Notre Dame des Landes : les forces armées délogent les zadistes, détruisent les lieux de vie et les systèmes alternatifs au capitalisme et au productivisme.
L'état et le département rèvent d'imposer une agriculture intensive et industrielle conforme au modèle dominateur.

Bure : violences policières, répression, perquisitions, surveillance permanente, jugement d'un journaliste sans l'avoir informé de son procès.

Ces deux cas emblématiques et médiatisés mais ils illustrent la manière dont l'état accentue la répression envers les militants. Ils montrent comment les luttes environnementales et sociales sont criminalisées par un pouvoir politique et juridique de plus en plus violent et intolérant.
Autre exemple très récent à Marseille, où La Plaine s’embrase contre la coupe des arbres (voir l'article de Reporterre).

Les vendeurs de grenades en tout genre reçoivent des commandes publiques d'un montant effrayant et scandaleux.
Les militants, les manifestants, eux, pansent leurs plaies. certains ont perdu la vie, d'autres voient leur avenir bouleversé par l'amputation d'une partie de leur corps. Les blessés plus,ou moins graves ne se comptent plus et dans certains cas ce sont des passants, des personnes qui n’eurent pour tort que de se trouver là, au mauvais moment qui se retrouvent victimes des violences dont nos irresponsables politiques sont coupables.

Hé non il ne fait pas bon être lanceur d'alerte, militant, journaliste engagé. Il est maintenant très risqué de s'opposer au système qui nous amène dans le mur.

Rien de surprenant dans tout cela. Si vous en doutez, lisez donc les ouvrages de Hervé Kempf, par exemple "Comment les riches détruisent la planète" ou "Tout est prêt pour que tout empire".
Une autre lecture éclairante qui annonce un futur de plus en plus répressif et violent : les ouvrage de Denis Meadows dont les travaux furent conduits à l'initiative du club de Rome dans les années 70.

Ce lundi 22 octobre, cinq personnes, dont une journaliste de Reporterre, blessées lors de l’évacuation de la Zad de Notre-Dame-des-Landes par la grenade GLI-F4, demandent au tribunal administratif de Nantes de nommer des experts. L’enjeu : déterminer le lien de cause à effet entre les grenades explosives et leurs blessures. Cette étape est un préalable à une action juridique contre l’État.
Lire l'article sur le site Reporterre.

Que les luttes continuent !