Les accidents se succèdent sur les différents sites industriels du groupe Total :

- Le Jeudi 13 Aout : fuite d’ammoniac à l’usine Grande Paroisse de Grandpuits (Seine-et-Marne) --> évacuation de 300 personnes.
- Le 12 août , deux salariés de l'usine pétrochimique Naphtachimie, filiale de Total Petrochimicals France et d’Ineos à Lavera (Bouches-du-Rhône) sont brûlés.
- Le 5 août, usine Total Petrochemicals de Gonfreville-l'Orcher : trois salariés blessés, dont deux gravement.
- Le 27 juillet, nouvelle fuite d’ammoniac à Grandpuits.
- Le 22 juillet, déjà à l’usine GPN Grande Paroisse du groupe Total de Grandpuits (Seine-et-Marne) pour le même incident qu’hier : fuite d’ammoniac, 350 personnes évacuées, 31 ont reçu des secours, 12 ouvriers hospitalisés.
- Le 16 juillet, fuite de pétrole lourd dans la raffinerie de Gonfreville l’Orcher.
- Le 15 juillet 2009, explosion sur le site de Carling : 2 morts, 6 blessés.


Un climat d’insécurité environnementale
En un mois à peine, c’est le septième accident sur un site Total, le troisième sur le site de Grandpuits en trois semaines. « L’inspection générale » de ses sites promise par le groupe devient une urgence extrême.

France Nature Environnement exige immédiatement :
- un renforcement des inspecteurs des Installations Classées, obtenu au Grenelle mais qui doit être d’effet immédiat.
- une politique complémentaire de surveillance par groupe industriel et non plus seulement site par site.
- que le Ministère saisisse les préfets pour imposer un contrôle détaillé, par un organisme extérieur au groupe, de TOUS les éléments de sécurité, qu’ils soient majeurs ou mineurs, des installations détenues par Total et ses filiales.

Pour plus d’information

Lisez le communiqué de presse de FNE.