centpourcentnaturel

Aller au contenu | Aller au menu | Aller à la recherche

jeudi 2 février 2012

Le 11 février, j'éteinds le nucléaire !


A l'appel de 12 organisations (voir ci dessous), vous êtes toutes et tous invité(e)s à éteindre vos lampes et appareils consommant de l'électricité entre 19 h 55 et 20 h, les 11 février, 11 mars, 11 avril, 26 avril et 4 mai prochains.

Cette action nationale a pour but :

  • de commémorer les catastrophes de Fukushima et Tchernobyl,
  • de protester contre la politique énergétique de l'Etat français qui n'a de cesse de soutenir encore et toujours le nucléaire.

Après la catastrophe de Fukushima, la France doit abandonner le nucléaire.

La campagne présidentielle doit être l'occasion d'engager notre pays sur la voie d'une transition énergétique pleinement assumée faisant la part belle aux énergies renouvelables et à la maîtrise de l'énergie.

Si nous sommes plusieurs dizaines de milliers d'individus à agir de concert, nous pouvons avoir un impact et montrer que nous sommes nombreux-ses à vouloir sortir du nucléaire.

Un petit geste peut avoir, s’il est démultiplié, une puissance militante insoupçonnée.


samedi 28 janvier 2012

VILLAGE ENERGIE le 11 février à Paris - Solutions pour sortir du nucléaire


Lorsqu'on parle de sortie du nucléaire, de nombreuses personnes, répondent d'accord, mais on fait comment ?

C'est pour répondre à cette question, que Sortir du Nucléaire Paris organise le "Village énergie", qui présentera les solutions pour sortir du nucléaire.

samedi 21 janvier 2012

Pétition Avaaz : Sarkozy, stoppez le prochain Fukushima


C'est scandaleux, notre gouvernement s'apprête à décider à huis clos de financer ou non le plus grand complexe nucléaire au monde dans une zone à haut risque sismique en Inde. Mais si nous dénonçons ce projet catastrophique, nous pourrons stopper le prochain Fukushima.


Les populations indiennes manifestent contre cette centrale qui pourrait mettre des millions de personnes en danger. Mais la cupidité des exportateurs du nucléaire pourrait conduire notre gouvernement à faire aboutir ce projet fou, à moins que nous soyons assez nombreux en France pour soutenir les citoyens indiens. Le Président Nicolas Sarkozy sait qu'un immense scandale de cette nature pourrait mettre en péril ses chances de réélection. Sonnons l'alarme.

Les négociations autour du projet ont lieu en ce moment. Signez la pétition appelant le Président Sarkozy et son ministre des Finances François Baroin à renoncer à soutenir ce projet nucléaire dangereux. Notre tollé sera publié dans la presse et nous remettrons directement les signatures des citoyens français et indiens dans les bureaux du gouvernement.

http://www.avaaz.org/fr/sarkozy_stoppez_le_prochain_fukushima/?tta

Les gouvernements indiens et français négocient à l'heure actuelle un accord final pour financer et lancer la construction du gigantesque complexe nucléaire à Jaitapur, sur la côte ouest de l'Inde. Mais pour acheter les réacteurs nucléaires à la société française Areva, l'Inde a besoin d'importants fonds des banques françaises s'appuyant sur une garantie d'État que doit fournir notre gouvernement par le biais de la COFACE, l'agence française de crédit à l'exportation.

Or, des scientifiques viennent d'alerter sur la possibilité de séismes de haute intensité juste en dessous du site de Jaitapur. A quelques semaines à peine du premier anniversaire de la terrible catastrophe de Fukushima au Japon, nos voix peuvent stopper cette folie.

Les populations indiennes se mobilisent contre le projet et prévoient une manifestation géante la semaine prochaine. Mais c'est la France qui tient les cordons de la bourse et qui donnera le signal de départ. Signez la pétition urgente montrant à notre gouvernement que les citoyens français sont fermement opposés à tout soutien au projet de Jaitapur.

http://www.avaaz.org/fr/sarkozy_stoppez_le_prochain_fukushima/?tta

Il y a quelques mois, une mobilisation nationale massive a forcé Sarkozy à abroger des permis d'exploitation du gaz de schiste présentant des dangers pour la santé et l'environnement. Aujourd'hui, nous pouvons dénoncer ce projet nucléaire choquant et exiger à nouveau de notre gouvernement qu'il place la sécurité des populations avant les profits.

vendredi 20 janvier 2012

Les vœux de Greenpeace à Nicolas Sarkozy

Mercredi 18 janvier, rue du Faubourg Saint Honoré, une activiste de Greenpeace se dirige vers l'Elysée pour remettre un coffret cadeau au Président de la République Nicolas Sarkozy.
Objectif : souhaiter une bonne année 2012 sans accident nucléaire au Président.

Le coffret est composé d'une bouteille de "vin du Tricastin", d'un "camembert de Flamanville" et d'une "terrine du Blayais". Tous ces produits sont aux couleurs des installations nucléaires qui font malheureusement aussi la France, si l'on en croit le Président lui-même.

Après de longues négociations, le colis pourra être remis à l'accueil de l'Elysée. Le Président a-t-il pu savouré ces délicieux produits "made in France" ?

mardi 17 janvier 2012

Le 11 mars 2012, réagissons ensemble pour sortir du nucléaire !


Avec d’énormes moyens financiers, le lobby nucléaire français a lancé une offensive considérable pour discréditer la perspective d’une sortie du nucléaire en France. Afin d’empêcher une remise en cause de notre système énergétique lors des élections de 2012, les VRP du nucléaire multiplient leurs interventions dans les médias.

Le 11 mars 2011 débutait la terrible catastrophe nucléaire de Fukushima. À ce jour, les réacteurs éventrés continuent d’exposer des millions de Japonais à la radioactivité et de contaminer le pays pour des milliers d’années.

Un an plus tard jour pour jour, le 11 mars 2012, réagissons pour dénoncer le risque de catastrophe nucléaire en France et pour affirmer, tous ensemble : « sortir du nucléaire, c’est possible ! ». D’autres pays européens le font, pourquoi pas nous ? Réagissons pour manifester notre solidarité avec le peuple japonais et ses générations futures sacrifiées.

Formons une grande chaîne humaine de Lyon à Avignon dans la région la plus nucléarisée d’Europe

Une forte majorité de Français souhaite la sortie du nucléaire. Mais un bulletin de vote ne suffira pas pour forcer nos gouvernants à engager la nécessaire transition énergétique, qui nous libèrera de notre dépendance au nucléaire et aux énergies fossiles.

C’est en descendant dans la rue, en se mobilisant par dizaines de milliers, que les Allemands ont obtenu une décision de sortie du nucléaire d’ici 2022, alors même que leur chancelière est favorable à l’atome.

Nous aussi, nous devons établir un rapport de force avec ces élites coupées des citoyens, qui nous imposent le danger nucléaire et la politique de l’autruche face aux enjeux environnementaux majeurs du XXIe siècle. Indignons-nous, mais surtout rassemblons-nous : c’est en étant nombreux que nous sommes forts. Vous aussi, soyez un « maillon fort » !

Depuis mai 2011, des chaînes humaines sont organisées un peu partout dans la vallée du Rhône, le quatrième dimanche de chaque mois. À Montélimar, Bourg Saint-Andéol, Avignon, Die, Romans, Tournon, Aubagne, Valence, Lyon, Grenoble, Saint-Étienne … à chaque fois des centaines de personnes de tous horizons se rassemblent, dans la bonne humeur et une ambiance familiale, avec la ferme intention de faire changer les choses.


Vous aussi, rejoignez la grande chaîne humaine entre Avignon et Lyon le dimanche 11 mars 2012


CHAQUE PERSONNE COMPTE, ET NOUS COMPTONS SUR VOUS

Pour plus d’information

http://chainehumaine.org/



lundi 16 janvier 2012

À Fukushima - la Parisienne Libérée

À Fukushima
Paroles et musique : la Parisienne Libérée

vendredi 13 janvier 2012

« C’est pas Sorcier » sur la sûreté des centrales nucléaires en France

Le samedi 14 janvier 2012 à 20 h 10 sur France 3 sera diffusé un « C’est pas Sorcier » sur la sûreté des centrales nucléaires en France. L'émission sera rediffusée le dimanche 15 janvier à 10 H 45, toujours sur France 3.

L’équipe de « C’est pas Sorcier » a travaillé principalement avec EDF, l’IRSN et l’ASN, mais l’émission devrait comporter une intervention de la CRIIRAD issue du tournage effectué à Valence le 19 octobre 2011, au cours duquel nous (la CRIIRAD) avons pu évoquer en particulier les points suivants :

1 / L’accident nucléaire grave est bien entendu possible sur une centrale nucléaire en France (divers types d’événements naturels, actes de sabotage, terrorisme, chute d’avion, accidents industriels, etc.. ).

2 / Ni les industriels, ni les autorités, ne sont véritablement préparés à gérer un accident grave, les exercices de crise en font régulièrement la démonstration.

3 / La situation terrible que la CRIIRAD a pu constater lors de sa mission de mai –juin 2011 à Fukushima, au Japon, montre que lors d’un accident nucléaire grave la contamination peut s’étendre sur des centaines de kilomètres. Même dans un pays développé comme le Japon, la population n’a pas été correctement protégée, ni pendant les rejets ni actuellement dans la phase post-accidentelle. Les habitants de la ville de Fukushima par exemple (300 000 personnes habitant à plus de 60 km de la centrale) vivent encore aujourd’hui sur un territoire où le taux de radiation est, en de nombreux secteurs de la ville, 10 à 20 fois supérieur à la normale. Se pose la question de la responsabilité des industriels et des Etats en cas d’accident, de l’insuffisance des dispositifs d’indemnisation des victimes et du caractère dérisoire des montants des assurances contractées par les industriels qui exploitent des réacteurs nucléaires.

Nous ne savons pas ce qui a été conservé au montage.

Plus d’info sur : http://c-est-pas-sorcier.france3.fr/?page=emission&id_article=1853


Réalisatrice : Isabelle HOSTALERY
Journaliste : Jean-Marc SIGOT
Présentateur : Frédéric COURANT

RÉSUMÉ

Depuis l’accident de la centrale nucléaire de Fukushima au Japon en mars 2011, de nombreuses questions se posent sur la sûreté des installations nucléaires. Si un tel accident devait se produire en France, que se passerait-il ? De quels moyens dispose EDF pour faire face à une telle catastrophe ? Comment protéger la population ? Quelles seraient les conséquences à long terme d’un tel accident ?

Pour mener l’enquête, Fred va suivre un exercice de crise à la centrale de Cruas-Meysse en Ardèche.
Jamy quant à lui va s’installer à l’IRSN, l’Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire.

Comment éviter le pire ?
Dans le scénario de l’accident, des débris végétaux viennent de boucher le système de refroidissement de la centrale. L’arrêt automatique du réacteur a été déclenché. Les équipes de conduite sont à pied d’œuvre pour compenser la perte d’eau. Fred assiste aux premières interventions d’urgence depuis le simulateur de la salle de commande.
Jamy nous rappelle le fonctionnement d’une centrale nucléaire. Il nous explique pourquoi il est important de refroidir le réacteur nucléaire même s’il est à l’arrêt. Une fuite sur le circuit de refroidissement peut entrainer une fusion du cœur et des rejets d’éléments radioactifs dans la nature.
Fred et le directeur de la centrale suivent le déploiement de la force d’action rapide nucléaire. Un nouveau dispositif d’urgence mise en place suite à la catastrophe de Fukushima et censé rétablir l’arrivée d’eau dans la centrale.

Protéger les populations
Fred se rend au poste de commandement opérationnel pour voir comment les pouvoirs publics se préparent à gérer les conséquences de l’accident. Le Sous-préfet expose les mesures prises pour évacuer ou confiner les populations face à un risque imminent de rejets radioactifs dans l’environnement.
Jamy explique quels sont les dangers des éléments radioactifs et à quoi servent les comprimés d’iode stable distribués aux populations vivant à proximité des centrales nucléaires.
Ces mesures sont-elles suffisantes ? Des villes voisines comme Lyon et Montélimar pourraient-elles être touchées ? Fred va consulter un laboratoire indépendant, la CRIIRAD, qui informe les citoyens sur les risques du nucléaire.

Vivre en zone contaminée
Plusieurs mois après une catastrophe nucléaire, comment sont contrôlées les zones contaminées ? Quels sont les risques à long terme pour les populations qui y vivent ? Fred retrouve un expert de l’IRSN pour comprendre quels sont les impacts de la contamination sur l’environnement et l’alimentation.
Jamy explique en fonction de quel critère les autorités délimitent des zones interdites et des zones habitables sous surveillance sur tout un territoire qui restera contaminé pendant des décennies.

Nos centrales sont elles sûres ?
A la suite de l’accident de Fukushima, la sûreté des centrales nucléaires françaises va devoir être renforcée. Le détail de ce programme devrait être présenté début 2012. Nous suivons un inspecteur de l’Autorité de sureté nucléaire pour voir quels sont les nouveaux contrôles demandés à EDF.
Jamy nous donne quelques exemples de centrales françaises qui pourraient être plus particulièrement menacées par une inondation ou un séisme plus importants que prévu.

dimanche 8 janvier 2012

Les rois de l'uranium par la Parisienne Libérée

LES ROIS DE L'URANIUM
Paroles et musique : la parisienne libérée

samedi 7 janvier 2012

Nucléaire : Stop au massacre !

Je ne suis pas très fan de la musique de ce clip... mais bon, la mobilisation reste indispensable en 2012.
Si vous n'en êtes pas convaincus, je vous invite à regarder quelques images de la zone d'exclusion autour de Fukushima Daiichi :
http://www.boston.com/bigpicture/2011/12/japans_nuclear_exclusion_zone.html

jeudi 5 janvier 2012

Le nucléaire français n'est pas sûr

L'Autorité de Sureté Nucléaire (ASN) a donc rendu son rapport sur les évaluations complémentaires de sûreté (ECS, les stress tests) des 59 réacteurs nucléaires français en service ou en construction et 20 autres installations nucléaires jugées prioritaires.


Pas de surprise, les installations sont d'une sureté passable.
Passable car l'ASN ne demande aucune fermeture de centrale, pas même Fesseneim, mais liste quand même une série impressionnante de prescriptions représentent «un investissement de dizaines de milliards d’euros», de l’aveu du président de l’ASN.

Quelques exemples de prescriptions :

  • la protection physique des réacteur (digues, murs, portes étanches) contre les inondations de plusieurs centrales nucléaires «doit être améliorée», ainsi que la gestion des «moyens mobiles de pompage».
  • dans les centrales du Bugey, de Fessenheim et de Gravelines (la plus grande de France), des travaux devront être réalisés pour améliorer la résistance aux tremblements de terre de certains bâtiments.
  • EDF a été pris en défaut dans «la rigueur d’exploitation et la maintenance» des circuits de refroidissement des réacteurs de Cruas et de Fessenheim, l’un des éléments-clés de la sûreté.
  • en cas de fortes crues, l’usine Melox (où est fabriqué le combustible Mox) serait difficilement accessible par… bateau. Ce qui rend problématique une éventuelle reprise en main.
  • au Tricastin, nombre de bâtiments ne sont pas dimensionnés pour résister à un séisme majeur, pas plus que les installations électriques de secours ou les locaux de repli en cas de crise.
  • les exploitants de La Hague n’ont pas étudié le comportement de leur dispositif anti-inondation (par la pluie) en cas d’épisode pluvieux particulièrement important ou de tornade. Par ailleurs, la sécurité de l’approvisionnement électrique et du refroidissement des piscines de stockage des combustibles n’est pas assurée, en cas de pépin.
  • les piscines d’entreposage des combustibles feront l’objet d’un traitement particulier. Que ce soit dans les centrales nucléaires ou dans les usines de traitement des combustibles usés, elles devront désormais être équipées de systèmes «renforcés» pour éviter tout risque de dénoyage des barres de combustible.
  • EDF et Areva devront aussi étudier comment améliorer la protection de leurs ouvrages contre des crues exceptionnelles ou de fortes montées des nappes phréatiques.
  • Il manque un générateur diesel auprès de chaque réacteur des centrales nucléaires françaises! Et il en coûtera quelque 2 milliards d’euros à EDF pour les installer !

Tout cela va donc coûter plusieurs dizaines de milliards d'euros et alors qu’il a fallu une décennie pour tirer toutes les conclusions de Three Mile Island et de Tchernobyl, combien de temps sera nécessaire pour que ces prescriptions soient mises en œuvre ?
Le risque d'accident grave perdurera donc pendant des années et les sommes englouties le seront au détriment des consommateurs et de l'investissement dans les énergies renouvelables.
Le pris de l'électricité augmentera quoi qu'il arrive.
Si l'EPR se poursuit, le prix de son électricité sera bien plus élevé que le prix actuel.
La gestion des déchets coutera de plus en plus cher.
Et le démantèlement des installation, qui finira bien par être nécessaire, sera lui aussi un gouffre financier.

Notons que l’association Global Chance estime qu’une sortie totale du nucléaire coûterait 60 milliards d’euros de moins qu’une poursuite du programme nucléaire français.
La sortie du nucléaire créerait au passage d’ici 2020 plus de 600 000 emplois qualifiés non délocalisables.

Le plus grave est que tout porte à croire que la France va persister dans la voie du nucléaire et continuer à nous faire courir le risque d'un accident majeur aux terribles conséquences.

Pour plus d’information

Voir le rapport de l’ASN
Lire le dossier d’actualité par Sortir du Nucléaire
Consulter l'étude Global Chance


mardi 3 janvier 2012

URGENT ! Arrêtez la propagation/combustion des décombres radioactifs de Fukushima Daiichi. Nous DEVONS protéger les enfants et les générations futures du monde entier !

Ne sachant que faire des terres et des boues contaminées extraites des lieux d'habitation le gouvernement japonais cherche des zones d'entreposage sur tout le territoire.
Le comble est que le volume de ces déchets est réduit par incinération.
Heureusement beaucoup de préfectures refusent cette solution, car il parait plus logique qu'ils soient stockés dans la zone interdite des 20 km autour de la centrale en décrépitude.

Une pétition internationale a été lancée, en voici le texte.


À la personne concernée

Nous vous écrivons cette lettre à l'appui d'un réseau de milliers de mères à travers le Japon qui craignent la dévastation résultant des tsunamis du 11 Mars 2011 et depuis sa survenance de négligence grave des politiques du gouvernement .
Nous croyons que la négligence du gouvernement aura des conséquences plus néfastes que l'impact déjà catastrophique du tsunami et de l'exposition aux radiations résultant.
Une hausse presque certaine dans les taux de cancer pour des millions de personnes est le meilleur scénario de la fuite continue des réacteurs n ° Fukushima Daiichi 1, 2, 3 et 4. Il est de notre intention de limiter l'exposition des êtres humains à ce risque autant qu'il sera possible.

Déclaration d'intention.
C'est la conviction du soussigné que les décombres radioactifs dangereux dans des centrales de Fukushima et les autres zones autour doivent être laissés sur le site de la catastrophe.
Les efforts doivent être concentrés pour mettre un terme incendies à la centrale nucléaire, et les gens devraient être évacués de la zone immédiate conformément aux niveaux de radiations qui étaient bien définis avant le 11 Mars.
Tous les changements de politique japonaise récente du gouvernement d'augmenter les niveaux de radiation admissible doivent être annulés pour revenir aux niveaux admissibles définis d'avant la catastrophe.

Aujourd'hui le gouvernement japonais systématiquement propage les matières radioactives, encourage publiquement l'organisation d'événements où manger des aliments provenant de Fukushima est montré en exemple d'acte patriotique, élève les normes de radiation pour les aliments comme pour les gravats.
Par exemple au Japon aujourd'hui de la nourriture ayant 499 Bq / kg peut être légalement distribuée sur le marché sans aucune étiquette pour les consommateurs.
De même le gouvernement japonais a augmenté par deux fois les niveaux admissibles de radiation pour les gravats qu'ils livrent maintenant à travers tout le pays pour être brûlés et jetés dans l'océan à différents endroits, y compris la baie de Tokyo.
Ce comportement négligent doit être stoppé ou un événement déjà dévastateur va se transformer en une catastrophe environnementale historique avec une portée internationale. Le ministère japonais de l'environnement estime à 23.820.000 tonnes de gravats résultant de la catastrophe de Mars dans les régions côtières d'Iwate, Miyagi et Fukushima préfectures.
Ces décombres sontl'un des nombreux obstacles auxquels les Japonais sont confrontés, car ils doivent retirer les gravats afin de pouvoir reconstruire leurs vies. Comme si le fait de ces gravats n'étaient déjà pas un problème assez grand pour le gouvernement, il y a en plus le fait que beaucoup de ces décombres contiennent des matières radioactives provenant de la catastrophe nucléaire de Fukushima.

Le gouvernement local de Tokyo a officiellement accepté 1.000 tonnes de gravats en provenance d' Iwate, ils devront acheminer jusqu'à Tokyo ces débris sur des trains, les brûler afin d'utiliser leurs cendres comme matière de remplissage dans la baie de Tokyo à partir de la fin de Octobre, 201.
Les estimations du gouvernement préfectoral d'Iwate indiquent que les décombres contiennent 133 Bq / kg de matière radioactive. Cela aurait été illégal avant Mars, mais le gouvernement japonais a changé le niveau de sécurité pour les gravats de 100 Bq / kg à 8000 Bq / kg en Juillet 2011, puis de nouveau à 10 000 Bq / kg en Octobre.
Les représentants du gouvernement local de Tokyo ont annoncé qu'ils acceptent 500.000 tonnes de gravats au total.

Dans la même préfecture d'Iwate, Le 12 août 2011, des mesures de 1 130 Bq / kg ont été détectées sur le bois de chauffage (sur écorce de surface), et les autorités locales de Kyoto qui allait le brûler pour un événement religieux populaire ont décidé de ne pas faire en raison de la contamination.

Il est difficile de spéculer sur la précision des conséquences de ces actions du gouvernement, mais personne ne peut contester qu'un énorme pari sur l'environnement est en train d'être joué.

Le problème n'est pas limité à la région de Tokyo, qui est géographiquement à proximité des zones touchées.
Le gouverneur de Tokyo, a déclaré qu'il espérait que cela encouragerait d'autres autorités locales à accepter les décombres elles aussi. Le ministre de l'Environnement, M. Hosono, a déclaré le 4 Septembre 2011 lors d'une conférence de presse que "c'est la considération du gouvernement national (ou le Japon comme la nation) pour partager la douleur de Fukushima avec tout le monde (ou partout) dans Japon ", réitérant son intention de créer une usine de transformation finale en dehors de la préfecture de Fukushima où les débris et les ordures divers à proximité de l'accident nucléaire seront brûlés.
Si de nombreuses autres collectivités locales au Japon décident de suivre l'exemple de Tokyo il en résultera la contamination totale des terres et de l'eau des zones pas encore directement atteinte par les émissions radioactives.

Nous vous demandons s'il vous plaît de dissuader le gouvernement japonais de propager, de bruler et de déverser les gravats provenant des zones contaminées.
Ces gravats devraient être laissés sur place et les gens eux devraient être évacués de ces zones selon les normes en place avant le 11 Mars.

C'est l'opinion du soussigné qui, s'il leur est permis de continuer, nous assisterons à une erreur historique menée par le gouvernement japonais qui aura un impact négatif sur des vies humaines pendant des centaines d'années à venir.
L'alternative est que nous agissions immédiatement pour empêcher de telles conséquences, et l'histoire se souviendra que Fukushima Daiichi région a été rendue inhabitable plutôt que d'une pire alternative.

Humblement Signé,


Pour signer et faire circuler

La pétition en ligne est accessible ici :
https://docs.google.com/spreadsheet/viewform?hl=en_US&formkey=dFV1NWEwOVd5STNMb2ZNVzlYTWxuR0E6MQ&theme=0AX42CRMsmRFbUy1lZDQ5MzdmZC03OTA5LTQyNTEtOTAyNS1lYjJiMThlYmVlZjM&ifq

Pour voir la carte des préfectures et villes acceptant les déchets radioactifs au Japon

Cliquez sur l'image :


lundi 2 janvier 2012

L'écolière de Fukushima

Une chanson magnifique sur un sujet dramatique.
A l'écoute, le cœur se serre...
Images bien choisies.

Plus d’information sur poupa V

http://www.myspace.com/poupav

lundi 26 décembre 2011

Guide de survie à un diner avec des pro-nucléaires

On apprenait mardi dans un article publié par Mediapart qu’EDF demande à ses cadres de présenter, avant le 31 décembre, à tous les agents, pendant une heure, une note sous la forme d’un PowerPoint sur “quel débat sur le nucléaire après Fukushima?”.
Mediapart raconte : un représentant de la direction et une personne du service de communication viennent devant chaque équipe “pour expliquer ce que nous devons dire à l’extérieur et dans nos familles“, raconte un agent, selon qui “on sert d’ambassadeurs du nucléaire. Ils attendent qu’on en fasse l’apologie“.

Alors si, pendant les fètes, vous êtes assis à côté de l’un de ces ambassadeurs, pas de panique. Greenpeace vous propose un guide de survie à un dîner avec des pro-nucléaires :


Cliquez sur l'image pour ouvrir le guide

samedi 10 décembre 2011

Procédure de sécurité EDF en cas d'intrusion

Intrusion de Greenpeace à Nogent-sur-Seine. EDF a respecté la procédure à la lettre et n'a rien à se reprocher comme le confirme ce document


Excellent, cela fait très vrai, non ?

jeudi 8 décembre 2011

Chat live Areva : Fukushima remet-t-il en question l’utilisation de l’énergie nucléaire ?

Areva organise des Chats en direct sur son site Internet.


L'entreprise le présente ainsi :

AREVA a conçu son chat live comme un outil d'échange, d'information et de partage de connaissances. Très simple d'utilisation, il vous permet de poser vos questions à un expert de l'énergie et d'obtenir sa réponse en direct et en vidéo. Découvrez-en le mode d'emploi.
Le chat live, pour parler d’énergie et s’informer sur AREVA
L’énergie concerne chacun de nous et soulève de nombreuses interrogations. AREVA est résolument engagé dans une politique d’ouverture et de transparence de l’information. C’est pourquoi le groupe souhaite faciliter le dialogue avec les experts, être à l’écoute des interrogations de ses publics et apporter des réponses. Tout en exploitant les possibilités offertes par Internet. Pour cela, le groupe met à votre disposition une interface de conversation vidéo en direct, plus connue sous le nom de chat live. Son objectif : permettre un échange plus direct, plus spontané et plus transparent entre les internautes et les acteurs de l’énergie.

Le 6 décembre, le thème du Chat live était : Fukushima remet-t-il en question l’utilisation de l’énergie nucléaire ?
Bertrand Barré, conseiller technique était sensé répondre aux questions des internautes.
Vous pouvez accéder à l'archive du Chat ici : http://www.areva.com/ajaxpub/dialog/ArchiveChat.aspx?id=42

Évidemment des modérateurs filtrent les questions. Il va sans dire que les points dérangeants sont traités comme il se doit...

Certains anti-nucléaires ont de l'humour et aiment donner un peu de fil à retordre aux lobby.

Un militant actif et engagé excelle dans le domaine, il m'a autorisé à publié sa participation au Chat du 6 décembre :

J'ai posé pleins de questions mais curieusement aucune n'est passée.

1) Quand vous allez aux toilettes est-ce que votre caca est fluo ?
2) Avez-vous trouvé des tâches de sperme dans l’ancien bureau de Dominique Strauss Khan ?
3) AREVA à 4 otages au Niger et 60 millions d’otages en France, confirmez-vous ses chiffres ?
4) Vous partez sur une ile déserte, vous prenez du plutonium ou de l’uranium ?
5) Anne Lauvergeon a-t-elle eu un vrai pot de départ ?
6) Votre siège social est rue Lafayette, avez-vous des réductions aux Galeries Lafayette ?
7) Allez-vous sortir pour noël un EPR avec des guirlandes qui fout les boules ?
8) Est-ce que Luc Oursel c’est son vrai nom, ou simplement un nom pour déconner, comme ça ?
9) Est-ce que vous pensez que les employés d’AREVA ont battu leur record de vitesse en s’enfuyant de la centrale de Fukushima ?
10) Qu’est ce qui vous attire chez les mutants ?
11) Iriez vous passer vos vacances à Tchernobyl ?
12) Vous êtes plutôt Strontium ou Plutonium ?
13) Avez-vous honte de travailler chez AREVA et qu’avez-vous dit à votre femme ? 14) AREVA sponsorise des athlètes, avez-vous pensé à sponsoriser des enterrements, le logo AREVA sur un cercueil ça serait classe ?
15) Mis à part le noir, quel est votre couleur préférée ?
16) Mis à part le zéro, quel est votre chiffre préféré ?
17) le cours de l’action AREVA s’effondre de jours en jours, pensez vous qu’on puisse avoir une cotation négative ?

En fait, je pense que je me suis fait repérer avec mon pseudo Adolf ITER

Mon avis

J'ai beaucoup ri à la lecture de ces questions !
Mille mercis à l'auteur de cette perle !
Excellent !

mardi 6 décembre 2011

Nucléaire français, quand la sécurité laisse à désirer...

Des parlementaires se sont invités par surprise dans deux centrales nucléaires françaises, pour tester la sécurité des installations.
Le résultat fait plutôt peur...

Le député UMP Claude Birraux, président de l'Office parlementaire d'évaluation des choix scientifiques et technologiques (Opecst), s’est ainsi rendu dans la nuit de mercredi à jeudi dans la centrale de Paluel, en Seine-Maritime, accompagné d’un responsable de l'Autorité de sûreté nucléaire (ASN). Ensemble, ils ont simulé "une perte totale des alimentations électriques" et du diesel de secours du réacteur numéro 1 qui nécessitait son branchement sur la tranche numéro 2 pour rétablir l'alimentation en énergie.

Résultat : il a fallu plusieurs heures aux agents d'astreinte pour réaliser la procédure. Les déconvenues se sont enchaînées, commençant par le manque d’une clef nécessaire pour ouvrir un panneau d'alimentation électrique, actuellement "en commande" et donc pas disponible sur le site. C’est ensuite un problème d’"indications du document de procédure" qui ont ralenti leur action.
Il a ensuite fallu "plusieurs allers et retours" entre la tranche 1 et la tranche 2 pour que les agents de la centrale découvrent qu'une partie des instructions qu'ils ont entre les mains sont "inexactes". Le jugement de l’ASN est, lui, sans appel : le guide technique d'EDF pour cette procédure, daté de décembre 2008, comporte de "nombreuses erreurs" et "lacunes", et il n'était "à l'évidence pas opérationnel".

Autre inspection par le sénateur UMP Bruno Sido à la centrale du Blayais, en Gironde, a là encore mis en lumière les difficultés des agents à se repérer au milieu des documents d'EDF décrivant les consignes à suivre en cas d'incident. Alors que l’Autorité de sûreté nucléaire leur demandait "quel est le critère conduisant à l'arrêt du pompage d'eau en cas d'inondation ?", les quatre agents en poste n’ont pu y répondre qu’une demi-heure plus tard. La raison ? La réponse était mal rubriquée.

Sources :
Europe 1
Les Echos


Mon avis

J'hésite en grave et burlesque...

lundi 5 décembre 2011

Action Greenpeace à la centrale nucléaire de Nogent sur Seine

Ce matin 5 décembre, à 6h, des militants de Greenpeace se sont introduits dans la centrale nucléaire de Nogent-sur-Seine (Aube), située à 95 km au sud-est de Paris pour faire passer le message que le nucléaire sûr n’existe pas.

« Avec cette action non-violente, Greenpeace démontre à quel point les installations nucléaires françaises sont vulnérables, explique Sophia Majnoni d’Intignano, chargée de campagne Nucléaire pour Greenpeace France.
De simples militants, aux intentions pacifistes et disposant de peu de moyens, sont parvenus à atteindre le cœur d’une centrale nucléaire.
C’est la preuve flagrante que les dispositifs de sécurité existants sont tout à fait insuffisants.
Et pourtant, l’audit sur la sécurité des installations nucléaires commandité par le gouvernement suite à la catastrophe de Fukushima ne prend pas en compte le risque d’intrusion humaine. C’est très inquiétant. »

«Cette intrusion n’a eu aucune conséquence sur la sécurité des installations, ni sur la sécurité des personnes présentes sur le site», a assuré EDF. Ces personnes «ont été immédiatement détectées par le dispositif de sécurité et leur cheminement a été suivi en permanence sur le site, sans qu’il soit décidé de faire usage de la force», a expliqué le groupe d’énergie, ajoutant que sept des neuf personnes «ont été appréhendées dans le calme par la gendarmerie».

Les toutes premières images depuis l'intérieur de la centrale de Nogent



Suivez l'action

Sur le site Greenpeace : http://www.greenpeace.org/france/fr/campagnes/nucleaire/Nucleaire--au-coeur-du-reacteur--liveblog/

Convoi de déchets nucléaires : images de la mobilisation en Allemagne

Le 23 novembre , un train de déchets nucléaires allemands extrêmement dangereux, quittait le terminal ferroviaire de Valognes dans la Manche à 14h20 pour rejoindre le centre de stockage temporaire de Gorleben en Allemagne.

En France, des manifestations plus ou moins houleuses ont été organisées au départ et tout au long du trajet du train.

En Allemagne, la mobilisation était très forte !











Plus de photos

http://www.theatlantic.com

dimanche 4 décembre 2011

La carte de France Greenpeace du risque nucléaire : 63 millions de français concernés

Greenpeace rend disponible aux internautes, aux citoyens, une application de visualisation du risque qu’ils encourent en cas d’accident nucléaire.


PPI ? Pour protéger ou pour prétendre ?

Les plans particuliers d’intervention ou PPI sont l’ensemble des “contre mesures” que le préfet doit appliquer en cas d’accident sur un site nucléaire. Aujourd’hui, ces plans sont fondés sur un unique scénario d’accident et ils ne prennent en compte qu’une zone maximum de dix kilomètres.

L’application lancée par Greenpeace propose à l’internaute d’identifier quelle centrale nucléaire est la plus proche de chez lui, de visualiser la zone de PPI prévu par les autorités autour de la centrale, et quelle serait l’étendue de la contamination en cas de catastrophe de type Tchernobyl et Fukushima. Il suffit à l’internaute de se géolocaliser sur la carte, de sélectionner une région.

Les lyonnais pourront constater les quarante kilomètres, à peine, qui les séparent de la centrale du Bugey. Les parisiens, qui vivent à proximité de la centrale de Nogent-sur-Seine (100 km) pourront ainsi réaliser que si une catastrophe de type Tchernobyl se produisait dans cette centrale, 43,5 millions de personnes seraient concernées par la contamination. Alors que le Plan Particulier d’Intervention prévu, et visualisé dans l’application, ne concerne que 15 000 personnes.

Un outil pour savoir, comprendre, apprendre, mais aussi pour se mobiliser !

L’application permet aux citoyens d’interpeller Claude Guéant, ministre de l’Intérieur, afin que des mesures concrètes d’anticipation pour la protection de la population soient prises : le Gouvernement doit classer l’ensemble de l’Hexagone en zone de PPI afin de protéger au mieux ses concitoyens !

Rendez-vous sur http://www.greenpeace.fr/nucleaire/ppi/



vendredi 2 décembre 2011

50 ans d’électricité, 500 000 ans de radioactivité

Réagissant à la catastrophe de Fukushima, le vidéaste américain Brian Rich a récemment réalisé "Dial M for Meltdown" ("Pour la Fusion du cœur, tapez F"), un court-métrage percutant. Mené tambour battant, il dresse un panorama saisissant de l’histoire du nucléaire civil, du premier réacteur américain à la tragédie japonaise en passant par Tchernobyl.

Brian Rich a travaillé à partir de nombreuses images d’archives et d’actualité ; il a également collaboré avec les experts indépendants Arnold et Margaret Gundersen du cabinet Fairewinds Associates qui ont régulièrement décrypté la catastrophe et ses conséquences dans les médias américains et sur le web.

Cette version française du film de Brian Rich a été réalisée par deux bénévoles et un salarié du Réseau "Sortir du nucléaire".

- page 1 de 14