Après la manifestation de Doue le 5 mars, nous étions environ 2000 ce samedi 16 mars à Meaux pour montrer notre ferme opposition aux pétrole et gaz de shiste.
Voici mes quelques photos et vidéos.


Karima Delli, Eva Joly, Hélène Gassin au premier plan. François Veillerette derrière


La tête du cortège




Policiers à cheval. Des écolos ?





Elisabelle Bourgue

Un week-end de mobilisation assez soutenue.
J'aurais personnellement espéré une participation plus conséquente vu les enjeux...
Le sujet n'est pas pris en considérationpar le grand public.
J'espère que l'information - largement relayée par les média - sur la loi à définir par la procédure d'urgence n'a pas démobilisé certains militants.

Les différentes prises de parole lors des manifestations rejoignent mon avis motivé par la récente déclaration du premier ministre laissant une porte ouverte à l'exploitation mettant par d'hypothétiques futures technologies.
Restons mobilisés et très vigilants sur le contenu de la future loi.
Il ne faut pas demander la mise en place d'enquêtes publiques et d'études d'impact.
Tout ceci n'a rien de contraignant quant à la prise de décision d'autoriser ou pas un projet.
Ce qui est impératif est que la future loi interdise purement et simplement toute exploration et exploitation de gaz et pétroles non conventionnels.

J'adhère pleinement à l'avis de Fabrice Nicolino (15/04/2011) :

Évidemment, on assiste à un simple recul tactique du pouvoir en place. Le choix a été fait de ne pas charger davantage le climat préélectoral, à un an de l’élection présidentielle. Mais toutes les informations disponibles montrent que les ingénieurs des Mines, Total, GDF et leurs amis politiques préparent leur revanche.
Pour des raisons évidentes que je ne détaille pas ce jour, il est certain que cette diabolique machine repartira tôt ou tard.
Le système industriel, auquel tous les politiques sont soumis, ne saurait accepter que l’on lui interdise de forer le sous-sol français. Tout n’est qu’une question de temps et d’opportunité.
Nous avons remporté haut la main la première manche, mais ceux d’en face entendent gagner la seconde, et empocher la belle.
Une seule solution, qui est de loin la plus difficile : maintenir une mobilisation sur le terrain pendant un an au moins.