C'est une question qui fait débat.
Faut-il réintroduire une population d'ours dans les Pyrénées ?
Certains sont pour (associations Férus, Pays de l’Ours-Adet, etc...).
Certains sont contre (certains élus locaux, chasseurs et surtout d’éleveurs).

Depuis la fin 2009, la France n'a plus de programme de réintroduction en cours et une vingtaine d'animaux vivent dans la région, dont certains ont été amenés de Slovénie dans le cadre du programme de réintroduction qui débuta en 2006. L’ours a été classé en 2009 "en danger critique d’extinction en France" par l’UICN (Union mondiale pour la Conservation de la Nature).

Les associations Férus et Pays de l’Ours-Adet ont organisé le 20 janvier à Paris une grande manifestation. Leurs membres ont accroché plusieurs ours en peluche au Pont de l’Alma et demandé à ce que 2010, "Année internationale de la biodiversité", soit également proclamée "Année de l’ours dans les Pyrénées".

Chantal Jouanno, a annoncé le 21 janvier qu’elle "ne laissera pas l’ours disparaître". Elle promet la mise en œuvre dans les prochaines semaines d’un nouveau programme de réintroduction de l’ours dans les Pyrénées. "On ne renonce pas au plan ours, il y aura d’autres réintroductions" a-t-elle affirmé.
Le nouveau plan devrait être d’une durée de quatre ans (2010-2013) et n’entrera pas en vigueur avant les élections régionales de mars.

Les associations attendent la réintroduction d'un à deux ours par an et préviennent "Nous allons veiller à ce que la France respecte ses engagements, sinon nous nous mobiliserons de nouveau".

Les opposants profitent de l'approche des élections régionales pour faire pression : "La ministre devait nous recevoir, elle ne l’a pas fait. Politiquement, il n’y avait rien de mieux à faire que de revenir sur la poursuite de la réintroduction de l’ours. Tant pis, il faudra qu’elle en assume les conséquences" assure un éleveur qui est aussi l'ancien président de l’Association de défense de l’identité pyrénéenne (ADIP).

Mon avis

La polémique et les tensions ainsi que les actions contre les animaux ne sont pas prêtes de s'éteindre si de nouveaux animaux sont relâchés.
Certains parlent de réintroduction en milieu fermé, clôturé.
Je ne suis même pas sûr que les opposants laissent une telle option se faire tant ils semblent viscéralement contre les ours.

Au final, ce sont les animaux qui font les frais de la bêtise humaine.
Laissons ces ours tranquilles en Slovénie, plutôt que de les exposer à la mort dans notre pays où certains hommes leur vouent une telle haine.
Sans doute mon avis ne plaira pas à tous...