuir leur maison. La plus grande nappe phréatique d’Europe, qui passe juste sous la centrale, pourrait être gravement polluée, alors qu’elle alimente de nombreuses populations en eau potable jusqu’à Rotterdam.

Nous voulons la fermeture de la centrale de Fessenheim avant 2017 et exigeons du président Hollande qu’il tienne ses promesses !

L’Alsace est au cœur de l’Europe, elle peut accueillir une énorme manifestation d’anti-nucléaires européens.
Demandons à l’Europe de subventionner les énergies renouvelables !
Elles sont créatrices d’emplois locaux et capables à terme de remplacer le nucléaire.
Notre détermination et l’union de tous les groupes sont les conditions du succès des chaînes humaines sur les ponts du Rhin le 9 mars 2014.

Rejoignez-nous ! Chaque main compte !

Contact : contact-Rech@chainehumaine.fr
http://chainehumaine.fr/le-9-3-2014-chaine-humaineactions-sur-les-ponts-du-rhin-entre-strasbourg-et-bale/

Sortir du nucléaire Paris avec la participation du groupe local de Greenpeace, organise un voyage d'information et d'action ce rassemblement international.

Pont de destination : GERSTHEIM
13h Sur place : rassemblement festif au parking - prises de parole
14h Chaine humaine - Tous sur le pont - lâcher de ballons
14h 30 Minute de silence pour Fukushima
15h Départ en direction de FESSENHEIM pour le rassemblement final

Au départ de Paris le 9 Mars 2014 - Rendez-vous : 6 h 15
Devant le café le Dalou, 30 place de la Nation, à l'angle de l'Avenue du Trône.
Tarif du voyage : 50 euros ou + de solidarité
Tarif réduit : 30 euros
Infos complémentaires :
Règlement à l'ordre de "Sortir du Nucléaire Paris" à envoyer à Laurence ESQUIEU 9 rue Fénelon 75010 Paris

Contact pour réservation :
Email à : @ Simone
Tel : 06 95 31 81 12 ou 01 43 55 77 59

Vaujours, toujours radioactif, mobilise associations et riverains

Nous étions plus de 400 personnes le samedi 8 février 2014 à manifester de Coubron à Courtry (93), afin d'exiger la vérité sur la radioactivité et les pollutions du Fort de Vaujours.

La société Placoplatre veut exploiter le site dit du « Bois de Guisy », situé sur les communes de Vaujours, en Seine-Saint-Denis, et de Courtry, en Seine-et-Marne. Ce terrain abrite la friche du fort de Vaujours, ancien site du Commissariat à l’Energie Atomique (CEA). Le projet de Placoplatre est d’exploiter cette friche industrielle en carrière de gypse à ciel ouvert, puis de la reconvertir en espace naturel restauré et ouvert à la promenade.

Face à l'opposition de riverains et du collectif d'associations Sauvons la Dhuis, Placoplatre, qui a acquis le site en 2010 et instruit le dossier jusqu'au dépôt de demande d’autorisation d’exploiter indique que ce dossier ne sera pas déposé en Préfecture avant 2016, par principe de précaution, au vu de l’activité historique du site.

La société affirme haut et fort que le travail de dépollution succédant aux activités du CEA a été effectué. Les associations, elles se basent sur la déclaration de la CRIIRAD qui a affirmé qu'il persistait "une contamination radiologique en particulier par de l’uranium appauvri utilisé par le CEA DAM" (ndlr : Commissariat à l'Énergie Atomique / Direction des Applications Militaires) "pour des tirs à l’air libre et en casemates" sur le Fort de Vaujours. Cette association indépendante a également précisé qu'il lui était impossible d'évaluer les risques liés au projet de carrière de gypse à ciel ouvert de Placoplatre sans obtenir en préalable du CEA des "informations détaillées sur la localisation des fosses, canalisations enterrées et autres ouvrages susceptibles d’être contaminés en profondeur sur le plan radiologique, chimique et pyrotechnique".

C'est dans ce contexte que nous étions plus de 400 manifestants en ce samedi au vilain temps.


Manifestation à Vaujours 8 février 2014 pour la... par pelicanne





Les amis de Sortir du Nucléaire Paris étaient là ! Voir leurs photos ici.




A l'évidence la lutte n'est pas finie, Placoplatre n'en démords pas et le collectif Sauvons la Dhuis non plus.
Après 4 ans d'étude du dossier, les militants maitrisent leur sujet et tiendront bon !

Pour plus d’information

Le site du collectif : http://sauvons.dhuis.fr/

lundi 3 février 2014

URGENT - PÉTITION pour libérer les semences paysannes !


Le 4 février, l'Assemblée Nationale discutera une loi destinée à lutter contre la contrefaçon, qui pourrait conduire à criminaliser les paysans qui utilisent leurs ressources élémentaires (semences, levains, animaux...) et donner le droit aux semenciers de s'approprier ce que les paysans ont patiemment sélectionné durant des millénaires.

Si l'agriculture n'est pas explicitement exclue du périmètre de la loi, cela reviendrait à nier les droits ancestraux des paysans et à intensifier l'industrialisation de l'agriculture !

SIGNEZ la pétition pour libérer les semences paysannes ! http://www.liberonslessemences.fr

En renforçant les moyens à des multinationales détentrices de Certificats d'Obtention Végétale, et au delà en incluant les brevets "sur le vivant", cette loi risque d'entraîner la condamnation des paysans : qui auront ressemé leur propre récolte, dont la récolte aura été contaminée par des gènes issus de plantes brevetées et cultivées dans le voisinage, qui utilisent et entretiennent depuis toujours des levains ou des ferments (pour la fabrication de pain, fromage ou vin) dont les souches auront été brevetées.

Pour que les gestes ancestraux des paysans ne soient pas criminalisés et pour que l'agriculture industrielle et standardisée ne devienne pas la norme imposée, les députés doivent impérativement inscrire une "exemption agricole" dans la loi sur la contrefaçon.

Ressemer sa récolte n'est pas un crime !


samedi 1 février 2014

Fort de Vaujours : manifestons samedi 8 Février 2014 après-midi


dimanche 26 janvier 2014

A Bure, pour l'éternité

Un documentaire sur la maison de la résistance à Bure, contre le lieu d'enfouissement de déchets radioactifs.


Bure, Meuse, 94 habitants, l’un des territoires les moins peuplés de France. Ici seront enterrés, pour l’éternité, les déchets nucléaires les plus radioactifs et donc les plus dangereux des centrales françaises.

En 2004, une poignée d’hommes et de femmes en provenance des quatre coins de la France se soulèvent contre ce projet, et y rachètent une ruine. Après avoir créé l’association Bure zone libre (BZL), ils commencent à retaper grâce à l’aide du Réseau Sortir du nucléaire ce corps de ferme effondré, le nomment Maison de résistance et s’y installent. Ils sont très vite rejoints par de nombreux autres Français et étrangers, de tous âges, de 20 à 70 ans, de toutes origines sociales ou professionnelles.

BZL compte aujourd’hui plusieurs centaines de membres, qui viennent régulièrement. La maison est un espace d'information indépendante sur le projet de l'ANDRA et l'industrie nucléaire en général, de rencontres, de promotion des énergies renouvelables et d'alternatives.


Bure pour l’éternité part à la rencontre des habitants de la Maison, de ses invités de passage comme des membres de Greenpeace, des élus et voisins qui résistent, mais aussi de tous ceux qui apportent leur aide à ce projet de résistance : Corinne Lepage, députée européenne écologiste ; Roland Desbordes, président  la Commission de recherche et d’information indépendantes sur la radioactivité (Criirad) ; Marc Stenger, évêque et président de Pax christi ; Nicolas Lambert, comédien et metteur en scène (Elf, la pompe Afrique, Un avenir radieux) etc.

Il était annoncé, le voici enfin lancé, le crowfunding ou appel à dons, pour nous permettre de payer les derniers techniciens (et pas pour s'enrichir honteusement sur votre dos, ou se payer un jacuzzi) qui interviendront sur le film A Bure pour l'éternité. C'est la dernière ligne droite.
Si vous avez un euro qui traîne, dans la poche...
bien sûr, il y a des compensations à cette aide financière, comme des DVD, etc.

Tout est expliqué sur le site, lien ci-dessous :
http://www.kisskissbankbank.com/fr/projects/a-bure-pour-l-eternite

Voir aussi le week-end à Bure : http://www.centpourcentnaturel.fr/post/2013/08/27/Week-end-a-Bure

samedi 25 janvier 2014

Des bus pour aller à Nantes depuis Paris le 22 février

En Ile-de-France, le collectif de soutien à la lutte contre l’aéroport ainsi que toutes les organisations opposées à ce projet inutile et nuisible organisent des bus au départ de Paris pour participer à la manifestation de Nantes le 22 février.

  • Départ à 6h30 de la place de la Nation.
  • Tarif : 40 euros A/R, réductions pour les petits revenus.
  • Inscription : nddl22fevrier@riseup.net
  • signalez Nom / Prénom / n° de té...
  • Chèques à l’ordre d’ATTAC France (précisez 22 Fev NDDL)
  • à envoyer à ATTAC, 21 ter rue Voltaire 75011 Paris.

Pour plus d’information

http://www.nddl-idf.org/
http://22fevrier2014.blogspot.fr/

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