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vendredi 28 novembre 2014

Nanomatériaux, TAFTA, même combat

Bonne nouvelle pour une fois, les députés européens de la Commission environnement et santé des consommateurs (ENVI) ont repoussés, lundi 24 novembre dans la soirée, la proposition qui leur était faite d’autoriser sans contrôle les nanomatériaux dans l’alimentation.
Comme quoi le Parlement peut influer dans le bon sens quelquefois.

Une fois encore c'est la Commission européenne qui pousse, comme entre autres pour les OGMs, d'autoriser cette technologie dont les multiples dangereux impacts ne sont ni connus ni maîtrisés.

Le lobby de l'industrie agroalimentaire pousse fort pour faire accepter les nanotechnologies dans l'alimentation et la France y est dangereusement très favorable.

Selon Reporterre, "la Commission européenne veut aller vite car, au même titre que les OGM, l’utilisation des nanomatériaux dans les produits agroalimentaires est un élément de négociation important du futur traité de libre échange transatlantique, le TAFTA."
Une démonstration, s'il en fallait, de la nocivité de ce traité de libre échange.

Publicité de la chaîne de supermarché PriceChopper pour les nanotechnologies sur des boîtes de céréales

Source : Reporterre



mercredi 5 novembre 2014

Réunion Sivens par Ségolène Royal, duperie consternante !

Hier la soit disant ministre de l'écologie réunissait les acteurs mobilisés autour du barrage de Sivens.
Résultat : un ouvrage sera construit et les occupants doivent déguerpir !

Encore une lamentable duperie. Consternant !

France Nature Environnement persiste à demander l'abandon du barrage, l'organisation ne donne pas son accord pour appeler à l'évacuation du site et se réserve de lancer de nouvelles actions en justice.


Rassemblement sur le site le 2 Novembre

dimanche 2 novembre 2014

La carte des Grands Projets Inutiles et Imposés


Pour plus d’information

Lisez l'article sur Reporterre:
http://www.reporterre.net/spip.php?article6215

vendredi 31 octobre 2014

Occupy Sivens


Vous aussi occupez Sivens !
C'est ici : http://occupysivens.fr/


jeudi 30 octobre 2014

Terreur (d'État) au Testet

Commentaire de l'auteur de la vidéo :
Séquences de l'ambiance avant la mort de Rémi.
Depuis début septembre 2014, les gendarmes débarquent en force chaque matin dans la vallée du Tescou. Ils gazent, tirent au Flashball, à la grenade offenssive, ils caillassent même parfois, et brûlent les effets personnels des jeunes qui défendent une vision différente du monde.

Lisez l'article de Libération qui commente cette vidéo

Libération 28 OCTOBRE 2014

mercredi 29 octobre 2014

Amiens le 28 octobre, soutien aux inculpés des mille vaches

Hier mardi 28 octobre, la place située devant le tribunal d’Amiens débordait de militants venus soutenir les 9 inculpés de la confédération paysanne, accusés d’avoir commis des dégradations à la ferme dite des 1000 vaches.


Beaucoup de monde face au tribunal


Les nombreux autocars ont déversés des centaines de manifestants qui ont empli les lieux d’une belle ambiance de solidarité, de convivialité et de contestation de l’agriculture industrielle dont nous ne voulons pas. Hier la convergence des luttes ne fut pas un vain mot. Nombreux étions nous à nous mobiliser aussi à et nous être rencontrés en d’autres lieux en opposition à nombre d’autres projets inutiles : aéroport de notre dame des landes, nucléaire en Normandie ou à Chinon etc…



Cinq cents kilomètres en tracteur depuis Notre Dame des Landes... Convergence des luttes...



Prises de parole, procède de l’agriculture industrielle, musique, table ronde sur le TAFTA et nouvelles sur le déroulement du procès qui se tenait à quelques dizaines de mètres de là, le programme varié a accéléré le temps de journée somme toute assez froide.
Une journée riche et chaleureuse assombrie par la tristesse largement partagée de la mort de Rémi Fraisse quelques jours plus tôt dans le tard sur la ZAD du Testet.
Nombre d’entre nous avons été confrontés à la violence policière lors de manifestations et rassemblements écologistes, nombreux sommes nous à avoir des enfants de l’âge de Rémi qui est mort à 21 ans en défendant la nature et en refusant le monde que l’on nous impose avec violence.


Rémi était dans nos pensées ce mardi...



Si d’aucuns en doutaient, le rassemblement d’Amiens est une belle démonstration que notre lutte et notre motivation n’en est que renforcée. Nous ne lâcherons rien !
Les politiques, les industriels, les multinationales eux aussi résisteront et tenteront par la force de faire perdurer leur système destructeur et meurtrier. Hier soir dans le car du retour, nous apprenions les condamnations qui ont été prononcées : entre 300 € d’amende et 5 ans de prison avec sursis. Nulle surprise et aucun doute, l’opposition continue et se renforce. Des 450 vaches actuellement en service dans l’usine, pas question de laisser faire et passer aux mille escomptées par l’industriel investisseur.
La victoire déjà acquise qu’il n’ait pas le méthaniseur industriel, objectif et justification réelle du projet ne sera pas la dernière.
Nous ne voulons pas de cette agriculture industrielle, inhumaine, destructrice de l’environnement et de l’emploi paysan,.
L’opposition continue, renforcée par la convergence des luttes contre les projets inutiles et imposés.


Courte pause dans la journée des inculpés émus de voir tant de monde venu les soutenir


José Bové


Yannick Jadot


Aurélie Trouvé (ATTAC)


Non, ce ne sont pas des lacrymos, mais... le barbecue !

Belle ambiance, non ?

Un superbe et chaleureux rassemblement propre à recharger nos batteries, qui n'ont pas fini leur service...

dimanche 26 octobre 2014

Des nouvelles des Serres d'Auteuil

Peut être avez vous lu mes billets sur le projet de destruction des serres d'Auteuil. Avez-vous signé la pétition qui vient de franchir le cap symbolique des 60 000 signataires de la France entière et de l'étranger ?


Trois événements cruciaux restent à venir :

  • Le rapport de la commissaire-enquêteur de l'enquête publique sur le permis de construire déposé par la FFT (Fédération Française de Tennis) d'ici la fin du mois,
  • Le passage du projet de permis de construire devant la Commission supérieure des sites, perspectives et paysages programmée le 13 novembre, qui sera exceptionnellement présidée par Ségolène Royal, ministre de l'Ecologie,
  • Après ces deux étapes, le projet sera soumis au ministère de l'Ecologie.

Nous entrons donc dans la dernière ligne droite, les associations se tenant prêtes à attaquer le permis de construire s'il était délivré.

Si vous souhaitez participer à la rétribution des avocats qui mènent les recours actuels, vous pouvez faire un don à la SPPEF en allant sur le site suivant:
www.sppef.org

mardi 16 septembre 2014

ZAD du Testet : "ici on replante le paradis"

Voici un bel article du site Reporterre sur la vie à la ZAD du Testet : http://www.reporterre.net/spip.php?article6297
Emmanuel Daniel y a passé une semaine et en ressort "rassuré" d'y avoir trouvé tant de générosité, contrastant avec l'égoïsme, le repli sur soi et l'individualisme, les principes de partage et d’entraide que l’on croyait oubliés dans « Babylone », surnom donné par les zadistes à la société décadente qu’ils combattent.
Un gréviste de la faim dit avec un large sourire malgré ses dix-neuf jours de jeûne et me dit : "Ici, on replante le paradis".

Nous aussi soutenons ou rejoignons cette lutte !
Chapeau à Reporterre pour cet article.


Pour agir

Deux pétitions:
Celle de Agir pour l'environnement.
Celle du Collectif des désobéissants.


lundi 15 septembre 2014

Cyberaction : 1000 vaches : stop à l'installation !

D'après la Confédération paysanne, dans la nuit de vendredi à samedi, Michel Ramery (à la tête de la SCEA Côte de la justice, qui exploite la ferme géante des 1000 vaches) a installé illégalement, et sous la protection de la police, plusieurs dizaines de vaches dans son usine à Drucat dans la Somme. Les riverains de l'association Novissen ont immédiatement bloqué le site. Les paysans de la Confédération paysanne sont en train de les rejoindre.

Une cyberaction demande à la préfète de la Somme de faire cesser les agissements de Michel Ramery manifestement illégaux.
Signons en masse !

Pour signer

http://www.cyberacteurs.org/cyberactions/vaches-nbsp-stop-installation-nbsp-818.html


mardi 9 septembre 2014

Violences policières à la ZAD du Testet

La zone humide du Testet, menacée de déboisement pour la construction d'un barrage est défendue par une ZAD.
Le projet de « retenue SIVENS » se situe dans le Nord-Ouest du Tarn (commune de Lisle sur Tarn, 10 km environ de Gaillac), sur la partie sauvage et préservée de la rivière Tescou.

Environ 1000 personnes y étaient présentes en soutien le week-end dernier.
Ce lundi, des Zadistes s’enterraient vivants pour défendre le lieu.


Les enterrés vivants (photo Reporterre)

L’action, couverte maintenant par la presse nationale semblait couronnée de succès jusqu’à ce que la violence policière se déchaine après le départ des journalistes. Les enterrés vivants furent piétinés par les policiers. Lacrymos en nombre, GIGN ce mardi. Le déboisement se poursuit et une opposante est à l’hôpital.


Offensive policière (photo Reporterre)

Pour plus d’information

Lisez le reportage sur Reporterre : http://www.reporterre.net/spip.php?article6275
Visitez le site du Collectif pour la sauvegarde de la zone humide du TESTET


mardi 12 août 2014

Autoroute A831, ils nous mènent en ...

Je vous ai déjà parlé de ce projet autoroutier A831, ici, la, et encore .


Alors qu'il était ministre de l'environnement, Jean-Louis Borloo avait confié à la LPO le soin de réaliser une étude de préservation de la biodiversité pour cet autoroute en partie située dans une zone de marais. L'association n'avait pas voulu se soustraire à cette demande qui n'entrait dans aucune procédure légale obligatoire.
Le ministère de l'Écologie avait informé que conclusions du rapport entraînaient un surcoût de 130 millions d'euros pour le projet autoroutier et que l'État ne mettrait pas un centime de plus dans l'affaire.

Ségolène Royal avait annoncé samedi 26 juillet qu'elle ne lancerait pas la procédure d'appel d'offres de cet ouvrage. « On ne va pas refaire Notre-Dame-des-Landes dans le Marais poitevin », avait-elle affirmé.
Sous certaines « réserves », qu'il énumère, Manuel Valls déclare que « le gouvernement n'a pas d'objection à ce que la procédure de consultation soit lancée afin de connaître le coût de cet ouvrage ». Sa position fait l'objet d'une lettre rendue publique par des élus qui l'avaient saisi pour protester contre l'opposition de Mme Royal.
La décision de M. Valls est « une excellente nouvelle dont nous nous réjouissons », soulignent dans un communiqué commun Hugues Fourage, le député Dominique Bussereau (UMP, Charente-Maritime, président du conseil général de la Charente-Maritime), le président (PS) de la région Pays de la Loire, Jacques Auxiette, et celui du conseil général de la Vendée, le sénateur UMP Bruno Retailleau.

Les clowns qui prétendent diriger notre pays pensent-ils que l'on va vraiment croire à leur mascarade ?

BTP, plus fort que la biodiversité !

Source : le Monde

Pour agir

Participez à la cyberaction : Non à l'autoroute A831

dimanche 13 juillet 2014

Serres d'Auteuil, derniers jour pour participer à l’enquête publique

Je vous ai déjà plusieurs fois parlé du projet de modernisation du stade Rolland Garros, destructeur des serres d'Auteuil. Voir ici.


Une enquête publique a lieu jusqu'au 25 Juillet.

Dans le cadre de cette enquête publique, vous pouvez ENVOYER UN COURRIER (ET NON PAS UN COURRIEL) à la Commissaire-enquêteur exprimant votre indignation et opposition au projet de dénaturation, amputation et bétonisation de l'un des plus beaux jardins de Paris, ville la plus dense et la plus dépourvue en espaces verts d'Europe.

Vous pouvez lui demander comment on peut envisager de construire un stade de tennis de 5000 places (même entouré de serres modernes) sur les ruines de 9 serres chaudes contenant une collection de valeur mondiale de quelque 10 000 plantes tropicales. Cela alors même que l'on doit maintenant de façon urgente préserver la biodiversité de la planète. Comme vous l'avez fait par milliers dans vos commentaires, vous pouvez vous dire scandalisés par le fait que ce lieu exceptionnel soit menacé dans son intégrité alors qu'il est triplement protégé: intégré au Bois de Boulogne depuis 1957; classé Monument historique depuis 1998; labellisé la même année Jardin Botanique de la Ville de Paris et Jardin Botanique de France parmi un réseau mondial de 700 jardins de 118 pays. Dans ce cas, comment se fait-il que les ministères de la culture et de l'environnement ne protègent pas ce lieu dont ils ont la charge? Comment se fait-il que la Ville de Paris et le maire du XVIème arrondissement monsieur Goasguen ne prennent aucun soin de leur patrimoine architectural et paysager? Et comment se fait-il que les Verts du Conseil de Paris (EELV) soient le seul parti politique à s'opposer à ce scandaleux projet défendu par la droite et la gauche réunies?

Vous pouvez aussi demander, comme vous êtes si nombreux à le souligner dans vos commentaires, comment on peut envisager de sacrififer un chef d'oeuvre architectural et paysager pour deux semaines de tournoi par an. N'existe-t-il pas des solutions alternatives, comme celle proposée par des associations de couvrir une partie de la bretelle de l'autoroute A13 ?

D'ailleurs Roland-Garros ne peut-il pas trouver l'espace nécessaire et suffisant à son agrandissement sur les 4 sites suivants: emplacement actuel, Fonds des Princes, Centre National d'Entrainement en construction sur l'ancien stade Hébert, nouveau Jean-Bouin? Il suffirait que monsieur Ysern, directeur général de la FFT, estime que Roland-Garros et le Jardin botanique des Serres d'Auteuil peuvent coexister pacifiquement.

Vous pouvez envoyer votre courrier à l'adresse suivante:
Madame Marie-Claire Eustache
Commissaire-enquêteur
Mairie du XVIème
71 avenue Henri-Martin
75775 Paris Cedex 16 France

lundi 23 juin 2014

Pétition Non au lait de la ferme-usine des 1000 vaches dans les desserts Senoble !

Une pétition Agir pour l'Environnement



La ferme-usine de Drucat, dit des 1000 vaches, située dans la Somme pourrait concentrer jusqu’à 1000 vaches et 750 vaux et génisses.

Ce projet est un pas de plus vers une agriculture et un élevage industriel qui s’affranchit ouvertement du bien-être animal et réduit le rôle de l’éleveur à celui de simple exécutant à la solde de l’industrie agro-alimentaire.

Pire, ce projet de ferme-usine est avant tout un projet de méthaniseur.
Le lisier et le fumier produirait du méthane, qui libéré alimente un générateur électrique. EDF achetant l’électricité produite à un tarif très attractif pour l’industriel du BTP à l’origine du projet. De fait, le lait n’est qu’un sous-produit du lisier, lait « low cost » qui va couler à flot et faire baisser les courts et enduire une précarité encore plus grande du secteur de l’élevage.

La taille disproportionnée de la ferme rend tout respect des animaux illusoires.
Entre 2000 et 2010, environ 40% des fermes laitières ont disparues en France alors même que la taille moyenne des troupeaux s’est accrue de 48% ! La taille disproportionnée de la ferme rend tout respect des animaux illusoires. Les vaches seront parquées dans un univers concetrationnaire, bourrées d’antibiotique. Ce projet consacre une logique où la malbouffe n’est que le prolongement du mal-être animal.

A en croire certaines rumeurs… l’industriel du BTP Ramery à l'origine du projet pourrait vendre son lait à l’agro-industriel Senoble.
Selon cette société, « l’acheminement du lait des centres de collecte vers les sites de fabrication est géré intégralement par Senoble pour que de la « fourche à la fourchette » rien ne soit laissé au hasard ». Comme semble l’indiquer le site, « Pour offrir la meilleure qualité de lait à ses consommateurs »… Senoble pourrait donc produire ses yaourts et autres desserts avec un lait d’une qualité plus que discutable.

Dès maintenant, envoyez un courriel au président de Senoble afin qu’il s’engage à renoncer à acheter le lait issu de la ferme-usine des 1000 vaches.


mercredi 18 juin 2014

Peuple des dunes en Tregor, projet de manifestation à Lannion

Je vous ai déjà parlé du projet d’extraction de sable coquiller en baie de Lannion.

Voici les dernières nouvelles du Collectif :

En avril 2013, avec l'aide de 3 députés européens, le collectif a déposé une plainte entre les mains de la présidente de la Commission des Pétitions à Bruxelles.

En Février 2014, la Commission des Pétitions a jugé recevable notre plainte .

En avril 2014, en séance plénière, la Commission des Pétitions a validé notre dossier et demandé à la Commission Européenne, l'ouverture d'une enquête préliminaire

En mai 2014, la Commission des Pétitions a transmis un courrier à M. Montebourg lui faisant part des observations écrites et orales de la Commission Européenne et a demandé des explications sur tous les points soulevés par la plainte du Collectif et a rappelé l'opposition de tous les élus et parlementaires concernés par ce projet.

En mai 2014, le collectif a transmis un dossier à Mme Ségolène Royal, ministre de l'Ecologie, du Développement Durable et de l'Energie. Par courrier daté du 05.06.2014, Mme Royal nous précise "qu'elle partage notre avis et qu'elle a exprimé son opposition à ce projet". Entre les lignes, on peut comprendre que l'opposition au projet a été formulée à M. Montebourg.

Mais restons très vigilants. A ce jour, aucune décision n'est intervenue. Aussi, si M. Montebourg signait le décret ministériel valant titre minier, nous travaillons actuellement à l'organisation d'une manifestation à Lannion, dans les 15 jours qui suivraient cette signature. Pour l'instant, aucune date ne peut être arrêtée.

Nous devrons alors être très nombreux pour montrer l'opposition de tous les citoyens, des élus, des professionnels de la mer et du tourisme, du nautisme, de la plaisance, des associations. Bien sûr le titre minier serait signé mais le Préfet du Finistère doit ensuite signer l'arrêté d'ouverture des travaux : il devra prendre en compte la colère exprimée dans la rue. Les actions devant les juridictions administratives restent ouvertes, nous y travaillons en permanence et ce, depuis janvier 2013, avec un cabinet d'avocats à Rennes.

Nous aurons besoin de votre aide pour mobiliser par tout moyen à votre disposition (lettres d'information, sites internet, réseaux sociaux, mails, affichage, réunions....), pour l'organisation de cette manifestation : banderoles, mégaphones, sécurisation du parcours du défilé dans Lannion. Nous vous informerons dès que le groupe en charge de cette manifestation aura rendu ses conclusions.

Toutes les bonnes volontés pour réussir cette manifestation sont les bienvenues.



Pour plus d’information

http://lepeupledesdunes.com

jeudi 6 mars 2014

Désamorçons Keystone, la méga-bombe au carbone

Une pétition Avaaz

Les États-Unis s'apprêtent à prendre LA décision environnementale qui marquera la présidence Obama: autoriser ou non la construction d’un oléoduc monstrueux qui transportera chaque jour jusqu’à 830 000 barils du pétrole le plus sale au monde du Canada jusqu’au sud du Texas.


S’il est validé, le projet d’oléoduc Keystone XL injectera des milliards de dollars dans les poches de quelques entreprises... mais aussi des millions de tonnes de carbone dans l’atmosphère. On dit qu’il s’agit du «détonateur de la plus grande bombe au carbone de la planète». Sa construction a jusqu'ici été reportée grâce à des mobilisations citoyennes courageuses et une décision de justice vient de porter un sérieux coup au projet. Aujourd’hui, si nous agissons vite et en nombre, nous pouvons enfin lui donner l'estocade.

Le secrétaire d’État américain, responsable des relations entre les États-Unis et le reste du monde, a lancé une dernière phase de consultation publique. Il sait que cette décision est un test vital sur la capacité des États-Unis à lutter contre le changement climatique. Faisons de cette consultation un référendum mondial en l'inondant de centaines de milliers de messages de tous les pays du monde appelant John Kerry à refuser le projet Keystone et à sauver la planète. Nous n’avons que quelques jours avant la fin de cette consultation publique.
Signez !


Pour signer

C'est ici : http://www.avaaz.org/fr/stop_the_keystone_xl_pipeline_loc_fr/?bJTHZab&v=36920

mardi 11 février 2014

Vaujours, toujours radioactif, mobilise associations et riverains

Nous étions plus de 400 personnes le samedi 8 février 2014 à manifester de Coubron à Courtry (93), afin d'exiger la vérité sur la radioactivité et les pollutions du Fort de Vaujours.

La société Placoplatre veut exploiter le site dit du « Bois de Guisy », situé sur les communes de Vaujours, en Seine-Saint-Denis, et de Courtry, en Seine-et-Marne. Ce terrain abrite la friche du fort de Vaujours, ancien site du Commissariat à l’Energie Atomique (CEA). Le projet de Placoplatre est d’exploiter cette friche industrielle en carrière de gypse à ciel ouvert, puis de la reconvertir en espace naturel restauré et ouvert à la promenade.

Face à l'opposition de riverains et du collectif d'associations Sauvons la Dhuis, Placoplatre, qui a acquis le site en 2010 et instruit le dossier jusqu'au dépôt de demande d’autorisation d’exploiter indique que ce dossier ne sera pas déposé en Préfecture avant 2016, par principe de précaution, au vu de l’activité historique du site.

La société affirme haut et fort que le travail de dépollution succédant aux activités du CEA a été effectué. Les associations, elles se basent sur la déclaration de la CRIIRAD qui a affirmé qu'il persistait "une contamination radiologique en particulier par de l’uranium appauvri utilisé par le CEA DAM" (ndlr : Commissariat à l'Énergie Atomique / Direction des Applications Militaires) "pour des tirs à l’air libre et en casemates" sur le Fort de Vaujours. Cette association indépendante a également précisé qu'il lui était impossible d'évaluer les risques liés au projet de carrière de gypse à ciel ouvert de Placoplatre sans obtenir en préalable du CEA des "informations détaillées sur la localisation des fosses, canalisations enterrées et autres ouvrages susceptibles d’être contaminés en profondeur sur le plan radiologique, chimique et pyrotechnique".

C'est dans ce contexte que nous étions plus de 400 manifestants en ce samedi au vilain temps.


Manifestation à Vaujours 8 février 2014 pour la... par pelicanne





Les amis de Sortir du Nucléaire Paris étaient là ! Voir leurs photos ici.




A l'évidence la lutte n'est pas finie, Placoplatre n'en démords pas et le collectif Sauvons la Dhuis non plus.
Après 4 ans d'étude du dossier, les militants maitrisent leur sujet et tiendront bon !

Pour plus d’information

Le site du collectif : http://sauvons.dhuis.fr/

jeudi 23 janvier 2014

Fort de Vaujours : Appel à manifester Samedi 8 Février 2014 après-midi

Placoplâtre et de la Communauté d'Agglomération de Marne et Chantereine (CAMC), projettent d'exploiter un ancien site du Commissariat à l'Énergie Atomique (CEA) contaminé par des matières radioactives, pollué aux métaux lourds, chimiquement souillé et piégé par des obus non explosés depuis la seconde guerre mondiale.

Devant les tentatives d'élus de minimiser la gravité de la situation, le silence absolu des services de l'ÉTAT, le jusqu'au-boutisme de Placoplâtre et les vœux pieux de la Communauté d'Agglomération de Marne et Chantereine, le collectif « Sauvons la Dhuis », nous invite à une marche pour dire :
NON aux projets de Placoplâtre et de la Communauté d'Agglomération de Marne et Chantereine
POUR que tous les moyens soient donnés afin de trouver les causes des taux élevés de décès par cancer dont souffrent les riverains du Fort de Vaujours.

Cette marche aura lieu Samedi 8 Février 2014 à partir de 14h30. Le lieu du rendez-vous a été fixé sur la commune de Coubron (93470), au niveau la place du Pâtis.


Pour plus d’information

http://sauvons.dhuis.fr/
Et lire mon billet ici.

samedi 11 janvier 2014

Pour la vérité sur la radioactivité et les pollutions du Fort de Vaujours

Une pétition lancée par du Collectif de Sauvons la Dhuis.

A quelques kilomètres de Paris, le long de la promenade de la Dhuis et sur les communes de Courtry, Coubron et Vaujours, trône le Fort de Vaujours.


Cette ancienne fortification militaire a été utilisée de 1951 à 1997 par le Commissariat à l'énergie atomique (CEA) pour y développer les détonateurs des bombes atomiques de l'armée Française.

Pendant des années, le CEA a pratiqué sur le site des essais nucléaires dits sous-critiques (ou tirs “froids”). Ces tirs consistaient à l'explosion de bombes atomiques factices construites autour de sphères d'uranium 238. Ces tirs ont été réalisés à l'air libre aussi bien qu'en salles de tirs.

Les débris et éclats d'uranium causés par les explosions à l'air libre étaient projetés bien au delà de l'emprise du fort. Lors des gros tirs, certains débris ont été retrouvés par le CEA à plus d'un kilomètre du fort. Une contamination des sols en matières uranifères (Uranium 238 entre autres) a été confirmée en 2001 par la CRIIRAD.

De plus, en 2000, un médecin généraliste de Coubron, signalait dans la presse que les maladies thyroïdiennes sur le secteur avaient doublé en dix ans.

Depuis 2010, le site de 45 hectares est la propriété de la société BP PLACO (Placoplâtre), filiale du groupe St-Gobain, et de la Communauté d'Agglomération de Marne et Chantereine.

Placoplâtre souhaite détruire le fort et extraire des millions de m3 de terres potentiellement contaminées afin d'y ouvrir une carrière de gypse (pierre à plâtre) à ciel ouvert. La Communauté d'Agglomération de Marne et Chantereine (CAMC), propriétaire de 11 hectares, souhaite y implanter une zone d'activité économique.

Les nouveaux propriétaires minimisent les risques. Malgré des demandes répétées des associations locales, ils n'ont livré à ce jour aucune analyse, aucune étude liée à la dangerosité du site et affirment qu'ils n'ont rien trouvé d'alarmant.

Placoplâtre, pour réaliser son exploitation des sous-sols du fort, a besoin que les arrêtés préfectoraux de servitudes d'utilité publique qui frappent le site soient levés.

Le 04 avril 2013, à la demande des nouveaux propriétaires, les conseillers municipaux de la ville de Courtry ont voté à l'unanimité la révision du Plan Local d'Urbanisme afin de permettre la réalisation de ces projets. Tout est donc en marche pour ce qui pourrait être un des plus grands désastres sanitaires de l'Est Parisien, voire de la région parisienne.

Devant l'ampleur des risques, nous demandons donc qu'une réelle étude d'impact indépendante sur les risques pouvant nuire à la santé des populations locales et des travailleurs soit réalisée par des organismes tels que la CRIIRAD (Commission de Recherche et d'Information Indépendante sur la Radioactivité).

Comme en 2000, nous re-demandons la mise en place d'un réel périmètre de protection afin que le site soit absolument protégé et qu'aucune occupation des sols et d'exploitation des sous-sols ne soient autorisées.

Nous demandons avec force que toute la lumière soit faite afin de déterminer les causes exactes des taux anormaux de décès par tumeurs sur la commune de Courtry.

Enfin, nous demandons la mise en place, dans les plus brefs délais, d'une commission d'enquête parlementaire relative aux conséquences des expérimentations nucléaires réalisées au sein du Centre d'études du Commissariat à l'Énergie Atomique de Vaujours-Courtry ainsi qu'aux risques liés aux projets portés par Placoplâtre et la Communauté d'Agglomération de Marne et Chantereine.

Pour signer la pétition

C'est ici.

lundi 16 décembre 2013

Notre-Dame Des Landes : Annonce de la reprise des travaux !

Alors que le préfet de Loire-Atlantique s'apprêterait, dans les heures qui viennent, à autoriser la reprise des travaux à Notre-Dame des Landes , l'organisation Agir pour l'Environnement nous invite à lui écrire massivement pour manifester votre opposition à l'égard de ce grand projet inutile et imposé.


Message type:
''"NDDL - NON à la destruction des zones humides et des espèces protégées !"

Monsieur le préfet,

A l’issue d’une concertation incomplète, certains articles de presse se font l’écho de votre volonté d’autoriser la reprise des travaux à Notre-Dame des Landes en vue d’y construire un nouvel aéroport.

Malgré l’opposition de milliers de citoyen-nes opposés à ce projet inutile, coûteux et climaticide, les autorités semblent pencher en faveur d’un passage en force qui ne ferait que discréditer un peu plus les instances de dialogue et autres concertations qui écoutent sans entendre.

Alors que la France doit accueillir une conférence climatique en 2015 réunissant l’ensemble des pays favorables à une baisse des émissions de gaz à effet de serre, alors que le gouvernement vient de suspendre la mise en œuvre de l’écotaxe « poids lourds », il serait profondément scandaleux que l’Etat français prenne la décision de détruire des zones humides et des espèces protégées.

Comme des milliers de citoyens et citoyennes, je refuse que l’environnement et le climat soient sacrifiés au nom d’intérêts financiers.

Je vous demande de stopper cette course folle aux grands projets inutiles.''

Signez avec vos nom et prénom et envoyez à :

  • En destinataire principal - A - (Préfecture) : prefecture@loire-atlantique.gouv.fr
  • En copie carbonne invisible - CCi - (afin d'évaluer le nombre de participants) : cyberaction@agirpourlenvironnement.org


Pour rester informé : http://acipa.free.fr/
PETITION : http://www.aeroport-nonmerci.fr/ (Presque 40 000 signatures !)

Le préfet de Loire-Atlantique s'apprêterait à signer des arrêtés de loi sur l'eau et de déplacement des espèces protégées.
Selon la représentante du CEDEPA, Françoise Verchère, les anti-aéroports ne se laisseront pas faire.

mercredi 6 novembre 2013

Stop au projet d'accord transatlantique (TTIP/TAFTA)

Un rapport européen met en garde contre les conséquences qu’un éventuel accord transatlantique pourrait avoir pour l’environnement et la sécurité alimentaire.

L’Ecologic Institute et BIO IS ont été mandatés par le Parlement européen pour étudier d’éventuelles conséquences d’un accord (le Transatlantic Trade and Investment Partnership TTIP), actuellement en discussion entre l’UE et les USA, sur les législations environnementales et de sécurité alimentaire de l’UE.

Le rapport souligne les différences importantes en matière de législation entre les deux camps ( OGM, risque chimique, émissions du secteur aérien…) et les différences en matière de reconnaissance et de prise en compte des risques environnementaux et sanitaires entre les USA et l’UE, les USA reconnaissant globalement moins de risques que l’UE et les traitant d’avantage par le biais d’engagements volontaires de la part des entreprises que par des législations contraignantes.

Au vu de ces différences, le risque pour l’UE serait de perdre au niveau des standards de protection qu’elle offre à ses citoyens dans les domaine de l’environnement et de la sécurité alimentaire si toutes les précautions d’écriture nécessaires ne sont pas prises dans un éventuel futur traité, avertissent les auteurs du rapport.

Ils mettent également en garde contre d’éventuels conflits juridiques lancés par des investisseurs réclamant des dommages et intérêts à des états prenant des décisions impactant leurs investissements ( comme c’est le cas pour la compagnie suédoise Vattenfall qui demande actuellement des centaines de millions d’euros de compensation à l’Allemagne suite à sa décision de sortir du nucléaire), conflits qui pourraient porter atteinte aux efforts faits par les états européens pour protéger ses citoyens.

Au final le rapport souligne que l’engagement le plus fort que pourrait prendre le Parlement européen serait de ne pas donner son accord au futur traité, une démarche déjà entreprise par le passé.

« Ce rapport montre clairement les risques que pourrait faire courir le futur accord transatlantique à la sécurité alimentaire et à la qualité de l’environnement des européens. Il faut absolument que les autorités françaises européennes en tirent toutes conséquences et refuse ce traité – comme le demandent de nombreuses ONG - qui n’aura pour conséquences que de faire la part belle aux multinationales, au mépris des considérations d’environnement et de santé publique» déclare François Veillerette, porte-parole de Générations Futures.

Les bonnes raisons de stopper TAFTA (Trans-Atlantic Free Trade Agreement) !

SÉCURITÉ ALIMENTAIRE : Nos normes plus strictes que les normes américaines et que les « normes internationales » (niveaux de pesticides, contamination bactérienne, additifs toxiques, OGM, hormones, etc.), pourraient être condamnées comme « barrières commerciales illégales ».

GAZ DE SCHISTE : Les gouvernements européens ne réglementeraient plus les exportations de gaz naturel vers les nations TAFTA. La fracturation hydraulique pourrait devenir un droit pour les sociétés qui pourraient exiger des dommages et intérêts auprès des nations qui s’y opposent.

EMPLOI : Les entreprises souhaitant délocaliser dans les états concernés par le projet TAFTA où les salaires sont inférieurs, seraient protégées. L’Inspection et le code du travail devenant illégaux, plus de préavis de licenciement. Pôle emploi devrait être privatisé ou serait attaqué en justice par les sociétés d’intérim pour concurrence déloyale. Les conséquences du TAFTA sur le taux de chômage en Europe ne seraient que néfastes.

SANTÉ & RETRAITES : Les médicaments pourraient être brevetés plus longtemps, les groupes pharmas pourraient bloquer la distribution des génériques. Les services d’urgence pourraient être privatisés. Les Assurances privées pourraient attaquer en justice les CPAM pour concurrence déloyale. Les retraites par répartition pourraient être démantelées, les compagnies d’assurances se substitueraient aux CRAM,ARRCO, AGIRC...

EAU & ÉNERGIE : Ces biens seraient privatisables. Toute municipalité s’y opposant pourrait être accusée d’entrave à la liberté de commerce, idem pour l’énergie, qu’elle soit fossile, nucléaire ou renouvelable. La sécurité nucléaire serait réduite. Le prix du gaz et du kW seraient libres.

LIBERTÉ & VIE PRIVÉE : Grâce à la révolte publique, les sociétés espérant enfermer et monopoliser l’Internet ont échoué l’année dernière à faire adopter leur ACTA répressif ; des textes plus pernicieux sont dans le TAFTA.

SERVICES PUBLICS : Le TAFTA limiterait le pouvoir des Etats à réglementer les services publics tels que : services à la personne, transports routiers, ferroviaires, etc. et réduiraient les principes d’accès universel et large à ces besoins essentiels. CULTURE & PRODUCTION ARTISTIQUE : Les gros producteurs d’audiovisuel pourraient interdire les productions privées ou professionnelles à faible budget comme youtube, vimeo, dailymotion, les financements collaboratifs seraient rendus illégaux. Les musées nationaux perdraient leur droit de préemption sur les trésors artistiques nationaux au profit de collectionneurs privés.

ENSEIGNEMENT : Les universités privées pourraient attaquer en justice l’Education nationale pour concurrence déloyale. De la maternelle au doctorat, les sociétés privées contesteraient aux écoles, cantines scolaires et resto U, toutes subventions municipales, régionales ou nationales.

Pour agir

Participez aux rassemblements du 24 Novembre 2013. Plus d'infos à venir sur http://www.collectif-lesengraineurs.com/


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