La journaliste Annie Lobé nous avertissait en 2009 du danger des lampes fluocompactes. Selon elle, ces ampoules cumulent quatre inconvénients majeurs : elles contiennent du mercure, très toxique, que l’on retrouvera un jour en mer, et elles émettent à la fois des UV, des radiofréquences et des basses fréquences, ce qui en ferait le produit le plus polluant à avoir été commercialisé à des centaines de millions d’unités sur l’ensemble de la planète.


Leur principe de fonctionnement : des électrodes serties aux extrémités d’un tube de verre envoient des radiofréquences pour ioniser le mercure présent sous forme de vapeur et générer des ultraviolets, rendus visibles par des poudres fluorescentes. À l’allumage, des ingénieurs de l’École supérieure d’électricité (Supelec) ont enregistré des pics de radiofréquences jusqu’à 380 volts par mètre. Et chaque lampe éteinte émet un champ résiduel de 0,3 volt par mètre !

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