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jeudi 23 mai 2013

Coca Cola contre le recyclage des plastiques en Australie


En mars, Coca Cola gagnait un procès en Australie. Il a obtenu l'arrêt d'une mesure de remboursement pour recyclage en Australie du Nord, mesure qui avait fait ses preuves dans le sud du pays. Le taux de recyclage avait été doublé et des dizaines de millions de bouteilles plastiques avaient ainsi été économisées.
Des bouteilles qui, trop souvent se retrouves dans les océans et sur les plages.
Là bas, Greenpeace estime que 65% des oiseaux australiens sont affectés par ces déchets de plastique qu'ils ingères et en meurent.

Un clip choc a été diffusé par Greenpeace pour pousser la population à demander à ses députés d'agir en faveur de cette mesure supprimée.

Pour plus d’information

http://www.greenpeace.org/australia/en/

Pour dire ensemble que « Le monde de Monsanto ne sera jamais le notre ! »

Le 25 mai 2013 sera une journée marquée d’une pierre blanche dans la mobilisation citoyenne mondiale.
A l’initiative du mouvement Occupy américain, dans une démarche citoyenne autonome, le mot d’ordre a été lancé à travers les réseaux sociaux d’organiser la première manifestation internationale simultanée contre Monsanto.
Plusieurs dizaines de manifestations sont organisée aux Etats-Unis, mais aussi en Europe et en Inde.


Plus d'information sur http://www.generations-futures.fr/pesticides/manifestation-mondiale-contre-monsanto/

lundi 20 mai 2013

Entre le nucléaire et la bougie, il y a l'intelligence



samedi 18 mai 2013

Céréales


Céréales
La plus grande saga que le monde ait vécue

Auteur : Jean-Paul Collaert
Editeur : Rue de l'échiquier
ISBN: 978-2-917770-45-0

Pour une saga, s'en est-une ! Le sous-titre du livre de jean-Paul Collaert caractérise parfaitement l'ouvrage qui, avec ses 640 pages rend un hommage bien mérité aux céréales, fidèles compagnon de l'homme depuis plus de 10 000 ans déjà.

Ingénieur agronome de formation, l'auteur nous offre un ouvrage qui se lit presque comme un roman tout en recelant une somme impressionnante d'informations. Son style imagé parsemé de pointes d'humour et son parler familier rendent la lecture agréable et facile.
Certes, certains passages pourront paraître un peu pointus au lecteur non passionné de ces plantes si fondamentales pour l'humanité mais le plus souvent le lecteur se trouve entraîné dans l'aventure.

Après un bref inventaire de tout ce que l’on peut faire avec les céréales, l'auteur nous plonge dans l'Histoire, dans la préhistoire même, pour nous expliquer que l'homme a seulement appris à domestiquer les plantes il y a 10 000 ans. Cela ne représente qu'un bref instant dans l'histoire de l'humanité dont les 99% du temps a été consacré à la chasse et à la cueillette.
Un focus sur ces 10 000 dernières années nous fait assister à la naissance des agricultures à travers le monde, puis en particulier à celle de notre pays.
Cette première partie historique est l'une des plus vivantes de l'ouvrage qui devient plus technique ensuite, approfondissant les divers aspects de la culture des céréales en débutant par l'évolution des techniques culturales qui ont donné naissance au champs moderne.

Le premier quart de l'ouvrage ayant été dégusté, le plat suivant trouve toute sa place sur ce blog puisqu'il traite des céréales face aux enjeux de l'environnement. Le sol est à l'honneur et d'intéressantes techniques douces à son égard nous sont présentées. L'agriculture biologique n'échappe bien évidemment pas à ces pages environnementales mais Jean-Paul Collaert ne semble pas en être le plus fervent défenseur... Dommage, même s'il affectionne l'agriculture locale intégrée. Il insiste nettement sur la différence de rendement entre l'agriculture bio et la méthode intégrée. Soit, espérons que ses sources sont fiables.
Pollution par les nitrates due aux engrais, épuisement de la ressource hydrique, usages des pesticides, érosion de la biodiversité, problème des agrocarburants méritaient bien quelques pages ! Elle ne sont pas si nombreuses ici en fait, au regard de l'épaisseur de l'ouvrage.

Point de plantes sans semences. Evidemment, les céréales n'y échappent pas, et le lecteur non plus et il ne s'en plaindra pas. La troisième partie du livre leur est consacrée, leur donnant une place bien méritée.
C'est sous la forme d'un dialogue que la question des OGM est détaillée. Une forme sympathique et vivante qui permet à l'auteur de donner la parole à plusieurs voyageurs d'un train qui discutent de cet épineux sujet durant leur trajet. Evidemment chacun a sa propre sensibilité et un avis plus ou poins tranché sur le sujet. Un bon moyen pour l'auteur de montrer les différentes facettes de ces OGM sans trop prendre parti.

La politique et la géopolitique font leur entrée à mi-parcours du livre. Là, il faut s'y intéresser au risque de trouver la lecture longue...
Jean-Paul Collaert nous explique que l'augmentation des rendements est venu avec le libéralisme et bien sûr l'amélioration des techniques et des pratiques agricoles. Il nous explique les différentes étapes de la mise en place de la PAC, tel les épisodes d'un feuilleton américain. A le lire, la PAC favorise de plus en plus les pratiques agricoles respectueuses de l'environnement... Ha bon ?
S'en suit un panorama du paysage mondial des céréales. On s'accroche.
Deux derniers chapitres vont clore les quatre premières parties de l'ouvrage à vocation historique, technique et politique. Ils sont d'importance et d'actualité puisqu'ils traitent des enjeux actuels entre négoce et crises, sur fond de spéculation financière et d'accaparement des terres. Quelques pages évoquent le futur proche, le futur des céréales bien sûr.

Nous arrivons au deux dernières parties de la saga. Elles sont conséquentes, faisant presque 200 pages.
La première fait le tour des céréales au quotidien, détaillant pourquoi et comment les céréales sont partout dans nos placards et sur nos tables pour manger et boire. Levains, pâtes, flocons, bière font partie de la fête.
Enfin, les principales vedettes sont présentées en détail. La plupart sont très connues comme toutes les sortes de blé, le riz, le maïs, le millet, l'orge, le seigle, le sarrasin D'autres le sont moins, en tout cas pour nous, occidentaux. C'est le cas du sorgho, du mil, du fonio, du tef.
Point de recette ici mais une foule de détails.
En toute fin d'ouvrage le jardinier trouvera quelques conseils pour la culture des céréales au jardin.
Enfin, les férus d'histoire seront sans doute heureux de trouver dans les dernières pages, un condensé du long temps des céréales depuis 23 millions d'années avant notre ère jusqu'à 2012. Un voyage dans le temps à toute vitesse !

Avec sont style direct, simple et agréable, Jean-Paul Collaert signe un ouvrage qui fera sans nul doute référence.
Sans trop être technique, il comblera les amateurs et curieux de ces plantes-aliment qui ont permis le développement de l'humanité toute entière.
Il promet un long et bon moment de lecture à voyager dans le temps et sur les cinq continents.

Pour aller plus loin

Lisez quelques extraits


dimanche 12 mai 2013

Chaîne humaine contre l'aéroport de Notre-Dame-des-Landes

Notre Dame des Landes, ce samedi 11 mai était le jour de la chaîne humaine, démonstration que la mobilisation des opposants au projet d'aéroport ne lâchent rien et en exigent l'abandon.


C'était le second voyage en ces lieux pour ma part, le premier étant le 17 novembre dernier (voir ici) pour la première grande manifestation qui avait réunion 40000 personnes.

Le ciel clément fit plaisir aux 12000 (selon la police) à 40000 participants (selon les organisateurs).
Nous étions donc aussi nombreux qu'en novembre malgré des prévisions météo qui nous promettaient la pluie.
Finalement, pas plus de pluie que de gendarmes !


La chaîne devait être en place à 14 heures. Quelques minutes avant les rangs étaient encore clairsemés, ce qui laissait perplexe quant à la réussite de l'opération...


Mais dès que les bénévoles donnèrent le signal, les opposants se mirent en place.


Et c'est une chaîne bien compacte qui s'est constituée !

Nous sommes restés en place durant une heure. L'hélicoptère s'en est donné à cœur joie de même que les manifestants.
Voici deux reportages TV qui en montrent les images aériennes.

Dislocation de la chaîne vers 15 heures.
Les festivités se poursuivaient dans la ZAD pour une soirée conviviale de concerts.


La route d'accès au site de concert traversait la ZAD, nous donnant l'occasion de voir quelques lieux de vie des Zadistes, des chicanes, des trous dans la route, pas mal de goudron carbonisé...


Impressionnant rassemblement sur le site des concerts.






Un génial cimetière...


Hé oui, le projet est né en 1967 !
Cette année en verra-t-elle le dernier jour ? Nous l'exigeons !


Vraiment beaucoup de monde sur le lieu de concert.



Six mois après le premier grand rassemblement sur le site de la ZAD nous avons pu mesurer la forte mobilisation et apprécier l'excellente organisation.
Un grand coup de chapeau aux très nombreux bénévoles qui nous ont reçu avec gentillesse et sourire.

Dans une belle ambiance conviviale et militante, ce beau succès qui démontre sans aucun doute que la mobilisation reste extrêmement forte.
Les opposants sont déterminés à ne rien lâcher. D'autres rendez-vous se préparent. Deux jours de concerts, débats et expo auront lieux les 3 et 4 août 2013.


mercredi 1 mai 2013

Pêcheries de Krill, la prochaine catastrophe?

La plupart des gens imaginent que le Krill est composé de créatures microscopiques, mais en réalité, chaque individu peut atteindre 5 cm de longueur et vivre jusqu’à 7 ans. Ils forment le zooplancton. Dans un océan peu poissonneux, ils jouent le même rôle clé que les autres poissons qui se déplacent en banc. Ils se nourrissent de phytoplancton, qui prolifère dans les eaux profondes et riches en nutriments du Front Polaire, quand il fait jour presque 24h sur 24h pendant l’été austral. Le krill serait la biomasse la plus importante de la planète, surpassant le poids total de toute la population humaine du monde.

Pendant les années 70 et au début des années 80, les premières grandes pêcheries de Krill se trouvaient en Union Soviétique, en Europe de l’Est et au Japon. Mais avec la chute du communisme, les prises ont décliné et sont passées de 500 000 à 100 000 tonnes par an, essentiellement Japonaises.
En 2004, le Japon a abandonné l’activité, mais la Corée, la Norvège et la Chine sont arrivés sur le marché et les prises ont à nouveau augmenté, jusqu’à 210 000 tonnes en 2009/2010.

Le Krill pêché et traité sert à nourrir principalement les poissons d’élevage. La pisciculture soulève de nombreux problèmes bien connus: la pollution des zones où sont situées des fermes piscicoles, des maladies et parasites qui touchent les populations sauvages, un taux de contamination bien plus élevé que chez les poissons capturés dans la nature, des espèces non-endémiques qui s’échappent, les terribles conditions de vie des poissons qui approchent les pires images connues de l'élevage industriel, les poissons prédateurs, comme les phoques et les otaries, tués pour être attirés par ces fermes et c’est sans parler de ce gaspillage qui consiste à attraper du poisson (dans ce cas précis, du Krill), pour nourrir d’autres poissons, pour nourrir des êtres humains. Indirectement, l’impact environnemental négatif des pêcheries de Krill d’Antarctique est énorme. Un autre exemple de l’utilisation du Krill: dans la fabrication d’aliments pour chiens.


Le navire usine de la compagnie BioMarine en train de pêcher et traiter du krill - Photo: Erwin Vermeulen/Sea Shepherd

Verrons-nous bientôt arriver le jour où nos animaux de compagnie consommeront plus de Krill que toutes les baleines du monde, et où nos animaux élevés en batterie consommeront plus de poissons que tous les requins du monde réunis? Comment peut-on décerner un écolabel à une pêcherie dont l'activité principale est de produire des farines de poisson et de l'huile de Krill pour nourrir le bétail, les poissons d'élevage et les animaux domestiques? Et même si, techniquement parlant, toutes les directives du MSC sont remplies, n'est-ce pas malgré tout moralement condamnable ?

Pour plus d’information

Lire l'article dans sa totalité sur http://www.seashepherd.fr/news-and-media/editorial-130416-1.html

mardi 30 avril 2013

L'Europe va-t-elle interdire trois pesticides dangereux pour les abeilles ?

C'est possible...

Suite à la publication d'une étude (étude de Henry) en mars 2012,montrant clairement des effets sublétaux des pesticides néonicotinoides sur les abeilles, l’EFSA avait été chargée par la Commission européenne de réévaluer les risques pour les abeilles de 3 pesticides dits néonicotinoïdes : imidaclopride, clothianidine, thiametoxam. L’EFSA apubliait son avis le 16 janvier 2013 qui pointait beaucoup d’éléments inquiétants.

Sur cette base, la Commission européenne a proposé de suspendre pendant 2 ans certains usages des matières actives incriminées sur les cultures attractives pour les abeilles. Mais cette position assez minimaliste n’a trouvé aucune majorité qualifiée lors du vote des 27 États-membres, le 15 mars 2013, notamment du fait de l’abstention de l’Allemagne qui protège ainsi sa puissante industrie chimique (Bayer et BASF, pour ce qui concerne les néonicotinoïdes, les autres firmes productrices étant le suisse Syngenta et le français DuPont). La Belgique s’est positionnée en faveur de la suspension.

En l’absence de compromis entre la Commission et les États membres dans les 2 mois, la décision finale reviendra à la Commission européenne.

Ce 29 avril 2013, un groupe d’experts missionnés par les Etat membres n’ont pas réussi à dégager une majorité qualifiée contre l’interdiction de ces 3 néonicotinoïdes, ce sera donc à la Commission in fine de trancher.


« Générations Futures se félicite que l’Allemagne ait voté avec la France pour obtenir cette interdiction. » déclare F. Veillerette, porte-parole de Générations Futures. « La Commission va maintenant pouvoir comme elle l’a annoncée retirer les autorisations d’usages de ces 3 insecticides. Nous espérons qu’à terme tous les usages de ces insecticides seront interdits et qu’on interdira également prochainement les deux autres néonicotinoides dangereux: l’acétamipride et le thiaclopride. »

Pour plus d’information

http://www.generations-futures.fr/

Plus de 40 pesticides dangereux devraient être interdits ou avoir des usages restreints !

Générations Futures a rendu publique lors d’une conférence de presse tenue le 23/04/2013 à Paris des informations révélant une gestion inacceptable de dizaines d’Autorisations de Mise sur le Marché (AMM) des pesticides … preuves à l’appui !


Générations Futures a reçu récemment copie d’une lettre de l’ANSES – Agence nationale en charge des évaluations des pesticides - signée par son Directeur, et adressée à la Direction Générale de l’Alimentation chargé (par délégation du Ministre de l’Agriculture) de donner les Autorisations de mise sur le marché des pesticides.

Dans cette lettre, datée du 27 aout 2012, le Directeur de l’ANSES, réitère à l’attention de la DGAL certaines remarques et attire particulièrement l’attention de la DGAL sur certaines « anomalies » concernant un grand nombre d’AMM de pesticides (la liste présentée n’étant pas exhaustive).

Des irrégularités graves !
Après une vérification minutieuse des éléments contenus dans les tableaux annexés au courrier, l'association a constaté, et ce pour de nombreux pesticides, que la DGAL a très rarement tenu compte des remarques faites par l’ANSES et notamment de ses avis défavorables ou favorables sous conditions concernant de nombreux pesticides(2). Autrement dit : de très nombreux pesticides, ou usages de pesticides, restent autorisés alors qu’ils devraient, selon l’ANSES même, être interdits car non conformes aux exigences de la législation en vigueur !

Générations Futures attend naturellement des clarifications de la part du Ministère de l’Agriculture en charge des décisions d’AMM des pesticides.

« Face à cette situation scandaleuse, nous exhortons le Ministre à prendre les mesures qui s’imposent à savoir : la suspension ou le retrait immédiat de toute AMM pour laquelle une irrégularité ou une non-conformité, la publication intégrale de l’état des situations de non-conformité avec les exigences légales, la mise en place urgente d’une commission d’enquête parlementaire sur ce sujet précis des AMM de pesticides. De même, nous demandons que les futures décisions soient données non plus uniquement par la ministre de l’Agriculture mais également par celui de l’Environnement et de la santé.» déclare F. Veillerette, porte-parole de Générations Futures. « Il est temps aujourd’hui de faire la transparence sur la gestion de ce dossier des AMM. Il en va de la protection des citoyens, des consommateurs, des agriculteurs et de notre environnement. » ajoute-t-il.

Conférence de Presse de Générations Futures du 23/04/2013

Dans l’attente de mesures concrètes, nGénérations Futures a décidé de porter plainte contre X pour mise en danger de la vie d’autrui qui se fera ce jour. D’autre recours seront aussi déposés pour carence fautive de l’Etat ainsi que des demandes de retraits d’AMM.

Pour plus d’information

Consultez le site de Générations Futures

lundi 29 avril 2013

Suivez la Grenouille : Comment NE PAS sauver la Forêt Tropicale !

)

Qu’est ce que Rainforest Alliance ?

Petite ONG fondée à New York en 1987 pour préserver les forêts et la biodiversité, RainForest Alliance étend, 20 plus tard, son influence sur les marchés mondiaux. Elle travaille aujourd'hui avec 10 000 producteurs de bois, de café, de bananes et de chocolat dans 14 pays. Tous sont certifiés selon des critères développement durable pour préserver l'environnement (moindre érosion des sols, gestion de l'eau, préservation des ressources naturelles) mais également améliorer les conditions sociales des producteurs (accès aux soins et à l'éducation). RainForest Alliance est également le 1er certificateur du label FSC pour les forêts, à travers un réseau d'auditeurs et d'ONG locales.

Quelle est l’approche de Rainforest alliance ?

Rainforest Alliance a pour objectif de conserver la biodiversité et de procurer des moyens de subsistance durables en transformant les pratiques agricoles, les pratiques commerciales et le comportement des consommateurs. Que ce soit de grandes multinationales ou de petites coopératives locales, l’organisation obtient la participation d’entreprises et de consommateurs dans le monde entier pour assurer que les biens et services sont produits de manière responsable et commercialisés sur un marché mondial où la durabilité est de plus en plus demandée.

Les normes de certification Rainforest Alliance couvrent les principes fondamentaux suivants :
- Conservation des écosystèmes
- Conservation des espèces sauvages
- Traitement équitable des travailleurs et amélioration de leurs conditions de travail
- Relations avec les communautés
- Conservation des ressources hydriques
- Conservation des sols et prévention de l’érosion
- Planification et surveillance environnementale
- Réduction de l’utilisation des herbicides/des pesticides

Des critères sociaux (salaire décent, représentation syndicale, accès aux soins, scolarisation) font aussi partie du référentiel Rainforest Alliance.

Appliqué pour le thé Lipton Ainsi selon Unilever, dans les plantations de thé Lipton au Kenya, la politique de développement durable engagée il y a déjà plusieurs années a permis des avancements environnementaux et sociaux :
- 97% d'énergie issue de sources renouvelables
- 500 000 arbres plantés
- 21 écoles construites
- 33 centres de soins gratuits pour les cueilleurs de thé et leur famille

Ne pas confondre durale et équitable

Le mensuel Politis dans son numéro hors série 47 souligne la différence sans toutefois la détailler. Un point fondamental est que la démarche Rainforest
Alliance ne garanti pas de prix minimum aux producteurs, contrairement à Max Havelaar.

Selon Politis, des documents commerciaux Unilever parleraient de « commerce équitable » et non pas « durable » et la position d’Unilever en tant que propriétaire des plantations créerait une confusion avec le label FGP (Forest Garden Product) plus contraignant que Rainforest Alliance.

Unilever prévoit de son côté que le thé estampillé « Rainforest Alliance Vérifié » va permettre d'élever les prix de 10 à 15 % par rapport aux prix actuels pratiqués sur le marché et estime que les cultivateurs de thé dégageront un gain de 2 millions d'euros sur les ventes d'ici 2010, et de 5 millions d'euros d'ici 2015.

Alors, au final, peut-on considérer que tout ce battage est un progrès pour l’environnement et les producteurs ?

dimanche 28 avril 2013

Nucléaire : de la mine aux déchets, tous concernés


L’uranium ? Vous n’en avez jamais entendu parler ? Et pourtant... de la mine aux déchets, nous sommes tous concernés.



Pour plus d’information sur cette campagne de Sortir du nucléaire

http://groupes.sortirdunucleaire.org/Tous-concernes

mardi 23 avril 2013

Océans poubelles

ARTE ce Mardi 23 Avril à 20h50

Rediffusions : mardi 07.05 à 9h40 et samedi 11.05 à 12h40

Environnement - Allemagne - 2013
Durée : 55 min
Réalisé par : Thomas Reutter Manfred Ladwig


Immerger des fûts de matières irradiées en pleine mer semble aujourd’hui scandaleux, mais cette technique a été par le passé considérée comme une forme de stockage scientifiquement justifiée : la radioactivité des déchets déposés à plus de 4 500 mètres de profondeur était censée s’éliminer par dilution. Il est désormais admis qu’elle ne fait que se répandre de manière incontrôlée.

Dans quel état sont aujourd’hui ces barils, dont même les autorités ne connaissent pas la localisation exacte ?
Thomas Reutter et Manfred Ladwig partent à la recherche de ces déchets engloutis, guidés par un ancien militant écologiste qui, à l’époque, a tenté de barrer la route en Zodiac aux bateaux chargés de fûts. Ils rencontrent des responsables politiques, des membres de Greenpeace et des scientifiques, à qui ils soumettent les échantillons prélevés. Ils mettent ainsi au jour un phénomène nié ou dissimulé, dont les conséquences nous échappent largement. Une problématique d’autant plus actuelle qu’alors même que le stockage en mer est interdit depuis 1993, il est toujours légal d’y rejeter des eaux contenant des radionucléides.

lundi 22 avril 2013

Dernière ligne droite pour la pétition en faveur du bois du Tronçay


C’est la dernière ligne droite !
La pétition sera remise au Ministre de la Forêt Stéphane Le Foll.

Si ce n'est pas encore fait, signez !

http://www.change.org/fr/p%C3%A9titions/touche-pas-%C3%A0-ma-for%C3%AAt-non-%C3%A0-la-destruction-du-morvan

Pour plus d’information

Lisez mon billet


samedi 20 avril 2013

Notre Dame des Landes, les playmobils sont partis !

S'en est presque une surprise.

On a beau être convaincu que ce projet d'aéroport à NDDL est inutile et destructeur, l’acharnement de ses promoteurs et du pouvoir politique allait finir par nous paraître éternel...

Aujourd’hui Samedi 20 avril l’occupation militaire du carrefour de la Saulce prend fin, après une durée de 146 jours (pour une opération débutée il y a 185 jours).

Comme le disent les Zadistes, Ils sont partis. Et s’ils n’étaient pas trop stupides, ils ne reviendraient plus.

On tout cas, nous on y va le 11mai !


Chernobyl day : du 26 au 28 avril 2013


mardi 16 avril 2013

On a semé la zad (récit en images)


Le 13 avril se tenait la manifestation de Mise en Culture - Sème ta ZAD - sur le site occupé de Notre Dame des Landes.

Plusieurs centaines de personnes, selon la police et la presse, plusieurs milliers, selon les manifestants, ont participé à la manif. L'idée était de replanter ces lieux que l’État et AGO-Vinci veulent détruire.

Les forces du désordre ont sévit comme on le voit à la fin du reportage photo visible ici :
http://quadruppani.blogspot.fr/2013/04/on-seme-la-zad-recit-en-images.html



lundi 15 avril 2013

Non aux sacs platisque à usage unique !


Les sacs plastique à usage unique sont un réel fléau des temps modernes. Pour une durée de vie de 20 minutes, un sac plastique aura un impact sur l'environnement de plusieurs milliers d'années...

Faites entendre votre voix auprès de la Commission Européenne. Signez la carte postale pour interdire la distribution de ces sacs plastique à usage unique.

L’ensemble des signatures sera remis au Commissaire Européen en charge des questions environnementales JANEZ POTOCNIK lors d’un grand événement associant parlementaires et membres de la société civile.

Signer

http://info.surfrider.eu/t/68696/3534/11107124/2002/2459

Une initiative


samedi 13 avril 2013

Action en opposition à l'envoi de MOX au Japon !


Après avoir contaminé le Japon en lui vendant le combustible MOX qui a fondu dans le réacteur n°3 de Fukushima Daiichi, Areva s’apprête sans aucun scrupule à envoyer de nouveau la même substance mortifère vers les centrales japonaises. En solidarité avec le peuple japonais, le Réseau « Sortir du nucléaire » demande l’annulation de ce convoi absurde et dangereux et appelle à la mobilisation. 


Sortir du nucléaire Paris et le Réseau "Sortir du nucléaire" se mobilisent contre l’envoi de MOX au Japon.

Date : Lundi 15 janvier 2013
1er RDV : de 12h15 à 14h
2ème RDV : de 17h à 19h

Lieu : La Défense - RDV au pied des marches de la grande arche

Pour plus d’information

http://groupes.sortirdunucleaire.org/areva-mox-japon


jeudi 11 avril 2013

Informations pratiques pour la chaîne humaine Notre Dame des Landes le 11 mai


Cliquez sur l'image et surtout, participez !

dimanche 7 avril 2013

Manifestation le 13 avril à Notre Dame des Landes


13/04/13 : SEME TA ZAD à Notre-Dame-des-Landes à Notre-Dame-des-Landes :
10h rdv. fourche en main pour plusieurs cortèges depuis les bourgs alentours pour aller occuper les terres et commencer les chantiers
à midi, chacun-e est invité à amener une tarte à partager.
le soir : bal et banquets

samedi 6 avril 2013

Eau radioactive en vadrouille à Fukushima

Alors que la panne du système refroidissement du combustible nucléaire usé de la piscine du réacteur numéro 3 de la centrale ravagée de Fukushima avait été réparée en quelques heures, puisque la remise en service avait eu lieu à 17H20 (08H20 GMT), aujourd'hui samedi Tepco annonçait qu'une fuite sur un réservoir aurait peut-être provoqué un dégagement de 120 tonnes d'eau radioactive qui aurait contaminé le sous-sol.


On appréciera l'usage du conditionnel. Tepco n'est même pas capable de savoir si cela s'est réellement produit ou pas. Où alors il s'agit encore d'une minimisation de la vérité.

Rassurons nous, le nucléaire est une technologie sûre !
Et les accident n'arrivent qu'ailleurs !
EDF et Aréva sont les champions du monde du nucléaire, nous n'avons rien à craindre en France.
Et pour ce qui qui se passe ailleurs, de toute manière nos frontières sont sûres elles aussi et ne laissent rien passer...

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