Le 15 mars 2017, l'Agence européenne des produits chimiques (ECHA) rendait son avis sur le glyphosate, composant actif pricipal du Roundup de Monsanto.
Se basant sur des études dont nombre sont contestées, l'agence estime que les preuves scientifiques disponible ne prouvent pas que le glyphosate est cancérigène, mutagène, ni même toxique pour la reproduction.

Pourtant des documents rendus publics par la justice américaine dans le cadre d'un procès contre Monsanto, les Monsanto Papers, indiquent que des études ont montré que le glyphosate est un clastogène qui casse l'ADN.
Selon un communiqué de presse de Michè Rivasi, les cadres de cette multinationale se sont activés en interne pour cacher ces études et trouver d'autres experts qu'ils ont payés pour blanchir le glyphosate.

Encore un exemple concret d'une institution européenne qui se comporte au détriment de notre santé et laisse place à un soupçon de corruption.
La puissance des lobbys une nouvelle fois démontrée.

L'Union européenne doit réagir fermement en refusant l'autorisation de cette substance au nom de la protection de notre environnement et de notre santé.

Peut-on encore y croire ?

Pour agir

Participez à l’initiative citoyenne européenne pour stopper le glyphosate : https://act.greenpeace.org/page/7284/petition/1?utm_source=email&utm_medium=170321_PushMob_Glyphosate&utm_campaign=Agri