Ce week-end, les groupes d'opposants à la poubelle nucléaire de Bure avaient maintenu la rencontre inter-comités malgré l'évacuation par la force des occupants du bois Lejuc le 22 février dernier. Manifestation et déplacements avaient été interdits par la préfecture, ce qui n'a pas entamé la détermination des opposants qui voulaient installer une vigie dans le champ d'un agriculteur ami à proximité du bois.

Les média ont largement diffusé les mensonges d'Etat qui affirmaient que les manifestants avaient engagé les hostilités en lançant des pierre sur les gendarmes.
En réalité ce sont ces derniers qui ont envoyé des grenades lacrymogènes sur les opposants qui voulaient manifester sans violence.


Une amie, Irène, résumait les faits :
1- Nous étions plus de 500, je n'ai pas le nombre exact, Claude K a fait le comptage.
2- Le groupe voulait simplement planter une vigie dans un champ appartenant à un agriculteur ami.
3- Ce ne sont pas les jeunes qui ont attaqué les premiers mais bien les gendarmes qui ont envoyé des lacrymogènes
4- S'il n'y avait pas eu de lacrymogènes lancées, il n'y aurait pas eu de ripostes cailloux, mais ce n'était que trois cailloux lancés en l'air en fin de manifestation.
5- C'était une manifestation - ballade très décontractée du samedi après midi

Claude a indiqué un nombre de participants compris entre 400 et 500.

La journaliste Isabelle Masson-Loodts confirme que la violence a été déclenchée par les gendarmes : https://ultimatom.jimdo.com/2018/03/04/%C3%A0-bure-la-guerre-de-l-image/