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dimanche 18 novembre 2018

APPEL INTERNATIONAL demandant l'arrêt du déploiement de la 5G sur terre et dans l'espace


À l'Organisation des Nations Unies, à l'OMS, à l'Union européenne, au Conseil de l'Europe et aux gouvernements de tous les pays.

"Nous soussignés, médecins, scientifiques, et membres d'organisations environnementales de (x) pays, demandons urgemment l’arrêt du déploiement du réseau sans fil de 5G (cinquième génération) y compris depuis les satellites spatiaux. En effet, la 5G entraînera une augmentation considérable de l'exposition au rayonnement de radiofréquence, qui s'ajoutera au rayonnement induit par les réseaux de télécommunications 2G, 3G et 4G déjà en place. Or on a déjà la preuve des effets nocifs du rayonnement de radiofréquence pour les êtres humains et l'environnement. Le déploiement de la 5G revient à mener des expériences sur les êtres humains et l'environnement, ce qui est considéré comme un crime en vertu du droit international."

Les enjeux sont extrêmement importants en matière de santé publique comme de liberté individuelle. La 5G multiplie la pollution électromagnétique en usant, de plus, de fréquences dangereuses dont les effets biologiques, sanitaires et environnementaux sont extrêmement graves.

De plus en plus de personnes se déclarent électro hypersensibles. Et si, en terme de pourcentage, le ratio reste actuellement relativement faible, il ne cesse de s'élever et représente un nombre de personnes qui s'évalue pourtant déjà en terme de millions. Et, au delà, il faudrait de plus évaluer toutes les personnes qui présentent les symptômes sans pouvoir les nommer et/ou sous des formes plus ou moins aiguës.

La 5G couvrira la terre entière et son environnement spatial. Le monde des objets connectés et des data n'a de sens actuel que parce que lié à une société de surveillance et, directement ou indirectement, à une vision transhumaniste. Or, les fondements de l'utilisation de ces objets dans la vie quotidienne (santé personnelle par exemple grâce aux balances et autres montres connectées) sont scientifiquement fondamentalement biaisés. Cela appelle à résistance.

En date du 13 novembre près de 16 000 signatures sont comptabilisées.

Pour lire l'appel en français

C'est ici

Pour signer

https://www.5gspaceappeal.org/sign-individual/

jeudi 21 décembre 2017

Pour tout savoir sur les compteurs communicants, Linky, Gazpar et cie...

Faut-il refuser les compteurs communiquants : Linky, Gazpar et cie ?
Conférence filmée le 3 novembre 2017 à Poitiers
Organisée par le collectif Deux-Sèvres Refus linky Gazpar
Animée par Stéphane Lhomme, conseiller municipal de Saint-Macaire (33)
Responsable du site web : http://refus.linky.gazpar.free.fr

mercredi 27 janvier 2016

Comment se protéger des ondes ?

Pourquoi se protéger ?

Voyons tout d’abord pour quoi se protéger des ondes. Pour deux raisons.
La première raison est que nous vivons dans un environnement où les ondes électromagnétiques sont extrêmement présentes de par la multiplication des appareils qui en émettent.

Tout appareil fonctionnant à l’électricité émet un champ électrique et un champ magnétique. Les deux champs sont intimement liés, on parle ainsi de champ électromagnétique.
Les champs sont le plus souvent variables dans le temps. On parle alors de champs alternatifs ou d’onde. La fréquence du champ dépend du type d’appareil et varie de quelques Hertz (extrêmement basse fréquence) à plusieurs centaines de giga Hertz (extrêmement haute fréquence). Les ondes dont la fréquence dépasse 10 MHz sont toujours accompagnées d'un champ électrique et d'un champ magnétique, elles sont donc dites électromagnétiques.


Certains appareils émettent des champs électromagnétiques alors que ce n’est pas leur fonction. Nous trouvons là en fait tous les appareils électriques, en particulier ceux qui possèdent un transformateur comme les radio-réveils, les chaines hifi mais aussi les simples lampes.
D’autres appareils sont conçus pour émettre des ondes, c’est le cas des émetteurs, téléphones, box wifi et tous les dispositifs communicants sans fils.

La seconde raison est que les organismes vivants sont sensibles aux ondes électromagnétiques. Il est maintenant indiscutable que les ondes ont non seulement des effets thermiques (les seuls considérés pendant longtemps) mais aussi des effets biologiques sur les organismes et donc sur le corps humain.

Nous sommes tous électrosensibles mais certains d’entre nous le sont plus que d’autres et les symptômes qu’ils présentent peuvent être très sévères, ce sont les électrohypersensibles.


Nous devons nous protéger des ondes, mais comment ?

Il faut tout d’abord considérer deux objectifs possibles, la protection contre les ondes venant de l’extérieur (d’un appartement, d’une maison) et la protection contre les ondes venant de l’intérieur.

Se protéger des ondes venant de l’extérieur

L’idéal est bien sûr qu’il n’y ait pas de source d’ondes. Il faut ainsi s’opposer individuellement et/ou collectivement à tout projet d’implantation d’antenne près d’habitation, commerces, lieux de travail et équipements publics.

Si cela est possible, il faut choisir un lieu d'habitation éloigné de sites d'implantation d'antennes. Sinon, préférer une maison ou un appartement qui n’est pas situé dans l’axe d’une antenne ou à sa hauteur et qui n’a pas d’antenne sur le toit.

Une protection intéressante est apportée par des arbres ou buissons interposés entre les antennes et la maison. Les murs épais, la terre font écran aux micro-ondes qui peuvent aussi traverser la toiture mais surtout les ouvertures, principalement les fenêtres. Les électrohypersensibles éviteront de placer lits et fauteuils près des fenêtres et préféreront les lits en bois plutôt que métalliques. Volets et stores métalliques, doubles, voire triple vitrage mais aussi films métalliques sur les vitres atténueront les ondes. Enduire ses murs intérieurs d’argile en couche épaisse atténue les ondes. Il existe aussi des articles spécialisés qui pourront être utiles : rideaux, couvertures, tapis muraux ou de sol mais leur utilisation peut être délicate et leur efficacité variable. Mais attention les ondes émises à l’intérieur du logement par des appareils pourront être réfléchies par la surface interne de ces dispositifs, ce qui augmentera le champ électromagnétique à l’intérieur de l’habitation !

Se protéger des ondes venant de l’intérieur

Ici encore le meilleur moyen serait de ne pas avoir d’appareil émetteur d’ondes électromagnétiques mais comme nous l’avons vu en introduction, tout appareil fonctionnant à l’électricité en émet, à commencer par l’installation de distribution électrique elle-même.

Une bonne installation réalisée avec des câbles blindés et des prises de terre systématique peut faire diminuer les champs électromagnétiques à l’intérieur de l’habitation. Les câbles blindés sont indispensables en cas d’utilisation d’appareils utilisant les courants porteurs en ligne (CPL) pour la distribution d’Internet ou pour relier des appareils communicants et surtout le nouveau compteur Linky (voir article dédié au Linky). La mise à la terre dévie le champ électrique, il est très important d’en disposer, ce qui n’est pas forcément le cas dans les habitations anciennes.

Les appareils isolés ne sont pas reliés à la terre, ils peuvent être de grands émetteurs d’ondes. Il faut ainsi éviter de les avoir près de soi. Par exemple on pendra soin d’éloigner le sèche cheveux de son crâne lors de son utilisation. L’éloigner de 10cm diminue de 50% l’exposition à son rayonnement.

Eloigner des lits et fauteuils tout radiateur, lampe de chevet et tout luminaire, radio-réveil, réveil électronique.

Les plaques de cuisson à induction émettent des champs élevés. Les fours à micro-ondes peuvent ne pas être assez étanches, se tenir à distance si vous en utilisez, ce qui reste à éviter.

Ainsi que nous l’avons vu dans le cadre de la protection contre les ondes venant de l’extérieur, il convient d’éviter les grandes pièces métalliques. Il en est de même pour les grands miroirs. Ceci afin d’éviter que les micro-ondes ne s’y réfléchissent, augmentant ainsi la densité des champs électromagnétiques à l’intérieur du logement. Toute structure métallique devrait être reliée à la terre.

En cas de nécessité, un diagnostic de votre lieu de vie peut être effectué par un professionnel. Reste à en trouver un sérieux et compétent. Dans les situations difficiles et surtout lors de la mise en œuvre de dispositifs de protection conséquents, il convient de faire un diagnostic avant et après la mise en œuvre des protections afin de voir si celles-ci n’ont pas de conséquences négatives.

Les appareils communicants sans fil
Ils sont très largement utilisés maintenant, cela à grand renfort de publicité. Beaucoup d’utilisateurs n’imaginent même pas que te tels objets si courants présentent un risque pour la santé. Cela pourrait s’avérer constituer un grand problème sanitaire à terme.

Nous l’avons vu, tous les appareils communicants sans fils émettent des ondes, toutes les ondes influent sur les organismes vivants et nous sommes tous électrosensibles. Partant de là nous ne pouvons que conseiller d’en éviter l’utilisation et, si l’on ne peut s’en passer, de les déconnecter la nuit. Il s’agit des souris et claviers sans fil, des écouteurs sans fil, des appareils permettant de faire communiquer des ordinateurs entre eux, d'avoir accès sans fil à Internet, de faire passer des programmes TV sur d'autres téléviseurs ou sur ordinateur. Il faudrait désactiver le wifi de nos Box Internet et passer en liaison filaire. Le wifi des voisins traverse les murs et nous avec. Leur demander de le couper, surtout si le signal reçu chez vous est de niveau élevé.

Beaucoup de babyphones fonctionnent avec des micro-ondes, ceux-ci ne devraient jamais être placés près d'un enfant. L'usage d'un babyphone à micro-ondes est à proscrire.

Le téléphone DECT
Le téléphone fixe sans fil utilisant la technologie numérique DECT est un gros émetteur d’ondes.

Evidemment le téléphone filaire est préférable au niveau santé. Sinon il faudrait débrancher base et combiné durant la nuit car la plupart des modèles émettent 24h/24, même hors communication. Ce n’est pas le cas des modèles disposant de la fonction « éco DECT plus » qu’il faut activer et configurer sur l’appareil pour réduire le niveau des émissions et limiter celles-ci au seul moment de la communication.

Le téléphone portable
Nous arrivons au sujet crucial. En effet, c’est parce que l’on s’en sert qu’il y a des antennes relai et surtout parce que son usage est maintenant extrêmement répandu. Qui n’en possède pas un, voire plusieurs ? Il semble impensable de revenir en arrière et de s’en passer. Reste alors à « limiter les dégâts » et à l’utiliser de manière à réduire autant que possible ses impacts sur notre santé et celle des autres. Les conseils d’utilisation sont nombreux et certains devraient être bien connus car mentionnés sur les notices. Il n’est cependant pas inutile de mentionner ici l’ensemble de ce que nous avons relevé dans la littérature et les articles diffusés par Internet.


Tout commence par le choix de l’appareil. Le seul conseil à donner est de veiller à ce que sa la valeur du débit d'absorption spécifique (DAS) soit la plus faible possible, même si cela ne se rapporte qu’aux seuls effets thermiques de l’appareil et pas à ses effets biologiques.

Les conseils d’utilisations sont multiples :

  • Couper l’appareil chaque fois que c’est possible car il émet même en veille.
  • Eviter son utilisation dans les lieux clos où il émettra fortement pour établir la communication.
  • Voiture, train, tram, métro, caves, parkings souterrains ne sont pas des lieux recommandés pour téléphoner.
  • Eviter les lieux où les antennes sont éloignées, en milieu rural par exemple.
  • Eviter de téléphoner lorsque les conditions météo sont mauvaises (pluie, neige, brouillard, orage).
  • Ne pas téléphoner en conduisant, dans les escaliers et même en marchant. Les fautes d’attention peuvent être lourdes de conséquences.
  • Il ne faut pas téléphoner en présence de produits inflammables comme l'essence, l'alcool ou l'éther. Il faudra donc être prudent dans des lieux où l'on peut rencontrer ces substances (stations d'essence, hôpitaux...). En présence de ces substances un portable est capable de déclencher un incendie.
  • Préférer les textos aux appels.
  • Des études recommandent des appels aussi brefs que possible. Téléphoner moins de 4 minutes par appel, limiter à 6 le nombre d'appels journaliers et ne pas dépasser une durée d'exposition de 22 minutes par jour.
  • Eviter le contact du téléphone avec la tête. Utiliser un kit oreillette filaire où passer en mode « mains libres ». Le kit oreillette ne fait que diminuer certaines nuisances, il n'est pas une garantie de sécurité absolue.
  • Attendre que la communication soit établie pour coller le combiné à son oreille en l’absence de kit oreillette.
  • Ne pas utiliser d’oreillette Bluetooth. C’est une mini antenne relais placée près du cerveau.
  • Eviter de porter le téléphone mobile en veille sur soi et particulièrement de le porter dans la poche de son pantalon, près des organes génitaux, ou dans une poche sur la poitrine, près du cœur.

Les radiations des téléphones mobiles sont particulièrement nocives pour :

  • les enfants,
  • les femmes enceintes,
  • les personnes âgées,
  • les malades immunodéprimés,
  • les personnes hypersensibles aux rayonnements électromagnétiques.

En pratique ceci veut dire qu'il faut réserver l'emploi du téléphone portable pour ce qui est essentiel, indispensable ou urgent.

mardi 11 décembre 2012

Installation d'une antenne-relais Free au dessus de deux écoles à Paris

Un communiqué du Collectif des Parents d'élèves Parmentier.

Non à l’installation d’une antenne-relais de téléphonie mobile à côté des écoles élémentaire et maternelle 109-111 avenue Parmentier !


Parents d'élèves des écoles élémentaire et maternelle du 109/111 Avenue Parmentier (75011), nous avons découvert récemment la prochaine installation d’une antenne-relais Free de 23 mètres au 107 avenue Parmentier. Mitoyenne des écoles élémentaire et maternelle, l'antenne serait placée au dessus de 500 enfants de 3 à 10 ans. À ce jour, le projet n’a fait l’objet d’aucune information et encore moins de concertation.

Les ondes de ces antennes ont pourtant un impact certain sur le vivant. De nombreuses études démontrent en effet leur nocivité sur nos organismes : perturbation du sommeil, altération des capacités cognitives, augmentation de la pression artérielle, perturbation du système immunitaire, rupture des brins d'ADN, augmentation des risques de tumeurs et de cancers (l'OMS a récemment classé les ondes de téléphonie mobile comme potentiellement cancérigènes, pour plus d’information voir sur les sites Web : http://www.priartem.fr - http://www.robindestoits.org).

Face à ces risques, chacun s'accorde à reconnaître la vulnérabilité toute particulière des enfants. Le principe de précaution nous impose de refuser l'installation de cette antenne à côté d’écoles afin de ne pas mettre en danger la santé des enfants, des personnels des écoles et des riverains.

Il y a urgence à agir car les travaux d'installation pourraient commencer à partir du 22 décembre 2012 en période de vacances scolaires (signez la pétition).

Nous avons interpellé les élus depuis le 26 novembre. Nous avons également contacté les ministres, députés et sénateurs intéressés, ainsi que les maires des arrondissements. Nous demandons à être reçus et entendus par la Mairie de notre arrondissement.

Une réunion d'information, avec l'opérateur Free, se tiendra le jeudi 13 décembre, en mairie du 11e.

L'installation d'antennes-relais à côté de lieux dits "sensibles" (crèches, écoles…) - bien que tristement banale au vu du nombre de collectifs existants dans la France entière - revêt pourtant un caractère très important. De l'avis même des élus et opérateurs qui ne manquent pas de rappeler dans la presse combien il est important de prendre en compte les préoccupations des riverains. Aujourd'hui, la Mairie de Paris se réfugie derrière la Charte de téléphonie mobile, en cours d'élaboration, et qui a déjà soulevé l'ire de certains élus déçus. La situation française est insatisfaisante. L'actualité nous livre des exemples chaque jour : l'appel des médecins allemands 10 ans après l'appel de Fribourg, les arrêts des cours européennes, la naissance en janvier prochain de l'organisme Ondesparif et les réclamations récentes des eurodéputés pour l'adoption d'une législation européenne pour informer les consommateurs des risques de tumeurs au cerveau en cas d'utilisation intensive du téléphone portable, ne font que confirmer que le principe de précaution est plus que jamais de mise !

Aujourd'hui le Collectif des Parents d'élèves Parmentier REFUSE l'installation de l'antenne.

Une action devant les écoles 109 et 111 avenue Parmentier réunira les familles et riverains concernés, le jeudi 13 décembre 2012, à partir de 8h20 !

Parents d’élèves, enseignants, directeurs d'établissement, personnels des écoles, syndicats, élus et riverains, nous avons besoin de votre aide pour protéger la santé et la vie des enfants, il ne doit pas y avoir d’antenne-relais à proximité d’écoles !

Nous REFUSONS l'installation de cette antenne, nous refusons cette mise en danger d'autrui pour nos 500 enfants !

Pour agir, signez la pétition

http://t.ymlp232.net/uqhyafahqsbafajmazajyyh/click.php

dimanche 17 janvier 2010

Téléphonie mobile : Des expositions élevées beaucoup trop nombreuses !

Pour la seconde fois, conformément à ce à quoi elles se sont engagées, les associations Priartem et Agir pour l’environnement ont analysé les dernières mesures mises en ligne sur le site Cartoradio.fr.

Depuis la précédente analyse, 226 mesures ont été publiées. Les résultats sont, hélas, identiques à ceux qui ressortaient de la précédente analyse : 10% des mesures les plus élevées se situent bien au-dessus de 2 V/m. Pire, l’une des mesures dépasse le seuil de 10 V/m et cinq autres se situent à plus de 6 V /m.

Comme le dernier recensement qu’ont effectué les associations, il apparaît que les dépassements se situent essentiellement dans les zones urbaines, voire fortement urbanisées.

Ces résultats montrent qu’il est urgent que des mesures de réduction des expositions soient prises conformément à l’avis remis le 15 octobre 2009 par l’AFSSET (Agence Française de sécurité sanitaire de l’environnement et de la santé au travail).

Lieu - niveau de champ en v/m
1 Aix en Provence - 11,49
2 Paris 13ème - 8,4
3 Lyon 4ème - 7,21
4 Paris 12ème 6,53
5 Suresnes - 6,5
6 Antibes - 5,82
7 Limoges - 5,53
8 Montpellier - 4,53
9 Rennes - 4,3
10 Toulon - 4,11 11 Paris 20ème - 3,87
12 Talence - 3,49
13 Ecully - 3,37
14 Tarbes - 3,36
15 Fréjus - 3,31
16 Paris 4ème - 3,11
17 Bourges - 3,01
18 Briscous - 2,97 19 Sotteville les Rouen - 2,75
20 Limoges - 2,54
21 Ecully - 2,48
22 Grasse - 2,37
23 Floirac - 2,3

Pour plus d’information

Consultez les relevés effectués près de chez vous : http://www.cartoradio.fr/

vendredi 4 décembre 2009

Carte des fortes expositions aux ondes de la téléphonie mobile

Les associations Agir pour l’Environnement et Priartem viennent de mettre en ligne une carte répertoriant les points chauds électromagnétiques en France. Les données constituant cette première cartographie sont issues du site de l’Agence nationale des fréquences.

Agir pour l’environnement et Priartem ont analysé les 500 dernières mesures réalisées en septembre et octobre 2009 et publiées sur le site de l’ANFr. Elles ont découvert des résultats tout à fait préoccupants.

Sur ces 500 mesures, 59 sites font apparaître des niveaux de champs électromagnétiques forts, voire très forts, soit 11,8% des mesures effectuées. Sur ces 59 sites, une vingtaine dépasse les 5 V/m dont 6 sites dépassent les 10 V/m (Corbeil-Essonnes, Paris 6è, Aigues Mortes, Courbevoie, Troyes, Montpellier). Il s’agit, dans tous les cas de zones urbaines, la plupart du temps fortement urbanisées.

A la lecture des données disponibles sur le site de l'ANFr, il est à noter que la téléphonie mobile est le contributeur principal dans plus de 95% des cas mesurés. La télévision, la radio et les autres sources (pompiers, gendarmerie, armée...) ne représentant qu'une part infime du champ global.

Ces résultats montrent l’urgence de prises de mesure de réduction des expositions recommandées au gouvernement par son agence d’expertise, l’Afsset. L’Afsset vient, dans un récent avis de préconiser une réduction des valeurs d’exposition du public, prônant l’application à la téléphonie mobile du principe ALARA. La proposition de l’Afsset vise à repérer les points dits « chauds » ou « atypiques », définis par l’Agence comme ceux qui dépassent la valeur moyenne d’exposition. Celle-ci, selon les récentes données de l’ANFr se situerait aux environs de 1 ou 1,5 V/m.

Les situations d’exposition que révèlent les associations dans cette première carte des points chauds, sont totalement inacceptables. Toute inaction de la part tant des pouvoirs publics que des opérateurs serait non seulement irresponsable mais totalement condamnable.

Les associations insistent, par ailleurs, sur la nécessité de la plus grande transparence sur la réalité des expositions que subissent les populations riveraines des stations de base. La profusion des informations nuisant souvent à leur lisibilité, les associations Agir pour l’Environnement et Priartem ont décidé de mettre désormais à jour chaque mois une cartographie des points chauds électromagnétiques afin que le droit et l’accès à une information validée ne soit plus un vain mot et afin que personne ne puisse plus dire « on ne savait pas ».

Pour plus d’information

Consultez la carte : http://www.agirpourlenvironnement.org/presse/29tchermobile45.htm

Visitez le site d'Agir pour l'Environnement
Et celui de Priartem

samedi 7 novembre 2009

Radiofréquences: un rapport parlementaire minimise les risques

Le rapport de l’Opecst (Office parlementaire d’évaluation des choix scientifiques et technologiques) sur la téléphonie mobile, rendu public le 4 novembre, met l’accent sur l’absence de risque sanitaire avéré.
Une position en reculpar rapport à celle prise par l’Afsset mi-octobre qui prônait pour la première fois la réduction de l’exposition aux radiofréquences, face aux incertitudes scientifiques.

Le rapport parlementaire souhaite réaffirmer la distinction entre les effets des téléphones mobiles, pour lesquels il persiste «un doute relatif», et ceux des antennes-relais (et des technologies sans fil) dont l’innocuité fait «quasi-consensus» parmi les scientifiques.
En conséquence, il recommande l’application du principe de précaution aux seuls mobiles et un simple «principe d’attention» pour les riverains d’antennes.
A l’inverse, l’Afsset, tout en reconnaissant l’absence de risque sanitaire avéré, prônait une réduction des expositions aux radiofréquences des antennes par l’application du principe Alara («As low as reasonably achievable»: aussi bas qu'il est raisonnablement réalisable).

Dans un communiqué, les associations Agir pour l’environnement et Priartém s’interrogent sur «la contradiction évidente existant entre l’avis de l’Afsset qui préconise de réduire toutes les expositions au nom du principe de précaution, et ce rapport politique qui préconise un statu quo inacceptable en matière de seuils d’exposition». Pour Janine Le Calvez, présidente de Priartém, «avec le rapport de l’Afsset, on avait fait un pas en avant, là c’est un pas en arrière: le débat sur l’existence d’éventuels effets sur la santé est complètement nié».

Mon avis

Une fois encore les politiques cèdent-ils devant la pression des industriels et des considérations économiques ?