Stop Cattenom! - Pour l'arrêt de la centrale. Pour la sortie pure et simple du nucléaire!
En voilà assez! Nous ne voulons plus cohabiter avec une bombe à retardement.
Il y a des alternatives au nucléaire. Et c’est pour cela que nous voulons
donner un signal fort contre le nucléaire en vous invitant à manifester avec
nous le 18 septembre prochain :
Rassemblement antinucléaire européen “Cattenom Non Merci”
avec animations culturelles
au pays des trois frontières à Perl (Allemagne),
à côté du pont de Schengen Samedi, 18-09-2010, 15h00 à 19h30
La centrale nucléaire de Cattenom située au carrefour des trois frontières
Sarre/Lorraine/Luxembourg est en train d’atteindre le grand âge. Le premier de
ses quatre réacteurs a été mis en service, contre la volonté de la population
avoisinante, juste après la catastrophe nucléaire de Tchernobyl, en 1986. La
fin de son exploitation n‘est pas encore programmée. Et cela malgré le fait que
ses répercussions environnementales – émissions radioactives et chimiques –
dépassent de loin les émissions de la plupart des autres centrales nucléaires
ouest-européennes.
La centrale nucléaire de Penly vivra le 9 septembre prochain un exercice de
sécurité civile national.
Les villes de Penly et Bivillesur-Mer, qui totalisent plus de 900 habitant
testeront le dispositif d'alerte et les mesures de protection de la population.
Elles seront évacuées.
Les habitants situés dans un rayons de 5 à 10km, eux, feront l'objet d'une
évacuation virtuelle testée par les services de secours...
Le scénario de l'accident nucléaire qui sera simulé est, parait-il, secret
et est ignoré de l'ensemble des participants, des services de sécurité civile
et de EDF.
On le redoutait et l'on apprend aujourd’hui que 4.000 hectares de terres
radioactives ont d’ores et déjà été brûlées en Russie.
Le service fédéral de défense des forêts a fait le décompte : des
incendies de forêt ont été enregistrés depuis juillet "sur 3.900 hectares" de
terres "polluées par des éléments radioactifs". Et ce principalement dans la
région de Briansk, au sud-ouest de Moscou, et à la frontière du Bélarus et de
l’Ukraine, qui avait été polluée par les retombées de la catastrophe nucléaire
de Tchernobyl, en 1986.
Quelles sont les conséquences d’une telle nouvelle ? "Un incendie peut
remettre en suspension dans l’air les particules radioactives contenues dans la
terre et les arbres" explique Roland Desbordes, président de la Criirad
(Commission de recherche et d’information indépendantes sur la radioactivité).
"Cependant, les niveaux de concentration en particules de césium sont tellement
bas qu’ils ne peuvent absolument pas engendrer une inquiétude sanitaire" estime
de son côté l’IRSN.
Selon l'Institut de Radioprotection et de sûreté nucléaire (IRSN), les
incendies de forêts en Russie n'induisent qu'un très faible risque de
contamination pour la France. Voici l'analyse de la situation selon cet
organisme public français, en date du 6 Aout.
Si les incendies de forêts actuellement en cours en Russie touchaient des
zones contaminées par les retombées radioactives de l’accident de Tchernobyl
survenu en 1986, le risque serait une contamination de l’air par la remise en
suspension de particules radioactives (notamment de césium 137) lors de la
combustion du bois.
En tout état de cause, les quantités de Césium (et à moindre degré de
Strontium 90) qui pourraient être remises en suspension par des feux de forêt
seraient sans commune mesure avec celles rejetées par le réacteur de Tchernobyl
accidenté en 1986 (1).
Les traces de radioactivité qui pourraient alors être mesurées en France
seraient trop faibles pour représenter un risque pour la santé et
l'environnement, comme l’a déjà montré un épisode précédent de feux de forêts
en Russie, Biélorussie et Ukraine en septembre 2002.
Figure : Évolution de l’activité moyenne du césium 137 de l’air en France
de mai à octobre 2002 et moyenne annuelle
Toutefois, il faut souligner que ces niveaux de radioactivité du césium 137
mesurées en France lors des épisodes d’incendie dans les pays de l’Est, ont été
dix à cent millions de fois plus faibles que le niveau de radioactivité
naturelle dû à la présence permanente de radon dans l’air (2).
Néanmoins, il convient de remarquer qu’en raison de leur très faible niveau
de concentration, ces particules radioactives nécessitent pour être détectées
des stations de prélèvement d’aérosols à grand débit (stations du réseau
OPERA-Air).
Les filtres recueillant les particules doivent alors faire l’objet de
traitement au sein de laboratoires de haute performance, et être analysés
pendant plusieurs semaines. Il ne s’agit donc pas d’une mesure de radioactivité
en temps réel, comme celle réalisée par le réseau d’alerte TELERAY destiné à
détecter des niveaux de radioactivité beaucoup plus élevés.
L’ensemble des résultats de mesures seront disponibles via le Portail IRSN
de surveillance de la radioactivité dans l'environnement (http://environnement.irsn.fr).
Peut-on avoir pleinement confiance dans cet établissement public qu'est
l'IRSN ? Je m'interroge...
Quoi qu'il en soit, il me paraissait intéressant de vous communiquer cet
avis.
Nous suivrons bien sûr l'évolution de la situation en souhaitant que le moins
de radioactivité possible ne soit diffusée dans l'atmosphère.
Un centre de retraitement de déchets nucléaires
menacé
Les autorités russes font savoir que l'état d'urgence a été décrété il y a
trois jours déjà autour du centre de retraitement et de stockage de déchets
nucléaires de Maïak en raison de la propagation des incendies dans cette
zone.
Le chef de l'administration, Viktor Trofimtchouk, «présidera le 10 août une
réunion d'urgence pour coordonner les efforts des services concernés», selon ce
communiqué. Le centre de retraitement se trouve dans la région de Tcheliabinsk,
dans l'Oural, à 2000 km à l'est de Moscou.
Ce gigantesque complexe, lieu d'une catastrophe nucléaire en 1957, qui est
capable de retraiter 400 tonnes de combustible nucléaire usagé par an, est
aussi le lieu de stockage de très grandes quantités de déchets
nucléaires.
Risque sur les zones contaminées par l'accident de
Tchernobyl
Un risque écologique si le feu s'approche de Tchernobyl. Les incendies
pourraient provoquer de gros risques écologiques dont des retombées
radioactives en Europe. L'association écologique Robin des Bois a tiré la
sonnette d'alarme. L'Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire (IRSN)
a, lui, déjà annoncé qu'il allait mesurer de près les particules qui pourraient
atteindre la France et analyser «leurs éventuelles retombées au sol».
Le ministre des Situations d'urgence, Sergueï Choïgou, craint que les
incendies ne se propagent à une région dont le sol et les végétaux avaient été
irradiés lors de l'explosion de la centrale nucléaire ukrainienne de
Tchernobyl, où a eu lieu en 1986 la plus grande catastrophe nucléaire civile de
tous les temps. «Nous surveillons attentivement la situation dans la région
(russe, ndlr) de Briansk», à la frontière avec l'Ukraine et le Bélarus, car «si
un incendie s'y déclarait, des substances radioactives pourraient s'envoler
avec la fumée et une nouvelle zone polluée apparaîtrait», a-t-il expliqué.
Un autre centre nucléaire en danger
Des arbres abattus autour du centre nucléaire de Sarov. Près de 500 militaires
abattaient vendredi la forêt autour du centre nucléaire militaire Arzamas 16,
près de Sarov, pour écarter définitivement le risque de propagation du feu qui
s'était stabilisé hier, a indiqué un porte-parole du ministère. Les autorités,
après avoir déclaré plusieurs fois qu'il n'y avait aucun risque, ont réaffirmé
que tous les matériaux radioactifs avaient été évacués du site au début de la
semaine. L'association écologiste Robin des Bois a exprimé des inquiétudes
concernant Arzamas 16, déjà en fonction du vivant de Staline. Elle craint
notamment que des déchets dangereux y soient encore stockés.
Les autorités Russes sont toujours aussi peu transparentes et même cachent
la vérité, tant sur la mortalité liée aux conséquences des incendies, que sur
les risques qui pèsent ou atteignent les installation militaires et
nucléaires.
Par Gilles Héluin le samedi 31 juillet 2010, 08:09
EDF a annoncé vendredi 30 juillet un report de deux ans, à 2014, de
la date de démarrage de son réacteur EPR de Flamanville
(Manche).
Second dérapage,le coût : 3,3 milliards initialement, le chantier
reviendrait à 5 milliards d’euros selon l'estimation
actuelle.
EDF se veut rassurant :
«Des progrès significatifs ont été réalisés sur le chantier de l’EPR de
Flamanville (…) L’objectif de première production commercialisable est
désormais fixé à 2014, avec des coûts de construction ré-estimés autour de 5
milliards d’euros».
Il n'y a vraiment pas de quoi pavoiser, les retards de l’EPR de Flamanville
étaient évoqués par la presse et les syndicats depuis plusieurs mois.
La direction d’EDF avait déjà réévalué à 4 milliards d’euros en décembre 2008
le coût de construction de ce réacteur. Elle avait aussi implicitement reconnu
un retard d’un an en novembre 2009.
Le chantier du premier EPR français prend ainsi la même voie que son grand
frère finlandais qui accuse environ 4 ans de retard et un doublement des
coûts par rapport à l'estimation initiale...
Le Haut comité sur la transparence et l'information sur la sécurité
nucléaire (HCTISN), a remis un rapport sur la gestion de la matière et des
déchets nucléaires.
En octobre 2009, après la diffusion d’un documentaire sur Arte révélant des
échanges d’uranium entre la France et la Russie, Jean-Louis Borloo avait saisi
le comité pour obtenir un inventaire complet de ce commerce entre les deux
pays. Le document qui en résulte fourni une analyse détaillée des flux de
matières radioactives à tous les cycles du combustible.
Le rapport confirme que la France recourt à des installations russes pour
enrichir deux types d’uranium. «L’importance de ces mouvements et les quantités
précises des diverses matières mises en jeu n’étaient pas accessibles avant ce
rapport», souligne le haut comité. On apprend qu’entre 2000 et 2009, la France
a exporté plus de 8 500 tonnes d’uranium naturel, 52 619 tonnes d’uranium
appauvri et 4 161 tonnes d’uranium de retraitement. A chaque fois, la France ne
rapatrie qu’environ 10% des volumes, le reste devenant la propriété des Russes.
Cette matière appauvrie est entreposée à ciel ouvert, en Russie. Fin juin, une
délégation française aurait dû se rendre à Tomsk pour visiter les installations
et vérifier l’état de l’entreposage, mais les Russes ayant refusé la présence
d’un syndicaliste et d’un écologiste, le voyage a été annulé. «Ce premier
inventaire s’est focalisé sur la Russie et c’est bien normal puisque c’est l’un
des pays - sinon "le" pays - qui a le plus d’ambitions en matière nucléaire et
le moins de transparence», s’agace Jacky Bonnemains, de l'association Robin des
Bois, empêché d’aller en Russie.
Un élément nouveau, mis en lumière par le rapport, risque d'avoir des
conséquences importantes dans notre appréciation de cette filière énergétique.
Le rapport annonce en effet que le taux de recyclage du nucléaire n'est pas de
96% comme l'annonçaient Areva et EDF -les acteurs de cette industrie-, mais de
seulement 12%. Un chiffre qui confirme que nous avons un problème de gestion de
ces déchets et qui remet totalement en question les propos des industriels sur
le «cycle fermé» des déchets que l'on valorise pour refaire de l'énergie comme
on envisage de le faire avec les centrales de 4ème génération. Un chiffre qui
conforte les antinucléaires sur le constat que cette énergie n'est ni propre ni
vraiment renouvelable.
Enfin, le rapport du HCTISN considère que :
- une partie de ces matières (nucléaires) ne font pas aujourd’hui effectivement
l’objet d’une valorisation et sont entreposées dans cette éventualité (de
recyclage). Compte tenu des perspectives de recyclage et aux termes de la loi
du 28 juin 2006 relative à la gestion durable des matières et des déchets
radioactifs, l’uranium de recyclage et l’uranium appauvri sont aujourd’hui
classés comme des matières radioactives valorisables ;
- le classement matières / déchets n’est pas définitif et peut être réévalué au
regard du contexte industriel, politique et /ou technico-économique ;
On nous dit que la gestion des matières et déchets nucléaires est
transparente.
On nous dit que, au gré du contexte industriel, politique et /ou
technico-économique, les matières peuvent devenir des déchets ou vice
versa.
Lorsque l'on nous apprend que le chiffre d'un taux de recyclage de 98%
annoncé par Areva et EDF est faux et qu'il n'est que de 12%, nous sommes fondés
à penser que le mensonge règne, non ?
Quant au recyclage fait en Russie, Aréva a annoncé depuis qu'il va cesser
plus tôt que prévu. Voir mon billet
ici.
Je crains qu'un jour, suite à un accident majeur, l'opinion publique oblige
enfin nos politiques-industriels à abandonner cette terrible et dangereuse
filière nucléaire.
Aujourd'hui, 9 juillet 2010, Aréva arrête officiellement d'envoyer
des déchets nucléaires en Russie !
Greenpeace a mis fin à 38 ans de transports de déchets nucléaires
français vers la Russie !
Greenpeace a découvert qu’Areva va prématurément cesser d’exporter ses
déchets nucléaires en Russie. Alors que le contrat qui unit Areva et l’agence
atomique russe Rosatom devait prendre fin en 2014 (1), les Russes ont décidé de
rompre dès le 11 juillet prochain cette collaboration qui dure depuis 1972
!
La polémique internationale créée ces derniers temps notamment grâce aux
actions de Greenpeace a eu raison de ce scandale !
Un scandale révélé par Greenpeace
Depuis les années 1980, Greenpeace dénonce les exportations de déchets
nucléaires en Russie. En octobre 2009, la diffusion de l’enquête de Laure
Noualhat et Éric Guéret, « Déchets : le cauchemar du nucléaire »
relance la polémique. N’obtenant aucune explication satisfaisante de la part
d’Areva, le ministre de l’Écologie et de l’Énergie saisit le Haut comité pour
la transparence et l’information sur la sécurité nucléaire qui ouvre une
enquête. Prévus pour janvier 2010, les résultats devraient être rendus publics
d’ici la fin du mois de juin. Plus de détails ici : http://bit.ly/d7ynKp
Les mensonges d’Areva…
Tout au long de cette bataille, Areva n’a cessé de mentir pour essayer de
justifier ces exportations. Aujourd’hui l’industriel essaie de faire croire que
l’arrêt des exportations était prévu de longue date… La journaliste de Rue89
qui a réalisé une enquête complète sur cette affaire a eu bien des difficultés
pour obtenir des réponses. Son article sur le sujet est visible ici :
http://bit.ly/cUrXJy
Un scandale qui s’arrête, une bonne nouvelle !
Greenpeace considère qu’exporter ces déchets en Russie est contraire à loi
russe sur la protection de l’environnement datant de 1989 qui interdit les
importations de déchets nucléaires. Mais aussi à la directive européenne de
2006, relative à la surveillance et au contrôle des transferts de déchets
radioactifs et de combustible nucléaire usé (4).
Ce texte stipule que l’expéditeur de déchets nucléaires doit s’assurer des
bonnes conditions de sûreté dans lesquelles ils vont être disposés dans le pays
dans lequel il les envoie. Aujourd’hui, ni Areva, ni EDF, ni même les autorités
françaises ne sont en mesure de contrôler les conditions de sûreté en Russie,
comme l’a confirmé l’Autorité de sûreté nucléaire française (ASN). Greenpeace a
donc porté plainte devant la Commission européenne car, en expédiant leurs
déchets nucléaires en Russie, les industriels français ne respectent pas cette
directive.
Areva extrait de l’uranium au Nord du Niger, autour des villes d’Arlit et
d’Akokan, depuis 40 ans. Greenpeace a pu accéder à certaines zones d’extraction
minière en novembre dernier pour prélever des échantillons de sol, d’eau et
d’air. La CRIIRAD, laboratoire indépendant; les a ensuite analysés en France.
Résultat : la radioactivité dans ces zones habitées et les déchets
produits par l’extraction minière sont alarmants, et Areva n’a pas pris toutes
les mesures qui s’imposent.
Pour plus d’information
Le résumé du rapport « Abandonnés dans la poussière » est en ligne
ici
La version intégrale du rapport en Anglais est disponible ici
Dieppe le 20 juin 2010, le collectif "STOP-EPR, ni à Penly ni ailleurs"
organisait son second rassemblement annuel. Nous n'y étions pas vraiment en
masse mais l'ambiance était très bonne et la manifestation très bien organisée.
La population dieppoise a certainement été surprise par les quatre die in qui
ont marqué le parcours en ville et qui ont donné lieu à une information sur les
motifs de notre présence.
Quelques photos...
Mon avis
A l'année prochaine !
A moins qu'entre temps le projet d'EPR à Penly ne soit abandonné...
Philippe Billard, syndicaliste, travailleur sous-traitant de l’industrie
nucléaire et irradié, est passé devant le tribunal des Prud'hommes de Rouen le
1er juin 2010.
Porte-parole de l’Association Santé / Sous-traitance, Philippe Billard a
fait l’objet de mesures de rétorsion, suite à ses actions pour dénoncer
l’exposition des salariés sous-traitants aux rayonnements. En tant que lanceur
d'alerte, il est devenu « indésirable » sur les chantiers du
nucléaire. Son employeur refuse de le réintégrer sur son poste, comme le
demande l'Inspection du Travail.
Le Réseau « Sortir du nucléaire » condamne fermement l’industrie
nucléaire, mortifère et opaque, et considère l'éviction de Philippe Billard
comme un moyen de faire pression sur tous les salariés lanceurs d’alerte. Le
Réseau "Sortir du nucléaire" a décidé d’apporter son soutien aux travailleurs
du nucléaire qui, comme Philippe Billard, sont victimes des conditions de
travail insoutenables imposées par cette industrie, et soumis à l’irradiation
sans même bénéficier de suivi médical adapté.
Le collectif « STOP-EPR, ni à Penly, ni ailleurs » organise le 20
juin une immense déambulation dans Dieppe.
Malgré les Grenelle 1 et 2 qui ignorent sarkosystement le nucléaire, nous
voudrions tellement que ce rassemblement soit réussi : alors nous avons
besoin de vous tous, particuliers et organisations pour rappeler notre
opposition à la construction de ce maudit réacteur nucléaire.
La journée commencera par un pique-nique « à la fortune du pot »
sur la pelouse du front de mer, de 12h à 14h – Et ensuite, libre court à votre
imagination pendant la déambulation qui serpentera dans la ville, sur le front
de mer : apporter crécelles, boîtes de conserve « musicales »,
tambourins, chapeaux, costumes (t-shirts, combinaisons, déguisements…),
banderoles, panneaux « publicitaires », slogans…
Nous souhaitons une manifestation joyeuse et spontanée (toujours non
violente), proche des citoyens : prises de paroles, distribution de tracts
et surtout explications fournies aux spectateurs !
Alors, nos comptons sur vous, seul, en famille, en bandes d’amis, avec vos
chiens …
L'association Cyber@cteurs nous propose une Cyber action de première
importance.
Le 11 mai dernier, l’Assemblée Nationale a voté la loi Grenelle II.
Le contenu du « paquet vert » est plus que décevant : régression
sur tous les fronts !
Ainsi, un discret amendement déposé par le gouvernement permet, par un tour de
passe-passe juridique insidieux, de supprimer la procédure d’enquête publique
pour les augmentations significatives de prélèvements d’eau et de rejets
radioactifs et chimiques dans l’environnement.
Désormais, si elle veut augmenter ses rejets, une installation
nucléaire connaîtra moins de contraintes administratives qu’une porcherie
industrielle, alors qu’elle constitue une source gigantesque de pollution
!
Les exploitants bénéficiaient déjà d’un système scandaleux leur offrant un
permis à polluer sur mesure, dans la mesure où ils fixaient eux-mêmes la limite
des rejets autorisés, en fonction de leurs objectifs industriels et non des
normes sanitaires. Le gouvernement avait déjà autorisé l'incorporation de
matériaux radioactifs dans les biens de consommation en mai 2009. Avec un
cynisme total, il fait un pas de plus dans la banalisation des pollutions
nucléaires.
Au-delà des très graves atteintes à l’environnement autorisées par cet
amendement, c’est la démocratie qui est mise à mal. Avec la suppression de
l’enquête publique, plus besoin de s’embarrasser d’une procédure qui ralentit
et nécessite d’informer et impliquer les citoyens ! Une simple « mise
à disposition du public » suffira ! De plus en plus, dès qu’il s’agit
de nucléaire, l’Etat révèle ses facettes totalitaires...
Pour obtenir le retrait de cet amendement, lors de son passage en Commission
parlementaire Mixte Paritaire de la loi Grenelle II le 15 juin, une seule
solution : faire pression sur le gouvernement, en mettant au grand jour
son cynisme et l’accroissement de la pollution dont il sera responsable.
Nous vous proposons de vous associer à cette campagne du Réseau "Sortir du
nucléaire" en interpellant le Président et le Premier Ministre de la République
Française, ainsi que le Ministre de l'Ecologie, de l'Energie, du Développement
Durable et de la Mer.
Vous en avez entendu parler : le 4 mai dernier, l’Assemblée Nationale a
voté la loi Grenelle II. Le contenu du « paquet vert » est plus que
décevant : régression sur tous les fronts ! Ainsi, un discret
amendement déposé par le gouvernement permet, par un tour de passe-passe
juridique insidieux, de supprimer la procédure d’enquête publique pour les
augmentations significatives de prélèvements d’eau et de rejets radioactifs et
chimiques dans l’environnement !
Désormais, une installation nucléaire connaîtra moins de contraintes
administratives qu’une porcherie industrielle si elle veut augmenter ses
rejets, alors qu’elle constitue une source gigantesque de pollution !
Les exploitants bénéficiaient déjà d’un système scandaleux leur offrant un
permis à polluer sur mesure, dans la mesure où ils fixaient eux-mêmes la limite
des rejets autorisés (en fonction de leurs objectifs industriels et non des
normes sanitaires). Désormais, avec un cynisme total, le gouvernement fait un
pas de plus dans la banalisation des pollutions nucléaires : avec la
suppression de l’enquête publique, plus besoin de s’embarrasser d’une procédure
qui ralentit et nécessite d’informer et impliquer les citoyens ! Une
simple « mise à disposition du public » suffira !
Au-delà des très graves atteintes à l’environnement autorisées par cet
amendement, c’est la démocratie qui est ainsi mise à mal. De plus en plus, dès
qu’il s’agit de nucléaire, l’Etat révèle ses facettes totalitaires...
Pour obtenir le retrait de cet amendement, lors de son passage en Commission
parlementaire Mixte Paritaire de la loi Grenelle II le 15 juin, une seule
solution : faire pression sur le gouvernement, en mettant au grand jour
son cynisme et l’accroissement de la pollution dont il sera responsable.
Mobilisons-nous le 12 juin, pour une journée d’actions, et refusons
la banalisation des pollutions nucléaires !
Le Réseau Sortir du nucléaire vous propose toute une série d’actions pour
rendre « visible » la contamination invisible :
Colorez l’eau des fontaines de votre ville pour symboliser la pollution
radioactive (Attention, n’utilisez pas de produits persistants ou toxiques, il
existe des colorants éphémères et sans dangers pour l’environnement :
colorant
piscines )
Faites flotter des faux « poissons morts » dans les fontaines.
Vous pouvez fabriquer vous-mêmes de faux poissons (en bois, plastique, tout
matériau qui puisse flotter !)
Le Réseau Sortir du nucléaire mettra prochainement à votre disposition un
« kit action » (communiqué de presse, tract, visuel) disponible sur
son site.
Le réacteur de la centrale de Tchernobyl a explosé le 26 avril
1986.
Chaque année, le Chernobyl Day met en lumière la catastrophe sanitaire
toujours actuelle en Biélorussie, et soutient les milliers de victimes du plus
grave accident industriel de l’Histoire.
Autour de Tchernobyl, depuis 24 ans, des millions de personnes vivent dans
les zones les plus touchées, et consomment des produits agricoles contaminés,
en particulier par le césium-137.
Cancers, malformations génétiques... les conséquences sanitaires de la
catastrophe s’aggravent d’année en année, chez les adultes et les
enfants. En Biélorussie, environ 4 enfants sur 5 sont contaminés.
La radioactivité est invisible, mais reste mortelle pendant des millénaires.
Depuis 24 ans, les autorités internationales, et en particulier l’OMS,
n’apportent aucune véritable réponse aux populations touchées. La catastrophe continue.
Compilation des actions 2010 réalisé par Le Réseau Anti-Nucléaire Italien
(RNA)
Alors qu’un nuage de poussière venu d’Islande vient de paralyser le ciel
français, souvenons-nous qu’en 1986, les autorités ont essayé de nous faire
croire que nos frontières avaient arrêté le nuage radioactif. Aujourd’hui comme hier, le nucléaire nous est imposé par le mensonge et
la manipulation. Tchernobyl tue toujours, et l’industrie nucléaire tente de
cacher ses victimes actuelles.
AREVA, champion français de la pollution nucléaire, lance actuellement une
nouvelle campagne de publicité, et sponsorise honteusement certains sports
(athlétisme, voile) pour s’acheter une respectabilité.
Au Canada, AREVA organise même des courses pour d’anciens malades du cancer,
afin de minimiser la gravité de ce type de pathologie.
Cette année, le Chernobyl Day soutient l’Institut Belrad, seul organisme
scientifique indépendant de l’industrie nucléaire qui aide les enfants
irradiés.
Belrad, sans aucune aide publique, mesure la radioactivité du corps humain et
prescrit des cures qui permettent, en 3 semaines, une élimination de 30 à 70%
des substances contaminantes.
Des « bons de pectine » sont vendus pour financer ces cures.
Cette action vitale ne solutionne pas tout, et ne remplace pas une véritable
prise en charge internationale des conséquences de la catastrophe sur la
population et l’environnement, aujourd’hui et demain. Tchernobyl nous rappelle l’urgence de la sortie du nucléaire, civil et
militaire.
Campagne d'Agir pour l'Environnement : NON à l'EPR à PENLY
(76)
Parce que la politique énergétique de la France ne tire jamais profit de ses
échecs passés, un nouveau débat public est actuellement organisé pour tenter de
justifier, à rebours, l’opportunité supposée d’un énième nouveau réacteur
nucléaire EPR à Penly en Seine-Maritime d’une puissance de 1 650 MW. Après les
fiascos financiers des deux premiers réacteurs en Finlande et à Flamanville
dans la Manche, la France tente une fois encore d’imposer (au travers d’un
débat public qui intervient après la décision formelle) une technologie
inutile, dangereuse et coûteuse.
Inutile
La construction de nouveaux réacteurs nucléaires du type EPR à Flamanville et à
Penly est-elle justifiée par un quelconque besoin énergétique ? La réponse
est clairement « non » et à plusieurs titres !
Coûteux
En début d’année 2010, EDF a réclamé au Gouvernement de pouvoir augmenter ses
tarifs de… 24 % ! Après avoir affirmé durant des décennies que
l’électricité radioactive était la moins chère du monde, les demandes répétées
de l’opérateur historique d’augmenter ses tarifs démontrent par l’absurde qu’il
n’en n’est rien !
Dangereux
Avant, pendant et après et pour longtemps, le nucléaire est une technologie
dangereuse ! Elle l’est d’autant plus que l’EPR utilise un combustible, le
MOX, un mélange de plutonium et d’uranium appauvri. Le plutonium est un élément
artificiel issu de la dégradation de l’uranium, se transformant progressivement
en américium, émetteur de rayons gamma, extrêmement pénétrants. La demi-vie du
plutonium (période durant laquelle il aura perdu la moitié de sa
radioactivité…) est d’environ 24.000 ans. Quelques milligrammes de plutonium
peuvent provoquer un cancer des poumons. Quelques kilogrammes de plutonium
suffisent à fabriquer une bombe atomique…
Des alternatives
D’ici à 2020, la France devrait passer de 16 % à 23 % d’électricité d’origine
renouvelable tout en réduisant de 20 % sa consommation d’énergie. Ces objectifs
ambitieux rendent l’option nucléaire particulièrement obsolète. En tentant une
fois encore d’imposer contre vents et marées, le nucléaire comme la seule
solution énergétique, la France prend le risque de se marginaliser sur la scène
internationale en continuant encore et toujours de développer un réacteur dont
personne ne veut. Avec le deuxième potentiel éolien européen, un niveau
d’ensoleillement généreux, une biomasse à valoriser, la France doit opter pour
des solutions énergétiques décentralisées !
Un débat public ?
Du 24 mars au 24 juillet 2010, la Commission nationale du débat public organise
un débat public rythmé par 12 réunions publiques. Or, le 29 janvier 2009, soit
plus d’un an avant le débat public… le Chef de l’État a confirmé, par
communiqué de presse, " le lancement de la réalisation d'une deuxième centrale
nucléaire de type EPR en France à Penly ". Pourtant, l’article 6 de la
Convention d’Aarhus, stipule que « Chaque Partie prend des dispositions
pour que la participation du public commence au début de la procédure,
c'est-à-dire lorsque toutes les options et solutions sont encore possibles et
que le public peut exercer une réelle influence ». Parce que le débat
démocratique doit permettre l’expression de l’opposition à ce projet et
infléchir les a priori idéologiques de l’État Français, nous refusons que ce
débat puisse être organisé a posteriori de la décision. L’avenir énergétique de
la France mérite mieux qu’un débat purement formel !
Alain Uguen, pour l’Association Cyber @cteurs nous
communique :
Au nom de la protection de la santé, la loi interdit aux marchands de tabac
ou d'alcool de financer le sport. Mais l'un des principaux sponsors de
l'athlétisme français est AREVA, multinationale française du nucléaire. Or rien
n’est plus éloigné des bienfaits et des valeurs traditionnelles du sport que
l’industrie nucléaire, responsable, entre autres, de contaminations à
répétition des travailleurs du nucléaire, de leucémies infantiles à proximité
des usines de retraitement, ou de la contamination irréversible de
l’environnement.
AREVA a abandonné des centaines de millions de tonnes de déchets miniers
radioactifs en France. Ses usines de retraitement à La Hague (Manche) rejettent
dans l’air et dans l'eau les plus importantes quantités de radioactivité au
monde. AREVA transporte du plutonium, le matériau de la bombe A, sur toutes les
routes de France. AREVA cherche à exporter son futur réacteur EPR, dont les
experts soulignent différents défauts de sûreté et de sécurité. AREVA exploite
des mines d'uranium au Niger, au mépris des populations locales, et dans des
conditions sanitaires insupportables...
AREVA nuit gravement à la santé comme à l'environnement.
Il est clair que l'industrie nucléaire veut profiter de l'image positive de
l’athlétisme pour redorer son blason à peu de frais. Le partenariat entre la
Fédération Française d’Athlétisme (FFA) et AREVA est un scandale. Tant qu'il
durera, le Réseau « Sortir du nucléaire » le dénoncera auprès des
athlètes et du public. La FFA tiendra son Assemblée Générale Financière le 24
avril 2010. Au même moment, du 24 au 26 avril, nous organisons le Chernobyl Day
pour rappeler au monde la catastrophe nucléaire de Tchernobyl, qui a commencé
le 26 avril 1986. Au cours de cette mobilisation internationale, nous
apporterons notre soutien aux enfants victimes de Tchernobyl : 24 ans
après l'explosion du réacteur, 4 enfants sur 5 sont contaminés en Biélorussie,
victimes d'une pollution invisible, totalement niée par les autorités.
À l'occasion de cette Assemblée Générale Financière, l'association
Cyberacteurs, s' associant à la demande du Réseau « Sortir du nucléaire »,
nous invite à écrire massivement au président de la FFA pour lui demander de
faire cesser définitivement son partenariat contre-nature avec AREVA.
Un amendement gouvernemental dans le projet de loi Grenelle 2 propose de
supprimer purement et simplement la procédure d’enquête publique pour toutes
les demandes d’augmentation des rejets radioactifs et chimiques et des
prélèvements d’eau des installations nucléaires !
L'article de ce projet de loi concerné est le 94 quater ainsi
rédigé :
"Après le II de l’article 29 de la loi n° 2006-686 du 13 juin 2006 relative
à la transparence et à la sécurité en matière nucléaire, il est inséré un II
bis ainsi rédigé : « II bis. – Un projet de modification de
l’installation ou de ses conditions d’exploitation soumis à l’accord de
l’Autorité de sûreté nucléaire qui, sans constituer une modification notable de
l’installation, est susceptible de provoquer un accroissement significatif de
ses prélèvements d’eau ou de ses rejets dans l’environnement fait l’objet d’une
mise à disposition du public selon les modalités définies à l’article L.
122-1-1 du code de l’environnement. »
Ce n'est pas évident au premier abord, mais cette modification a
pour conséquence que les installations nucléaires n'auraient plus besoin
d'enquête publique pour accroitre leur pollution chimique ou radioactive ou
pour prélever d'avantage d'eau.
La procédure serait donc allégée : une simple procédure de mise à
disposition au public avec étude d'impact suffirait.
Selon le réseau Sortir du Nucléaire, la motivation de cette opération est la
suivante :
- Le recours à un combustible nucléaire plus enrichi en uranium, pour produire
plus d’électricité, conduit les réacteurs à rejeter beaucoup plus d'éléments
radioactifs et chimiques dans le milieu ambiant.
- Les installations nucléaires vieillissantes ne sont plus à même de maîtriser
leurs rejets.
Mon avis
Si le projet de loi Grenelle 2 passe ainsi, c'est particulièrement
grave.
Sous prétexte d'une amélioration de l'information du public, l'état pousse à
rendre plus facile et moins démocratique les modifications d'installations
nucléaires ayant pour conséquence une plus grande pollution. La notion de
"modification notable" est floue et sera utilisée à l'avantage des exploitants
des installations.
Ceci est un comble alors que l'on durcit par ailleurs les procédures
applicables aux éoliennes en les soumettant au régime des installations
classées !
Les Jeunes Rhodaniens "Anti Nucléaire" : c'est quoi
?
L'appel "Les Jeunes Rhodaniens Anti Nucléaire" regroupe divers mouvements de
jeunesse de la Vallée du Rhône et proches de ce fleuve en général.
Notre objectif
Lutter contre les perspectives d'avenir énergétique qui nous sont proposées. En
effet, nous constituons l'avenir de cette région, ainsi nous refusons l'emprise
que le nucléaire exerce sur celle ci, menaçant notre environnement , notre
santé, et notre sécurité.
Les organisations signataires
Les Jeunes Verts d'Avignon
La Relève à Gache : Groupe de Lyon
NPA Jeunes : Groupe de Haute Savoie
Chiche ! : Groupe de Chambery
SUD Lycéen : Groupe de Haute Savoie
UNL : Groupe de Haute Savoie
Pour lire et signer l'appel, cliquez
sur l'image ci-dessous
Mercredi 7 Avril à Troyes (Aube – 10)
à 13h45 devant le Tribunal, 83 rue du Général de Gaulle
Rassemblement silencieux, tout de blanc vêtus. Prévoyez un bâillon
blanc.
Michel Guéritte, président de l'association La Qualité de Vie,
considéré comme le leader anti-nucléaire de l'Aube, va comparaître devant le
tribunal correctionnel de Troyes, mercredi 7 avril à 13h45.
Le substitut du procureur de la République à Troyes lui reproche des
faits de menace et d'outrage aux maires d'Auxon et de Pars-lès-Chavanges
!
2 communes choisies par l’Etat et l’Andra : Auxon et Pars-les
Chavanges.
2 territoires entiers pris en otage.
2 maires et ses conseillers municipaux prêts à accueillir des déchets
nucléaires pour l’éternité (1,5 million d’années) – des élus qui se présentent
en victime d’une opposition !
2 années d’études géologiques pour acheter les consciences !
Est-il besoin de rappeler que ces deux communes avaient été choisies par
l'ANDRA pour étudier l'implantation d'une poubelle nucléaire FA-VL en juin
2009 ? Sous la pression des habitants, des élus proches de ces deux
territoires, des riverains, des Aubois, et des associations locales, les
conseils municipaux de Pars-lès-Chavanges et d'Auxon ont fini par voter NON au
projet de l'ANDRA.
Michel Guéritte est convoqué au tribunal sur la plainte des maires d‘Auxon
et de Pars-lès-Chavanges,
parce qu'il a aidé les citoyens à se mobiliser et à s’opposer à une décision
d’Etat, celle d’implanter des déchets radioactifs sous nos pieds,
pour son mode de communication,
pour son engagement atypique,
pour sa détermination qui a catalysé un élan citoyen responsable et
engagé.
C’est cet élan de citoyenneté qu’il faut défendre, pour nous
aujourd'hui, et pour les générations futures.
VENEZ nombreux, mercredi 7 avril à 13 h 45,
défendre le principe de précaution,
défendre la liberté d’expression,
défendre ceux qui osent se mettre en première ligne pour préserver nos
territoires et nos terroirs.
C'est un rassemblement silencieux.
Venez en blanc, avec de quoi confectionner un bâillon blanc.
Venez nombreux, en famille, avec vos amis.
Venez, vous qui, l'été dernier, avez participé à ces mobilisations dénuées de
toutes violences.
Venez témoigner par votre seule présence.
Contact :
Loëtitia Carougeat Porte-parole du Comité de Soutien
Tél : 06 77 55 97 43
soutien@villesurterre.com
Place de la mairie, à Troyes, le 27 mars, une centaine de personnes
assistent à la conférence de Presse, organisée par le Comité de Soutien au
soldat Guéritte, convoqué au Tribunal Correctionnel, le 7 avril à 14 h.
Curieuse conférence de Presse, à laquelle aucun journaliste n'assistera. Décor
exceptionnel pour ce rassemblement : la magnifique façade de la mairie où
l'on peut lire : Liberté, Egalité, Fraternité ou la Mort !