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mercredi 5 septembre 2018

Huitres japonaises invasives en Bretagne

Le réchauffement climatique ayant entraîné une augmentation de 1 degré de la température de l'eau, a favorisé le caractère invasif de cette huître japonaise qui colonise les côtes bretonnes. Ici à Lagonna-Daoulas dans le Finistère.



jeudi 29 septembre 2016

Partie de plage à Oléron

J'adore Oléron et si, à première vue, les plages ne sont pas trop sales, chaque ballade est l'occasion d'un ramassage d'une belle quantité de plastique.


La majeure partie provient des usagers de la mer : pêcheurs, ostréïculteurs, miticulteurs...

Quelques plages plus loin, l'odeur qui se dégage des algues nous incite à passer rapidement notre chemin...


Mais impossible de résister à Oléron et en particulier à Chassiron !


vendredi 18 septembre 2015

Le décret autorisant l'extraction de sables coquilliers en baie de Lannion est signé !

Le ministère de l'Economie a publié le décret autorisant l'ouverture d'un nouveau site d'exploitation de sables coquilliers au large de Lannion.

Située à proximité des deux zones classées Natura 2000, cette extraction va faire peser un lourd risque sur la réserve des Sept Iles.


L'économie fait peu de cas de la nature, une fois encore.
Les mots me manquent pour qualifier nos "dirigeants"

Pour plus d'info sur cette horreur: http://www.centpourcentnaturel.fr/?q=lannion
Et sur les Sept Iles : http://www.centpourcentnaturel.fr/post/2011/06/09/Especes-rares-aux-sept-iles

lundi 5 janvier 2015

Extraction de sable coquillier en baie de Lannion : ni ici ni ailleurs !

Je vous en parle depuis près de 4 ans (voir mes billets ici) que le collectif « Peuple des dunes en Trègor » se bat contre le projet d’extraction de sable coquillier en baie de Lannion.

En ce début d’année, Alain Bidal, président du collectif nous alerte :

L’heure est grave.

Depuis quelques jours, des informations concordantes laissent à penser que le ministre E. Macron va délivrer le titre minier dans le premier trimestre 2015. Nous n’avons pas fait tout cet important travail avec vous depuis 4 ans pour nous laisser faire, c’est maintenant ou jamais.Nous avons besoin de votre aide pour réussir cette manifestation et montrer notre détermination intacte au ministère.

Nous organisons une grande manifestation à Lannion, le 24 JANVIER 2015 à 10 Heures, parking de la poste
Avant que le ministre ne délivre cette autorisation nous devons réagir : C’est maintenant ou jamais qu’il faut manifester, après la décision favorable du ministre, il sera trop tard.

Nous devons de réussir cette manifestation pour tenter de faire infléchir la position du ministre et sur laquelle les élus pourront s'appuyer lors la rencontre prévue avec M. Macron en janvier 2015. Je vous remercie de diffuser largement cette information à toutes vos connaissances, réseaux sociaux….Seule une très forte mobilisation pourra faire reculer le ministre. En mai 2012, nous étions 4 000 personnes à manifester : dépassons largement cet objectif.

A Sivens, Roybon, Notre Dame des Landes, les politiques déclarent que ces projets se feront puisque les élus locaux le veulent : ici, tous les élus et parlementaires locaux sont contre et on ferait quand même ! où est la cohérence ? Ce serait un déni de démocratie de la part ministre d’accepter un tel projet dangereux à plus d’un titre. Rendez-vous le 24 janvier 2015 à Lannion avec vos banderoles, pancartes, sifflets….. Au nom du collectif, je vous présente ainsi qu’à tous ceux qui vous sont proches mes meilleurs vœux pour cette nouvelle année et je formule un vœu : que ce projet absurde soit rejeté par le ministère de l’Economie. A bientôt

Alain Bidal
Président du Collectif Le Peuple des Dunes en Trégor
Maison des associations 22560 Trébeurden
Tél.: 02.96.23.67.60
http://peupledesdunesentregor.com
peupledesdunesentregor@gmail.com



Si je reste totalement opposé à ce projet destructeur des fonds marins et de leur biodiversité, une partie de l’argumentaire du collectif m’interpelle et me pose problème.
En effet celui-ci propose de déplacer le lieu d’extraction plus au large, arguant d’impacts moindres. Je ne suis pas d’accord et ai adressé le message suivant à Alin Bidal.

Bonjour Alain,
Militants écologistes de longue date, nous soutenons la lutte contre le projet d’extraction en baie de Lannion quasiment depuis le début. Votre région nous touche en particulier en tant que bénévoles LPO et vu les impacts que le projet aurait sur les populations d’oiseaux des Sept Iles.
Après avoir espéré l’abandon, nous sommes consternés d’apprendre la possible délivrance du titre minier. A l’annonce de la manifestation du 24 janvier, nous étions décidés à faire de déplacement depuis la région parisienne.

C’est alors que nous lisons ce que Le Télégramme rapporte de vos propos « On sait très bien que les carrières terrestres s'épuisent et que la mer recèle des ressources importantes, mais on dit : ne faites pas l'extraction dans cet endroit exceptionnel de biodiversité, entre deux zones Natura 2000, allez plus au large, là où les incidences seront moindres. »
Argument que nous retrouvons sur le site internet de votre collectif «D’autres solutions sont possibles : dragage plus loin en mer à plus grande profondeur là ou les impacts environnementaux seront négligeables ; autres sites possibles ou les incidences seraient moindres.»
Nous pensons qu’il ne faut pas repousser un tel projet dans une autre zone. Le milieu marin est déjà fort dégradé du fait des activités humaines, nous ne voulons pas proposer de continuer à lui porter atteinte. Comment évoquer des impacts moindres d’une extraction plus loin en mer ? Outre que les fonds marins se trouveraient très probablement affectés à distance du lieu d’extraction, nous sommes certains que l’éloignement poserait tout de même problème aux populations animales, notamment aux oiseaux des Sept Iles qui parcourent de longues distances à la recherche de poisson pour se nourrir eux mêmes ainsi que leurs petits.
De notre point de vue, le message à mettre en avant lors de la manifestation du 24 janvier doit être « ni ici ni ailleurs ».
Pourriez-vous nous confirmer que ce sera le cas ?
Nous serions alors heureux de nous joindre à vous à Lannion le 24.
Vous adressant nos meilleurs vœux pour que l’année 2015 concrétise tous vos espoirs écologistes.
Bien cordialement,

Pas de réponse pour le moment. Attendons…


mardi 21 octobre 2014

Ce que l'industrie du thon ne veut pas nous montrer

Après avoir lancé une campagne contre l'utilisation des dispositifs de concentration de poissons (DCP), voir mon billet ici, Greenpeace nous montre des images prises par des lanceurs d'alerte depuis des bateaux de pêche au thon.
Elles montrent les prises accessoires (requins, tortues, raies), prises lors des campagnes de pêche à bord de ces navires, espagnols et français, qui approvisionnent les grandes marques européennes de thon en boîte, telle que Petit Navire en France.

Le dispositif de concentration de poissons est un objet artificiel flottant, qui permet aux poissons de s’abriter. Tout un écosystème s’agrège autour de ce dispositif, autour duquel les thoniers industriels déploient un filet de plusieurs kilomètres de long, la senne, qui remonte tout. Y compris les espèces menacées qui gravitent autour (requins, tortues, raies), et les jeunes thons qui n’ont pas encore pu se reproduire et donc contribuer au renouvellement du stock, accentuant encore la menace de surexploitation. Au niveau mondial, la pêche thonière tropicale sur DCP génère 2 à 4 fois plus de prises accessoires que la même pêche sans DCP, autour de 7% de ce qui est pris de l’aveu même des marques de thon en boîte, soit 100 000 tonnes par an, ou de quoi remplir 625 millions de boîte de thons !

Des images insoutenables qui illustrent tragiquement l'ignoble prédateur que l'espèce humaine se révèle être à la recherche du profit.

Demandez à Petit Navire de cesser de s’approvisionner en thon pêché avec des DCP et d’opter pour des méthodes de pêche durable !
Vous aussi signez la pétition

Pour plus d’information

http://www.greenpeace.org/france/fr/campagnes/oceans/arrethon/

mercredi 8 octobre 2014

Petit Navire, que c'est bon la monstruosité !

Une action Greenpeace contre la surexploitation des océans

Petit Navire est le leader du marché français du thon en boîte. En revanche, en termes de performances environnementales, il lui reste beaucoup à faire !
L’immense majorité du thon vendu par Petit Navire est pêché avec une méthode dévastatrice pour les océans : les dispositifs de concentration de poissons (DCP).

Les DCP sont une technique de pêche non sélective. Les thoniers industriels qui les utilisent remontent à la surface toutes les espèces qui se trouvent autour du dispositif, dont celles qui ne sont pas visées, comme les requins, et qui seront rejetées à la mer, mortes ou mourantes.
Ainsi, les scientifiques estiment à 960 000 le nombre de requins soyeux tués à cause des DCP chaque année dans l’océan Indien, d’où provient près de 80% du thon vendu par Petit Navire !

Demandez à Petit Navire de cesser de s’approvisionner en thon pêché avec des DCP et d’opter pour des méthodes de pêche durable !

Monsieur Amaury Dutreil, Je suis très inquiet(ète) de la façon dont le thon que vous vendez est pêché : les dispositifs de concentration de poissons occasionnent des prises accessoires, notamment de jeunes thons qui n’ont pas eu le temps de se reproduire, de requins, de tortues et de raies, ce qui me semble inacceptable. Je suis aussi préoccupé(e) par la surexploitation des ressources des océans, et notamment des thons. Comme 95 % des Français, je souhaite que cette pratique de pêche prenne fin. Petit Navire est le leader incontesté du thon en boîte sur le marché français et affiche une forte ambition en termes de durabilité et de préservation des ressources. Les marques sœurs de Petit Navire qui appartiennent au groupe MW Brands se sont déjà engagées à offrir 100% de thons pêchés durablement aux consommateurs du Royaume-Uni et d’Italie. Je vous demande donc de mettre vos actes en accord avec vos paroles et de prendre des engagements publics pour arrêter au plus vite de vous approvisionner en thons pêchés avec des dispositifs de concentration de poissons.

Pour participer

C'est ici.

samedi 28 juin 2014

La fin des sacs plastiques à usage unique en 2016 ?

Mercredi 25 juin 2014, une amendement visant l’interdiction des sacs plastiques à usage unique en France à compter du 1er janvier 2016 a été voté en commission par les députés.
Ce vote s'est tenu dans le cadre d'un projet de loi sur la biodiversité, dont la date de l'examen en séance plénière n'est pas encore fixée.

Sous l'effet d'une convention volontaire, le nombre de sacs en plastique distribués en France aux caisses des grandes surfaces alimentaires est déjà passé de 10,5 milliards à 700 millions entre 2002 à 2011, souligne le gouvernement dans son exposé des motifs de l'amendement.

Pour l'association Surfrider c’est un premier pas, reste à voir si cela sera confirmé à l’automne prochain lors du vote au Parlement. Il est cependant réjouissant de voir une telle prise de conscience ainsi que des actions concrètes et datées.


jeudi 27 juin 2013

Projet d’un parc éolien en mer au large de la baie de Saint-Brieuc

En juillet 2011, dans le cadre du développement européen de la production d’énergie électrique renouvelable (décision du Conseil européen de mars 2007 fixant un objectif de 20% d’énergies renouvelables d’ici à 2020), et au travers du Grenelle de l’environnement, l’Etat français lance un premier appel d’offres pour l’installation de 3000 mégawatts (MW) d’éolien offshore au large des côtes françaises.

Sur les 3 sites retenus en Bretagne, c’est la baie de Saint-Brieuc qui se voit attribuer l’hébergement à long terme d’un champ constitué d’une centaine d’éoliennes de 170 m de haut d’une puissance de 5 MW chacune (500 MW au total pour le champ correspondant à une production de 1750 GWh/an) sur une superficie de 180 km2.
Le site visé est situé à une vingtaine de kilomètres au large du Cap Fréhel, site Natura 2000, entre autres.
Ces éoliennes s’ajouteraient aux 354 éoliennes répertoriées en Bretagne en 2010 pour une puissance de 500 MW.

Depuis le 25 mars et jusqu'au 24 juillet prochain se tient le débat public sur ce projet. Un site Internet est mis à notre disposition, par la CPDP, pour y participer. A partir des pages de la rubrique « Participer », vous pouvez donner votre avis, déposer une contribution et/ou poser des questions. Vous pouvez également vous abonner (onglet “restez informé”) pour recevoir les documents du débat qui seront édités tout au long de ces quatre mois. La page “Retour sur les réunions” vous permettra de revivre les réunions passées par la consultation de leur verbatim, des enregistrements vidéo et sonore, des diaporamas diffusés par les intervenants et par un reportage photos.

L'association Surfrider Foundation Europe regrette que le processus de concertation avec les parties prenantes et la consultation du grand public ait lieu sans que l’ensemble des études d’impact demandées ne soit disponible. La majeure partie de ces études ne sont pas finalisées et leurs conclusions ne sont donc pas exploitables en l’état, dans le cadre du débat public. Ainsi nous notons l’absence totale d’études concernant l’impact du parc sur les houles et sur la modification des usages qui en découle.
C'est pourquoi l'association se positionne contre le projet en l’état actuel.

Pour participer au débat

http://www.debatpublic-eoliennesenmer22.org/index.html

Pour consulter l'avis défavorable de l'organisation Surfrider

http://www.debatpublic-eoliennesenmer22.org/docs/cahiers-acteur/ca-surfrider.pdf

mardi 25 juin 2013

Le sable - Enquête sur une disparition

Après la ruée vers l’or, la ruée vers le sable ? Puces électroniques, plastique, et surtout matériaux de construction : matière première bon marché, le sable est partout. Si le sable des déserts reste impropre à la construction, les magnats du bâtiment se sont massivement tournés vers l’exploitation des rivières et plages, au détriment de l’équilibre des écosystèmes. Petit à petit, les appétits économiques ont grignoté au moins 75 % des plages du monde, et englouti des îles entières : enquête sur un pillage écologique mêlant multinationales et réseaux mafieux.


Cliquez sur l'image pour voir le documentaire diffusé sur Arte



Pour plus d’information

http://future.arte.tv/fr/sujet/nos-plages-court-de-sable

lundi 24 juin 2013

L’avenir des océans profonds est entre nos mains, agissons !


2013 est une année cruciale pour la protection des océans profonds : la Commission européenne a proposé l’interdiction du chalutage profond, une méthode de pêche décrite par les chercheurs comme « la plus destructrice de l’histoire » : d’immenses filets lestés raclent les fonds marins jusqu’à 1800 mètres de profondeur et dévastent des écosystèmes multimillénaires et des espèces vulnérables, dont certaines sont menacées d’extinction.

En France, moins de dix navires sont impliqués dans la pêche profonde au chalut de fond. Six d’entre eux appartiennent à la flotte d’Intermarché. Malgré les millions d’euros d’aides publiques qu’ils perçoivent, ces navires industriels sont tous déficitaires. Le chalutage profond est un gouffre à fonds publics ; il n’existerait pas sans le soutien de nos impôts.

Les lobbies de la pêche industrielle font pression sur les Etats membres de l’Union européenne et les députés du Parlement européen pour éviter l’interdiction de cette méthode de pêche dont le modèle économique sous-performant et dépendant des aides publiques appartient au passé. Les lobbies s’appuient notamment sur la France pour faire avorter le règlement européen.

La mobilisation citoyenne peut contrecarrer le pouvoir des lobbies : aidez-nous à éliminer cette méthode de pêche destructrice et à faire en sorte que nos élus et diplomates retrouvent la dignité de leur fonction en recevant des directives claires et ambitieuses de la part du Président de la République.

Signez pour mettre fin à ce non-sens économique et écologique.

Au Président de la République française, M. François Hollande

« Nous, citoyens de France et du monde, vous exhortons à soutenir la proposition européenne d’interdire le chalutage en eaux profondes, qui est reconnu comme l’une des méthodes de pêche les plus destructrices de l’histoire. Cette activité résiduelle, déficitaire et subventionnée ne concerne que neuf navires en France mais son impact environnemental est disproportionné : d’immenses filets lestés ratissent les milieux océaniques les plus vulnérables et capturent plus de 100 espèces, ensuite rejetées, dont certaines menacées d’extinction. Ces pêches industrielles dévastent le patrimoine naturel de l’humanité en rasant des coraux multimillénaires, détenteurs du record de longévité animale sur terre. M. Hollande, honorez la promesse « d’excellence environnementale » que vous avez faite aux Français et mettez fin à cette déforestation des océans profonds qui déshonore la France. Soutenez sans équivoque la proposition d’interdiction du chalutage en eaux profondes. »




Une action de l'association Bloom.


vendredi 14 juin 2013

Algues vertes à Oléron, cette année encore...

Tout début juin les algues vertes s'invitaient déjà sur la côte ouest de l'ile d'Oléron :


L'année dernière nous avions déjà le même phénomène, voir mon billet ici.


L'agriculture intensive pourrait-elle ici aussi être la cause de la prolifération des algues ?

L'estuaire de la Seudre "arroserait" il Oléron de matière azotées ?


Le site su SAGE de la Seudre indique "les analyses disponibles pour le cours de la Seudre ne font pas apparaître de forte pollution chronique par les composés azotés ou phosphorés.".

Étonnamment, un document de diagnostique du même SAGE indique en enjeu prioritaire : "Développer les actions visant à restreindre la fertilisation azotée et l’usage des pesticides sur les aires d’alimentation des captages présents sur le territoire du SAGE. Il conviendrait de parvenir à organiser un programme de limitation des pollutions diffuses induites par la fertilisation, l’usage des pesticides, le dysfonctionnement ou l’absence d’assainissement non collectif."

Cherchez l'erreur...

jeudi 6 juin 2013

A quelle enseigne se fier pour acheter son poisson ?

L'association BLOOM est spécialisée dans la protection des océans profonds et la lutte contre la surpêche.

Elle a réalisé une étude qui établit un classement des grandes surfaces en fonction de leur politique « pêche durable » et de leur approvisionnement en espèces de poissons profonds. Elle a pour but d'inciter le consommateur à se tourner vers les enseignes responsables et respectueuses de nos fonds marins.



Pour consulter l'étude

http://bloomassociation.org/download/Classement_BLOOM_2013_des_supermarches.pdf

lundi 15 avril 2013

Non aux sacs platisque à usage unique !


Les sacs plastique à usage unique sont un réel fléau des temps modernes. Pour une durée de vie de 20 minutes, un sac plastique aura un impact sur l'environnement de plusieurs milliers d'années...

Faites entendre votre voix auprès de la Commission Européenne. Signez la carte postale pour interdire la distribution de ces sacs plastique à usage unique.

L’ensemble des signatures sera remis au Commissaire Européen en charge des questions environnementales JANEZ POTOCNIK lors d’un grand événement associant parlementaires et membres de la société civile.

Signer

http://info.surfrider.eu/t/68696/3534/11107124/2002/2459

Une initiative


dimanche 31 mars 2013

Initiatives océanes en Vendée

Quelques 70 bénévoles nettoyaient les plages de la Tranche sur Mer en Vendée, le dimanche 24 Mars dans le cadre des initiatives océanes.


Le soleil était de la partie et les déchets nombreux au rendez-vous à peine caches sous les grains de sable...


Sur les plages où les ramassages étaient coordonnés par l'association APE, une vingtaine de sacs ont été récoltés.


Une goutte d'eau dans cet océan de plastique dont les micro-morceaux sont ingérés par les oiseaux, les poissons et les mammifères marins.
Nous pouvons penser avoir sauvé quelques vies par nos deux heures de collecte...


La presse en parle

Ce que l'on peut voir sur quelques mètres d'une plage pas trop sale... il y a pire !

jeudi 7 mars 2013

Bridget Kyoto : à mort les poissons !

Dans la grande lutte à mort qui l'oppose au poisson, l'homme est proche de la victoire désormais. Alors ne lâchons rien et gardons la pêche, la surpêche, même.

J'adore !

vendredi 14 décembre 2012

Marées noires


15 400km2, c'est la surface des nappes d'hydrocarbures volontairement rejetées dans les mers européennes.
La majorité de ces pollutions sont intentionnelles et totalement préméditées par les navires peu scrupuleux.

Face à cette impunité, Surfrider engage systématiquement une procédure judiciaire.
Ce sont plus de 18 plaintes qui ont été adressées aux tribunaux, et qui ont pour la plupart abouties à de fortes condamnations.
La totalité des amendes requises contre ces criminels s'élèvent aujourd'hui à 7 millions d'euros.

Ces procédures sont très techniques, longues et coûteuses. Il est difficile d'affronter ces pollueurs à titre individuel.

En aidant l'association Surfrider vous lui permettez d'attaquer en justice tous les "voyous des mers".

Surfrider Foundation Europe est une association à but non lucratif (loi 1901), ayant pour but la défense, la sauvegarde, la mise en valeur et la gestion durable de l'océan, du littoral, des vagues et de la population qui en jouit.

mardi 6 novembre 2012

Pour que la France accueille Paul WATSON


Pour plus d’information

Visitez le site de l'association Sea Shepherd

mercredi 26 septembre 2012

Victoire Total(e)


Catastrophe de l'Erika le 12 décembre 1999

La cour de cassation a confirmé la culpabilité pénale de Total, mais a aussi reconnu sa responsabilité civile dans le naufrage de l’Erika.
Par un arrêt historique, elle reconnait la compétence juridictionnelle de la France dans sa zone économique exclusive, en vertu d'un volet de protection du milieu marin contenu dans les conventions internationales. Elle reconnait aussi le préjudice écologique et en propose même une définition "jugeant que le préjudice écologique consiste en une atteinte directe ou indirecte à l’environnement".

vendredi 3 août 2012

25 000 mégots ramassés en 3 heures sur les plages de Marseille

25 000, c'est le nombre effrayant de mégots qu'a ramassé l'antenne Bouches-du-Rhône de l'organisation Surfrider sur les plages de Marseille.
Il n'a fallu que quelques heures et 30 bénévoles pour récolter cette quantité impressionnante de cigarettes.


A lui seul, un mégot peut polluer jusqu'à 300 litres d'eau. Plus qu'une simple nuisance pour les yeux, c'est un vrai danger pour la qualité des eaux, la faune marine et les usagers. Via cette action, Surfrider met en lumière une pollution plus globale, les déchets marins.

Pour plus d’information

http://www.surfrider.eu/

vendredi 20 juillet 2012

Trésor rouge


Julien Pfyffer
Editions dialogue
ISBN: 9782918135296

Est-il un poisson plus médiatisé que le thon rouge ? Sans doute pas et nous le devons à de célèbres ONG environnementales telles Greenpeace, WWF ou Sea Seapherd qui tirent depuis plusieurs années le signal d’alarme de la disparition de ce poisson emblématique de l’exploitation humaine des océans. Selon les scientifiques et les associations, le thon rouge serait menacé par l’appétit mondial suscité par la qualité réputée de sa chair, met de prédilection des japonais amateurs de poisson cru.

Mais cette espèce est-elle réellement menacée ?
Julien Pfyffer s’est posé la question face aux avis divergents entre certains scientifiques, ONG, pêcheurs, éleveurs de poissons et autres industriels de la mer. Fondateur de l’agence de presse Océan 71 (la terre est recouverte par 71% de mer) spécialisée dans le monde marin, Julien Pfyffer a conduit son équipe de journalistes et de professionnels de la mer dans une investigation de terrain qui a duré plus d’un an afin de rencontrer tout autour du monde, travailleurs de la mer, scientifiques, gouvernement et organisations internationales, ONG, constituant les acteurs de cette médiatique et complexe affaire aux multiples facettes. Prenant soin de conserver son objectivité, le journaliste nous livre une passionnante enquête qu’il a voulu la plus honnête possible pour nous faire découvrir l’histoire finalement méconnue de ce formidable poisson.

Le livre débute tel un thriller accrocheur relatant l’action mouvementée d’une équipe d’activistes Greenpeace qui tente de libérer les 250 tonnes de thons rouge emprisonnés vivants dans la senne d’un navire de pêche français. L’épisode se situe en juin 2010 au large de l’ile de Malte, il illustre bien le professionnalisme des grandes ONG de protection de l’environnement qui savent habilement manier les média, allant parfois jusqu’à « adapter » la réalité des faits à leur avantage.

Les pêcheurs et industriels du thon rouge se montrent très méfiants vis à vis des journalistes. L’équipe d’Océan 71 a su gagner leur confiance et ont recueilli en direct leurs points de vue et témoignage sur leur difficulté à maintenir une activité de pêche rentable dans le contexte des quotas de plus en plus restrictifs. L’ouvrage rapporte que les pêcheurs considèrent le thon rouge comme très présent et que la pression des ONG est maintenant excessive et inappropriée. Ils reconnaissent que leur action a été salutaire à une période où il régnait un grand désordre dans la pêche aux pratiques parfois illégales et aux prises abusives. L’enquête révèle que certaines de ces pratiques perdurent quelquefois et relève de nombreuses malversations au sein de la profession, registres falsifiés pour minimiser les prises déclarées, sous-estimation de l’emploi du personnel de bord, utilisation probable d’avions de reconnaissance des bancs de poisson, captures réalisées en dehors des périodes autorisées…

L’ouvrage alterne avec aisance entre enquête d’investigation aux informations et témoignages exclusifs, et documentaire sur la vie du thon et l’industrie de sa pèche à sa commercialisation. La plupart des lecteurs en apprendront ainsi beaucoup sur cette espèce médiatisée mais finalement mal connue du public. Nous découvrons comment les bateaux de Pêche au thon, les senneurs, capturent les poissons vivants dans leur immense senne pour les transférer dans des cages qui sont ensuite remorquées à très faible allure jusqu’à une ferme d’engraissement. Le poisson ainsi payé environ 5€ le kilo au pêcheur est a final revendu 22€ après engraissement.

L’espèce est-elle réellement en voie d’extinction ?
Les ONG prétendent que oui, soutenus par certains scientifiques.
Le livre révèle que le registre de l’ICCAT, organisme international, censé répertorier toutes les captures de thon rouge, leurs transferts, leur engraissement, leur abattage, ce registre est en fait constellé de manques. Il en résulte que les scientifiques qui conseillent l’ICCAT travaillent à partir de quantités pêchées sous-estimées. Les quotas de pêche décidés sur la base de cet avis scientifique sont ainsi trop importants pour permettre d’assurer un avenir durable à l’espèce.

L’épilogue de l’ouvrage date de mars 2011.
2 évènements mondiaux étaient alors analysés par l’auteur comme étant de nature à influencer fortement l’avenir du thon rouge.
En premier lieu la chute de Kadhafi. En effet des bateaux s’étaient « lybanisés » depuis 2005 afin de pouvoir pêcher dans les eaux libyennes parmi les plus riches de méditerranée en thon rouge. Les propriétaires officiels des bateaux, en fait financés par des français, étant des membres du clan Kadhafi, les navires furent bloqués. Qu’en est-il advenu depuis ? Mais l’évènement le plus impactant fut sans conteste la catastrophe qui survint au Japon le 11 mars 2011. L’industrie du thon rouge ne serait plus rien sans les clients japonais. Quelle aura été la conséquence du désastre sur l’industrie du thon ? Le pays ayant en réserve près de 25000 tonnes de thon rouge hypercongelé, les habitants du pays dévasté y auront-il accès ? C’est le vœu que forme Julien Pfyffer dans ces dernières phrases.

Un livre fort instructif dont le style dynamique accroche le lecteur. Un documentaire qui se lit presque comme un roman, qui nous permet de nous faire une idée plus juste de la situation de ce poisson emblématique de la lutte écologiste. L’impartialité de l’auteur nous laisse libre de nous forger notre avis. Il me conforte dans mon sentiment que la pression humaine reste trop importante pour compter voir la vie perdurer dans nos océans.

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