A l'occasion du nouvel an, de très nombreux chinois tirent feux d'artifices et pétards, lesquels ne sont pas neutres au point de vue environnemental.


En effet, les produits pyrotechniques contiennent principalement du souffre, baryum, magnésium , chlore et sulfure qui sont lâchés dans l'air lors de l'explosion. Des millions de particules de poussières sont émises et ne partie de l'ensemble des produits retombe sur les sols ou dans l'eau.

Bien sûr l'impact environnemental des feux d'artifices est probablement moindre que nombre d'autres activités humaines comme les transports, agricultures et autres. Reste qu'à grande échelle chinoise, l'impact de la fête ne sera pas négligeable et nombre de personnes pourraient en souffrir d'asthme et allergies...

Quelques chiffres publiés par Consoglobe en 2009 :

  • Le prix estimé de chaque bombe : 380 à 2200 € en moyenne. Le scénario varie selon la taille de la ville. Ainsi, Paris utilise 3 tonnes de bombes, pour le 14 juillet.
  • En Allemagne, les 10 000 tonnes utilisées ont dégagé quelques 2 300 tonnes de CO2.
  • Le 1er janvier est le jour de l’année qui concentre le plus grand nombre de particules toxiques, jusqu’à 4 000 microgrammes par mètre cube.

Mon avis

Un feu d'artifices c'est beau !
C'est beau mais polluant.
Certains artificiers ont-ils un savoir faire permettant de réduire les pollutions ?