Émeline et Benjamin, de l'association Entre deux Eaux, nous proposent leur douzième et dernière newsletter.

La forte présence des ONG de toutes nationalités est incontournable lorsque l’on arrive dans le bassin du Sénégal: que ce soit au Mali, en Mauritanie ou au Sénégal, les panneaux indiquant la réalisation de projets pullulent à l’entrée de chaque ville et village. Le Sénégal, par exemple, est le pays les plus aidé du continent africain, recevant aujourd’hui l’équivalent de 100 US$ par habitant et par an (Source : « Accroître l’efficacité de l’aide au Sénégal », Jacques Morisset, Economiste principal de la Banque mondiale pour le Sénégal). Il faut dire que l’Afrique de l’ouest a toujours attiré les européens : les portugais d’abord, suivis de près par les hollandais, qui finirent par laisser place aux colons français. Saint Louis, à l’embouchure du fleuve, devint dès le XVIIème siècle un port commercial de première importance, notamment pour la gomme arabique et l’or, puis la traite négrière. Encore aujourd’hui, ce lourd passé a laissé de nombreuses traces dans les trois pays riverains.

SOMMAIRE

  • Caractéristiques hydrologiques du Bassin du Sénégal

  • Le Sénégal au fil de l’histoire…

  • Deux barrages plus que controversés : Manantali et Diama

  • L’OMVS, une vision commune pour des enjeux de taille

  • Eléments de conclusion



Pour plus d’information

Lisez la newletter.

Mon avis

Émeline et Benjamin sont arrivés au terme de leur expédition après 19 mois à parcourir 10 bassins hydrographiques transfrontaliers, étudier 10 projets de coopération et rencontrer 273 parties prenantes. Aujourd’hui ils entament la deuxième étape de leur projet. Grâce à toutes les informations récoltées sur le terrain ainsi que les interviews menées, ils comptent publier 10 études de cas sur chacun des projets étudiés puis une analyse comparative des « bonnes pratiques » du management de projets transfrontaliers liés à l’eau. En parallèle, ils comptent continuer à développer l’axe de sensibilisation via : des conférences, des articles dans des revues spécialisées, la création d’une plateforme internet sur les bassins transfrontaliers et la rédaction d’un livre.

Merci à Émeline et Benjamin pour nous avoir fait partager leur aventure.

Après un an et demie à les avoir suivi dans leur périple, le blog Cent pour cent naturel continuera à relayer les actions d'Entre Deux Eaux.