Deux mois après l'explosion de la plate-forme pétrolière BP Deepwater Horizon, nous assistons à la la pire marée noire de l'histoire des Etats-Unis.
La quantité de pétrole qui se déverse chaque jour dans les eaux du golfe n'est toujours pas précisément connue. Selon Thad Allen, le chiffre "le plus probable" s'élève à 35.000 barils par jour (bpj) mais il pourrait atteindre 60.000 bpj, selon les dernières estimations des autorités américaines.

C'est une véritable horreur.
On entend souvent parler des sommes payées par BP pour le nettoyage ou pour les populations.
Mais les dommages causés à la faune et à la flore seront terribles, voire irrémédiables.

Quelques images pour ne jamais oublier.


Un œil sur la fuite en direct : la webcam BP

Les équipes de Greenpeace se sont rendues dans le Golfe, accompagnées de Rick Steiner, biologiste qui a étudié la catastrophe de l’Exxo Valdez en Alaska.
L’expert analyse, dans la vidéo, l’ampleur de la catastrophe DeepWater Horizon pour la faune et la flore et lance un cri d’alarme.

Les ravages liés au pétrole ne proviennent pas seulement des plate-formes en mer.
L'exploitation des sables bitumeux est aussi un grave problème.


Connaissez-vous la campagne menée par Greenpeace en Royaume-Uni sur BP et les sables bitumineux : les internautes sont invités à détourner le logo de la firme multinationale. Ce concours a rencontré un grand succès et se poursuit : participez et informez-vous sur le site.

La campagne contre les sables bitumineux se développe en France, avec, cette fois, Total comme cible. Pour en savoir plus, consultez la page du site Greenpeace dédiée aux sables bitumineux.

Relever le défi climatique, en sortant du pétrole, du charbon et du nucléaire, c’est possible.

Lisez la synthèse de Greenpeace.