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jeudi 3 septembre 2015

Faisons la fête aux Mille vaches !

Novissen organise le samedi 5 septembre sa 2e Fête Anti-Mille Vaches. J'y serai.


Les invités d’honneur seront les militants de Notre-Dame-des-Landes et le conférencier de l’après-midi sera MARC DUFUMIER, chercheur-agronome, expert auprès des Nations Unies et de la Banque mondiale qui nous parlera du véritable coût du lait industriel. LA conférence sera suivie d'un débat.

Cette 2e Fête se déroulera dans un contexte particulier, avec le constat de l’illégalité actuelle de l’exploitation de Michel Ramery, toujours à 800 vaches au lieu des 500 autorisées et la perspective de la Cop 21 qui pose le problème de la légitimité de telles exploitations au caractère climaticide reconnu.
A la fois militante et festive, la fête débutera à 10h par une opération « escargot » de la salle polyvalente de Drucat jusqu’au site des 1000 vaches où des prises de parole seront organisées dès 11h.

Bien sûr, il y aura aussi de nombreuses animations, de la musique, de la restauration, des stands bio…de quoi passer une très bonne journée et se remotiver pleinement pour poursuivre la lutte !

Trois axes pour cette journée :

  • Dénoncer activement l’illégalité scandaleuse de l’usine à vaches
  • Démontrer l’absurdité d’un tel projet à 4 mois de la réunion à Paris sur le climat
  • Lancer la promotion du premier livre des Editions Novissen « 1000 vaches, l’usine à mensonges »

A samedi !

Pour plus d’information

http://www.novissen.com/Pages/default.aspx

mercredi 12 août 2015

Main basse sur la ferme des Bouillons ? Les occupants restent ferme(s)

La ferme des Bouillons, située en périphérie immédiate de Rouen, est occupée depuis décembre 2012 par un collectif citoyen qui a obtenu par la lutte sa préservation, et développé un projet citoyen novateur pour le site.

La revente de la ferme, en juillet 2015, par son propriétaire en titre, Auchan, à une SCI familiale n'offre aucune garantie de préservation du caractère agricole du site. Le profil des acquéreurs laisse présager la mise en place d'un business écolo au détriment du projet citoyen élaboré et mis en place par le collectif.

L'Association de Protection de la Ferme des Bouillons demande donc aux pouvoirs publics d'exercer leurs prérogatives et de préempter la ferme pour étudier de manière équitable les différents projets puis arbitrer entre eux.

Face à l'opacité des affaires, l'association réclame la transparence démocratique.
Explications par des acteurs du mouvement.

Plus d'infos :
www.lafermedesbouillons.fr
fermedesbouillonsatriseuppointnet


mardi 9 juin 2015

1000 vaches, procès du 17 juin 2015, mobilisons nous !



Retrouvons nous à Amiens en soutien aux 9 militants de la confédération paysanne !
http://www.confederationpaysanne.fr/gen_article.php?id=3528

vendredi 26 décembre 2014

10 décembre 2014 : journée internationale des peuples pour le climat

En marge de l'officielle conférence sur le climat négociée chaque année par nos gouvernements, le 10 décembre dernier dans les rues de Lima, se rassemblaient des milliers de personnes pour la journée internationale des peuples pour le climat. Aucune de ses personnes n'étaient dupes quant aux solutions qui allaient être proposées par la COP20, le mot d'orde : « Changeons le système, pas le climat ! ». Lancée par la "cumbre de los pueblos" (sommet des peuples), cet évènement alternatif appellait à une mobilisation des citoyens du monde entier pour une Terre habitable et la justice climatique.

A plusieurs milliers de kilomètres de là, place de la place de la République à Paris, une fresque humaine était organisée par l'organisation Alternatiba avec de nombreuses autre associations connues mais aussi, et c'est plus rare, avec des associations des peuples du Sud. L'objectif était de donner une compréhension visuelle de la problématique climatique au grand public à travers un happening scénarisé en 3 tableaux.

Les militants étaient majoritairement enchaînés autour de la fontaine de la Liberté pour représenter les 7 milliards d'individus prisonniers du système actuel porté par la majorité des gouvernements et des multinationales. Ceux-ci étaient représentés par des hommes en costumes-cravates, un manager de Total specialisé en bio-ingénierie, une plateforme pétrolière et des "hommes-maïs" OGM de Monsanto. Derrière, une rangée de bambous verdoyante nous rappelait aussi la fausse promesse des agrocarburants produits par les plantations d'arbres à croissance rapide pour nourrir nos voitures et qui en plus d'affamer les populations, détruisent des hectares de forêts primaires occasionnant par là-même une véritable bombe climatique. Une centrale nucléaire et son ingénieur EDF illustraient le top des fausses solutions : la typiquement française énergie nucléaire !

Face à eux, quelques porteurs d'alternatives mettaient déjà en oeuvre des solutions simples et efficaces : la sobriété énergétique et les énergies renouvelables remplaçant l'extractivisme* forcené. Nourrissant actuellement 70% de la population, l'agriculture paysanne, encore améliorée, serait capable de remettre dans la terre sous forme de biomasse, 40 à 50% des GES qui ont été émis par l'agriculture productiviste de ces 50 dernières années. A la nuit tombante, muent par le besoin d'agir, une centaine de militants se sont libérés physiquement de la rubalise qui les entravait pour porter eux aussi une magnifique planète qui éclairait la place de sa lumière bleutée.

lundi 8 décembre 2014

Mercredi 10 décembre - Journée internationale des peuples pour le climat

Mercredi 10 décembre de 17h à 20h place de la République à Paris

Journée internationale des peuples pour le climat

"Changeons le système, pas le climat"

Malgré l'urgence climatique, nos gouvernements discuteront une fois de plus les virgules du traité de la Convention Internationale sur le Climat en décembre 2014, à la COP20 de Lima.
Cet accord crucial pour notre avenir est censé préparer la signature du premier accord climatique mondial contraignant lors de la COP21 à Paris en décembre 2015.

Ce rendez-vous est une chance à ne pas manquer :
mobilisons-nous pour un monde habitable et une justice climatique !

Solidarité internationale pour le climat

Nous, citoyens du monde, ne voulons plus attendre que les gouvernements se mettent d'accord pour agir :
en remettant à plus tard la mise en œuvre globale d'un programme de transition équitable, nos gouvernements menacent le maintien des conditions de vie sur Terre et pénalisent les populations les plus fragiles.

Nous, citoyens du monde, nous organisons déjà localement pour changer notre système énergétique.
Les alternatives au mode de développement actuel existent.
En sortant du gaspillage, nous pouvons alimenter la totalité des foyers en énergie renouvelable. Car nous connaissons le prix des fausses solutions !
Gaz de schiste, énergie nucléaire, agriculture intensive ou plantations d'arbres à croissance rapide, ces choix ne font qu'ajouter une pression supplémentaire sur les populations du Sud : privées de leurs terres et donc de leur autonomie alimentaire, elles sont condamnées à rester sans défense devant la montée des eaux et des ouragans.

Nous, citoyens du monde, ne voulons plus être les témoins de cette injustice, nous voulons nous battre pour les générations actuelles, les générations futures, et pour l'ensemble des créatures qui peuplent la Terre.
En cette journée de la Déclaration des Droits de l’Homme, tous ensemble, exigeons de nos gouvernements des accords clés pour freiner le processus du changement climatique.

Debout la Terre !


Alternatiba IDF, Amis de la Terre, Attac, Ayni-France, Climates, Collectif Guatemala, Collectif de Péruviens en France, End Ecocide on Earth, Escargots Solidaires, France Libertés, Fréquence Orange, France Amérique Latine, GP-SON, Greenpeace Paris, Association Gilberto Bosques, Idle No More France, Association Nuy Media, Oxfam, On The Green Road, Résistance à l'agression publicitaire, Revue S!lence, Stop TAFTA, Sortir du Nucléaire Paris, Comité Solidarité Cajamarca, Terre et Liberté pour Arauco, TEJE, Utopia, Vélorution.

vendredi 24 octobre 2014

La fièvre verte - acquisitions massives de terres en Afrique de l'Ouest

L’accaparement des terres est un phénomène d’acquisitions massives de terres agricoles où des communautés entières se voient dépossédées de ses terres. On connait une augmentation significative des cas répertoriés à travers le monde.

Inter Pares, le groupe de recherche REDTAC de l'Université de Montréal et la Coalition pour la protection du patrimoine génétique africain (COPAGEN), un réseau paysan d'Afrique de l'Ouest viennent de conclure une étude participative qui documente les répercussions de l'accaparement des terres sur les moyens de subsistance et sur la sécurité alimentaire en Afrique de l'Ouest.

Les impacts désastreux de l'accaparement des terres en Afrique de l'Ouest répertorié dans cette étude sont mis en lumière dans le documentaire issu du projet de recherche, La fièvre verte.

Ce documentaire explore trois cas d'acquisitions massives de terres en Guinée-Bissau et en Côte d'Ivoire afin de mieux saisir les impacts locaux réels de ces projets souvent vantés comme ''gagnants-gagnants" pour les investisseurs et populations locales.

Source: Inter Pares

mardi 14 octobre 2014

28 octobre : Procès de l’industrialisation de l’agriculture


Venez en masse soutenir les prévenus des 1000 vaches !

Le 1er juillet, le procès des neuf militants de la Conf' poursuivis suite aux actions menées sur le site de l'usine des 1000 vaches a été reporté au 28 octobre. Ils devront alors comparaître pour dégradation en réunion, incitation à la dégradation en réunion, vol, recel, ou encore refus de prélèvement ADN.

Il y a clairement une volonté de criminaliser l'action syndicale, et de laisser Michel Ramery poursuivre son projet destructeur en toute impunité. Ce sont les lanceurs d'alerte qui sont poursuivis, pendant que l'agriculture s'industrialise aux dépends des paysans et des citoyens, avec la bénédiction de nos gouvernants.

Face à ce deux poids deux mesures, la Confédération paysanne choisit de convoquer officiellement les fossoyeurs de l'agriculture à leur procès. Il se tiendra en même temps que celui de nos militants, devant le tribunal d'Amiens.

Le 28 octobre, nous avons besoin de vous !

Bus, programme, menu… Toutes les infos pratiques

http://www.confederationpaysanne.fr/mobilisations.php?id=2812

mardi 19 août 2014

A partir d’aujourd’hui, l’humanité vit à crédit


Paris, le 19 août 2014 – A partir d’aujourd’hui, la population mondiale a consommé l’intégralité des ressources à sa disposition pour toute l’année 2014. L’humanité a d’ores-et-déjà dépassé son quota en ressources naturelles pour l’année, soit un jour plus tôt qu’en 2013.

Le WWF tient à signaler qu’à partir d’aujourd’hui, nous sommes « dans le rouge » et que nous entrons en situation de déficit écologique, selon les données recensées par le Global Footprint Network, une organisation internationale de recherche environnementale.

Tous les ans, l’ONG Global Footprint Network calcule « le jour du dépassement » : la date à laquelle l’empreinte écologique de l’humanité dépasse la biocapacité de la planète à savoir sa capacité à reconstituer les ressources de la planète et à absorber les déchets, y compris le CO2. Cette date symbolise ainsi un budget disponible épuisé pour l’année.

Depuis 2000, ce dépassement ne cesse d’avancer, selon les calculs réalisés par le Global Footprint Network, passant du 1er octobre en 2000 au 19 août cette année.


Pour plus d’information

Visitez le site du WWF et celui du Global Footprint Network

mercredi 7 mai 2014

Citoyen de l'île Hans pour veiller sur la planète

Habiter virtuellement l'île Hans pour veiller sur la planète.
Installez-vous sur l'île Hans en un clic sur Facebook https://www.facebook.com/hansuniversalis.org


Pour plus d’information

http://www.centpourcentnaturel.fr/?q=hans
http://www.hansuniversalis.org

jeudi 24 avril 2014

« Sur la route » avec la Conf

mardi 18 mars 2014

Hans, Insula Universalis, une belle progression

Je vous parlais il y a quelques temps (ici) de "Hans, Insula Universalis", initiative de Emmanuel Hussenet pour développer la prise de conscience et pour protéger l'arctique.


Emmanuel Hussenet et l'association des habitants de l’île de Hans à les rejoindre comme habitant virtuel de l’île et à paprticiper à la démarche symbolique qui se veut participer à provoquer l'éveil de conscience indispensable pour faire infléchir les politiques et obtenir le changement indispensable à la survie de la terre et de l'humanité.

La page Facebook de l’île comptabilise les habitants. Nous sommes 1769 habitants au moment où j'écris ces lignes.

Une belle progression que je vous invite à accentuer... Alors, vous aussi, rejoignez-nous !


 :

Allez sur Facebook : https://www.facebook.com/hansuniversalis.org
Ou sur le site : http://lescavaliersdelorage.fr/hansuniversalis.html

lundi 24 février 2014

Hans, Île Universelle

Les écosystèmes mondiaux n'en peuvent plus. L'humanité et son développement qu'elle voudrait perpétuel les détruisent encore et encore. Il est établi que ce modèle ne pourra perdurer. Il touche à sa fin. Pourtant rien n'y fait, les crises s'additionnent mais les politiques ne changent pas et persistent à rechercher la croissance matérielle et le profit à court terme.

Le climat change, il se réchauffe. C'est une certitude que certains refusent ou essaient de nous convaincre qu'elle est fausse. Les conférences et sommets internationaux n'accouchent que de mesurettes sans engagement fort des nations. Face à cette défaite de nos gouvernants qui cèdent aux grandes entreprises, l'individu peut-il agir et faire changer le système ? Sans un changement de fond des mentalités, ce ne sera probablement pas possible. Il faut que les intérêts personnels, celui des entreprises, des nations soient délaissés au profit du réel intérêt collectif.


C'est dans ce contexte que Emmanuel Hussenet, guide en régions polaires depuis 1989, écrivain et auteur du livre "Le Nouveau Monde, Regard sur la disparition des banquises et sur le sens des choses" a conçu et rédigé le projet "Hans, Île Universelle".

Hans est une île située à mille kilomètres du pôle Nord, au bord de la mer de Lincoln, près de l'océan arctique.


Avec ses 1,3 kilomètres carrés, cette île minuscule est inhabitée et est l’un des très rares morceaux de territoire qui échappent encore à la souveraineté d’un État.
Située à égale distance de leurs côtes (17 kilomètres), le Canada et le Danemark se la disputent en vue d'exploiter les derniers grands champs pétroliers de la planète. En effet, le réchauffement climatique a introduit la possibilité d’une route navigable avant le milieu du siècle, ce qui rendrait possible l'exploitation des hydrocarbures de l’océan Glacial.
L’île Hans est devenue un point stratégique pour le contrôle de la future circulation maritime dans le détroit.
Evidemment, l'exploitation du pétrole menacerait directement la qualité de ces territoires et leur rôle fondamental dans les équilibres écologiques dont nous dépendons.

La mer de Lincoln est une partie de l'océan Arctique qui est la plus froide et la plus inaccessible de l’hémisphère boréal. La banquise permanente y a une fonction très importante dans le maintien des équilibres thermiques de la planète dans son ensemble, et de l’hémisphère nord en particulier.
Spéculer sur la disparition de cette banquise de par le réchauffement du climat induit par la consommation des énergies fossiles afin de pouvoir en extraire les dernières gouttes caractérise bien la société et l'individualisme maintenant mondialement répandus.


Hans, Île Universelle propose à chacun d'entre nous de se revendiquer habitant de l'île Hans et de demander à ce qu'elle bénéficie bénéficier d’un statut de Terra nullius – terre qui ne peut relever d’aucun État – reconnu par l’ONU. La demande sera portée par le plus grand nombre de Nations possible dans un esprit d’entente, en dehors de toute revendication susceptible de servir les intérêts d’un pays au détriment d’un autre.
Il s'agit d'habiter virtuellement l'île pour qu'elle devienne le symbole de l'intérêt commun et nous fasse prendre conscience des grands défis de notre temps.v

La démarche est hautement symbolique et se veut participer à provoquer l'éveil de conscience indispensable pour faire infléchir les politiques et obtenir le changement indispensable à la survie de la terre et de l'humanité.

Les 3 points de la requête de Hans, Île Universelle
1. L’île Hans est l’unique objet de cette revendication. Les eaux territoriales ne sont en rien impliquées et en aucun cas le Canada ou le Danemark ne doivent se sentir inquiétés dans leur légitime souveraineté sur les eaux et les territoires qui entourent la position concernée. Cette position est définie par le cercle qui relie le point A au point B de la carte ci-contre.

2. L’île Hans devra bénéficier d’un statut de Terra nullius – terre qui ne peut relever d’aucun État – reconnu par l’ONU. La demande sera portée par le plus grand nombre de Nations possible dans un esprit d’entente, en dehors de toute revendication susceptible de servir les intérêts d’un pays au détriment d’un autre.

3. L’île Hans est un territoire dédié à l’humanité, à la connaissance et à la conscience. Elle n’est gérée par personne et nul ne peut prétendre y exercer de droits. Tout débarquement sur l’île Hans devra s’inscrire dans le cadre de recherches scientifiques ou d’une initiative liée à des valeurs universelles.

Pour agir et participer

Hans, Île Universelle propose 3 niveaux d'implication.

Niveau 1
Un clic "J'aime" sur la page Facebook de Hans Insula Universalis et vous voilà Habitant à part entière. Rien d'autre à faire sinon inviter vos amis. Si vous n'êtes pas présent sur Facebook, veuillez remplir le formulaire en inscrivant avec votre nom (optionnel) la mention "pas Facebook".

Niveau 2
Le Messager est un habitant qui adhère gratuitement à l'Association des Habitants de l'île Hans dont l'objet est de développer les moyens nécessaires à la diffusion du message de Hans Insula Universalis (Hans, Île Universelle) et de rassembler le plus grand nombre d'habitants possible, partout dans le monde. Cette association fonctionne indépendamment du site Hans, Île Universelle et de son auteur et dispose de son propre blog. Elle développe un modèle de fonctionnement susceptible d'être reproduit par des habitants issus de différents pays, qui pourront gérer en toute autonomie leur propre réseau.

Niveau 3
Le Protecteur, en plus d'être "messager", est le signataire de la Déclaration de revendication. Grâce à lui, Hans, Île Universelle est plus forte devant les institutions et les autorités pour défendre la cause de Hans, qui est la cause de l'être humain, partout dans le monde.



Pour plus d’information

www.hansuniversalis.org
https://www.facebook.com/hansuniversalis.org



Mon avis

La démarche de Emmanuel Hussenet avec Hans, Île Universelle est originale, spirituelle et montre clairement la voie à suivre pour que chacun, pour que l'humanité se recentre sur les vraies valeurs et les impératives priorités. J'adore et, bien entendu, je suis l'un des 1000 premiers habitants de l'ile. Rejoignez-nous !

lundi 11 novembre 2013

Soutien aux victimes du groupe Bolloré en Afrique


L'association "Sauvons la forêt" lance une pétition en soutien aux militants de Sierra Léone où des groupes d’habitants s'opposent à la culture de l'huile de palme destinée à l'export vers les pays Européens. En Sierra Léone, le groupe belgo-luxembourgeois Socfin met actuellement en place l'exploitation de 65 kilomètres carrés de plantations de palmiers à huile. De plus, l'exploitation de 50 kilomètres carrés supplémentaire est également prévue.

Les habitants sont expulsés violemment et la nature est détruite. Ceux qui s'opposent à l'accaparement de leurs terres sont poursuivis en justice par l'entreprise et finissent en prison. Les exploitants de ces plantations poursuivent également en justice les organisations, les journalistes et les médias qui parlent de l'accaparement des terres et des violations des droits de l'homme.

L'actionnaire principal de Socfin est le groupe français Bolloré. Et c'est bien son fondateur, le magnat Vincent Bolloré, qui est à l'origine des poursuites judiciaires, de même qu'Hubert Fabri, à la tête du groupe Socfin. C'est ce qui a été documenté par 12 organisations dans une déclaration commune.


Non à l’intimidation des habitants faisant valoir leurs droits contre l’accaparement de leurs terres !

Les militants de Sierra Léone vous demandent de leur apporter votre soutien en écrivant au groupe Bolloré, à Socfin et aux autorités judiciaires de leur pays.

Pour signer la pétition

https://www.sauvonslaforet.org/petitions/930/soutien-aux-victimes-du-groupe-bollore-en-afrique?mt=1719&v=0&ref=nl

dimanche 1 septembre 2013

En 8 mois, l'humanité a épuisé le budget « nature » de l'année


Entre le 1er janvier et le 20 août 2013, l'humanité a consommé toutes les ressources naturelles que la terre pouvait produire en un an. Nous entrons désormais en déficit écologique. En seulement 8 mois les habitants de la planète ont épuisé les ressources que celle-ci est capable de produire en 1 an.

Pour plus d’information

http://www.wwf.fr/s-informer/actualites/earth-overshoot-day-nous-entrons-en-periode-de-dette-ecologique
http://www.footprintnetwork.org/en/index.php/GFN/page/earth_overshoot_day


dimanche 10 mars 2013

Chaîne humaine à l'Opéra de Paris le 9 mars pour l'arrêt du nucléaire !

C'était donc hier. Le réseau Sortir du Nucléaire organisait une grande chaîne humaine dans Paris, 2 ans après le début de la catastrophe de Fukushima, afin d'encercler les lieux de pouvoir où se prennent les décisions sur le nucléaire.

De la Défense à Bercy, de nombreux lieux de rassemblement ont regroupé environ 20 000 personnes venues sous un inattendu mais bien agréable soleil printanier.
Notre plus belle centrale nucléaire, le Soleil, était de la partie !

Sortir du Nucléaire Paris animait la chaîne depuis l'Opéra. Prises de paroles et animations ont précédé la constitution de la chaîne.



Belle ambiance !


Le groupe qui nous a accompagné tout au long de la chaîne

Ce sont en fait 2 chaînes que nous avons constituées.
La première allait encercler KEPCO, la Kansai Electric Power Company qui est un des plus grands fournisseurs d'électricité du Japon ou elle exploite 3 centrales nucléaires.

Je pilotais la seconde pour aller cerner tout d'abord la Société Générale. C'est l'une des principales et plus anciennes banques de France, amis aussi une des plus "radioactives" avec un engagement à hauteur de 9,7 milliards d'euros dans plusieurs projets et entreprises nucléaires.


Départ dans l'ombre vers la Société Générale

Nous avons ensuite rejoint la BNP dont nous avons encerclé les deux bâtiments. Avec 13,5 milliards d'euros d'investissement, BNP Paribas est la banque la plus « nucléarisée » du monde. Parmi les projets financées, deux sont situés dans des régions sismiques : Jaitapur (Inde) et Béléné (Bulgarie).


En route


Mission réussie dans une belle ambiance !
Une première expérience de pilotage de chaîne humaine, en ce qui me concerne. J'avoue que ce n'est pas évident malgré l'aide de plusieurs guides sympathiques !


Avec les guides avant le départ de la chaîne

La sévère grippe qui me tenait les jours précédents n'a pas facilité les choses... Les humains enchaînés, même volontaires et sans lien ne sont pas faciles à mener et animer... La chaîne se casse, il faut la ressouder mais sans aller trop vite car certains rouspètent !

Un excellent moment en vérité, les participants étaient sympa et motivés, mais aussi avides de savoir ce qui allait se passer...
Peut être une prochaine fois, pourrais-je tenter de passer mon permis de conduire la chaîne !

Comme toujours l'équipe de Sortir du Nucléaire Paris s'est montrée sympa, organisée et motivée.
Je ne saurais trop vous engager à rejoindre ce dynamique groupe parisien : http://www.sortirdunucleaire75.org/

Evidemment je n'ai pas pu prendre de photos pour une fois. Toutes celles ci sont donc empruntées... Merci aux auteurs, Olive, Teresa et Alain !

TF1, pour une fois...

Une superbe vidéo par Les porteurs de lanternes

lundi 7 janvier 2013

Monsanto par Kolibri

Mieux vaut en rire...

dimanche 30 décembre 2012

Le pétrole, nouveau malheur des gorilles en République Démocratique du Congo


« S'étendant sur 790 000 ha, le parc des Virunga présente une diversité d'habitats incomparable, allant des marécages et des steppes jusqu'aux neiges éternelles du Rwenzori, à plus de 5 000 m d'altitude, en passant par les plaines de lave et les savanes sur les pentes des volcans. (...) le gorille de montagne y trouve refuge, et des oiseaux en provenance de Sibérie viennent y passer l'hiver. » C'est ainsi que l'UNESCO décrit le plus ancien Parc national d'Afrique, le Parc des Virunga en République démocratique du Congo.


Gorilles de montagne dans le Parc national des Virunga

Les quelques 380 gorilles de montagne qu'il abrite, espèce mondialement menacée, pourraient définitivement disparaitre si la compagnie pétrolière britannique SOCO venait à exploiter un bloc pétrolier à l'intérieur du parc malgré les statuts nationaux et internationaux le protégeant.


Signez la pétition de l'organisation Sauvons la Forêt afin de rappeler aux protagonistes de cette affaire l'illégalité de leur démarche et notre volonté commune de voir le Parc national des Virunga préservé.


lundi 10 décembre 2012

Surpopulation


Surpopulation : la terre n'avait pas prévu son succès.

Sylvain Tesson

samedi 8 décembre 2012

Poids lourds de 44 tonnes, généralisation aux dépens de l'environnement et du citoyen

Prolongeant l'action du précédent gouvernement, la gauche vient de publier le décret autorisant la généralisation des poids lourds de 44 tonnes au lieu de 40 tonnes.


Surcoût d’entretien annuel des routes estimé entre 400 millions et 500 millions.
Avantage compétitif entraînant une perte de trafic des modes alternatifs pourtant plus vertueux (ferroviaire, fluvial, cabotage maritime).
Augmentation des accidents.
Impact environnemental, pollution et augmentation des émissions de gaz à effet de serre.

Fuite en avant vers toujours plus de consommation, de destruction, au mépris de conditions de vie durables. Lobbies et gouvernants oublient une fois encore que les ressources de la terre sont limitées et qu’en une période de temps très courte, nous les aurons épuisées sans aucun retour possible.

Un beau tableau duquel nos ministres doivent être fiers...

mardi 13 novembre 2012

Consommation instantanée : erreur fatale


Il y a quelques jours, Ligne A du RER parisien, Gare de Lyon assez tôt le matin.

L’homme paye ses achats à la croissanterie installée sur le quai. Un café, une viennoiserie et un gobelet d’une boisson orange. En quelques secondes, disons 5, le jus d’oranges fut avalé, et après un parcours de 8 mètres environ le séparant de la caisse de la croissanterie, la bouche béante d’une poubelle cylindrique engloutit le gobelet. La scène se déroulât en un clin d’œil.

Un bel exemple de consommation instantanée et d’un comportement aux automatismes mettant probablement peu de place à la réflexion sur ses impacts.

Brève et modeste analyse focalisée sur deux acteurs passifs de l’action, le jus d’oranges et le gobelet. Premier acteur, le jus. D’oranges, dirais-je par convenance et parce que le terme est évocateur pour le lecteur. Evocateur d’un fruit bien rond et brillant de fraicheur, sur sa branche encore attaché. Ou peut être sur l’étal d’un marché bio qu’une vendeuse avenante déposera avec d’autres dans un sac en papier kraft recyclé pour la remettre à l’acheteur…

Point de tout cela ici, le jus en question ayant été, soit congelé, soit concentré, ou même déshydraté. Il avait parcouru des milliers de kilomètres sans doute pour être dilué avec de l’eau (je ne me lancerai pas ici dans le cycle de cette eau…) et être conditionné dans des emballages multiples sur lesquels je ne m’attarderai pas non plus aujourd’hui. Évidemment il y avait des oranges à la base. La provenance conventionnelle de ces oranges qui n’étaient donc pas bio leur a donc valu de subir de multiples traitement chimiques avant et après la récolte.

Second acteur en vedette aujourd’hui, le gobelet. Son cycle de vie vaut lui aussi que l’on y prête attention. Celui-ci n’était ni en carton, ni en matière végétale, matières à la mode dans une certaine sphère de consommation, disons, responsable. Ces derniers sont-ils plus convenables du point de vue environnemental que leur confrère en plastique qui fut avalé par la poubelle du quai du RER ? Bonne question. Combien de pétrole, d’eau et de produits chimiques pour fabriquer chacun d’eux ? A voir pour peser le pour et le contre de chacun. Le verre à laver entre chaque usage est-il bien le meilleur choix écologique ?

Bien sûr, ces quelques secondes de la vie du gobelet n’étaient pas ses derniers instants. La poubelle fut vidée quelques temps après et son contenu fit l’objet d’un traitement. Recyclage ? Incinération ? Stockage en décharge ? Je n’en sais rien mais suis bien certain que consommation pétrole et émanation de substances toxiques et polluantes furent de la partie. Le consommateur a-t-il trouvé une quelconque saveur à son jus d’oranges ? Aura-t-il éprouvé un plaisir gustatif ? Peut-être… mais il y a largement mieux, en d’autres lieux… Y a-t-il trouvé un bénéfice pour sa santé ? J’en doute. Surtout, a-t-il pensé aux conséquences environnementales de son acte de consommation instantanée ? Non, bien sûr.

Combien d’humains faisaient-ils le même geste, au même moment ? Dans la même journée, la même semaine, allez, la même année ? Des millions. L’impact écologique est évidemment considérable. Les deux acteurs mis ici en lumière ne sont bien évidemment pas les seuls à participer à cette tranche de vie du quai du RER A de la gare de Lyon. Nous furent des milliers ce jour là, comme les autres à marcher sur des quais nettoyés de temps en temps…) avec quels produits ? Sur des quais en sous-sol qui nécessitèrent une quantité considérable de matériaux et d’énergie pour leur réalisation. Des quais éclairés à l’électricité… nucléaire… La même qui alimente les rames, elles mêmes ayant été construites à grand renfort de matière, d’énergie, le tout ayant généré déchets et pollution.

Que dire des activités déployées sur ce quai, la croissanterie, le bar, la boutique, les deux Relais H, les nombreux distributeurs automatiques de boissons, confiseries, mais aussi les écrans vidéo publicitaires. Quant à l’air que nous y respirons ? Fait-il l’objet d’un traitement ? Des ventilateurs sont-ils en action ? Une liste probablement bien incomplète…

Pourquoi cette prise de tête penseront certains ? Pour nous culpabiliser ? Non.
Juste pour, à partir d’un exemple simple, montrer que bien souvent, le plus souvent sans doute, nous vivons, agissons sans penser aux conséquences de nos gestes, de notre consommation, de notre mode de vie. Il est clair que nous n’avons pas la possibilité d’agir sur chaque chose, sur chacun des impacts résultants de nos actions. Il n’est pas non plus question de nous mettre Martel en tête à chaque instant. Mais nous pouvons sans doute modifier bon nombre de comportements afin de réduire notre impact environnemental. A commencer par bien réfléchir à la nécessité de ce que nous consommons. Pas facile… Allez, j’éteins ce PC consommateur et polluant…

Pour aller plus loin

Calculez votre empreinte écologique
Calculez votre empreinte alimentaire


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