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vendredi 9 décembre 2016

Trashed, la terre n'est pas une poubelle


Vu de l’espace, tout à l’air beau sur notre planète. Il faut se rapprocher pour se rndre compte de la réalité. Des monceaux de déchets en un tas gigantesque de plusieurs dizaines de mètres de haut ont remplacé les baigneurs sur la plage.
Les premières images du film « Trashed » présentent les déchets Libyens qui se déversent dans la mer. Une séquence choc qui me rappelle quasiment les mêmes dans un documentaires datant lui aussi d’il y a quelques années, tourné sur les côtes espagnoles.

« Trashed » nous montre la situation catastrophique et les dangers que les déchets de notre civilisation consumériste fait peser sur notre santé et plus largement celle du monde vivant. Déplaçant sa caméra un peu partout de par le monde, Candida Brady nous montre des images terribles de pays où il n’existe aucune gestion publique des ordures, où en certains endroits les habitants vivent sur leurs déchets, se lavent et boivent une eau qu’ils ont eux-mêmes polluée.
Le documentaire aborde uniquement la question des déchets ménagers, ceux que nous produisons au quotidien, peut être pour mieux nous sensibiliser. Nos pays occidentaux figurent en bonne place dans le film qui traite longuement des incinérateurs et des nombreux toxiques qu’ils relâchent, avec en particulier les bien connues dioxines. Dioxines qui, comme d’autres produits chimiques (dont certains furent volontairement répandus, comme l’agent orange…), sont responsables de malformations dont soufrent de nombreux enfants. Les images en sont difficilement supportables.

La terrible et généralisée pollution des océans pas nos plastiques est abordée en détail. J’y suis particulièrement sensible et les images m’en sont familières comme celles du ramassage-nettoyage des plages, activité incontournable de nos balades familiales sur le sable de notre littoral atlantique. Là bas, les plages regorgent d’un plastique qui échappe à l’attention de la grande majorité des occupants, enduits de crème solaire, allongés sur leur serviette… Oiseaux et animaux marins en pâtissent directement par ingestion ou étouffement mais aussi, de manière plus insidieuse, à cause des polluants chimiques relâchés et, pire encore, par ceux qui sont attirés par l’énorme quantité de plastique contenue dans l’eau. Certaines parties de l’océan, là où les courants sont circulaires, voient se créer un 8ème continent de plastique. Ces eaux contiennent davantage de plastique que de plancton. L’océan se meurt. Nous en sommes responsables.

D’une approche classique pour ce genre de documentaire qui se veut sensibiliser, aux images choc succèdent d’autres qui se veulent porteuses d’espoir. Elles nous montrent des solutions mises en place localement, comme cette boutique qui vend des produits en vrac ou à faible emballage et qui ne produit qu’un petit sac de déchets non recyclables chaque année.
Il est clair que des solutions existent pour réduire notre production de déchets de manière plus ou moins importante et pour développer le recyclage.
Candida Brady occulte malheureusement la voie qui devrait être privilégiée, celle de la nécessaire décroissance de la production matérielle et donc de la consommation. Mieux consommer est nécessaire, moins consommer est indispensable. Ce n’est sans doute pas l’idée avec laquelle le spectateur sort de la salle de projection. Je ne doute cependant pas des qualités éducatives de ce film britannique, nécessaire et fort bien fait, aux images choc et à la musique composée par Vangélis. Il aura quand même fallu attendre 4 ans pour le voir diffusé dans nos salles françaises.

Pour plus d’information

http://www.trashedfilm.com/

mardi 6 décembre 2016

L'EPR (Noël) est une ordure !






Vous aussi demander d'arretrer les frais !

http://sortirdunucleaire.org/Nucleaire-arretons-les-frais

lundi 5 décembre 2016

Respiration alternée

Ayant dû prendre la voiture samedi dernier pour aller en province, j'ai pu constater que la plupart des automobilistes franciliens n'ont que faire de la limitation d evitesse réduite en cas de pic de pollution.

Les consciences ont bien du chemin à faire (à pieds) pour davantage respecter la vie !

Agir pour l'environnement nous indique la marche à suivre pour préserver notre santé :

jeudi 1 décembre 2016

Se libérer du superflu (vers une économie de post-croissance)


Auteur : Niko Paech
Editeur : Rue de l’échiquier
Collection : Initial(es) DD
ISBN : 978-2-37425-057-1

Quatre ans après sa parution en Allemagne, Rue de l’échiquier nous propose la traduction française de l’ouvrage de Nico Paech, sous le titre « Se libérer du superflu (vers une économie de post-croissance) ».
Paech, économiste enseignant le développement durable à Berlin, y analyse la société occidentale consumériste et en démontre le caractère insoutenable.
L’intention est posée dès la première page : faciliter la rupture avec un modèle de développement mondialisé qui dépend de la croissance économique, où la consommation et la mobilité pillent les ressources naturelles de notre planète dont l’écosphère est à bout.
Alors que l’effondrement guette la population mondiale toujours insatisfaite de sa vaine quête du bonheur par la possession matérielle, Paech esquisse les contours d’une société post-croissance.

L’Europe et la croissance
Par un constat sans appel, l’économiste explique que la politique européenne pousse à un mode de vie sans frontières, à la mobilité des personnes et des biens et à la suppression de toutes les barrières institutionnelles et géographiques. La consommation accrue de bien matériels entraine l’endettement individuel comme celui des nations, créant un cercle vicieux où la croissance appelle elle-même à la croissance. La machine infernale de la croissance matérielle nous alimente en objets et en mobilité dans une société d’abondance basée sur le pillage des ressources.

Un modèle de société destructeur
Ce bien sombre tableau, si pourra paraitre bien connu au militant écologiste, est remarquablement analysé par Niko Paech qui démonte les rouages destructeurs de notre « ère de progrès indéfini » et infini. Marchés financiers, division mondiale du travail (spécialisation des tâches et délocalisation), illimitation physique, innovation et progrès technique, consommation croissante d’énergie sont les moteurs de notre vie occidentale qui se voudrait toujours plus facile et dénuée d’effort physique. Le travail humain s’y trouve de plus en plus virtuel et symbolique. Sa valeur est de plus en plus abstraite. Notre modèle de richesse dévalorise le travail manuel et pille les ressources en tous lieux de la planète dans sa course aux objets et « prestations de haute intensité en savoir » qui ne manqueraient à personnes si elles n’avaient pas été inventées.

Quelles limites acceptables ?
Face à cette situation déplorable, l’auteur pose la question des limites matérielles au sein desquelles un individu peut s’épanouir de manière responsable. Ramenant la problématique au réchauffement climatique qui en résulte, Niko Paech fait sienne la limite de 2,7 tonnes de CO2 par habitant et par an qui devrait, s’il peut encore l’être limiter le réchauffement 2°C. Pour y parvenir, les solutions proposées ont pour but de revenir à une dimension humaine et de ré-encastrer le système économique dans l’écosphère en délaissant les technologies high-tech, en réduisant la mobilité e la dépendance à l’argent en faisant d’avantage les choses par nous même.
Alors qu’un citoyen allemand émet en moyenne 11 tonnes de CO2 par an, on mesure l’ampleur de la tâche à accomplir…

La croissance verte, notre sauveur ?
Détracteur du marketing et de la croissance verte, Paech en démontre les effets rebonds matériels, financier, psychologiques et politiques ; il dénonce avec force d’arguments la duperie que constituent les fausses solutions technologiques que l’industrie nous propos pour faire perdurer son business en le verdissant.

La croissance appelle la croissance
Si, comme moi, vous avez lu (dans la même collection) l’ouvrage de Denis Meadows, « les limites à la croissance dans un monde fini », (lire ici), vous aussi êtes probablement convaincus qu’une croissance perpétuelle est impossible. Le livre de Niko Paech apporte un éclairage théorique intéressant comme dans ce court et chapitre de cinq pages qui expliquent de manière évidente les contraintes structurelles et culturelles de la croissance. Prenant un exemple très simple, Niko Paech nous montre comment la croissance appelle à la croissance dans une société basée sur l’argent, qui, pour perdurer, nécessite un profit en perpétuelle augmentation.

En quête du bonheur
A ce stade du livre, le moins que je puisse dire est que le moral est bas. Il y a de quoi être désemparé face à l’exposé et à l’analyse de notre mode de vie occidental présenté par Paech où bon nombre d’entre nous se retrouveront. Paech ne caricature pas, ou peu : « nous passons notre vie à rechercher des biens, les identifier, les comparer, les vérifier, les acheter, les recevoir et les stocker – sans parfois même avoir l’occasion de les utiliser. » « Nous ne connaissons plus le calme… l’extrême superficialité des activités qui ne rend personne heureux… nous sommes libres… Mais c’est justement cette liberté qui devient facteur de stress - quelle ironie. »
Il cite la question du philosophe Pascal Bruckner : « Comment savoir si l’on est heureux ? Qui fixe la norme ? » Paech ne répond pas mais nous oriente vers la libération du superflu pour nous délester de ce fardeau qui nous vole du temps en nous rapportant si peu. Ainsi nous empruntons une voie plus sûre se jouant du pick-oil et de la crise financière à venir en nous préparons à une économie de post-croissance très largement démondialisée.

Des pistes vers une économie de post-croissance
Le livre poursuit et se termine comme il se doit par une partie bien plus positive et revigorante. Les pistes vers la post-croissance sont esquissées. Elles ne sont pas nouvelles mais bien résumées : il s’agit de désindustrialiser et de développer des pratiques de subsistance. De quoi retrouver le goût des choses simples et le temps de les apprécier avec une qualité de vie accrue.
S’il dresse les contours d’une politique post-croissance, Paech nous enjoint à agir à notre niveau afin de mettre en route le changement social indispensable préalable à tout changement politique. En d’autres mots, n’attendons rien de nos élus tant que nous n’aurons pas nous même changé la société.

Alors qu’attendons-nous ?
Dans sa conclusion résolument optimiste, Paech nous promet un « bonheur éclairé au bout du chemin de la post-croissance et termine sur ces trois mots « Alors qu’attendons-nous ? » Mon sentiment personnel n’est pas de toute gaité, suscité par l’équipe Meadows dont les travaux, dans leur dernière actualisation, annoncent de gros chocs dans l’effondrement à venir. Paech et Meadows partagent le point de vue qu’il n’est pas trop tard, nous avons (encore) le choix pour en limiter la rudesse. Nul doute que de bifurquer vers la post croissance constitue la bonne voie. Puisse l’excellent ouvrage de Niko Paech éveiller suffisamment de consciences et nous amener à changer nos comportements.

Avec ce livre, Rue de l’échiquier renforce sa prestigieuse collection « Initial(es) DD » qui me procure titre après titre, de beaux moments de lecture.

Pour aller plus loin

Lire le quatrième de couverture
Acheter le livre chez l'éditeur
.

lundi 28 novembre 2016

Communiqué du Père Noël


Le Père Noël a écrit à PRIARTEM et nous demande de relayer ce message de la plus haute importance…

Chers enfants, (Chers parents),

Comme chaque année, je m'affaire à préparer les cadeaux que je viendrai déposer dans vos petits souliers le soir de Noël. Les lettres que j'ai reçues me demandent très souvent des appareils électroniques fonctionnant sans fil.

Depuis longtemps, j'entends dire que cela pourrait être dangereux pour la santé.
Alors, je me suis renseigné et j'ai compris que ces alertes sont justifiées. J'ai appris que de plus en plus de scientifiques considèrent que ces objets peuvent provoquer de graves problèmes de santé.(1)
Si, pour les adultes, il y a un risque, alors, a fortiori, pour les enfants, la vigilance doit être renforcée. D’ailleurs, l’Agence sanitaire française (l'ANSES) dit qu'il faut dissuader les enfants de moins de 14 ans d'utiliser ce type d'appareils. L’Académie américaine de pédiatrie vient de lancer un appel qui va dans le même sens. Avant elles, c’était le comité russe de radioprotection qui avait déconseillé l’usage du portable par les enfants.(2)

Alors, comme je ne peux pas me permettre de modifier la liste que vous m'avez envoyée (j'ai ma déontologie!), j’encourage vos parents à réfléchir avec vous à des idées de cadeaux (le choix ne manque pas !) plus respectueux de votre santé et à renvoyer très très vite vos nouveaux souhaits !

Avec tous mes voeux de bonheur et de bonne santé pour 2017.

Le Père Noël

(1) CIRC, BioInitiatives, Europaem,
(2) Rapport Enfants de l’ANSES 2016

Source : http://www.priartem.fr/



mardi 15 novembre 2016

NDDL, après le jugement, les opposants appellent à la résistance !

Hier soir, une AG s'est tenur à la Vache Rit: AG spéciale pour défendre la ZAD.
Les opposants ont clairement réaffirmé leur détermination à se battre contre l'aéroport.
« On se battra jusqu'au bout. »

Mon avis

Il n'y aura pas d'aéroport à Notre Dame des Landes !

lundi 14 novembre 2016

Communiqué commun du mouvement anti-aéroport de NDDL après la décision de la cour administrative d’appel de Nantes

Une décision qui n’entame en rien la légitimité de notre combat

Fait très exceptionnel, la cour d'appel a choisi d'aller à l'encontre de l'avis, développé le 7 novembre devant la juridiction administrative de Nantes, de Madame le rapporteur public. Pour la première fois devant un tribunal, dans son réquisitoire, celle-ci avait démontré le caractère destructeur du projet, mis en avant à partir de textes officiels de la DGAC l'existence de l'actuel aéroport de Nantes Atlantique comme alternative crédible et validé bon nombre des arguments des opposants en s'appuyant sur le droit européen et français (éviter, réduire, compenser... les dégâts environnementaux). Elle a demandé l'annulation des arrêtés préfectoraux autorisant les travaux d'aménagement de l'aéroport et ne l'a pas obtenue. Les requérants examinent dès demain la poursuite des recours.

La décision de la Cour d'appel n'entame en rien la légitimité de notre combat face à la destruction du vivant et à la marchandisation du monde. L'ensemble du mouvement anti-aéroport réaffirme qu'il ne laissera place à aucun début de travaux ni d'expulsion sur la zad de Notre-Dame-des-Landes.v

Nos appels à soutien et réactions immédiates et massives, au niveau local, régional et au-delà, restent inchangés en cas de démarrage de chantiers ou de tentative d'expulsion. Nous les mettrons en œuvre avec toute la détermination nécessaire.

Il n'y aura pas d'aéroport à Notre-Dame-des-Landes. La zad fleurira !

L'ensemble du mouvement anti-aéroport: l’ensemble des organisations de la Coordination des opposants au projet d'aéroport – Copain 44 – Naturalistes en lutte – des occupant.e.s de la zad


vendredi 11 novembre 2016

L'extraction de sable est suspendue en baie de Lannion !

Les arguments ds opposants à l'extraction des sables coquilliers en baie de Lannion semblent enfin avoir été entendus.

En effet lors de la 3ème reunion de la commission de suivi, le 9 novembre, les Préfets du Finistère et des Côtes d’Armor ont estimé que le climat n’était pas propice à une reprise des extractions.

L’Etat a donc décidé d’attendre la fin des recours en justice.

Les opposants, associations, usagers, élus et une grande partie de la population, sont plutôt rassurés pour le court et moyen terme. Mais tant que l’extraction ne sera pas définitivement annulée, ils resteront vigilants.

La LPO quant à elle s’oppose depuis l’enquête d’utilité publique en 2010 à cette extraction qui menace les équilibres naturels de l’environnement marin et de la réserve naturelle des Sept-Iles.
Le conseil scientifique de la réserve a produit une analyse des risques potentiels et enjeux à l’attention de cette commission de suivi.

En attendant


Source :
https://www.lpo.fr/actualites/baie-de-lannion-l-extraction-de-sable-est-suspendue

lundi 31 octobre 2016

Festival de Ménigoute, un beau cru 2016

Venir au festival ornithologique de Ménigoute, c'est bien sûr pour voir des films consacrés aux oiseaux, mais pas seulement.
Les passionnés de films naturalistes auront pu voir 40 films durant cette 32ème édition. De quoi assouvir les afficionados !
La palmarès sera connu ce lundi soir.

Pour moi, Ménigoute n'est pas s'enfermer dans une salle obscure pendant une semaine.
Le festival organise des sorties ornitho, des conférences, des expositions, des ateliers...
Aujourd'hui nous avons eu le bonheur de visiter le site archéologique de Sanxay avec un archéologue du site et un animateur de la Ligue pour la Protection des Oiseaux (LPO Vienne).
Les deux professionnels passionnés, chacun dans leur domaine respectif, se sont merveilleusement bin complétés pour nous faire découvrir les vestiges gallo-romains sous les angles historiques et naturalistes.
Quel plaisir de passer près de trois heures en leur compagnie !

La région mérite vraiment une visite de plusieurs jours. Evidemment le festival est une période privilégiée, d'autant plus cette année qui nous a offert un grand beau temps.
Le festival est une belle occasion de rencontrer des passionnés et des militants venant de toutes régions.
Les organisateurs et les nombreux bénévoles sont engagés dans cette aventure, pour certains depuis des années. Leur motivation et leur engagement est exemplaire. Ils font un superbe travail.

Quelques images...


Hôtel à hirondelles au forum du festival


La salle de projection, bien remplie...


Coucher de soleil sur la Vonne


Site gallo romain de Sanxay - le théatre


La Vonne traverse le site gallo romain


Les animateurs de la sortie


Site gallo romain de Sanxay - Les thermes

mercredi 26 octobre 2016

Tête à l’envers, toujours

Peu souvent mais régulièrement, mon travail m’amène à Grenoble. La dernière fois remontait à deux ans, aussi alors que je prévoyais d’y revenir, il m’était impossible d’imaginer passer la soirée ailleurs que chez Pascal Fouard, dans son minuscule restaurant « Tête à l’envers ».


A peine le mot de passe prononcé à l’arrivée (j’avais choisi « écolo » !), Pascal se souvenait de mes précédentes visites et du nom de ce blog où je vous ai fait part de mon plaisir à venir en ce lieu où nos papilles perdent leur sens de l’orientation. Comme quoi, s’il retourne la notre avec ses plats aux multiples saveurs, Pascal, lui, a bien la tête à l’endroit et vissée sur ces deux épaules.

Ecologiste engagé dans la vie locale, attaché à son quartier pour lequel il déborde d’idées afin de le faire vivre et le valoriser, Pascal n’a pas manqué l’occasion de sensibiliser ce jeudi soir, les convives grenoblois à l’évènement du moment : le vote citoyen pour le budget participatif. En effet, Pascal fait partie des initiateurs d’un des 26 projets présentés au vote des grenoblois pour cette seconde édition.
Le projet en question porte le n°22 (le voir ici), il a pour but de restaurer une partie du cycle naturel en aménageant un grand terrain pour composter des déchets alimentaires collectés par l’association Co2compost chez les particuliers et les professionnels de la restauration. Evidemment, où pensez-vous qu’iront les résidus compostables de nos repas savourés chez Pascal ?


Les suffrages des 6046 votants ont permis de retenir 13 projets pour lesquels la municipalité va allouer 800 000 € de budget. Le projet auquel participe Pascal et son restaurant fait partie des lauréats, bravo ! Quel plaisir de voir une municipalité capable de consulter les habitants, de soutenir et d’aider des projets utiles au niveau social et environnemental !

J’en reviens à ce merveilleux restaurant où, une nouvelle fois la soirée se révélait conviviale, chaleureuse et où Pascal nous a régalés. J’ai dit minuscule. En effet la salle accueille une vingtaine de personnes, pas plus.
C’est idéal pour partager nos sujets d’intérêts et pour parler du contenu de nos assiettes avec nos voisons, encore inconnus quelques minutes auparavant.

Après nous avoir remis sa carte simple et épurée, Pascal est, comme à son habitude, venu nous expliquer sa formule. Je ne m’en lasse pas tant son message est rôdé, ses mots vifs, rapides et précis ! D’ailleurs je n’en aurais pas eu besoin car je savais avant de venir ce que j’allais commander. L’assiette de 4 entrées, c’est 4 saveurs différentes. Avec une boisson, cela devient un apéro-bouffe. Ensuite l’assiette de 6 desserts dont il faut découvrir les ingrédients. C’est copieux, en général les personnes partagent et prennent une entrée pour deux, un plat principal chacun et un dessert pour deux. Mais une assiette d’entrées suivi d’une de desserts ne nous laissent pas sur notre faim, c’est là mon choix habituel. Je reste quand même un peu frustré de ne jamais avoir gouté à un plat principal accompagné de ses 4 légumes différents. Il faudra que j’essaie, un jour, si j’arrive à résister aux entrées car, résister au dessert est tout bonnement impossible !


Ca c'était il y a quelques années, j'aime encore davantage les compositions actuelles de Pascal !

A la satisfaction du palais s’est ajoutée la satisfaction d’avoir identifié 4 ingrédients sur les 6 desserts.
Au début de la dégustation cela paraissait perdu d’avance, j’allais être ridicule de ne rien reconnaître. Finalement, le travail d’équipe et l’inspiration ont payé ! La table voisine, en fait la baignoire table où un groupe de treize amies animaient vivement la soirée, a fait un vrai travail d’équipe, un peu aidé par Pascal qui a fourni quelques indices. Les 6 desserts ont été démasqués !

Le clou de la soirée alors que nous étions sur le départ, Pascal nous a fait découvrir la cour intérieure voisine du restaurant avec sa voute d’ogives aux figurines usées par le temps représentent des défauts critiqués par l’église. Quelle magnifique cour intérieure si bien aménagée, à la végétation abondante. De quoi combler mon amour des vieilles pierres et couronner une superbe soirée.
J’ai hâte de revenir !

Si je vous ai tentés, surtout, réservez à l'avance !

Tête à l' Envers
12 rue Chenoise
38000 Grenoble
04 76 51 13 42

dimanche 23 octobre 2016

Pourquoi ont-ils tué Rémi ?

Rémi Fraisse, est mort sur la ZAD de Sivens, dans la nuit du 25 au 26 octobre 2014, lors des affrontements entre militants anti-barrage et gendarme.


jeudi 20 octobre 2016

TAFTA, CETA inacceptables !

Nous étions plusieurs milliers à Paris ce samedi 15 octobre, et plus encore partout en France, à lancer et chanter ce slogan et bien d'autres !

J'ai de nombreuses fois ici partagé mes rejets et dégout des traités de libre échange, tant ils dértuises nos acquis (souvent pas de longues et difficiles luttes, tant sociaux, de santé, qu'environnementaux.

Actuellement le projet de traité TAFTA entre l'Europe et les Etats Unis est au point mort.
Par contre, le CETA, entre l'Eurote et le Canada, lui avance et devait faire l'objet d'un vote des ministres du commerce de l'UE, hier à Strasboug.
Grace à l'opposition du parlement wallon qui a bloqué la signature de la Belgique, ce vote n' pas eu lieu et le sujet est renvoyé au Conseil européen des chefs d'Etat et de gouvernement qui se tient ce jeudi et ce vendredi.

AInsi que nous l'avons fait par celle belle manifestation à Paris ce samedi, nous ne lâcherons rien et redescendrons dans la rue tant qu'il le faudra !








mercredi 19 octobre 2016

Le gouvernement prépare une répression de masse sur la ZAD de NDDL

Selon Reporterre, excellent médium d'info, notre cher gouvernement prépare une répression massive sur la ZAD de Notre-Dame-des-Landes : https://reporterre.net/Le-gouvernement-prepare-une-repression-de-masse-sur-la-Zad-de-Notre-Dame-des


Bien évidemment cette politique répressive est symptomatique de ce gouvernement incapable et dangereux.
Le monde en train de se construire là bas est fabuleux et, évidemment, il dérange l'oligarchie qui se sent menacée.

La folle décision d'évacuer la ZAD sera-t-elle prise ?
Si elle l'était, ma seule certitude est que la situation sera terrible là bas.
L'opposition de désarmera jamais.
Des jours noirs s'annoncent.



Des marques partenaires de Monsanto

De nombreuses marques utilisent des produits Monsanto pour fabriquer leurs produits :


Une liste de produits à éviter sauf à voiloir expérimenter l'impact des OGM sur notre santé : http://sain-et-naturel.com/liste-des-produits-monsanto-a-boycotter-en-france.html?utm_campaign=shareaholic&utm_medium=facebook&utm_source=socialnetwork

mercredi 5 octobre 2016

L'abeille invitée de Marjolaine

Cette année le salon Marjolaine ouvrira ses portes le 5 Novembre pour les clore le 13 au soir.


Le plus grand marché bio de France, où se pressent les consommateurs de produits bio mais aussi les visiteurs désireux de rencontrer associations de défense de l'environnement, a sélectionné l'abeille comme fil rouge de l'édition 2016.


Une évidence. En effet, les trois quarts des cultures dans le monde dépendent d'elle pour leur polinisation.
Objet de plusieurs menaces dont celle des insecticides néonicotinoïdes, j'apprécie que ce merveilleux insecte soit la star du salon de cette année.
Une bien triste star en vérité qui pourrait être l'ambassadrice de la dramatique perte de biodiversité que nous subissons encore et encore !


De nombreux acteurs engagées de près ou de loin des produits de la ruche seront présents.
Pas moins de 11 ateliers consacrés à l'insecte émailleront ces 9 jours "d'happy culture" comme disent les promoteurs du salon.

Apiculteurs, transformateurs, chercheur en apiculture, cinéaste, écrivain, mais aussi, archéozoologue, etho-écologue, ingénieur agronome, nombreux seront les spécialistes de l'abeille qui seront présents pour nous éclairer sur son passé, son présent et son avenir que l'on aimerait moins sombre qu'annoncé...

Au delà des abeilles, nombreuses seront les raisons de franchir les portes de Marjolaine.
Préférez les jours de semaine où l'affluence est moindre et, surtout, ne vous cantonnez pas au gigantesque secteur commercial. Visitez les associations encore présentes bien qu'en nombre décroissant...

Pour plus d’information

http://www.salon-marjolaine.com/

Assigné-e-s à résistance

HK comme je l'aime !

L’état d’urgence concerne potentiellement chacun-e d’entre nous et prouve qu'un comportement parfaitement autorisé aujourd’hui peut devenir suspect demain de manière arbitraire...
Nous sommes tous et toutes concerné-e-s.


samedi 1 octobre 2016

8 octobre sur la ZAD : Que résonnent les chants de nos bâtons !

C'est samedi prochine, on s'y retrouve ?






jeudi 29 septembre 2016

Partie de plage à Oléron

J'adore Oléron et si, à première vue, les plages ne sont pas trop sales, chaque ballade est l'occasion d'un ramassage d'une belle quantité de plastique.


La majeure partie provient des usagers de la mer : pêcheurs, ostréïculteurs, miticulteurs...

Quelques plages plus loin, l'odeur qui se dégage des algues nous incite à passer rapidement notre chemin...


Mais impossible de résister à Oléron et en particulier à Chassiron !


mercredi 31 août 2016

8 octobre 2016 - Notre-Dame-des-Landes - Que résonnent les chants de nos bâtons !

Acculé par les mobilisations massives des 9 janvier et 27 février, le gouvernement a organisé en juin une consultation biaisée. Se croyant forts du résultat de cette mascarade, les pro-aéroport et le premier ministre ont confirmé leur intention de procéder cet automne à l'évacuation et à la destruction de la ZAD de Notre-Dame-des-Landes, de ses cultures, de sa faune et de sa flore, de ses habitats et activités ainsi que des liens entre toutes celles et ceux qui se sont attaché.es à ce bocage. Ces déclarations font fi de la situation juridique du dossier puisqu'entre autres les autorisations de travaux ne sont toujours pas accordées.

Les porteurs du projet ne semblent pas avoir non plus mesuré la détermination de celles et ceux qui habitent ce bocage, des militant.es engagé.es à leurs côtés, le soutien dont ce mouvement bénéficie dans la région et bien au-delà, ainsi que l'implication des comités locaux. Ces 2000 ha de bocage et ce qui s'y vit sont aujourd'hui porteurs d'espoirs indéracinables face au saccage du vivant, des terres agricoles et à la marchandisation du monde. Il est impensable qu'ils disparaissent !

A l'initiative de l'ensemble du mouvement d'opposition au projet d'aéroport, nous marquerons donc le 8 octobre notre volonté commune d'empêcher toute agression contre la ZAD et tout démarrage des travaux. En écho à bien d'autres luttes paysannes, comme au Larzac, nous ferons résonner le sol de milliers de bâtons. Nous les laisserons sur place, en nous engageant ensemble à venir les reprendre, en cas d'intervention, et à défendre la ZAD, ses habitant.es, paysan.nes et l'avenir qui s'y construit.

Nous monterons également ensemble un hangar dont les éléments ont été fabriqués durant l'été sur la ZAD par des dizaines de charpentier.es. Cette oeuvre collective concrétisera notre volonté de nous organiser pour la résistance en créant un lieu qui sera une base d'appui en cas de tentative d'expulsion, autant qu'une structure commune pour le futur.

Convergeons vers Notre-Dame-des-Landes le 8 Octobre 2016,
Rendez-vous à 10h dans le bocage, à pied, en tracteur ou à vélo.
Que chacun-e apporte son bâton, sculpté, décoré et le mette dans les roues du projet.
Tous et toutes ensemble, empêchons l'aéroport !

Plus d'infos sur les sites acipa-ndl.fr et zad.nadir.org


jeudi 4 août 2016

Du 8 au 19 août : Deuxième manche de l’été d’urgence à Bure !


Dimanche 14, à 11h : grande manifestation contre le projet CIGEO et l’accaparement du bois Lejuc.

Retrouvons-nous massivement à Bure pour ensevelir la poubelle nucléaire sous une irréversible marée humaine !

Pour plus d’information

http://vmc.camp/2016/07/31/du-8-au-19-aout-deuxieme-manche-de-lete-durgence-a-bure/

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