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lundi 20 février 2017

Consultation du public sur l’éolien en mer au large de l’Île d’Oléron : manifestons notre opposition !

La LPO appelle à une mobilisation massive d'opposition au projet d’éolien en mer au large de l’Île d’Oléron.



Une consultation publique est en cours jusqu’au 28 février 2017 pour recueillir les avis des citoyens.

La LPO vous invite à faire part de votre désaccord concernant ce projet qui menace de nombreux oiseaux marins. Pour ce faire vous pouvez utiliser tout ou partie des arguments suivants, en prenant attention de personnaliser votre argumentaire et de ne pas faire de copier-coller.

Le texte annonçant la consultation public laisse entendre que les données environnementales ont été prises en compte pour définir la zone soumise à consultation. Malheureusement, force est de reconnaître qu’aucune sensibilité environnementale ni aucun périmètre réglementaire n’a été retenu dans cet exercice de planification. De plus, le secteur soumis est situé en zone Natura 2000 classée au titre des Directives Habitats (zone spéciale de conservation ou ZSC) et Oiseaux (zone de protection spéciale ou ZPS).

La loi relative à la transition énergétique pour la croissance verte du 17 août 2015 consacre l’objectif de porter la part des énergies renouvelables à 32% de la consommation finale d’énergie et à 40% de la production d’électricité en 2030. Le développement des énergies marines renouvelables participe à cet effort. Un processus d’identification de nouvelles zones propices à l’éolien en mer posé et flottant a été engagé depuis 2014 par le ministère. Cette démarche a conclu à la détermination d’une zone de 120 km² au large d’Oléron propice à l’éolien en mer posé.

Si la LPO est favorable au développement des énergies renouvelables locales, ces moyens de production doivent répondre à un certain nombre de critères notamment celui des impacts sur la biodiversité maîtrisée. La LPO est défavorable à tout projet éolien situé en ZPS. Cette position a été validée par le Conseil d’Administration de l’association ; elle est justifiée par la présence massive d’oiseaux marins, d’oiseaux en hivernage dont les déplacements entres les espaces naturels - et en particulier entre les réserves naturelles nationales que la LPO gère - sont nombreux et constants. Un parc éolien en mer est incompatible avec la ZPS, avec les engagements de conservation pris par l’État sur ce type d’espaces, et de surcroît avec la création récente d’un Parc naturel marin. Il faut souligner d’ailleurs que l’Agence des Aires Marines Protégées a elle-même donné un avis défavorable sur ce projet éolien.

Faut-il rappeler qu’à l’échelle de la façade atlantique, les Pertuis charentais permettent une concentration exceptionnelle et unique en France d’oiseaux, tant dans les marais littoraux que sur le vaste plateau continental ?

Cette position est aussi en accord avec le schéma éolien régional de Poitou-Charentes, qui, certes, ne concerne que les milieux terrestres, mais qui pose une règle qu’il n’y a pas lieu de modifier pour les espaces marins : « Les ZPS et ZSC relèvent donc de secteurs très contraints où le développement de l’éolien apparaît inadapté... le développement éolien n’est donc pas souhaitable au sein de ces secteurs très contraints. » (Schéma régional éolien, page 55)

Enfin, il faut rappeler que cette zone n’a pas été retenue en 2009-2010 lors de l’exercice d’identification des zones proposées pour la façade atlantique, eu égard aux enjeux des sites Natura 2000. L’État a défendu cette position et a garanti l’intégrité de cette zone auprès de la Commission européenne.

Mobilisons-nous en exprimant massivement notre souhait de ne pas voir ce parc éolien créé en zone Natura 2000.

Pour plus d’information

Le site du projet : http://www.parc-eolien-en-mer-oleron.fr/
Le site de la consultation publique : http://www.nouvelle-aquitaine.developpement-durable.gouv.fr/consultation-du-public-sur-l-eolien-en-mer-au-a9430.html

Pour donner votre avis et vous opposer au projet

http://enqueteur.dreal-aquitaine-limousin-poitou-charentes.developpement-durable.gouv.fr/index.php?sid=33454&lang=fr

dimanche 12 février 2017

Manifestons à Bure ce 18 février !


Allons faire un tour dans le bois Lejuc près de Bure ce samedi 18 février !
Rendez-vous à 10h à Bure.

Programme et infos pratiques

http://vmc.camp/journee-18-fevrier/programme/

mercredi 8 février 2017

Serres d'Auteuil - Nouvelle déconvenue auprès des tribunaux !


Après Notre Dame des Landes, c'est au tour des Serres d'Auteuil de subir une déconvenue juridique auprès du Tribunal Administratif. Lors de l’audience au fond du 19 janvier dernier concernant le recours des associations contre les permis de construire de la FFT, la rapporteure public avait recommandé aux juges d’annuler le permis de construire dans le Jardin botanique des Serres d’Auteuil.
Fait rarissime, les juges n’ont pas suivi sa recommandation comme ce fut le cas en novembre 2016 pour Notre-Dame-des-Landes.

La justice est-elle vraiment indépendante ?

dimanche 5 février 2017

Ce qui compte vraiment - Le nouveau livre de Fabrice Nicolino

Dans quelques jours, vers le 20 février, sortira le nouveau livre de Fabrice Nicolino.



Fabrice annonce cette parution ici : http://fabrice-nicolino.com/?p=2551

Evidement je ferai partie des premiers lecteurs et vous en parlerai ici prochainement...

Son'engagement ainsi que les qualités de journaliste et d'écrivain de Fabrice me font vous recommander cette lecture avant même que je ne l'aie lu moi même.

samedi 28 janvier 2017

Se soigner avec les plantes


Auteur : Sophie Bartczak
Éditeur : TERRE VIVANTE
ISBN : 2360982346

Sophie Bartczak est journaliste spécialisée dans la santé et les médecines douces. Son guide "se soigner avec les plantes" aide à pratiquer l'automédication pour soulager ou soigner une trentaine de soucis de santé très courants.
Un bref et digeste historique rappelle que les plantes sont utilisées depuis les temps très anciens de l'humanité. Les égyptiens s'en servaient il y a 4000 ans, il semble même possible que l'homme préhistorique aussi. Le savoir sur les "simples" est ainsi ancien, Sophie Bartczak s'est basée sur des études approfondies et solidement étayées, elle a rencontré des spécialises et a rassemblé en ce petit ouvrage de nombreux conseils, indications et précautions d'usage. Loin d'être inoffensives, les plantes peuvent s'avérer dangereuses lorsqu'elles sont mal utilisées. Il est important de suivre scrupuleusement les indications de l'auteure qui ne manque pas de rappeler que l'automédication a ses limites au-delà desquels il faut bien évidemment consulter un médecin.

Illustré de superbes photographies et dessins, le guide comprends cinq chapitres couvrant bon nombre d'affections banales mais aussi quelques pathologies lourdes qu'il s'agit alors de soulager.
Les plates adaptées sont présentées avec leur propriétés, les différentes formes utilisables (tisanes, gélules, crèmes, huiles essentielles,…) avec bien sûr la posologie à respecter rigoureusement. La multiplicité des remèdes permet à chaque fois d'alterner les plantes afin de ne pas prendre un même remède sur le long terme.

Le premier thème est d'actualité en cet hiver où sévissent rhumes, maux de gorge, toux, sinusites et grippes. Les simples s'avèrent de précieux alliés pour renforcer nos défenses immunitaires et c'est bien par là qu'il faut débuter. Mais lorsque l'infection se déclare, les plantes sont là aussi efficaces.
Le second chapitre aborde le stress, la fatigue, la dépression saisonnière et les problèmes de thyroïde. Sophie Bartczak propose un programme antifatigue ainsi que de nombreux conseils en faveur d'un sommeil réparateur. Les petits maux du quotidien font l'objet du chapitre trois. Troubles de la digestion, maux de tête, allergies saisonnières, mais aussi aide aux sportifs, aux adolescents et aux animaux sont adressés. Une large palette donc ! Les femmes seront particulièrement concernées par le chapitre trois qui aborde beauté, poids, cellulite, difficultés circulatoires, jambes et problèmes de peau. Les mamans y trouveront les soins aux enfants et aux adolescents.
Pour finir et dans un ordre des plus logiques, le guide se termine en abordant la vieillesse, ses rhumatismes, affections cardiaques, soucis de tension, de prostate et même des affections bien plus invalidantes ou graves comme le déclin cognitif, la maladie d'Alzheimer et le cancer. Il ne s'agit pour ces derniers, bien évidemment pas de les soigner, mais de les soulager et d'accompagner des traitements nécessairement plus lourds.

Agréable à regarder et simple à utiliser, ce guide sera certainement d'un renfort appréciable pour combattre les affections bénignes qui nous gâche trop souvent notre quotidien. Nul doute qu'il sera un bon compagnon pour les adeptes de l'automédication qui veilleront cependant à consulter lorsque nécessaire.

Pour plus d’information

Visitez le site de Terre vivante-20170112-MALPL--20170112080000&xtdt=24760328]

vendredi 27 janvier 2017

Abandonnez le projet d'incinérateur géant à Ivry

Je suis passé il y a quelques jours au pied de l'incinérateur d'Ivry, voila le spectacle :

Qu'en sera-t-il si le projet d'incinérateur géant se concrétise ?

J'ai signé cette pétition dont je vous rapporte ici la présentation:

Cela fait 15 ans que la reconstruction de l’incinérateur géant d’Ivry est en débat. Au fil des ans, les opposants ont pointé le prix exorbitant de ce projet mais aussi ses conséquences sur l’environnement des franciliens. Ils dénoncent entre autres le recours à la méthanisation, procédé qui consiste à capter le méthane des déchets organiques pour le transformer en biogaz, à proximité des habitations.

Mais c’est surtout l’utilité d’un tel projet qui est remise en cause. ONG et élus d’opposition le jugent « surdimensionné » par rapport à la politique de réduction des déchets adoptée par la région. D’un côté, on prône la transition énergétique et la généralisation du tri à la source des déchets organiques...et de l’autre, on vote des projets complètement contre-productifs !

Le Syctom doit faire marche-arrière et favoriser les solutions alternatives plus efficaces et moins coûteuses proposées par les ONG.

La mobilisation des membres de SumOfUs a déjà payé par le passé, notamment en matière de lutte contre les pesticides tueurs de biodiversité. Ensemble, nous pouvons faire pression sur le Syctom pour qu’il renonce à faire passer notre santé après les intérêts de Vinci et Suez.

Dites au Syctom d’abandonner le projet de reconstruction de l’incinérateur géant d’Ivry et d’opter pour des solutions plus efficaces.

''La construction de l’incinérateur géant d’Ivry est sur le point d’être votée. Un projet extrêmement coûteux et polluant qui bénéficiera principalement à des entreprises comme Vinci et Suez...au détriment des habitants. Demandez au comité du Syctom, l’agence métropolitaine des déchets ménagers, de renoncer à ce projet et d’opter pour une alternative plus efficace et moins coûteuse.''

Pour signer : c'est ici.


Une autre pétition au même objectif :


https://www.change.org/p/2-milliards-pour-br%C3%BBler-des-d%C3%A9chets-non

Pour plus d’information


samedi 21 janvier 2017

CETA Non !

J'arrive 1/2 en retard au rendez-vous parisien cet après midi pour dire non au traité CETA, personne...


vendredi 20 janvier 2017

Respirer tue


La pollution atmosphérique est responsable en France de 48000 morts prématurées par maladies cardiovasculaires, cancer, pneumonies. Ne rien faire ou pas assez est donc un crime.
En ville, le diesel émet des particules fines particulièrement dangereuses. Le carburant diesel est mortel. A Paris il est responsable de 58% des émissions de particules fines PM2,5. Anne Hidalgo n’envisage son interdiction qu’en 2020. Parisiens, tenez bon !
Paris n'est pas seule concernée, nombre d'autres villes sont touchées...

L’écotaxe poids lourds a été abandonnée. Les entreprises récupèrent la TVA sur le gazoil qui fait rouler 95% de leur parc automobile. L’inaction des pouvoirs publics les rend responsables de nombreux décès. Les pastilles colorées que les automobilistes roulant dans Paris doivent maintenant coller sur leur pare-brise changera-t-il suffisamment la donne ? Non.

Quelles mesures contraignantes sont-elles prises envers les entreprises polluantes ? A l’évidence pas assez. Que fait-on pour réduire les transports routiers ? Rien ou si peu.
Politiques, industriels, arrêtez avec votre développement durable qui n’a pour objet que de faire perdurer le système et vos profits. La voiture électrique, ça suffit ! Surtout quand l’électricité est nucléaire et quand le lithium de leurs batteries est exploité au détriment de l’homme et de l’environnement. Nous le savons tous, la voiture non polluante est celle qui n’existe pas. Réduisons donc les déplacements des personnes et des marchandises. L’évidence est qu’il faut entretenir et améliorer les transports en commun. C’est connu depuis des décennies, pourtant leur situation globale se dégrade d’année en année.

Respirer tue, politiques et industriels vous en êtes responsables.

jeudi 12 janvier 2017

Stop CETA le 21 janvier


Le 21 janvier se tient la dernière journée européenne de mobilisation contre le CETA avant son vote au parlement Européen, le 14 ou 15 février prochain. Cette journée d’action sera décentralisée avec des initiatives diverses dans de nombreuses villes de France.

A Paris : Rdv à 14h au 288 boulevard Saint Germain

Ailleurs : voyez ici.

mercredi 11 janvier 2017

Il est temps de renouveler internet

Je vous présente ici une campagne Greenpeace indispensable.

Internet a révolutionné nos vies, mais son coût environnemental élevé, lui, n’a rien de virtuel.

Il faut en effet alimenter les gigantesques centres de données, particulièrement énergivores, qui stockent toutes les données que nous consommons chaque jour (emails, vidéos, photos, etc.). Depuis 2010, Greenpeace pousse les géants du Net à abandonner les énergies polluantes, comme le charbon, et à se tourner vers les énergies renouvelables.


D’énormes quantités d’énergie sont nécessaires pour fabriquer et alimenter nos appareils et faire tourner les centres de données. Selon le rapport Click Clean publié hier par Greenpeace, le secteur informatique représente aujourd’hui environ 7 % de la consommation mondiale d’électricité.

Lisez l'analyse de Greenpeace ici.

L’industrie high-tech est partie pour connaître une forte croissance dans les années à venir. Avec cette croissance, c’est la consommation de données qui explosera ainsi que l'impact du numérique sur l'environnement. Au nom de la nécessaire transition énergétique et de l’urgence climatique, cette industrie doit basculer vers les énergies renouvelables. Un autre internet est possible, loin du gaz et du charbon, à la hauteur des défis environnementaux d’aujourd’hui.

Source : Greenpeace.

lundi 9 janvier 2017

L’Appel d’Edgar Morin


Edgar Morin a lancé cet appel à changer de société lors des dialogues en humanité à l’université d’utopia le 24 septembre 2016.
Je vous invite à en prendre connaissance ici : http://changeonsdevoie.org/

Je l'ai signé car il me parait important de montrer que nous sommes nombreux à vouloir un changement profond de société.

Je ne suis pas sensible à la partie humaniste de l'appel (chacun d'entre nous est un petit grain qui fait partie de la grande aventure de l'humanité) mais bon, ce n'est pas le plus important...
Quels seront les effets concrets de cet appel ? Je n'en sait rien. J'ai bien du mal à imaginer que notre société mondialisée sous la coupe de l'oligarchie capitaliste prenne un tel tournant. Allez espérons quand même un peu...

Signer, c'est bien, mettre en pratique un peu, beaucoup, dans son quotidien... c'est mieux !

samedi 7 janvier 2017

Stop aux panneaux publicitaires énergivores


PUBLICITÉS LUMINEUSES : A QUAND LE RETOUR DE LA CHASSE AU GASPIL ?!!!

Avec la vague de froid qui recouvre la France et une bonne partie de l’Europe, la menace de pénurie électrique va immanquablement conduire les responsables politiques à inciter les citoyens à réduire leur consommation énergétique. Légitimes, ces appels au civisme ne peuvent faire oublier le gaspillage énergétique de vastes pans de notre économie.

LA PUB, UNE POLLUTION TROIS EN UN !
La multiplication des dispositifs publicitaires rétro-éclairés, enseignes lumineuses et panneaux vidéos engendrent une pollution visuelle, une pollution mentale et une pollution énergétique !

Chaque panneau est un contre-signal implicite laissant supposer que la sobriété énergétique est une nécessité… pour les autres ! La ministre de l’Écologie doit contraindre le secteur publicitaire à renoncer aux dispositifs publicitaires énergivores. Dans l’attente d’une interdiction totale, la ministre de l’Écologie peut et doit obliger les publicitaires à éteindre les panneaux publicitaires durant les pics de consommation électrique.

SIGNEZ LA PETITION
Chaque panneau lumineux a une consommation électrique équivalente à une famille de 4 personnes, soit près de 4 500 kWh par an. Pire, chaque kilowattheure supplémentaire consommé en période de pic de consommation engendre un rejet de CO2 de plus d’un demi-kilo de dioxyde de carbone, l’équivalent d’une distance de 5 kilomètres effectuée par une petite voiture !

Le système électrique français, reposant tout à la fois sur une part prédominante de nucléaire et sur l’omniprésence du chauffage électrique, a pour effet de solidariser la courbe de température avec celle de la consommation. Or, le nucléaire, en plus d’être dangereux et coûteux, est une technologie lourde et peu flexible. Le nucléaire est inapte à répondre à cette demande électrique de pointe. De fait, chaque hiver, la France est obligée d'importer massivement de l'électricité et de recourir à des centrales alimentées par du charbon ou du fioul dont l’impact climatique est majeur.

Aucun secteur ne peut s’exonérer de sa responsabilité environnementale.

INTERPELLEZ LA MINISTRE DE L'ECOLOGIE
Cette pétition est soutenue par Agir pour l'Environnement et Résistance à l'Agression Publicitaire.

Pour signer : http://stopub.agirpourlenvironnement.org/

dimanche 1 janvier 2017

Bonne année 2017 !

dimanche 25 décembre 2016

Pic de pollution, touche pas à mes avions

On nous a tant rebattu les oreilles avec le Grenelle de l'Environnement.
Des lois ont été ensuite promulguées, dont la loi n° 2010-788 du 12 juillet 2010 portant engagement national pour l'environnement, dite loi Grenelle II.
Regardons son article 181, que dit-il ?
''Le premier alinéa de l'article L. 223-1 du même code est complété par une phrase ainsi rédigée : « En cas d'épisode de pic de pollution prolongé, le ministre chargé de l'aviation civile prend les mesures nécessaires pour tenir compte de la pollution due aux mouvements d'aéronefs. »''

Mais qu'à donc fait le ministre en question lors des récents pics de pollution ?
A-t-il restreint le transport aérien ?
Non.
Mais peut-être n'est-ce pas de cela qu'il s'agit dans l'article de loi...


C'est toujours pareil, comme pour les accords Climat dont, eux aussi, on nous rebat les mêmes oreilles, fatiguées à la fin...% Touche pas à mes avions ! Voila leur slogan.
Et tant pis pour le vivant.

samedi 24 décembre 2016

Quel pain voulons-nous ?


Auteur : Marie Astier
Editeur : Seuil/Reporterre
EAN 9782021331127

Journaliste dans l’équipe de l’excellent quotidien en ligne « Reporterre », Marie Astier nous entraine dans le monde du pain. A journaliste engagée, livre engagé. « Quel pain voulons-nous ? » présente une enquête approfondie de la filière, des semences au produit fini, en passant par les agriculteurs, les meuniers et, bien sûr, par les boulangers.

De sa plume alerte et vivante, Marie nous fait découvrir comment le pain, aliment de base que l’on pourrait croire simple et naturel, est de plus en plus fabriqué de manière industrielle et contient bien souvent des additifs et enzymes dont les impacts sur notre santé ne sont pas forcément bien connus.
A l’origine de sa démarche, une question rarement posée à notre boulanger : d’où vient la farine ?
Je me rappelle, amusé, la question que je posais quelques 20 ans en arrière dans la boulangerie d’une petite ville du Loiret cherchant du pain bio : « avec quoi votre pain est-il fait ? ». La réponse de la boulangère nous surprit : « avec de la farine ! ». A cette époque pourtant, la filière pain n’était pas autant industrialisée…
Devant la réponse embarrassée qu’elle a obtenu, Marie a voulu en savoir plus et a commencé à « tirer le fil ».

Pour faire le tour de la question, la journaliste a visité les fournils, de la chaine aux plus de 300 boutiques jusqu’à l’artisan passionné qui vit à peine de sa production. Cachés derrière l’artisan, les meuniers. Peu nombreux, leurs catalogues se ressemblent. De plus en plus la filière farine se resserre et les meuniers deviennent des industriels. Heureusement ce n’est pas le cas de tous et certains visent la qualité. Marie n’a pas rencontré les plus gros, et pour cause, ils n’ont pas répondu à ses invitations d’interview. Comme quoi les vampires de la farine, eux aussi, n’aiment pas que la lumière soit faite sur leurs activités…
Quant aux boulangers, nombreux ceux qui ne peuvent se passer d’une farine « améliorée » dont les additifs accélèrent le travail et facilitent la constance d’une production de (piètre) qualité. Résultat, dans le pain aussi, la diversité se réduit et la banalisation progresse.

Au fil des pages, Marie nous fait partager ses rencontres avec des passionnés, des résistants encore peu nombreux à promouvoir et à proposer des produits de qualité réellement artisanaux. Parmi eux, mon fils Rémi sensibilise et alerte les boulangers depuis plusieurs années avec son blog « painrisien.com ».
La conclusion de l’ouvrage nous interroge : quel pain voulons-nous ? Marie Astier l’affirme, la boulangerie, comme l’agriculture, s’industrialise et est à la croisée des chemins. Le pain symbolise un choix de société. Le fournil est, lui aussi un creuset d’inégalités sociales. Certains font le pain des riches, d’autres celui des pauvres. Voulons-nous un monde dirigé par quelques grands industriels ? Un monde uniformisé sans diversité ? Des produits de piètre qualité ?

Saurons-nous entendre ces lanceurs d’alerte que sont Marie, Rémi, l’équipe de Reporterre et bien d’autres ? Les boulangers choisirons-t-ils de bons meuniers où cèderont-ils à la facilité des « améliorants » ? Nous, consommateurs, saurons-nous, pourrons-nous choisir un bon pain, naturel, fait par de vrais artisans ?
Marie, pas plus que quiconque ne sait répondre. Son excellent livre nous apporte les éléments clé pour comprendre et réfléchir au pain d’aujourd’hui et à celui que nous voudrions demain.
Il n’est pas sorti du four juste hier. Paru il y a quelques mois, il se conserve bien et je n’en ai fait qu’une bouchée. Quel délice !

Le point de vue de Gaël Giraud, Chef économiste de l'AFD

Je ne suis pas fan du cursus de Gaël Giraud, pas fan de l'afd...

Reste que le contenu de cette vidéo me parait très sensé.

Pensons y : "si nous ne faisaons rien..."
Hé bien c'est très claie, NOUS NE FAISONS RIEN.
Ou si peu que c'est pareil, alors à quand l'effondrement, 2020 (c'est demain !) ? 2050 ?

Sur Denis Meadows et son livre, lisez mon billet ici.


mercredi 21 décembre 2016

Le projet de Center Parcs à Roybon est illégal

La cour d'appel administrative de Lyon a confirmé ce 16 décembre l'illégalité du projet de Center Parcs à Roybon dans l'Isère.
Le jugement en annulation que le tribunal administratif de Grenoble avait rendu en juillet 2015 est donc confirmé.

Ce GPII est donc par deux fois jugé illlégal.
La cour d'appel l'estime contradictoire aux dispositions du SDAGE qui ont pour objectif d’assurer la préservation des zones humides.
Elle annule aussi l’arrêté préfectoral délivrant un récépissé de déclaration en application de la loi sur l’eau au titre de travaux de réalisation d’une canalisation d’eaux usées.

Regrètons cependant le refus d'annulation de l’arrêté préfectoral autorisant par dérogation à enlever ou détruire des spécimens d’espèces protégées et à détruire ou altérer leurs habitats.
Les juges ont considéré en que les espèces concernées sont pour la plupart relativement communes et non menacées d’extinction. Ils ont notamment avancé l’argument des « six cents emplois pérennes » et des nombreux autres générés par le chantier. malheureusement ici encore L'emploi justife la destruction de la nature.

Le groupe Pierre & Vacances a déjà exprimé sa volonté d’aller en cassation.
Les associations, quant à elles, ont affirmé que s’il le faut, ils s’adresseraient à la Cour de justice européenne.

Il semble donc que le coup d'arret définitif à ce projet scandaleux ne soit pas encore porté...


vendredi 9 décembre 2016

Trashed, la terre n'est pas une poubelle


Vu de l’espace, tout à l’air beau sur notre planète. Il faut se rapprocher pour se rndre compte de la réalité. Des monceaux de déchets en un tas gigantesque de plusieurs dizaines de mètres de haut ont remplacé les baigneurs sur la plage.
Les premières images du film « Trashed » présentent les déchets Libyens qui se déversent dans la mer. Une séquence choc qui me rappelle quasiment les mêmes dans un documentaires datant lui aussi d’il y a quelques années, tourné sur les côtes espagnoles.

« Trashed » nous montre la situation catastrophique et les dangers que les déchets de notre civilisation consumériste fait peser sur notre santé et plus largement celle du monde vivant. Déplaçant sa caméra un peu partout de par le monde, Candida Brady nous montre des images terribles de pays où il n’existe aucune gestion publique des ordures, où en certains endroits les habitants vivent sur leurs déchets, se lavent et boivent une eau qu’ils ont eux-mêmes polluée.
Le documentaire aborde uniquement la question des déchets ménagers, ceux que nous produisons au quotidien, peut être pour mieux nous sensibiliser. Nos pays occidentaux figurent en bonne place dans le film qui traite longuement des incinérateurs et des nombreux toxiques qu’ils relâchent, avec en particulier les bien connues dioxines. Dioxines qui, comme d’autres produits chimiques (dont certains furent volontairement répandus, comme l’agent orange…), sont responsables de malformations dont soufrent de nombreux enfants. Les images en sont difficilement supportables.

La terrible et généralisée pollution des océans pas nos plastiques est abordée en détail. J’y suis particulièrement sensible et les images m’en sont familières comme celles du ramassage-nettoyage des plages, activité incontournable de nos balades familiales sur le sable de notre littoral atlantique. Là bas, les plages regorgent d’un plastique qui échappe à l’attention de la grande majorité des occupants, enduits de crème solaire, allongés sur leur serviette… Oiseaux et animaux marins en pâtissent directement par ingestion ou étouffement mais aussi, de manière plus insidieuse, à cause des polluants chimiques relâchés et, pire encore, par ceux qui sont attirés par l’énorme quantité de plastique contenue dans l’eau. Certaines parties de l’océan, là où les courants sont circulaires, voient se créer un 8ème continent de plastique. Ces eaux contiennent davantage de plastique que de plancton. L’océan se meurt. Nous en sommes responsables.

D’une approche classique pour ce genre de documentaire qui se veut sensibiliser, aux images choc succèdent d’autres qui se veulent porteuses d’espoir. Elles nous montrent des solutions mises en place localement, comme cette boutique qui vend des produits en vrac ou à faible emballage et qui ne produit qu’un petit sac de déchets non recyclables chaque année.
Il est clair que des solutions existent pour réduire notre production de déchets de manière plus ou moins importante et pour développer le recyclage.
Candida Brady occulte malheureusement la voie qui devrait être privilégiée, celle de la nécessaire décroissance de la production matérielle et donc de la consommation. Mieux consommer est nécessaire, moins consommer est indispensable. Ce n’est sans doute pas l’idée avec laquelle le spectateur sort de la salle de projection. Je ne doute cependant pas des qualités éducatives de ce film britannique, nécessaire et fort bien fait, aux images choc et à la musique composée par Vangélis. Il aura quand même fallu attendre 4 ans pour le voir diffusé dans nos salles françaises.

Pour plus d’information

http://www.trashedfilm.com/

mardi 6 décembre 2016

L'EPR (Noël) est une ordure !






Vous aussi demander d'arretrer les frais !

http://sortirdunucleaire.org/Nucleaire-arretons-les-frais

lundi 5 décembre 2016

Respiration alternée

Ayant dû prendre la voiture samedi dernier pour aller en province, j'ai pu constater que la plupart des automobilistes franciliens n'ont que faire de la limitation d evitesse réduite en cas de pic de pollution.

Les consciences ont bien du chemin à faire (à pieds) pour davantage respecter la vie !

Agir pour l'environnement nous indique la marche à suivre pour préserver notre santé :

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