« C'est un superbe projet qui va aider à changer l'image d'Haillicourt, affirme le maire Gérard Foucault. On va mobiliser des gens en chantiers d'insertion pour l'entretien et la taille de la vigne. Un référent va être formé et on aimerait installer un chai dans un logement Soginorpa. À terme, ce projet et le jardin botanique, ça sera pas loin d'une centaine d'emplois... » Même si le fruit de la première récolte attendue pour septembre 2013 ne représentera qu'une goutte d'eau à l'échelle de la production viticole hexagonale, cette « cuvée du terril » viendra enrichir la palette des saveurs du terroir local. C'est du moins ce qu'en attend l'intéressé. « Il ne s'agit pas de faire un vin de copains mais bien de proposer un blanc de qualité au grand public. Nous tablons sur une production annuelle de 1 000 litres, ce qui est tout à fait compatible avec une perspective de commercialisation du produit. » Coûts d'investissement, de fonctionnement, partage de la production et des recettes éventuelles, la règle du « deux-tiers/un-tiers » prévaudra entre la future SARL qui chapeautera la production et la commune-hôte dirigée par Gérard Foucault.

Le problème c'est que l'association écologiste Robin des Bois alerte sur la présence éventuelle de « radioactivité naturelle renforcée ». Les cendres de charbon provenant des centrales thermiques à proximité pourraient être porteuses d'uranium et de radium. Et le terril d'Haillicourt serait loin d'être le seul. Robin des bois liste quinze sites sur la région. Le maire a commandé une analyse de sol.

Source : La voixeco.com
La voix du Nord.com

Mon avis

Le maire d'Haillicourt me semble un peu léger vis à vis du principe de précaution.
Espérons qu'il sera très attentif et diligentera les analyses de sol de manière satisfaisante et impartiale.