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dimanche 10 septembre 2017

Rassemblement pour une liberté vaccinale


Nous étions plusieurs centaines de personnes rassemblées près du ministère de la santé ce samedi 9 septembre pour demander la liberté de choix quand aux vaccinations.
De nombreux parents ont témoigné du drame qu'ils vivent après avoir fait vacciner leur enfant. Des interventions poignantes.




mercredi 9 août 2017

Un monde bien lait

Le canard Enchaîné illustre dans cet article l'intense lobbying de l'industrie laitière.


Une lecture qui semble bien plus saine que le lait...


lundi 28 novembre 2016

Communiqué du Père Noël


Le Père Noël a écrit à PRIARTEM et nous demande de relayer ce message de la plus haute importance…

Chers enfants, (Chers parents),

Comme chaque année, je m'affaire à préparer les cadeaux que je viendrai déposer dans vos petits souliers le soir de Noël. Les lettres que j'ai reçues me demandent très souvent des appareils électroniques fonctionnant sans fil.

Depuis longtemps, j'entends dire que cela pourrait être dangereux pour la santé.
Alors, je me suis renseigné et j'ai compris que ces alertes sont justifiées. J'ai appris que de plus en plus de scientifiques considèrent que ces objets peuvent provoquer de graves problèmes de santé.(1)
Si, pour les adultes, il y a un risque, alors, a fortiori, pour les enfants, la vigilance doit être renforcée. D’ailleurs, l’Agence sanitaire française (l'ANSES) dit qu'il faut dissuader les enfants de moins de 14 ans d'utiliser ce type d'appareils. L’Académie américaine de pédiatrie vient de lancer un appel qui va dans le même sens. Avant elles, c’était le comité russe de radioprotection qui avait déconseillé l’usage du portable par les enfants.(2)

Alors, comme je ne peux pas me permettre de modifier la liste que vous m'avez envoyée (j'ai ma déontologie!), j’encourage vos parents à réfléchir avec vous à des idées de cadeaux (le choix ne manque pas !) plus respectueux de votre santé et à renvoyer très très vite vos nouveaux souhaits !

Avec tous mes voeux de bonheur et de bonne santé pour 2017.

Le Père Noël

(1) CIRC, BioInitiatives, Europaem,
(2) Rapport Enfants de l’ANSES 2016

Source : http://www.priartem.fr/



vendredi 29 avril 2016

Thé, téflon, dentifrice, vêtements : attention au fluor

France 5 diffusait en ce début de semaine un excellent reportage consacré au fluor et à ses dangers : Fluor, un ami qui vous veut du mal.


Parmi les nombreuses informations qu’il vulgarise figure en bonne place les conséquences néfastes du fluor pour la santé. Longtemps vanté et promu pour la santé dentaire, le fluor est très présent dans les dentifrices. Les nourrissons se sont vu prescrire du fluor par leur pédiatre. Or si une dose journalière de 1 milligramme ne doit pas être dépassée, c’est dès l’absorption de 2mg par jour que cela devient dangereux. Le juste dosage se révèle difficile à gérer. Il en est de même, pour l’adulte qui trouverait bénéfice à 2mg par jour mais qui ne doit pas dépasser les 4mg.

Un participant au débat suivant la diffusion du reportage conseillait de se renseigner sur la teneur en fluor de son dentifrice et d’en choisir un n’en contenant pas trop. Là où cela se complique encore c’est que le dentifrice n’est pas la seule source de fluor au quotidien. Le reportage montre que certains thés « bas de gamme » nous amènent à la limite journalière en seulement 2 tasses ! Mais pourquoi le thé contient-il du fluor et pourquoi certaines marques en ont-elles plus que d’autres ? Le thé, la plante possède la propriété de fixer en ses feuilles le fluor contenu dans le sol. La feuille emmagasine le fluor tut au long de son existence, ainsi, plus une feuille est ancienne, plus elle en contient.

Le thé, la boisson tant prisée de par le monde, est normalement l’infusion de bourgeons et de la toute première feuille située tout en haut de la tige. Les parties les plus jeunes de la plante, donc celles les moins chargées en fluor, soigneusement cueillies à la main. Tout va bien si la cueillette est manuelle mais ici aussi la recherche du profit a frappé en introduisant la cueillette mécanique bien moins précise et qui ramasse aussi quelques feuilles plus basses sur la tige, plus âgées et donc qui contiennent davantage de fluor. C’est ce qui fait que le reportage met en cause les thés bon marché.


Peut-on réellement espérer que les thés de marque, vendu plus cher ont une teneur raisonnable en fluor ? Peut-on être certains que les cueilleurs à la main ne sélectionnent bien que la première feuille ? Je ne saurais répondre à ces questions… Par contre j’ai pu vérifier sur l’emballage du thé que je consomme chaque matin qu’il est fait mention d’une cueillette manuelles et de bourgeons dorés… rassurant ?



Autre source d’exposition au fluor : les vêtements et chaussures. Ici c’est leur enduction de PFC, un composé fluoré, qui est en cause. Le PFC confère en effet aux vêtements et chaussure une capacité déperlante, de résistance à l’eau, d’imperméabilité, et ceci à bas coût. Encore. Comment savoir si un vêtement contient du PFC ? Impossible pour l’acheteur que nous sommes, même sil scrute soigneusement les étiquettes. Voici une loterie où l’on n’a rien à gagner, mais la santé à perdre !
Nous n’avons qu’à nous souhaiter bonne chance...

Sans avoir la prétention de couvrir ici tous les sujets abordés par le reportage, je finis par une matière qui fut longtemps sujet à controverse et qui reste extrêmement présent comme revêtement de nos ustensiles de cuisines, en particulier des poêles et casseroles : le téflon.


Dupont de Nemours l’utilisa au départ pour participer à la création de la bombe atomique (hé oui !). Lisez l’excellent ouvrage de Fabrice Nicolino et vous verrez que l’industrie chimique est en quelque sorte née de la bombe et des guerres. Sympathique, non ? Le téflon vit-il des jours moins sombres en empêchant les aliments d’adhérer à nos poêles ? Toujours est-il qu’à haute température il dégage des composés fluorés nocifs. Téflon, PFC et PFOA sont à bannir de nos cuisines. Attention cependant aux revêtements de nouvelle génération qui, s’ils revendiquent souvent l’absence de PFC et de PFOA, des composés fluoré, n’indiquent pas s’il renferme des nanomatériaux. Les nanoparticules s’introduisent de plus en plus dans les produits industriels, une fois encore au plus grand bénéfice financier des fabriquant, mais fort probablement au détriment de notre santé qu’ils menacent, sachant franchir nos barrières cellulaires. Alors, vive l’inox !

Si vous n’avez pas regardé le reportage, France 5 le propose encore en replay ici alors que je publie ces lignes. Si il n'est plus disponible alors que vous les lisez et que vous souhaitez le voir, faites moi signe.

samedi 23 janvier 2016

Linky, le compteur dangereux arrive !


L’Europe a décidé par une directive de 2009, qu’en 2020 80% des foyers européens devront être équipés d’un compteur électrique communiquant. En France, c’est la loi de transition énergétique publiée le 18 Aout 2015 qui instaure le déploiement de 35 millions de compteurs Linky, ce qui coûtera la bagatelle de 5 milliards d’euros que, d’une manière ou d’une autre, le consommateur paiera.
Linky, le compteur électrique communiquant, ainsi que ses compères compteurs de gaz (Gazpar) et compteurs d’eau communicants sont sensés apporter nombre « d’avantages ». Des avantages, mais pour qui ? Par exemple, ces compteurs sont gérables à distance sans nécessiter d’intervention sur place, que ce soit pour d’ouverture d’une ligne ou pour e relevé des consommations. A qui bénéficiera la suppression d’emplois induite ? Si la plus grande partie des avantages prétendue est contestable et contestée par des associations, le problème majeur concerne notre santé. En effet, les compteurs communiquent en émettant des ondes radioélectriques par le biais de toute notre installation électrique domestique.

Des risques sur notre santé
La technologie des courants porteurs en ligne (CPL 63 à 95 kilohertz) a été choisie pour véhiculer l’information sur le réseau de distribution d’électricité. Le CPL est aussi injecté dans les locaux, et donc dans nos habitation dont l’installation électrique n’est pas adaptée. Il faudrait que les câbles électriques soient blindés pour éviter que des micro-ondes soient émises par les fréquences CPL injectées sur le réseau. Etant donné que nos installations ne blindés nos fils électriques vont émettre des ondes nocives pour la santé jusqu’à une distance estimée à plus de 2 mètres. De plus, sur chacun des 740 000 transformateurs de quartiers, des modules GPRS 2G+, émetteurs de micro-ondes, seront installés quasiment à hauteur d’homme. Ces ondes ont été classifiées comme potentiellement cancérigènes par le centre international de recherche sur le cancer qui dépend de l’Organisation Mondiale de la Santé.
En 2013, l’ANSES a reconnu des effets biologiques certains sur la santé, notamment certaines tumeurs cérébrales dues aux radiofréquences. Cette Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail a donc conseillé de réduire les niveaux d’exposition . Le déploiement des compteurs Linky va à l’opposé de cette préconisation.
Les personnes devenues électrosensibles dans le niveau ambiant actuel d’exposition électromagnétique et radioélectrique, qui pourtant respecte les lois françaises en vigueur, sont la preuve vivante que les normes actuelles ne protègent pas la santé de l’être humain. Ces personnes seront les premières impactées par l’augmentation du niveau d’exposition engendré par le déploiement de 35 millions de compteurs Linky, mais c’est aussi chaque citoyen français qui verra sa santé mise en danger. Nous sommes tous à des degrés divers électrosensibles, souvent sans le savoir.


Des risques d’incendie
Les radiofréquences CPL émises par les compteurs Linky posent un grave problème de sécurité incendie car les câbles du réseau électrique ne sont pas conçus pour transporter des radiofréquences. Lors de l’expérimentation menée en France en 2010 dans seulement deux régions de France (Indre-et-Loire et région lyonnaise), plusieurs incendies ont été déclenchés. EDF a publié le 15 juillet 2015 de nouvelles conditions générales de vente dans lesquelles tout incendie est assimilé à un cas de force majeure dans lequel ERDF dégage sa responsabilité. Cela signifie qu’en cas d'incendie provoqué par le compteur Linky ou par les radiofréquences qu'il injectera dans nos câbles et fils électriques, ainsi que dans les appareils électriques qui ne sont pas blindés contre ces radiofréquences, il appartiendra au client –c’est-à-dire à la victime– de prouver la responsabilité d'ERDF.

Des risques de pannes
EDF dégage également sa responsabilité et celle d'ERDF en cas de pannes chez des particuliers provoquées par le Linky. Ce sera donc au client de prouver que ces pannes ont été causées par le Linky. Des pannes répétées d’ordinateurs et de téléviseurs ont déjà été constatées dans des logements équipés de compteurs Linky. Chez des commerçants ces pannes ont touché le matériel professionnel, la réparation a été faite à leurs frais.
Ces risques techniques importants sont majorés par la fragilité du matériel électronique face aux circonstances exceptionnelles, comme l’ont démontré les incendies qui se sont déclenchés, lors de la canicule de début juillet 2015, là où les travaux de déploiement du Linky dans les transformateurs avaient déjà commencé : Bretagne, Pays-de-Loire, Nord et région Lyonnaise. Dans certains cas, il a fallu plus de 12 heures pour rétablir le courant.

Problème de responsabilité en matière d’assurance
L’ensemble des compagnies de réassurances exclut la prise en charge en Responsabilité Civile des dommages liés aux ondes électromagnétiques.
Par ailleurs, dans ses contrats, EDF indique : « L’installation électrique intérieure du client commence aux bornes de sortie du disjoncteur de branchement. Elle est placée sous la responsabilité du client. » En cas d’incendie électrique, il existe donc un vide juridique en ce qui concerne la responsabilité en matière d’assurance.

Problème de vie privée et de libertés individuelles
Le compteur Linky portera atteinte à la vie privée puisqu’il permettra de connaître en temps réel le taux d’occupation des lieux par l’indication du nombre d’appareils électriques branchés. De plus, il rendra la France vulnérable face aux hackers et au cyberterrorisme.

Problème de protection du consommateur
L’UFC-Que Choisir dénonce également un surcoût pour les consommateurs et des services payants associés au pilotage à distance des consommations.

A l’étranger, la marche arrière a déjà commencé
Depuis 2011, en Californie notamment, a commencé la phase du démontage, des "smart meters", imposée légalement devant le constat de leur impact sanitaire : augmentation importante des taux de cancers, et leucémies chez l’enfant.

Regenere / Thierry Casasnovas

Que faire ?
Face à ces risques, que peut-on, que doit-on faire ?
A titre personnel il faut refuser tout changement de compteur par un compteur communicant.
Vous pouvez savoir à quel période l’installation d’un compteur Linky est prévue dans votre ville en consultant ce site : http://www.erdf.fr/linky-bientot-chez-vous.
Vous serez prévenu par un courrier d’ERDF au moins un mois avant la pose du compteur.
Des associations de consommateurs indiquent qu’il est impossible de refuser l’installation du compteur et qu’un tel refus risque d’entraîner une rupture du contrat. Notons cependant que la loi de transition énergétique prévoyait initialement des sanctions financières en cas de refus (pour compenser le coût d’obligation de faire des relevés manuels de consommation) mais que cette disposition a été retirée de la loi finalement votée.
Les associations préoccupées de la santé publique (Robin des toits, Next-up) conseillent instamment de signifier votre refus par lettre recommandée à ERDF en demandant un courrier officiel garantissant l'absence de toute toxicité sur l'ensemble de l'installation comportant un compteur LINKY.
Etant donné que les compteurs et l’infrastructure de distribution électrique sont la propriété des collectivités territoriales, il faut tout d’abord demander au maire de la commune de faire en sorte que le conseil municipal prenne une délibération refusant le déploiement des compteurs communicants sur la commune. En effet, ce sont les collectivités territoriales qui sont propriétaires des compteurs et infrastructures de distribution. Le maire signifiera son refus à ERDF, GRDF et au distributeur d’eau dans sa commune. Une telle disposition aidera grandement le particulier à justifier son refus si ERDF persistait dans sa volonté d’installation.

Pour plus d’information

Le site de Santé Publique Éditions d’Annie Lobé: http://www.santepublique-editions.fr/


vendredi 18 décembre 2015

Sans fil mais pas sans danger

Les technologies sans fil se sont répandues rapidement et continuent de se développer principalement par le confort d’utilisation qu’elles apportent. Un confort très relatif car dans bien des cas l’on s’accommodait sans gène d’une liaison filaire. Mais voilà, les fabricants recherchent en permanence à booster leurs ventes, à se démarquer de leurs concurrents et cherchent à susciter de nouveaux besoins chez l’acheteur, trop souvent en faisant fi des conséquences environnementales et des impacts sur la santé.
Dans cette course folle, quelles sont les technologies sans fil et les objets qui les utilisent ?

Les technologies et objets de télécommunication

  • GSM et DCS : téléphonie mobile classique.
  • UMTS, 3G, 4G : téléphonie mobile avec accès multimédias.
  • WIFI (Wireless Fidelity) : sert à diffuser en sans fil le signal reçu par une borne principale à d’autres terminaux (pc, décodeur, smartphone, tablette, …). Très souvent utilisée pour l’accès à Internet sans fil. Plus on est près de la borne, plus le signal est fort. Internet, jeux et télécommunications sans fil - faible portée. De nombreux jeux et consoles la technologie WIFI.
  • WIMAX : équivalent au WIFI mais rayonnant sur environ 50 km de rayon. Le WIFI et le WIMAX ne permettent pas le très haut débit et ne permettent pas d’échanges de données sécurisés.
  • DECT : téléphone fixe sans fil.
  • BLUETOOTH : système de communications sans fil entre matériels électroniques. Présente les mêmes inconvénients que le WIFI.


Nombre d’objets du quotidien utilisent les technologies sans fils

  • Puces électroniques : RFID
  • Les compteurs relevés à distance, aussi appelés « intelligents » utilisent des ondes radio GSM ou des courants porteurs (CPL).
  • Babyphones et écoutes bébés
  • Thermostats de chauffage sans fil
  • Alarmes sans fil
  • De plus en plus d’objets connectés utilisent les technologies sans fil : montres, appareils ménagers, jouets,…


Le but des technologies sans fil est de transporter de l’information entre des appareils électroniques sans que ceux-ci soient reliés par des conducteurs électriques. C’est donc l’air qui sert de support en y émettant des ondes électromagnétiques de fréquence élevée, accompagnées d'un champ électrique et d'un champ magnétique que l’on nomme champ électromagnétique. Les organismes vivants sont sensibles à ces champs électromagnétiques, c’est bien sûr le cas du corps humain dont les différentes parties absorbent l’énergie des ondes. En particulier, les systèmes enzymatiques qui régissent notre corps sont sensibles aux ondes électromagnétiques, de même que les nombreux cristaux de magnétite (aimants naturels) que notre organisme renferme.

Nous abordons ici des technologies utilisant des hautes fréquences, en particulier de la téléphonie mobile et du WIFI qui émettent des micro-ondes . Les 3 bandes de fréquences utilisées pour la téléphonie mobile GSM, DCS et UMTS sont respectivement : 900 MHz - 1800 MHz - 2100 MHz. Notons cependant que les basses fréquences comme le courant électrique 50 hertz de nos prises électriques domestiques émettent aussi des champs électromagnétiques qui sont loin d'être inoffensifs. Les ondes des émetteurs radio et tv aussi influent sur la santé des riverains ce ces installations. Les ordinateurs et les écrans sont eux aussi des sources d’ondes nocives à la santé.

Micro-ondes et santé
Les micro-ondes ont des effets thermiques. Elles chauffent les tissus qui y sont exposés. A cause de cet effet d'échauffement, on conseille de ne pas téléphoner trop longtemps avec son téléphone mobile. Le DAS permet de calculer l'échauffement théorique qu'aura un corps suite à son exposition à des micro-ondes.
Les micro-ondes produisent des effets thermiques différents des effets thermiques d'autres sources de chaleur. Elles peuvent aussi peuvent induire la formation de radicaux libres, véritables poisons de la cellule. Les effets thermiques sont les seuls pris en compte par la législation européenne et, entre autres, française, mais ce ne sont pas les seuls effets.
Les micro-ondes provoquent des effets « non thermiques » et cela à des doses de puissance faibles, voire même très faibles. Concrètement cela peut se traduire par de la fatigue, des céphalées, de l'insomnie, de l'impuissance, des palpitations, des troubles de la tension artérielle et des symptômes cutanés. Les effets diffèrent selon les personnes et peuvent n’apparaitre qu’au bout d’un certain temps qui peut aller jusqu’à plusieurs années. Il est donc difficile de faire un diagnostic.

De par le monde, de nombreux médecins constatent maintenant depuis pas mal d’années une augmentation inquiétante de certaines pathologies dont ils suspectent les micro-ondes d’en être la cause. Ils ont donc émis des recommandations depuis les années 2000 afin que les normes internationales soient revues à la baisse. Nous ne prendrons pour seul exemple que l’appel Freiburg d’octobre 2002. Les médecins y dirent ceci :

Nous observons ces dernières années chez nos patients une augmentation dramatique de maladies graves et chroniques, en particulier : * des troubles de l'apprentissage, de la concentration et du comportement chez des enfants (comme par exemple le syndrome d'hyperactivité), * des troubles de la tension artérielle qui sont de plus en plus difficiles à contrôler par des médicaments, * des troubles du rythme cardiaque, * des infarctus du cœur et des accidents vasculaires cérébraux chez des personnes de plus en plus jeunes, * des dégénérescences du cerveau (comme par exemple la maladie d'Alzheimer) et des crises d'épilepsie, * es maladies cancéreuses comme des leucémies et des tumeurs cérébrales.

Nous constatons en outre un nombre en croissance exponentielle de différents troubles souvent interprétés à tort comme psychosomatiques, tels : * maux de tête et migraines, * fatigue chronique, * inquiétude intérieure, * insomnie et fatigue pendant la journée, * acouphènes (bruit dans les oreilles), * prédisposition aux infections, * douleurs nerveuses et douleurs dans les parties molles, que l'on ne peut expliquer par des causes connues actuellement.

Ces symptômes mentionnés ne sont que les plus frappants. Nous connaissons l'environnement dans lequel vivent nos patients et leurs habitudes de vie. Après un interrogatoire précis, nous apercevons le plus souvent une relation évidente dans le temps et l'espace entre l'apparition de ces maladies et le début de l'exposition des patients à des ondes. Cette exposition est due par exemple à : * l'installation d'une antenne relais de téléphonie mobile dans les environs du domicile du patient, * l'utilisation intensive d'un téléphone portable, * l'utilisation d'un téléphone sans fil de type DECT dans la maison du patient ou dans le voisinage.

Nous ne pouvons plus accepter l'hypothèse d'une coïncidence ou de l'effet du hasard.

Les lois et règlements nous protègent-ils ?
L’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) a émis des recommandations qui ont été reprises au niveau européen (Recommandation du 12 juillet 1999) et français (Décret N° 2002-775 du 3 mai 2002) :

  • 29,1 V/m pour 450 MHz
  • 41,2 V/m pour 900 MHz
  • 58,2 V/m pour 1800 MHz
  • 61 V/m pour 2 à 300 GHz

Ces recommandations sont extrêmement éloignées et moins contraignantes que ce que préconisent les médecins et scientifiques de la Résolution de Salzburg recommandent, pour les micro-ondes pulsées, une norme d'exposition de maximum 0,614 Volt/m. L’Autriche a adopté cette valeur en 2002.
Parmi les scientifiques, certains considèrent cependant que cette valeur est insuffisante et préconisent une norme 10 fois plus faible, soit 0,194 Volt/m, norme fixée par le Land de SALZBURG.
L’écart entre les valeurs limites des citoyens les mieux protégés et celle de ceux qui ne sont finalement pas protégés du tout (nous, français en sommes !) est ainsi de plus de 300 fois !

Au regard des risques encourus, malheureusement vécus de manière bien concrète et dramatique par de plus en plus de personnes, médecins et associations demandent une révision urgente de la loi française pour fixer l’exposition maximale aux champs électromagnétiques à 0,194 Volt/m.

Pour plus d’information

Pour plus d’information sur les ondes et la santé, je vous recommande l’ouvrage du Docteur Pilette «Antennes de téléphonie mobile, technologies sans fil et santé » accessible gratuitement : http://www.alis-france.com/download/DocumentGSM170307.pdf

mercredi 5 septembre 2012

Alice et les perturbateurs endocriniens

Le collectif Appel de la jeunesse nous propose une campagne très bien faite, cette année, sur le thème des perturbateurs endocriniens.

Cliquez sur les images pour visiter le site Greenpride 2012.



dimanche 25 mars 2012

Mobilisation pour les médecines naturelles

L'association "Protection de la Sante Naturelle" nous propose d'interpeller les candidats à l'élection présidentielle sur le fait que les médecines naturelles sont victimes de persécutions qui semblent n'avoir qu'un seul but : que vous et moi n'ayons plus d'autre option que les médicaments chimiques produits par l'industrie pharmaceutique.


L'association argumente en particulier sur les points suivants :

Au début des années 2000, le taux de prise en charge par la Sécurité sociale des produits homéopathiques est passé de 65 à 35 % ; il est question maintenant de le réduire à zéro. C'est déjà quasiment acté en Angleterre, où la British Medical Association (BMA) a demandé l'arrêt de la mise à disposition des patients de produits homéopathiques par le système de santé (NHS).

L'ostéopathie, elle, malgré des millions de personnes soulagées de leurs douleurs, y compris des ministres, n'a jamais été remboursée, et ce n'est pas demain qu'elle le sera : jusqu'en 2008, notre « Académie nationale de médecine » traitait les ostéopathes de « charlatans » sur son site Internet.

Concernant la médecine par les plantes, ses jours sur notre territoire semblent comptés. Le diplôme d'herboriste a été supprimé sous Vichy (1941). La 5e République, elle, s'est chargée d'anéantir le commerce des plantes médicinales : aujourd'hui, ne demeurent à Paris, que quatre herboristeries, une centaine sur l'ensemble de la France. Il y en a 50 fois plus en Allemagne ou en Angleterre !

Et quant aux médecines orientales, c'est le nettoyage par le vide : il n'y plus aucune officine spécialisée en médecine chinoise à Paris.

L'association revendique avoir réuni en mars 2011, 1,5 millions de signatures contre la directive européenne THMPD, sur les remèdes à base de plantes médicinales.
Elle lance maintenant l'appel suivant aux candidats à la présidence :

Madame, Monsieur,

Vous avez choisi de vous présenter devant le peuple français pour les élections présidentielles 2012.

Un des plus graves enjeux auquel vous serez confronté, si vous êtes élu, est la faillite de notre système de santé, qui est en train de toucher ses extrêmes-limites, après des décennies de « tout médicaments chimiques et antibiotiques » et de scandales sanitaires (Médiator, Buflomédil, prothèses PIP pour les plus récents).

Dans le même temps, les médecines naturelles, elles, ont été victimes de restrictions toujours plus fortes, limitant de façon dramatique le droit des citoyens de se soigner autrement.

C’est pourquoi, Madame, Monsieur, je souhaite connaître vos positions précises sur les médecines alternatives. Pour pouvoir décider de mon vote, je vous demande en particulier de vous engager à :

* stopper l’inflation législative et réglementaire contre les médecines naturelles au niveau européen ;
* abroger d’urgence la directive THMPD d’avril 2011 contre les médicaments à base de plantes ;
* arrêter les persécutions contre les médecins et chercheurs qui cherchent – et trouvent – des solutions hors des sentiers battus de la médecine conventionnelle ;
* Laisser les mutuelles décider librement du remboursement des médecines naturelles (consultations et produits naturels, dans le cadre d’un traitement) ;
* Adopter les 5 mesures pour sauver l’herboristerie en France portées par les herboristes et l’IPSN.

Je vous demande enfin de noter que nous sommes des centaines de milliers de citoyens, avec l’Institut pour la Protection de la Santé Naturelle, à Bruxelles, à nous mobiliser pour défendre le droit de chacun de choisir sa médecine.


Pour signer l'appel

http://institut-protection-sante-naturelle.eu/appel-aux-candidats-a-lelection-2012/

Pour plus d’information sur l'association

http://institut-protection-sante-naturelle.eu/


vendredi 11 novembre 2011

Nanomatériaux, les risques pour la santé se confirment

La présence de nanomatériaux, de plus en plus fréquente dans les produits que nous utilisons ou même que nous mangeons, n'est pas sans provoquer des craintes quant aux possibles risques pour notre santé.

Les nanoparticules de dioxyde de titane accumulent les études montrant leurs effets néfastes.

Des études (1) ont déjà montré leur capacité la paroi cellulaire, endommager l’ADN et réduire les capacités cellulaires à réparer ces dommages.
Une autre étude (2) a mis en évidence que leur inhalation prolongée endommage l’ADN des cellules des poumons.
Ces études ont conduit l’Agence française de sécurité sanitaire de l’environnement et du travail (AFSSET) à recommander (3) en 2010 d’« agir sans attendre au nom du principe de précaution » pour réduire les risques liés aux nanomatériaux, et notamment à limiter l’exposition du public aux produits contenant des nanoparticules de dioxyde de titane.

Plus récemment, le Commissariat à l’énergie atomique (CEA) a publié le 16 octobre une étude (4) qui montre que ces particules sont capables d’altérer ou de briser la barrière hémato-encéphalique qui protège notre cerveau.
L’exposition chronique à ces nanoparticules « pourrait entraîner leur accumulation dans le cerveau avec un risque de perturbation de certaines fonctions cérébrales », précise le CEA Les nanoparticules de dioxyde de titane sont présentes dans les peintures, les cosmétiques, les crèmes solaires ou les revêtements autonettoyants.


Étant donné qu'il n'existe aucune règlementation obligeant d'indiquer sur l'étiquette des produit la présence de nanomatériaux il est impossible de les éviter pour se prémunir des risques que ces nanoparticules nous font courir. Une situation intolérable.



Références :
(1) http://www.minatec.com/ressources/minatec/breve/toxicologie-nanoparticules-oxyde-titane-etude
(2) http://www.pnas.org/content/early/2010/10/20/1008155107
(3) http://www.bastamag.net/article958.html
(4) http://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S0142961211012282
(5) http://www.cea.fr/le_cea/actualites/nano-tio2_et_bhe-66353

Voir aussi
Mon article "Gare aux nanotechnologies !"

jeudi 3 novembre 2011

Antennes de téléphonie mobile : le Conseil d'Etat prive les maires de pouvoir

L'implantation d'antennes relais proches des habitations induit un risque sanitaire.

Le danger des émissions "type téléphonie mobile" est connu (cancérigène) et ce n'est pas récent comme le montre le rapport d'études internationales de 600 pages publié par le BIOINITIATIVE WORKING GROUP prouvant les dangers des émissions "type téléphonie mobile" (téléphone portable, antennes relais GSM, UMTS, ondes Wifi, Wimax, Bluetooth, téléphone sans fil domestique DECT...) pour la santé.
Ce rapport a été validé et soutenu par l’Agence Européenne de l’Environnement et le Parlement Européen.

Certains maires (Saint-Denis, Pennes-Mirabeau et Bordeaux) avaient pris des dispositions locales pour tenter de protéger la santé de leurs administrés.
Ils avaient réglementé l'implantation des antennes de téléphonie mobile sur le territoire de leur commune, en se fondant notamment sur le principe de précaution.

Le maire de la commune de Saint-Denis avait interdit sur le territoire de la commune l'installation d'antennes de téléphonie mobile dans un rayon de 100 mètres autour des crèches, des établissements scolaires ou recevant un public mineur et des résidences de personnes âgées, de manière temporaire.
Le maire de Bordeaux avait limité les implantations d'antennes de téléphonie mobile sur le territoire de la commune, soumis tout projet d'implantation d'antenne de téléphonie mobile à une procédure préalable.
Par ailleurs, la mairie de Paris avait annoncé, lundi 17 octobre, qu'elle suspendait toute nouvelle installation sur des sites lui appartenant. Trente-cinq demandes d'implantation étant ainsi gelées.

Le Conseil d'État a considéré que les maires ne sont pas habilités à prendre de telles dispositions, les communications électroniques relevant du domaine de l'Etat. En particulier, l'Autorité de régulation des communications électroniques et des postes (ARCEP) et l'Agence nationale des fréquences (ANFR),sont chargés de définir les modalités d'implantation des antennes ainsi que les mesures de protection du public.

__Pour le Conseil d'État, si le principe de précaution est applicable à toute autorité publique dans ses domaines d'attributions, il n'a ni pour objet ni pour effet de permettre à une autorité publique d'excéder son champ de compétence et d'intervenir en dehors de ses domaines d'attributions. Considérant que l'implantation des antennes ne figure pas dans le domaine d'attributions des maires, le Conseil d'État a statué le 26 octobre 2011 pour l'annulation des mesures de protection instituées par les communes.__

Reste que les maires ne sont pas totalement impuissants.
Nous pouvons toujours les solliciter en vue de "négociation" avec l'opérateur en cas de projet d'implantation d'une antenne.
Par ailleurs les maires peuvent prendre des dispositions de police municipale dans des conditions locales particulières ou exceptionnelles...

Sur le fond, il nous faut agir en vue d'obtenir l'évolution des règlements nationaux et européens en particulier sur les valeurs limites d'intensité des champs électromagnétiques micro-ondes (type téléphonie mobile) à 0,2V/m et d'aménager des zones blanches sans ondes et de réduire les intensités à 0,6V/m dans un premier temps.
Il est aussi important de demander une évolution d ela législation pour redonner du pouvoir aux maires.
Pour cela il est important de soutenir les associations comme Robin des toits, CRIIREM, PRIARTEM.


Une demande de permis de construire une antenne
Selon le CE, le maire ne peut pas refuser sur la base du principe de précaution

Pour plus d’information

Consultez les arrêts du Conseil d'Etat
Lisez le communiqué de l'association PRIARTEM.
Voyez l'article de Libération.


jeudi 6 octobre 2011

Mercure dentaire : les associations alertent et dénoncent la position de la France


Les associations NAMD, ATC et le RES ainsi que Jean Huss, auteur d’un rapport du Conseil de l’Europe sur les risques sanitaires des métaux lourds, ont tenu une conférence de presse jeudi 27 octobre 2011 pour dénoncer la position isolée et incohérente de la France sur le mercure dentaire.

L’amalgame a été mis au point au XIXe siècle pour remplacer l’usage de l’or dans les soins des caries. En raison de la toxicité du mercure connue depuis l’antiquité, de nombreux dentistes et médecins se sont très tôt opposés à cette utilisation ; mais les « plombages » se sont peu à peu banalisés grâce à leur coût modique et à la rapide augmentation du nombre de caries résultant des changements alimentaires des dernières décennies.

L’amalgame, qui contient 50 % de mercure, n’a jamais été soumis à une procédure d’autorisation de mise sur le marché (AMM) comportant des tests de toxicité cellulaire. Les dentistes français détiennent le record de pose d’amalgames en Europe. Pourtant l’utilisation du mercure est mise en cause par un nombre croissant de scientifiques et d’autorités politiques.

Les pays scandinaves ont ouvert la voie de l’interdiction du mercure dentaire et invitent les autres pays européens à les imiter. Cette question est à l’ordre du jour de la révision de la stratégie communautaire sur le mercure, qui est en train d’examiner « le cycle de vie » des amalgamesdentaires.

Le Comité Intergouvernemental de Négociation, qui tiendra du 31 octobre au 4 novembre 2011 à Nairobi sa 3e session en vue de créer un instrument juridiquement contraignant sur le mercure, devrait être l’occasion pour les autorités françaises de réviser leur position, qui doit désormais prendre en compte l’état actuel des connaissances sur la toxicité du mercure pour l’homme et pour l’environnement, et arrêter de s’appuyer sur une expertise entachée de conflits d’intérêts.

Pour plus d’information

Lisez le dossier des associations.
www.reseau-environnement-sante.fr
www.non-au-mercure-dentaire.org
http://atctoxicologie.free.fr/


mercredi 1 juin 2011

Dossier WWF : Eau de boisson

La qualité de l'eau de boisson, qu'elle soit en bouteille ou issue du robinet, et ses risques pour la santé font débat depuis un bon moment. C'est une question mondiale.

Des rapports accablants sur la pollution des eaux brutes, d'où sont issues les eaux de boisson, s'accumulent depuis 30 ans.

En France, le WWF a mené 2 campagnes d'analyse en 2009 et 2010, afin de se faire une idée plus précise des polluants que l'eau peut renfermer.
L'eau du robinet d'une cinquantaine de villes et une quinzaine d'eaux en bouteille ont été analysées selon une méthodologie bien précise.

Cette étude a fait l'objet d'un rapport publié par l'association.


En 2099, 179 molécules ont été recherchées parmi les polluants industriels, domestiques et agricoles ainsi que les résidus médicamenteux.
En 2010, 125 substances étaient recherchées, dont 125 pesticides.

Préférant insister sur l'urgente nécessité de mettre en place des mesures de protection des sources d'eau potable et des eaux brutes, le WWF s'est refusé à opposer l'eau du robinet à l'eau en bouteille.

Dans l'eau du robinet, les analyses de 2009 ont révélé la présence de 19 molécules sur les 179 recherchées, cela à des concentrations individuelles inférieures aux normes légales actuelles. Plus de 90% des eaux de villes contiennent des nitrates et 12 des 41 sites analysés en contiennent plus de 20mg par litre. De l'aluminium est aussi détecté, ainsi que des HAP (hydrocarbure aromatique polycyclique) dont certains sont des carcérogènes avérés ou suspectés.
Dans 20% des cas on trouve de l'atrasine (pesticide interdit depuis 2003) ou ses métabolites.
Au total, sur 41 sites testés, 14 présentent au moins 6 micropolluants.

Sur 15 eaux en bouteille, 2 ne contiennent aucune des molécules recherchées. 4 micropolluants sont décelés dont les nitrates, l'aluminium, l'antimoine, le plomb.
A noter qu'aucune différence n'est relevée entre les bouteilles de verre et de plastique et en particulier pour ce dernier que les laboratoires n'ont mesuré ni bisphénol A, ni phtalates.

L'étude WWF ne démontre pas de différence notable entre eau du robinet et en bouteille hormis que ces dernières hormis que les eaux en bouteille sont dépourvues de résidus chlorés et d'HAP.

L'association attire l'attention sur le fait que les eaux de boisson ont des teneurs en polluants qui sont loin d'être négligeables, qu'il faut tenir compte que les expositions des faibles doses peuvent provoquer des dommages neurologique, entrainer des tumeurs cancéreuses ou non et qu'il ne faut pas négliger l'effet "cocktail" mal connu, du cumul d'exposition à de multiples substances.
La règlementation est jugée insuffisante, en particulier sur les valeurs limites de teneur en pesticides.
Le WWF déplore que de nouvelles molécules continuent d'être commercialisées sans que l'on connaisses leurs produits de dégradation, leurs effets à court et long terme et leur interaction avec les molécules déjà présentes sur le marché.

En conclusion de son étude, l'association demande :

  • une réforme de la PAC pour abandonner la monoculture intensive et développer l'agriculture biologique;
  • la protection des ressources d'eau en amont par bassin de captage et en renforçant la protection de ces derniers;
  • de développer les analyses;
  • d'évaluer les risques cancérogènes des faibles doses et des cocktails de substances toxiques;
  • de retirer tous les perturbateurs endocriniens du marché et d'en évaluer les risques avant de les commercialiser.

Mon avis

Une bonne nouvelle est, à mon sens, du coté des résultats sur les eaux en bouteille même s'il ne faut pas mésestimer leur impact environnemental.
Le ton du rapport n'est pas assez virulent ni alarmiste d'un point de vue général, à la manière WWF. Le constat est pourtant très lourd...

Pour plus d’information

Consultez le rapport du WWF - Eaux de boisson

L'eau en Bretagne

L'eau de le gers

L'eau en Eure et Loir

dimanche 27 mars 2011

Pétition contre la directive THMPD

Projet Européen concernant l’interdiction des plantes médicinales, je m’insurge quant à cette violation primaire aux droits humains. De nombreuses personnes se sont toujours soignées par les plantes et ont constaté leur grande efficacité.

Doit-on devenir des cobayes des lobbys pharmaceutiques sans alternative, sachant que les médicaments qui soignent un problème spécifique peuvent avoir des effets secondaires catastrophiques à d’autres niveaux ?


Pétition à l'attention des députées et députés européens

Concerne : Directive sur les plantes médicinales traditionnelles

Madame, Monsieur,

Je viens d’apprendre avec stupeur l’existence d’un projet européen visant à interdire la plupart des médicaments à base de plantes à partir du 1er avril 2011.

Il s’agit d’une offensive sans précédent menée par les lobbies pharmaceutiques pour limiter de façon draconienne les options de traitement en cas de problème de santé, et garantir ainsi leurs milliards d’euros de profits annuels.

Si elle était appliquée, cette Directive irait très au-delà d’une réglementation raisonnable des produits dangereux : elle rendrait illégale du jour au lendemain des dizaines de milliers de traitement efficaces, d’un usage courant depuis des milliers d’années et sans les effets secondaires des médicaments modernes issus de la pétrochimie.

Des centaines de plantes européennes sont concernées, mais également toutes les plantes de la médecine traditionnelle chinoise (MTC), celles de l’Ayurveda (médecine indienne), ou celles des traditions amazoniennes ou africaines accessibles aujourd’hui sur le sol européen.

Nous n’accepterons pas qu’on nous prive ainsi du savoir ancestral de la médecine des plantes pour le seul profit des multinationales pharmaceutiques.

Je vous prie donc instamment d’exercer les pressions nécessaires sur le Parlement européen, ainsi que sur la Direction générale de la santé et des consommateurs (DG SANCO), pour que soit présenté dans les meilleurs délais un nouveau texte reconnaissant les vertus thérapeutiques des préparations à base de plantes et accordant à chacun la liberté de choisir pour lui-même les thérapeutes et les traitements qui lui semblent les plus appropriés.

Veuillez agréer, Madame, Monsieur, mes salutations respectueuses.


Pour signer la pétition

http://www.defensemedecinenaturelle.eu/signerlapetition.php

mardi 9 novembre 2010

La prochaine campagne MDRGF-HEAL : "Environnement et cancer"

Le MDRGF et le réseau européen HEAL dénoncent l’absence totale de prise en compte de l’environnement dans cette épidémie et lancent une grande campagne sur ce sujet majeur.

De nombreux spécialistes dénoncent pourtant le rôle important de l'environnement dans l'épidémie de cancers.

Regardez et partagez autour de vous l'interview du Professeur Fenichel, de l'INSERM :

Ana Soto, Professeur en biologie cellulaire à la faculté de médecine de l'Université Tufts de Boston (USA), répond aux questions du MDRGF et de HEAL sur le lien entre pollution de l'environnement et cancer :

Cette opinion sur le rôle de l'environnement est largement partagée par 76% des français selon un sondage (Sondage IFOP/MDRGF septembre 2010) révélé par le MDRGF sur son site.

C’est pourquoi le MDRGF, associé à HEAL et en partenariat avec d’autres organisations dont le RES et le WWF France, ont décidé de lancer à partir du 1er décembre une vaste campagne pour informer nos concitoyens et pour obtenir des responsables publics la mise en place d'un véritable plan de prévention environnementale des cancers notamment en inscrivant un vrai volet environnement au 2ème Plan Cancer.
Un site d’informations et d’action a été mis en ligne à cette occasion :
http://www.environnement-et-cancer.com

Sur ce site vous pouvez déjà vous inscrire à la lettre d'information spéciale de cette campagne Environnement et Cancer (bouton 'Newsletter' en haut à droite) et aussi faire un don en ligne à l'adresse : http://mdrgf.aiderenligne.fr/Environnement-et-cancer.html
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Mon avis

Une campagne de toute première importance, à suivre dès le17 novembre 2010.
Nombreux maintenant sont les avis scientifiques sur la responsabilité des facteurs environnementaux sur notre santé.
Il serait temps qu'enfin les considérations financières qui animent nos dirigeants et les grandes sociétés qui les influencent, cèdent le pas aux considérations relatives à la santé et l'environnement.

mardi 14 septembre 2010

Le docteur Belpomme monte au créneau sur le danger des champs électro-magnétiques

Dominique Belpomme, professeur de cancérologie est monté au créneau sur le danger des champs électro-magnétiques lors d'une interview accordée au quotidien Métro.


« Il y a un lien prouvé entre champs électro-magnétiques, cancers et leucémies. C'est après des premiers travaux pionniers que nous avons effectués avec des collègues suédois que nous nous sommes aperçus qu'il y a aussi un lien important avec les maladies neuro-dégénératives, et notamment la maladie d'Alzheimer. »

« Il faut faire comme pour le tabagisme : interdire le wifi dans certaines zones, comme les bibliothèques. Il faut également interdire l'installation d'antennes-relais près des crèches et des écoles. Il y a des mesures de protection urgentes à prendre, mais qui ne sont malheureusement pas encore appliquées. »

« Les mesures concrètes ne sont pas encore au rendez-vous. Mais je ne désespère pas que le ministère de la Santé prenne le taureau par les cornes. De toute façon, il y sera obligé étant donné le nombre croissant de nos concitoyens qui se plaignent des champs électromagnétiques. Le plus tôt évidemment sera le mieux. Mon discours va, il est vrai, à l'encontre les intérêts financiers et économiques, mais on ne peut supprimer les malades pour faire plaisir aux autorités publiques et politiques du pays..»

« C'est au nom du serment d'Hippocrate que je monte au créneau, car il existe un enjeu majeur de santé publique. Des études montrent que 10 à 50% de la population pourrait être atteinte par une intolérance aux champs électro-magnétiques dans les 25 à 50 ans qui viennent. Il faudra un jour payer la facture si nous ne prenons pas les mesures de précaution et de prévention qui s'imposent dès maintenant. »

Pour plus d’information

Lire l'interview sur le site Métro.

Consulter le site de l'association ARTAC présidée par le docteur Belpomme.

mardi 10 août 2010

Le moustique tigre sous surveillance

La dengue et le chikungunya sont de plus en plus présents en France métropolitaine. Selon les chiffres communiqués dans le dernier Bulletin épidémiologique hebdomadaire (BEH), publié ce mardi 27 juillet, 381 cas de dengue ont été signalés en 2009, contre 312 en 2008, alors que 46 cas de chikungunya ont été observés en 2009, contre 40 l'année précédente. Les régions les plus touchées par ces deux virus sont l'Ile-de-France et la Provence-Alpes-Côte d'Azur.

Le moustique tigre (Aedes Albopictus), originaire d'Asie Sud-Est est le vecteur de ces maladies.

Depuis plusieurs années, les services de santé de l'État surveillent la dissémination et la colonisation des moustiques tigres sur le territoire métropolitain. En raison de sa situation géographique comprise entre deux zones déjà sensibles à la colonisation de l'insecte la Catalogne et la Côte d'Azur, la région Languedoc-Roussillon a été inscrite dans une campagne de surveillance expérimentale. Dans ce cadre, treize communes du département du Gard ont été désignées.

Villeneuve lez Avignon a été choisie pour être « site de piégeage » du moustique tigre durant la période estivale 2010. Un matériel bien spécifique a d'ores et déjà été disséminé dans l'environnement : seaux noirs avec des eaux stagnantes, des plaques de polystyrènes et des pastilles d'insecticide. Les gîtes où logent ces diptères se trouvent autant sur le domaine privé que public. Les eaux stagnantes constituent le principal lieu de pontes et de reproduction. Ces pièges disséminés sont cependant fragiles et nécessitent de la précaution et de l'information auprès de tous, pour leur préservation. Les résultats de la campagne de surveillance seront communiques en octobre.

Pour les pouvoirs publics, la lutte contre cette espèce nécessite la mobilisation de l'ensemble de la population avec un message clair : « chez vous, soyez secs avec les moustiques : supprimez les eaux stagnantes ! ».

Pour plus d’information

Consultez la plaquette d'information du Ministère de la Santé :

Mastiquons !


Mastiquer, nous ne pratiquons visiblement pas assez !

Et pourtant, les bienfaits de la mastication sont clairement annoncés par le milieu médical :

  • La mastication peut jouer un rôle dans la prise de poids, car plus l'on mastique, moins on mange vite. Ce qui diminue la quantité de calories car la sensation de satiété arrive au bout de quinze à vingt minutes après l'ingestion d'aliments. Si vous souhaitez perdre du poids ou ne pas en prendre, vous devez donc faire attention à mastiquer lentement. Ainsi, vous mangerez moins en quantité et vous apprécierez davantage les arômes de votre plat !
  • Mastiquer permet de diminuer les problèmes de ballonnement (50% des français y sont sujet).
  • Ne pas assez mastiquer diminue la vascularisation cérébrale, diminuant ainsi la mémorisation.
  • Les dents et la surface osseuse régressent en liaison avec la moindre mastication.

3 règles de bonne pratique

- Privilégiez les aliments crus et solides, les fruits et les légumes. Redonnez de la consistance à votre alimentation.
- Prenez votre temps pour manger. Au moins 20 mn.
- Mangez assis. Manger debout conduit à faire de grosses bouchées et à les avaler telle quelles, provoquant une dilatation de l'estomac.


La solution ?

Pour plus d’information

Et si la mastication était une méthode intelligente et efficace de l'organisme et du cerveau pour manger moins et assimiler mieux ?

Comment le cerveau pourrait-il organiser une bonne digestion, une bonne assimilation, et surtout déclencher le signal de satiété, si nous ne lui laissons pas le temps d'analyser ce qui entre dans notre bouche ? C'est aussi savoir dire assez, avant que l'organisme en ait trop. N'est-ce pas ainsi, du reste, que pourrait être défini le bonheur ?

Cette démarche a des vertus remarquables, notamment dans le cadre d'un régime (en mastiquant bien, on mange moins et surtout, on assimile mieux) mais aussi pour développer une approche qualitative de la vie. Ce n'est pas la quantité qui me rend heureux, mais la démarche qui m'amène à en apprécier la qualité.

Apprécier et savourer ce que nous avons, en commençant par ce qui est dans notre assiette, voilà ce que nous propose l'auteur.

Sommaire :
-Nous ne savons plus savourer
-Mastiquer, qu'est-ce que c'est ? A quoi ça sert ?
-Les bienfaits de la mastication
-La pratique : comment faire pour bien mastiquer ?



Issu de la recherche sur l’évolution, le Régime mastication ne ressemble à rien de ce que vous connaissez. Très facile à suivre, il va révolutionner la manière de se nourrir.

Le Régime mastication est basé sur les découvertes des chercheurs qui étudient la dépense énergétique de la digestion et les signaux de satiété. Il vous guide non seulement vers votre poids de forme, mais rééduque en profondeur votre rapport aux aliments.

http://www.thierrysouccar.com/les_livres/nutrition/le_regime_mastication

samedi 1 mai 2010

Les risques de certains modes de cuisson

Faire frire de la viande sur un feu au gaz serait plus nuisible pour la santé, en particulier pour les cuisiniers professionnels, que la faire frire sur une plaque électrique, selon une étude publiée jeudi dans la revue Occupational and Environmental Medicine.

Les fumées de combustion produites lorsque l’on fait frire des aliments à haute température ont été récemment classées comme «probablement cancérogènes» par le Centre international de recherche sur le cancer (CIRC - IARC), dépendant de l’Organisation mondiale de la santé (OMS).

Des chercheurs de l’Université des Sciences et Technologies de Trondheim, en Norvège, ont comparé plusieurs façons de faire frire un steak: sur un feu au gaz ou une plaque électrique, avec de la margarine ou de l’huile de soja.

L’expérience a consisté à faire frire 17 pièces de bœuf de 400 grammes chacune, pendant 15 minutes, dans une cuisine équipée d’un extracteur de fumée, dans des conditions similaires à celles d’un restaurant d’Europe occidentale.

Les chercheurs ont mesuré, autour du point de cuisson, les concentrations en hydrocarbures aromatiques polycycliques (HAP) et aldéhydes, des polluants potentiellement cancérogènes, ainsi que les niveaux de particules ultrafines, suspectées de toxicité pour les poumons.

Selon les chercheurs, les plus hauts niveaux de naphtalène, seul HAP détecté, étaient produits lorsque la viande était cuite avec de la margarine sur un feu au gaz. Les niveaux les plus élevés d’aldéhydes étaient retrouvés lors de la cuisson au gaz, quelle que soit la matière grasse utilisée. Enfin le niveau d’émission de particules ultrafines était nettement plus élevé lors de la cuisson au gaz.

Les chercheurs émettent l’hypothèse que la température plus élevée de la flamme à gaz entraînerait davantage de produits de dégradation thermique. Le plus haut niveau de particules ultrafines pourrait aussi être dû à la flamme à gaz, et non pas seulement résulter du procédé de cuisson.

Ils soulignent que les niveaux de polluants retrouvés dans l’étude étaient inférieurs aux seuils professionnels de sécurité, mais recommandent cependant que «l’exposition aux fumées de combustion soit réduite autant que possible».

Source : http://www.liberation.fr/sciences/0101620093-la-fumee-de-votre-steak-est-elle-cancerigene

dimanche 11 avril 2010

Avis de l'Afsset sur les effets sanitaires champs électromagnétiques

L'Agence Française de Sécurité Sanitaire de l'Environnement et du Travail (AFSSET) a rendu public le 6 avril 2010 une mise à jour des connaissances sur les effets sanitaires des champs électromagnétiques d'extrêmes basses fréquences. Ces champs sont typiquement ceux émis par les lignes électriques, ou tout appareil électrique.

Des études scientifiques montrent une association statistique entre l’exposition aux champs électromagnétiques produits par les lignes de très haute tension et des leucémies infantiles. Sur cette base, le centre international de recherche sur le cancer (CIRC) a classé en 2002 les champs d’extrêmement basses fréquences cancérogènes possibles pour l’homme (2B). Cependant, aucune étude biologique n’a démontré un mécanisme d’action explicitant la survenue de ces leucémies. Le risque reste pour l’heure débattu (expertise INSERM 2008).

Pour l’Afsset, la priorité va à la résolution de ce paradoxe scientifique. Elle recommande de reprendre ou de poursuivre les études épidémiologiques en s’appuyant sur une description robuste de l’exposition aux champs électromagnétiques d’extrêmement basses fréquences, notamment par le recours aux nouvelles techniques de mesure des expositions individuelles. L’Afsset recommande aussi de renforcer la recherche sur les causes possibles des leucémies infantiles. Au-delà, la recherche d’autres effets potentiels de ces champs doit également être renforcée (hypothèse de l’implication de ces champs dans des pathologies neurodégénératives). Enfin des études devront cibler les travailleurs, exposés à de plus forts niveaux. L’Afsset conseille également d’associer les populations locales aux études de caractérisation de l’exposition, en les impliquant dans la définition des objectifs et en les informant des résultats.

Dans l’attente, l’Afsset recommande de ne pas installer ou aménager de nouveaux établissements accueillant des enfants (écoles, crèches…) à proximité immédiate des lignes à très haute tension, et de ne pas implanter de nouvelles lignes au-dessus de tels établissements. Par ailleurs, les experts de l’Afsset partagent les conclusions du consensus international (OMS, 2007) qui considère que les preuves scientifiques d’un possible effet sanitaire à long terme sont insuffisantes pour justifier une modification des valeurs limites d’exposition actuelles.

Pour plus d’information

Consultez l'avis complet de l'AFSSET.

Mon avis

Une publication scientifique prudente...

lundi 21 décembre 2009

Spray nomade d'urgence à la propolis

C'est la saison, surtout en ces temps de grippe...
Il y a un an je vous présentais la propolis et l'extrait liquide de Ballot-Flurin : voir ici.

Depuis, j'utilise une forme particulièrement pratique et efficace : le spray nomade d'urgence.
Dès les premiers signes d'agression (gorge, système respiratoire), je prends 1 pulvérisation le matin et une le soir.
C'est très fort, il ne faut pas dépasser les 3 pulvérisations par jour.

Vraiment, pour moi, c'est très efficace. Je vous le conseille en toute indépendance.

Pour plus d’information

Voir les infos sur le site Ballot-Flurin.


Merci aux abeilles.
Protégeons les, n'utilisons aucun pesticide.

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