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mardi 14 octobre 2014

Greenpeace s’invite à la World Nuclear Exhibition

Ce matin, des militants de Greenpeace ont accroché une banderole de 35 mètres de long avec le message « La foire aux mauvaises affaires » sur l’entrée du bâtiment accueillant la World Nuclear Exhibition au Bourget. Ce salon professionnel est organisé par l’Association des industriels français exportateurs du nucléaire (AIFEN).


photo : Greenpeace

28 octobre : Procès de l’industrialisation de l’agriculture


Venez en masse soutenir les prévenus des 1000 vaches !

Le 1er juillet, le procès des neuf militants de la Conf' poursuivis suite aux actions menées sur le site de l'usine des 1000 vaches a été reporté au 28 octobre. Ils devront alors comparaître pour dégradation en réunion, incitation à la dégradation en réunion, vol, recel, ou encore refus de prélèvement ADN.

Il y a clairement une volonté de criminaliser l'action syndicale, et de laisser Michel Ramery poursuivre son projet destructeur en toute impunité. Ce sont les lanceurs d'alerte qui sont poursuivis, pendant que l'agriculture s'industrialise aux dépends des paysans et des citoyens, avec la bénédiction de nos gouvernants.

Face à ce deux poids deux mesures, la Confédération paysanne choisit de convoquer officiellement les fossoyeurs de l'agriculture à leur procès. Il se tiendra en même temps que celui de nos militants, devant le tribunal d'Amiens.

Le 28 octobre, nous avons besoin de vous !

Bus, programme, menu… Toutes les infos pratiques

http://www.confederationpaysanne.fr/mobilisations.php?id=2812

samedi 11 octobre 2014

Manifestation contre le World Nuclear Exhibition, le « salon qui tue » !

Quelques photos de la manifestation de cet après midi, contre le WNE, World Nuclear Exhibition, le « salon qui tue » !

Une belle réussite sous le soleil !



|https://lh4.googleusercontent.com/-5ulL8_QzzpI/VDljCKuf2jI/AAAAAAAABbc/m2Km-PeAB8k/w927-h695-no/DSC05423.JPG]








Le défi climatique

Par Jean Jouzel et Anne Debroise
Editeur Dunod
Collection Quai des sciences
ISBN 210070527X
EAN 978-2100705276

Par ce nouvel ouvrage consacré au réchauffement climatique Jean Jouzel et Anne Debroise se veulent faire le point sur ce problème en se basant sur le cinquième rapport du GIEC.

Membre du GIEC, Jouzel connait bien le sujet qu’il nous présente avec nombre de références techniques et de chiffres. Son poste de directeur de recherches au Commissariat à l’Energie Atomique est bien loin de lui conférer une position de chercheur indépendant, nous le verrons dans les lignes qui suivent. Très médiatique, on ne compte plus ses conférences et prestations télévisées.
Anne Debroise est journaliste et collabore entre autres à Sciences et Vie.

L’ouvrage commence par reprendre les conclusions du GIEC : le réchauffement climatique est une certitude. Si vous êtes réfractaires aux chiffres, sautez le premier chapitre et allez directement au second qui présente les méthodes d’investigation qui permettent aux experts de connaitre et comprendre les évolutions passées du climat terrestre. Dans la foulée ces évolutions nous sont exposées. Si vous n’aimez pas la technique, passez le chapitre 2 et rendez vous sur le 3. Là c’est un piège, je y n’ai rien compris aux leçons du passé. Par contre, l’effet de serre est très bien expliqué, c’est toujours ça de pris…

C’est certain à 95% : l’homme est responsable du changement climatique, mais rassurons nous rien n’est perdu. En effet, souvenez-vous de la lutte contre le trou dans la couche d’ozone. Hé bien cette lutte fut gagnée par l’élimination de l’usage des gaz CFC. De plus, maintenant le GIEC existe et a obtenu le prix Nobel de la paix en 2007. Jouzel est ainsi co-détenteur de ce prix et il s’insurge que tant de gens aient glossé sur cette attribution. N’est-il pas que les scientifiques du GIEC ont mené une coopération d’idées, Jouzel espère que l’avenir verra surgir une coopération d’actions… En effet c’est éminemment souhaitable mais c’est mal parti et là, les auteurs vont va tourner autour du pot et nous mener en bateau sur les vagues de la bonne conscience et du politiquement correct.
De bien faibles vagues en vérité, le livre est extrêmement loin d’être contestataire, vous l’aurez compris.

Les climato-sceptiques sont décriés à juste titre sans plus insister qu’il ne faut. Hé oui le livre a aussi du bon, j’y reviendrai. Les auteurs en viennent à envisager l’avenir climatique et nous disent que l’effet de serre va continuer à croître car le changement climatique est maintenant inéluctable. Banquises, glaciers, mers, eau, vie marie, biodiversité sont et seront touchés, c’est affigeant.
L’homme ne sera pas épargné : maladies, réfugiés climatiques, pics de chaleur, conséquences sur l’agriculture etc… Mais l’industrie s’adaptera nous dit le livre. Je n’en doute pas, elle surfe déjà sur la vague, bien rentable celle là, du développement durable.

La France ne sera pas épargnée. Les impacts probable que nous subirons du réchauffement climatique seront canicules, rivières instables, les paysages agricoles seront bouleversés et les forêts plus vulnérables. Notre pays sera l’un des plus exposés à l’augmentation du niveau des mers.
Révélation de l’ouvrage : l’avenir sera décarboné. Si vous n’étiez pas au courant, lisez. Ce sont les combustibles fossiles qui posent problème et le GIEC l’a dit, il faut agir et réduire les émissions de dioxyde de carbone et autres gaz à effet de serre (GES).
Bonne nouvelle, les gouvernements s’occupent du climat (si si !) et cela au niveau international. Le livre leur rappelle les moyens qui sont à leur disposition et résume les différentes grandes conférences internationales (COP) qui se sont tenues jusqu’ici.
Il est affligeant de lire que la lutte contre le réchauffement climatique se trouve dans une situation étrange. Vous avez dit étrange ? Hé bien oui, les auteurs se demandent pourquoi les émissions (de CO2 et autres) continuent d’augmenter alors que le diagnostic scientifique est clair et semble accepté par les politiques ! Naïveté ? Malhonnêteté ? Position politiquement correcte ? Écœurant mais classique dans la position de Jouzel, impliqué dans l’industrie nucléaire et référent scientifique des gouvernements.
Jouzel constate que les objectifs fixés par le protocole de Kyoto pour la période 2008-2012 n’ont pas été atteints et que le marché du carbone est en panne. Ne cherchez pas une critique de ce système de quotation du carbone, il n’y en a point dans ce livre qui ne remet surtout pas en question le système qui est à l’origine du problème. Pas de vague.
Dans la même veine, les auteurs nous disent que la crise économique tombe mal, qu’elle rend la transition énergétique plus chère et qu’elle affecte le progrès technologique nécessaire à l’amélioration de l’efficacité énergétique. Evidemment il n’y a pas un mot sur le fait que toutes les crises sont liées et causées par le système productiviste et capitaliste. La position affichée est aux antipodes de la réalité qui est que la technologie ne résoudra pas le problème climatique, que les solutions existent et que ce qu’il manque c’est la volonté politique des les mettre en œuvre. Pire encore, Jouzel fait la promotion des agrocarburants dont il liste pourtant les méfaits (concurrence avec les productions alimentaires, déforestation, engrais, pesticides) mais qui, pour lui, constituent un mieux par apport aux carburants fossiles !

Forcément tout n’est pas critiquable dans ces pages qui reconnaissent l’impossibilité d’une croissance infinie, qui critiquent la technologie qui repousse la raréfaction des énergies fossiles et qui concèdent que la croissance économique n’est pas forcément synonyme de bien être accru. Des positions toujours sur le fil du rasoir et qui tentent d’impossibles compromis, prenant bien soin de ne pas mettre le système en cause. Citons par exemple : « soyons clairs, la lutte indispensable du point de vue du climat ne freine en rien le développement économique, au contraire ». Je traduis : messieurs les chefs d’entreprise, spéculateurs, financiers, ne vous inquiétez pas, on va faire durer le système, il y a de quoi faire du business et faire rentrer de l’argent « vert ».
Du fil du rasoir on tombe dans l’enfer pro-nucléaire en décernant le titre de bon élève à la France dont chaque habitant émet en moyenne 5 tonnes de CO2 « seulement » chaque année, nous lisons : « grâce à un choix énergétique contesté par certains : celui de l’énergie nucléaire ». Hé oui, monsieur Jouzel travaille bien au CEA ; cela apparaît de manière claire lorsque il appelle au développement du nucléaire comme faisant partie des nombreuses solutions pour rendre le secteur énergétique moins émetteur (de GES) ! Le GIEC affiche lui aussi des positions pro-nucléaires comme le regroupement des énergies renouvelables, des énergies émettrices de CO2 mais équipées d’un système de capture et aussi du nucléaire sous le vocable «énergies bas-carbones et décarbonées». Terrible amalgame !

A l’évidence, Jouzel préfère le nucléaire aux pétrole et gaz non conventionnel qu’il qualifie de «mauvaise nouvelle pour le climatologue». Une critique bien gentillette même s’il affirme que la perspective d’extraire jusqu’à la dernière goutte de combustible fossile n’a aucun sens. C’est peu dire ! Revenant aux «carburants verts », comprenons les agrocarburants, la critique est légère ici aussi puisque limitée à la concurrence qu’ils font en terme de surface aux productions agricoles alimentaires et à l’usage de pesticides qu’ils encouragent.
Les auteurs en viennent à manier les contres vérités en abordant la nécessité d’une production continue d’électricité assortie d’un ajustement à la demande. Selon eux, en France, la production de base est assurée par le nucléaire (c’est vrai) et l’ajustement par l’hydroélectricité. C’est oublier la mise en route des centrales thermiques et l’importation entre autres d’Allemagne qui fait tourner ses centrales à charbon. Ailleurs Jouzel endosse un autre costume, celui de promoteur des barrages, leur attribuant la qualité d’être une solution de stockage d’énergie simple et propre ! C’est ignorer tous les impacts néfastes des barrages sur l’environnement et les populations !
Manipulation ou mensonge par omission sont au rendez-vous en reconnaissant aux énergies renouvelables l’avantage, par rapport aux énergies fossiles, d’être produites par de petites unités proches de l’endroit où elles seront utilisées. Monsieur Jouzel, le nucléaire n’est elle pas une énergie hyper centralisée ?

Un chapitre entier est consacré à « la question de l’énergie nucléaire ».
Là aussi les omissions vont bon train. Exemple : « la production (d’électricité nucléaire) émet peu de GES ». Evidemment Jouzel ne parle pas de tout le reste de la filière nucléaire, de l’extraction du minerai au démantèlement et au traitement des déchets, en passant par toute la fabrication du combustible et des multiples transports nécessaires à tout cela. Le rapport du GIEC auquel les auteurs se rapportent sans cesse, est cité pour noter que les problèmes posés par le nucléaire sont les risques. C’est bien le moins, et là encore beaucoup de problèmes manquent à l’appel, pour ne citer que les pollutions radioactives et chimiques, l’absence de démocratie, les déchets, le démantèlement... Pire, le rapport soulignerait que les nouveaux cycles du combustible et les nouvelles technologies vont résoudre des problèmes liés à la sécurité et aux déchets. Et encore, ITER devrait être opérationnel en 2020 mais la phase de production débuterait… à la fin du siècle, donc trop tard pour résoudre le problème des énergies fossiles !
Si les positions sont bien pro-nucléaires, la nécessité d’un changement de vie colossal est malgré-tout affirmée. Ne serait-ce pas contradictoire ?
Bien dans le moule nucléocrate et politique, les auteurs dressent le tableau d’une France aux avants postes de la lutte climatique ! Nos gouvernements agissent ! Notons l’absence de parti-pris, ni droite ni gauche, ni autre. De quoi encore ménager la prochaine majorité à accéder aux commandes.

Nous arrivons, enfin, à la conclusion en forme de plaidoyer à agir pour relever le défi climatique. Rien qui ne puisse inquiéter l’oligarchie ni même le citoyen : « une société sobre en carbone est tout à fait à même d’assurer un développement harmonieux »… pour peu qu’il soit fixé un prix unique au carbone… qu’une organisation mondiale de l’environnement voie le jour… et que la conférence Paris climat de 2015 soit à la hauteur de ce défit de civilisation qu’est la préservation d’un climat à la température modérément augmentée.

vendredi 10 octobre 2014

Non aux Traités transatlantiques TAFTA - CETA !

L'organisation "Sauvons la forêt" se joins à la lutte contre les traités de libre change TAFTA/TTIPet CETA.



Si le CETA était signé, les pays de l'UE empêchant l’importation de sables bitumineux pourraient devoir payer des compensations financières aux entreprises canadiennes (photo: Flickr/Dru Oja Jay - CC BY 2.0)

Gaz de schiste, sables bitumineux, OGM, viandes aux hormones, volailles désinfectées au chlore, etc. Les citoyens de l’Union européenne n’en veulent pas et agissent depuis longtemps contre l’entrée ou l’exploitation sur le territoire européen de ces produits nocifs à l’homme et à la nature.

Pourtant, l’UE envisage de rendre possible ce que ses citoyens rejettent en grande majorité en négociant des Accords de libre échange avec les États-Unis (TAFTA ou TTIP) et avec le Canada (CETA). Les négociations sont menées dans le plus grand secret : ni les parlements nationaux ni le parlement européen n’y ont été conviés… Si ces Traités transatlantiques étaient adoptés, les Européens risqueraient de voir déferler dans leur environnement les produits toxiques venant d’Amérique du Nord… ou de payer très cher pour les en empêcher !

TAFTA & CETA = prééminence du commerce sur l'État de droit Car le TAFTA et le CETA prévoient un mécanisme de règlement des différends entre les entreprises et les États par des tribunaux d'arbitrage privés. Dans la pratique, les multinationales pourraient porter plainte et réclamer d'importantes compensations financières contre les États et les collectivités qui, par l’application de leur lois ou leurs décisions, nuiraient à leurs profits.

Le TAFTA et le CETA ne serviront pas les intérêts des citoyens mais ceux des sociétés multinationales. Pire, si les Traités transatlantiques étaient adoptés, les États membres ne pourraient plus se retirer de ce contrat conclu par l’Union européenne…

"Sauvons la forêt" lance sa propre pétition adressée aux gouvernements et représentants élus de l’Union européenne

Madame, Monsieur, Je suis consterné(e) par les accords de libre échange TAFTA / TTIP et CETA que l’Union européenne négocie actuellement avec les États-Unis d’Amérique et le Canada. Si ces traités transatlantiques étaient conclus, les entreprises se verraient offrir la possibilité de porter plainte devant un tribunal privé et de demander des compensations financières importantes aux États membres et aux collectivités qui entraveraient leurs investissements. Je trouve particulièrement indécente l’idée de devoir payer une contrepartie financière à des sociétés multinationales pour refuser leurs OGM ou leurs gaz de schiste ! La signature du CETA favoriserait, par exemple, l’importation massive sur le continent européen de sables bitumineux en provenance du Canada. Pour rappel, les sables bitumineux produisent le carburant le plus nocif qui existe pour le climat. Outre la consommation d’importantes quantités d’eau et d’énergie, l'extraction des sables bitumineux provoque le déboisement à très grande échelle des forêts boréales et des tourbières au Canada. Les traités transatlantiques, loin de servir les intérêts des citoyens européens, offriraient un pouvoir de pression supplémentaire absolument inadmissible aux entreprises multinationales. Je vous demande en conséquence de prendre toutes les mesures nécessaires pour empêcher la conclusion des accords de libre échange TAFTA / TTIP et CETA. Je vous prie de croire, Madame, Monsieur, à l'assurance de ma considération et de ma vigilance citoyenne.

Pour signer

https://www.sauvonslaforet.org/petitions/968/non-aux-traites-transatlantiques-tafta-ttip-ceta

jeudi 9 octobre 2014

Une ère nouvelle sans cage

La cage est le symbole des pires pratiques d’élevage et l’un des principaux instruments de l’élevage industriel. Nous n'accepterons jamais la piètre excuse que l'élevage en cage est un mal nécessaire pour produire notre alimentation. Il existe toujours une alternative.
Les cages confinent et restreignent les animaux, entravent une grande partie de leurs besoins naturels les plus essentiels et montrent une face inacceptable de notre société. Malgré les problèmes évidents de cette pratique dépassée, plus de 700 millions d’animaux d’élevage sont confinés dans des cages en Europe chaque année.
Nous sommes en 2014. Il est temps d'en finir avec ces pratiques cruelles d'élever des animaux en cage.

Il est temps d'évoluer

C'est une campagne :

Pour plus d’information

Cliquez sur l'image suivante :

mercredi 8 octobre 2014

Grave défaut de conception à la centrale nucléaire de Cattenom


La centrale nucléaire de Cattenom CC BY-SA 3.0 - Stefan Kühn

La centrale nucléaire de Cattenom, manque depuis sa création d'un dispositif crucial pour la sûreté.
Il fa fallu 30 ans pour qu'EDF constate l’absence de dispositif casse-siphon sur les tuyauteries de refroidissement des piscines d’entreposage des combustibles des réacteurs 2 et 3.
Ce dispositif permet d'éviter que l'eau des piscines ne se vide, laissant alors le combustible à l'air libre et non refroidi.

L'exploitant a constaté ce grave problème le 21 décembre 2011. Pourtant, il ne l'a déclaré dans les formes prescrites que le 18 janvier 2012, soit plus de 28 jours après : il est vrai qu'après 30 ans d'absence, on n'est finalement plus à quelques jours près ! Pourtant, la réglementation relative aux installations nucléaires de base impose une obligation de déclaration sans délai. Sa violation est constitutive d'un délit puni d'un an d'emprisonnement et de 15 000 euros d'amende.

Cette impunité est inacceptable ! Le Réseau "Sortir du nucléaire" a porté plainte pour dénoncer ces graves négligences. Cette plainte ayant été classée sans suite, il a fait citer directement EDF devant les juridictions de jugement. France Nature Environnement et MIRABEL Lorraine Nature Environnement se sont constituées parties civiles. L'affaire sera examinée par le Tribunal correctionnel de Thionville, le 7 octobre 2014, à 14h.

Source : FNE

Allez tiens, quelques idées pour aider EDF en cas de souci !


Petit Navire, que c'est bon la monstruosité !

Une action Greenpeace contre la surexploitation des océans

Petit Navire est le leader du marché français du thon en boîte. En revanche, en termes de performances environnementales, il lui reste beaucoup à faire !
L’immense majorité du thon vendu par Petit Navire est pêché avec une méthode dévastatrice pour les océans : les dispositifs de concentration de poissons (DCP).

Les DCP sont une technique de pêche non sélective. Les thoniers industriels qui les utilisent remontent à la surface toutes les espèces qui se trouvent autour du dispositif, dont celles qui ne sont pas visées, comme les requins, et qui seront rejetées à la mer, mortes ou mourantes.
Ainsi, les scientifiques estiment à 960 000 le nombre de requins soyeux tués à cause des DCP chaque année dans l’océan Indien, d’où provient près de 80% du thon vendu par Petit Navire !

Demandez à Petit Navire de cesser de s’approvisionner en thon pêché avec des DCP et d’opter pour des méthodes de pêche durable !

Monsieur Amaury Dutreil, Je suis très inquiet(ète) de la façon dont le thon que vous vendez est pêché : les dispositifs de concentration de poissons occasionnent des prises accessoires, notamment de jeunes thons qui n’ont pas eu le temps de se reproduire, de requins, de tortues et de raies, ce qui me semble inacceptable. Je suis aussi préoccupé(e) par la surexploitation des ressources des océans, et notamment des thons. Comme 95 % des Français, je souhaite que cette pratique de pêche prenne fin. Petit Navire est le leader incontesté du thon en boîte sur le marché français et affiche une forte ambition en termes de durabilité et de préservation des ressources. Les marques sœurs de Petit Navire qui appartiennent au groupe MW Brands se sont déjà engagées à offrir 100% de thons pêchés durablement aux consommateurs du Royaume-Uni et d’Italie. Je vous demande donc de mettre vos actes en accord avec vos paroles et de prendre des engagements publics pour arrêter au plus vite de vous approvisionner en thons pêchés avec des dispositifs de concentration de poissons.

Pour participer

C'est ici.

mardi 7 octobre 2014

Pétition contre TTIP (TAFTA) et l'AECG

La pétition contre TAFTA / TTIP est lancée, la voici.


Nous souhaitons empêcher que soient conclus les accords PTCI et AECG car ils traitent de plusieurs questions critiques telles que le règlement de conflits investisseurs - Etats et de règles sur la coopération réglementaire qui constituent une menace pour la démocratie et la primauté du droit. Nous souhaitons empêcher que les normes d'emploi, sociales, environnementales, de protection de la vie privée et des consommateurs soient abaissées et que les services publics (tel que l'eau) et le patrimoine culturel soient dérégulés dans le cadre de négociations non transparentes. L'ICE soutient une politique commerciale et d'investissement alternative au sein de l'UE.

Nous appelons les institutions de l'Union européenne et de ses pays membres, à arrêter les négociations avec les Etats-Unis sur le Partenariat transatlantique de commerce et d'investissement (TTIP) et à ne pas ratifier l'Accord Economique et Commercial Global (AECG) avec le Canada.

Principaux objectifs
Nous souhaitons empêcher que soient conclus les accords PTCI et AECG car ils traitent de plusieurs questions critiques telles que le règlement de conflits investisseurs - Etats et de règles sur la coopération réglementaire qui constituent une menace pour la démocratie et la primauté du droit. Nous souhaitons empêcher que les normes d'emploi, sociales, environnementales, de protection de la vie privée et des consommateurs soient abaissées et que les services publics (tel que l'eau) et le patrimoine culturel soient dérégulés dans le cadre de négociations non transparentes. L'ICE soutient une politique commerciale et d'investissement alternative au sein de l'UE.

Pour signer la pétition

http://stop-ttip.org/signer/


lundi 6 octobre 2014

Pas de transition énergétique sans sortie du nucléaire

Une cyber@ction que je vous incite à signer :


Nucléaire ou transition énergétique : un choix s’impose
Les centrales nucléaires françaises ont été conçues pour fonctionner environ 30 ans. Mais EDF veut prolonger leur fonctionnement à 50, voire 60 ans, au mépris des risques. Pour cela, EDF envisage un énorme programme de travaux qui n’empêcheront pas le vieillissement inéluctable des réacteurs.


Un choix s’impose aujourd’hui : soit engloutir des milliards d’euros dans ce rafistolage aussi coûteux que dangereux, soit investir ces sommes dès maintenant dans une véritable transition énergétique (économies d’énergie et énergies renouvelables) et commencer par fermer dès maintenant les réacteurs les plus vieux.

Ne laissons pas l’industrie nucléaire faire la loi sur la transition énergétique !
Cet été, le gouvernement a présenté un projet de « loi de transition énergétique pour la croissance verte » qui est débattu au Parlement jusqu' au 11 octobre 2014. Censé permettre une véritable transition et une réduction de la part du nucléaire, ce projet de loi, en l’état actuel, laisse les clefs de la politique énergétique française à EDF, rien n’étant prévu pour l’obliger à fermer ses centrales vieillissantes.

Ne laissons pas EDF écrire sa loi du nucléaire !

Texte de la cyberaction :
Madame, Monsieur,
Il n'y aura pas de transition énergétique sans sortie du nucléaire
Ce que nous exigeons :

  • l’arrêt immédiat des réacteurs qui ont dépassé les 30 ans de fonctionnement
  • l'arrêt définitif du programme EPR et de tout projet de renouvellement du parc nucléaire
  • l’adoption d’un objectif impératif de réduction de 20 % de la consommation finale d’électricité à l’horizon 2025
  • la reprise en main effective, par le Gouvernement et le Parlement, de la politique énergétique du pays et la possibilité, pour l’exécutif, de décider l'arrêt de réacteurs pour des raisons de politique énergétique.

Veuillez croire, Madame, Monsieur, en ma mobilisation sur ce dossier.

Pour signer en ligne

http://www.cyberacteurs.org/cyberactions/pas-transition-energetique-sans-sor-837.html

dimanche 5 octobre 2014

Manifestation anti TAFTA et Gaz de Schistes le 11 octobre 2014

Rendez-vous à Paris, place Stalingrad à 14h30




Plus d'infortmation sur le site ATTAC

samedi 4 octobre 2014

Pétition - Fermons Fessenheim... Maintenant !

vendredi 3 octobre 2014

Manifestation "NON au salon pro-nucléaire"

Samedi 11 octobre à Paris, Place de la République à 14h.

  • 14h : happening place de la République
  • 14h30 : départ du cortège
  • 16h : retour sur la place de la République pour une grande convergence des luttes avec les manifestations anti-TAFTA et anti-gaz et pétrole de schistes.

A la mi-octobre, alors que les parlementaires débattront de l’avenir énergétique du pays, la France accueillera le « World Nuclear Exhibition », premier salon international de la filière nucléaire, au Bourget, près de Paris.

Non contente d’avoir déjà contaminé de nombreuses régions du globe, l’industrie nucléaire française tentera à cette occasion d’exporter son modèle industriel mortifère.

Dans un an, sur le même lieu, se tiendra le sommet international sur le climat (COP 21).

Soyons nombreux pour rappeler que le nucléaire n’est pas une solution au changement climatique !

Notre véritable transition énergétique, climatique et sociale se fera sans lobbies ni fausses solutions. C’est pourquoi le week-end précédant le World Nuclear Exhibition, à l’appel du Réseau "Sortir du nucléaire", des Amis de la Terre et de Attac France, nous vous donnons rendez-vous à Paris pour manifester notre opposition à ce salon indécent et au modèle de société qu’il veut nous imposer !

jeudi 2 octobre 2014

Un empoisonnement universel - Comment les produits chimiques ont envahi la planète, la lecture...

Il y a quelques temps je vous annonçais la sortie du nouveau livre de Fabrice Nicolino, c'est ici.


Evidemment j’en ai débuté la lecture, le jour même où il prenait place sur les étagères des libraires.
Je ne lis pas vite. Faute de temps. Par contre, il n’est pas question de faire un résumé suite à une lecture rapide ou, pire encore, une synthèse des articles largement disponibles sur internet.

Nicolino a pour objectif rien moins que d’expliquer comment nous sommes arrivés à une pollution chimique mondiale de l’environnement et du corps humain, comment, pourquoi et qui sont les responsables.
A ce, un quart de l’ouvrage, je dois dire qu’il est passionnant. Nicolino tient ses promesses avec une plume affutée, allègre et fort bien documentée, un style posé qui éclaire les faits sans polémique.

L'histoire commence avecl’alchimie, somme toute assez sympathique qui cède vite à une horreur grandissante à la noirceur humaine. 45 ans suffirent pour qu’entre 1900 et 1945 les grandes entreprises de la chimie mondiale (essentiellement allemande au début), se constituent et alimentent l’holocauste et fassent mourir des hommes par million. Explosifs, colorants, engrais azotés, pesticides et gaz de combats sont créés par les mêmes sociétés et les mêmes chimistes. Après avoir habillés les jambes féminines de Nylon, ces mêmes hommes ont, avec les physiciens, conçu, développé et produit les bombes atomiques qui déchirèrent le ciel d’Hiroshima et Nagasaki en Aout 1945. Naviguant avec aisance entre nazisme, armée et industrie, la plupart des chimistes coupables ne furent que peu inquiétés, obtinrent des postes de haut niveau dans leurs sociétés et moururent dans leur lit.

Les 2 grandes horreurs que furent l’holocauste et les premières bombes nucléaires ne furent que les prémices de nombreux, bien que d’ampleur plus modeste, autres crimes contre l’humanité perpétrés un peu partout sur la planète. Quelques pages nous en résument l’horreur. Alors que je referme livre à l’issue de ses 2 premières parties pour écrire ces lignes, Nicolino a prévenu que l’impunité restera de mise dans les époques suivantes qui ne s’annoncent pas meilleures… Je poursuis avidement, sachant bien que les pages à venir montreront la nature humaine dans sa terrible réalité. Bien sur je vous en reparlerai ici très prochainement.

Merci Fabrice de formidable travail et de l'éclairage donné sur cette sombre face de l'humanité.
Un livre fondamental, à lire, faire lire et une vision du monde à partager aussi plus largement que possible.

jeudi 18 septembre 2014

Des microbilles de plastiques dans les cosmétiques !

L'industrie regorge d'idées pour nuire à la planète et à notre santé.
Intermédiaires avant les nanomatériaux, ce sont maintenant des microbilles de plastique qui sont introduites dans les produits cosmétiques pour leur conférer des propriétés exfoliantes. Le problème est que de par leur taille, quelques micromillimètres, ces billes ne sont pas récupérées par les stations d'épuration et passent allègrement de nos eaux usées au milieu naturel.
Elles se retrouvent dans les rivières puis dans les océans et in-fine dans l'organisme des animaux marins et, en bout de chaîne, dans celui de l'homme.

Evidemment la présence de ces billes n'est pas indiquée sur l'étiquette !
Une application smartphone semble permettre d'accéder à une liste des produits à éviter. Pourquoi ne pas la publier sur le web ?

Pour plus d’information

Lire l'article de Surfrider.


mercredi 17 septembre 2014

Non au blé OGM australien !

L'Australie teste actuellement en plein champs une dizaine de variétés de blé et d'orge OGM dans 5 Etats (ACT, Victoria, Western Australia, South Australia, et New South Whales), et ce depuis 2005.
Le blé est la première production agricole australienne et 2/3 du blé est destiné à l'export. C'est le 6ème producteur de blé (après la Chine, l'Inde, les USA, la France, la Russie) et le 3ème exportateur (après les USA, le Canada) au niveau mondial.

En juillet 2012, deux activistes de Greenpeace ont détruit des essais de blé OGM, Greenpeace a alors été condamné à verser 280 000 $ au Commonwealth Scientific and Industrial Research Organisation (CSIRO).

La culture commerciale du blé OGM est prévue pour 2015, ce qui fera de l'Australie le 1er pays au monde à commercialiser au blé transgénique.

STOP OGM Pacifique a lancé une pétition.


En signant cette pétition :

  • Je demande aux élus de la Nouvelle-Calédonie de prendre toutes les dispositions nécessaires pour garantir que le blé transgénique ne sera pas consommé sur le territoire, à savoir un étiquetage obligatoire de toutes les denrées alimentaires contenant des OGM en 2015, et une interdiction de commercialisation du blé transgénique,
  • Je demande au Gouvernement Australien, au CSIRO et à l'OGTR de stopper les essais de blé OGM et de d'adopter l'application stricte du gel des autorisations de nouveaux OGM en Australie,
  • Je soutiens les ONG australiennes anti-OGM et les agriculteurs dans leurs démarches contre la mainmise des biotechnologies sur les semences et l'alimentation.

Cette pétition sera remise au Congrès de la Nouvelle-Calédonie, aux élus, au Ministère français de l'Outre-mer, au 1er ministre australien, à la Consule d'Australie en Nouvelle-Calédonie.


mardi 16 septembre 2014

ZAD du Testet : "ici on replante le paradis"

Voici un bel article du site Reporterre sur la vie à la ZAD du Testet : http://www.reporterre.net/spip.php?article6297
Emmanuel Daniel y a passé une semaine et en ressort "rassuré" d'y avoir trouvé tant de générosité, contrastant avec l'égoïsme, le repli sur soi et l'individualisme, les principes de partage et d’entraide que l’on croyait oubliés dans « Babylone », surnom donné par les zadistes à la société décadente qu’ils combattent.
Un gréviste de la faim dit avec un large sourire malgré ses dix-neuf jours de jeûne et me dit : "Ici, on replante le paradis".

Nous aussi soutenons ou rejoignons cette lutte !
Chapeau à Reporterre pour cet article.


Pour agir

Deux pétitions:
Celle de Agir pour l'environnement.
Celle du Collectif des désobéissants.


La santé naturelle avec l’apithérapie


Auteur : Dr guy Avri
Editeur : Terre vivante

L’abeille et l’homme sont des amis de longue date et les effets thérapeutiques de ses produits sont scientifiquement étudiés et reconnus par la médecine.
Le Dr Guy Avril, convaincu des bienfaits de la naturopathie a publié plusieurs livres chez Terre vivante et s'intéresse, avec son tout dernier, à l'utilisation des produits récoltés, transformés ou sécrétés par l’abeille - le miel, la propolis, le pollen, la gelée royale et le venin - à des fins diététiques et thérapeutiques..

L'ouvrage commence par un peu d’histoire pour rappeler que les civilisations anciennes avaient déjà bien compris que les abeilles et leur miel sont source de bienfaits. Il y a 5000 ans déjà, l’homme élevait les abeilles pour récupérer le fameux produit. L’organisation de la ruche ne fait l’objet que de quelques mots, ce n’est pas l’objet.
Le cœur du sujet, et donc de l’ouvrage est structuré par produit : miel, pollen, propolis, gelée royale, venin et cire d’abeille, chacun est longuement détaillé. Vous en saurez tout, ou presque, sur sa composition, ses différentes propriétés, ses indications et dans certains cas, les différentes formes et usages. Cela répond à la question : « que puis-je soigner avec… ». Au passage, nombre d’astuces et de conseils nous sont donnés. Chaque sorte de miel est présentée, du plus commun jusqu’à celui dont vous ignoriez peut être l’existence, nous en donnant les propriétés spécifiques.
Mais bien souvent notre problème n’est pas de savoir ce que l’on peut faire avec tel produit qui se trouve dans notre armoire. Cela est encore plus vrai dans l’urgence, la question sera souvent : « comment soigner telle pathologie ? ». Pour nous aider dans ces circonstances l’auteur liste plus d’une trentaine de symptômes et nous indique pour chacun comment le traiter avec miel, propolis, gelée royale, pollen ou encore venin Peut-être, comme moi serez-vous surpris des nombreuses indications des produits offerts par les abeilles, qui vont dé l’acné au cancer, en passant par nombre de désagréments aussi communs que fréquents.
Deux conditions pour profiter au mieux des produits de l’apiculture : se procurer des produits de bonne qualité et les utiliser sans les chauffer. Quelques recettes gourmandes au miel cru sont complétées par celle de l’incontournable pain d’épices qui, si elle cuit le miel, a l’intérêt d’être proche du savoir faire traditionnel et de n’utiliser ni œuf ni lait, donnant ainsi un pain de longue conservation. Où acheter son miel ? Guy Avril conseille de se fournir auprès des apiculteurs, sur les marchés ou dans les salons bio, dans les magasins bio ou de produits naturels ou par correspondance chez quelques fournisseurs qu’il nous conseille dans son petit carnet d’adresses.
Voici donc un ouvrage pratique, sérieux et complet a avoir dans sa bibliothèque « naturelle ».
Il vous convaincra sans doute d’éviter les médicaments allopathiques à chaque fois que cela est possible, au profit de ces fabuleux produits aux multiples bienfaits. Des produits qui risquent fort de disparaître avec les abeilles dont le déclin est malheureusement bien connu, dont les causes assez bien identifiées avec en particulier l’utilisation de certains insecticides par l’agriculture. Un déclin que pour le moment que rien ne vient contrarier. A tel point qu’il est d’ores et déjà difficile de trouver du miel bio français. De bonnes raisons pour militer et aider ceux qui militent contre l’utilisation des pesticides.

Pour plus d’information

Lisez la présentation et le sommaire sur le site Terre vivante
Feuilletez quelques pages : http://fr.calameo.com/read/000400547fc155c6f9c3d

lundi 15 septembre 2014

Cyberaction : 1000 vaches : stop à l'installation !

D'après la Confédération paysanne, dans la nuit de vendredi à samedi, Michel Ramery (à la tête de la SCEA Côte de la justice, qui exploite la ferme géante des 1000 vaches) a installé illégalement, et sous la protection de la police, plusieurs dizaines de vaches dans son usine à Drucat dans la Somme. Les riverains de l'association Novissen ont immédiatement bloqué le site. Les paysans de la Confédération paysanne sont en train de les rejoindre.

Une cyberaction demande à la préfète de la Somme de faire cesser les agissements de Michel Ramery manifestement illégaux.
Signons en masse !

Pour signer

http://www.cyberacteurs.org/cyberactions/vaches-nbsp-stop-installation-nbsp-818.html


Le salon qui tue

Un autocollant en prémice du « World Nuclear Exhibition » (WNE), salon de l'industrie nucléaire qui se tiendra du 14 au 16 octobre au Bourget.
Non contente d’avoir déjà contaminé de nombreuses régions du globe, l’industrie nucléaire française tentera à cette occasion d’exporter son modèle industriel mortifère.
Dans un an, sur le même lieu, se tiendra le sommet international sur le climat (COP 21).
Soyons nombreux pour rappeler que le nucléaire n’est pas une solution au changement climatique !

Plus d'info à venir sur une manifestation de contestation du WNE.

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