Le service espaces verts de La Rochelle a lancé un programme de « gestion différenciée ». On ne devrait donc bientôt plus voir d'herbe jaunie, brûlée, au pied des arbres.

Les objectifs annoncés sont de modifier certaines pratiques peu respectueuses de l'environnement et de la biodiversité et réduire de 30 % l'usage des produits phytosanitaires (désherbants, fongicides...).

En limitant le désherbage systématique au pied des panneaux de signalisation et des lampadaires par exemple, en pratiquant le paillage sur les massifs, bref en laissant faire la nature.

Si aujourd'hui, la ville n'envisage pas encore de se passer totalement de pesticides (pour ses massifs fleuris notamment), elle devrait prochainement définir un certain nombre de zones et établir une sorte de cahier des charges. Ainsi le « zéro pesticide » devrait être appliqué sur les zones naturelles mais aussi le long des cours d'eau des parcs. Autre exemple : l'expérimentation menée depuis quelques mois par la ville et la Ligue pour la protection des oiseaux (LPO) le long du canal de Rompsay. Sur un kilomètre de berges, les jardiniers sont invités à laisser la nature reprendre ses droits.

Moins de broyages mécaniques, moins de fauchages et plus aucun traitement pour améliorer la biodiversité de ce couloir naturel qui abrite une quarantaine d'espèces d'oiseaux et une flore emblématique comme les roseaux.

Source : Sud Ouest .com

Pour plus d’information

Voir le site de la semaine sans pesticides
Consulter le site sur la gestion différenciée

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Mon avis

La gestion différentiée est vraiment la pratique à privilégier par nos services des espaces verts. La préservation de la biodiversité fait partie des défis à relever si nous voulons laisser la place à un avenir vivable…