Si vous n'avez pas vu la dernière émission Zone Interdite sur M6, regardez ou enregistrez là ce mardi 20 avril 2010 à 23:45 sur M6.

Au sommaire :

1/ Habitat : la mode de la « récup »

Les containers à habiter
Cette solution originale vient des Pays Bas, à Wenckehof, où une cité-container accueille 1000 logements étudiants. C’est actuellement la plus grande cité de containers du monde. A la rentrée 2010, la ville du Havre va adopter ce type de construction pour lutter contre la pénurie de logements étudiants. Ces containeurs de 27 m² sont super équipés : balcon, parquet, chauffage et même connexion wifi, pour un loyer moyen de 300 € par mois !

L’« earthship » de Ger
La maison "recyclée se trouve en Normandie, à Ger, un village de 1000 habitants où elle tient lieu d’attraction locale. Construite en 2005 par un couple d'architectes anglais, Kevan et Gillian Trott, qui l’ont baptisée "earthship" (« bateau de terre »), elle est entièrement construire avec des déchets : pneus usagés, bouteilles en verre et vieux vêtements ! Totalement autonome, elle ne dépend d’aucun réseau d'électricité, ni de distribution d'eau ! Sa construction a duré 1 an et coûté 190.000 €.
Ce concept de maison recyclée a été inventé aux Etats unis par l’architecte Michael Reynolds, qui planche sur cette idée depuis 30 ans. Il existe aujourd’hui plus de 1000 earthships dans le monde, principalement aux Etats-Unis !

L’hôtel-grue de Harlingen
Jusqu'en 2003, cette grue servait à décharger des marchandises. Il a fallu 4 ans de travaux pour transformer cet engin de 60 tonnes et 120 mètres en palace 4 étoiles avec une seule chambre à 300 € la nuit ! L’unique chambre se trouve dans l'ancienne salle des moteurs et la cabine du grutier permet aux occupants de s'amuser à faire tourner la cabine pour profiter d’un panorama à 360 degrés sur le port !

Ijburg, le quartier des maisons flottantes
Le plateau de l'émission a été tourné dans le quartier d’Ijburg à Amsterdam.
En Hollande, il y a beaucoup d’eau et peu de place. Vivre sur l’eau et plus précisément sur des maisons flottantes est donc une solution au problème du logement.
Construit en 2008 sur les rives du lac Ijmeer, ce quartier composé de maisons flottantes est le plus grand du genre en Europe.

Eco-quartiers, éco-cités, éco-villages : l’habitat collectif se met au vert
Construire ou rénover en respectant l’environnement nous concerne tous. Aujourd’hui, des immeubles, des quartiers urbains et des villages sont construits ou réhabilités selon les normes du développement durable.
Un éco-village (ou éco-hameau), est une agglomération (généralement rurale) où la priorité est l’harmonie entre les habitants et leur environnement, dans le respect des écosystèmes, de la faune et de la flore locales. Cette forme de vie dans les zones rurales est en plein essor. Aujourd’hui, il y aurait en France une quarantaine de projets d’éco-hameaux.


2/ Comment lutter contre les allergies ?

En 2010, 22 millions de Français sont allergiques, soit 1 personne sur 3. Les allergies alimentaires augmentent de façon inquiétante : près de 4 % des adultes et 8 % des enfants sont condamnés à surveiller leur assiette.
La plupart des allergies sont héréditaires, ce qui signifie qu'elles se transmettent de parents à enfants. Mais les enfants héritent de la tendance à l'allergie de leurs parents, pas forcément de la même allergie.


3/ Il faut sauver les abeilles !

Dans tous les pays développés, les abeilles sont en péril. Un tiers des ruches françaises a disparu en 15 ans. Ce phénomène mondial porte même un nom : le « syndrome d’effondrement des colonies d’abeilles ». Un constat inquiétant, car les abeilles sont indispensables à notre vie, puisque responsables de la pollinisation. En effet, la survie ou l’évolution de plus de 80% des espèces végétales dans le monde et la production de 84% des espèces cultivées en Europe dépendent des abeilles ! Soit l’équivalent de plus de 35% des ressources alimentaires mondiales.

Les causes de la disparition des abeilles sont difficiles à cerner : un rapport établi par l’AFSSA énumère 40 facteurs contribuant potentiellement à la surmortalité des abeilles : parmi eux, les pesticides et le changement environnemental !

En revanche, dans les villes, les abeilles se portent bien, recommencent à butiner et à fabriquer du miel en quantité. Pour dénoncer la pollution des campagnes et pour convaincre les citadins des bienfaits de l’apiculture, des apiculteurs ont installé des ruches sur les toits de Paris et de New York. Certains particuliers amateurs se font même livrer des essaims à domicile. Au niveau individuel, il suffit donc de planter des espèces mellifères sur nos balcons, nos terrasses et nos toits. Quant aux municipalités, elles doivent privilégier ces espèces dans les jardins des villes.



Mon avis

Quelques choses à prendre, pas mal d'autres à laisser...

Loger nos étudiants dans des containers : quel impact sur leur santé ? qui des matériaux employés ? Quel est l'isolant utilisé ?
On économise mais a-t-on évalué les impacts ?
Allez, ca sera bien assez bon pour nos jeunes !!!!

Les maisons en matériaux recyclés, pareil, je n'ai aucune envie de vivre au milieu de
pneus !

L'hôtel grue ? Caprice de nanti.

Les maisons flottantes : le point de vue, l'environnement et l'esthétique sont affligeants !

Les éco-quartiers : sympa et intéressant pour la réduction de l'impact environnemental et la convivialité.

Les allergies : un problème de société et de santé énorme. Les solutions montrées dans le reportage ne sont pas à la portée de tous !

La mortalité des abeilles : c'est un drame ! Les abeilles vont bien en ville. Les villes n'ont pas de champs et donc pas les pesticides utilisés en agriculture.
Cherchez donc la relation de cause à effet...
Reste que je suis septique sue le fait que les produits de la riche citadine n'ont pas de trace des polluants automobile...