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lundi 5 avril 2010

L’abeille Sentinelle de l’Environnement

Un livre de Henri Clément, apiculteur en Lozère et président de l’UNAF (Union Nationale de l’Apiculture Française depuis 1996.

Depuis la nuit des temps, butinant de fleur en fleur, l’abeille assure une pollinisation irremplaçable qui contribue activement à développer et sauvegarder la biodiversité de notre planète, biodiversité essentielle à la survie de l’espèce humaine. Pourtant, à l’image d’un milieu naturel qui ne cesse de se dégrader, la préservation de cet insecte, véritable sentinelle de l’environnement, devient aujourd’hui préoccupante.

Très largement illustré, ouvert sur les diverses pratiques apicoles dans le monde, cet ouvrage répond de manière novatrice aux nombreuses interrogations que chacun se pose sur l’univers fascinent des abeilles, et leur devenir. Il invite également à découvrir la richesse des produits de la ruche et le travail des apiculteurs, ces acteurs de l’écologie au quotidien.

Introduction
Apparus sur terre bien avant l’homme et les dinosaures, les insectes représentent le plus grand ensemble du règne animal. Parmi tous ces insectes, les abeilles. On en dénombre environ 25000 sortes différentes dans le monde et près d’un millier sur le territoire français. 80 % d’entre elles sont solitaires, les autres vivent en colonie et ne sont plus tout à fait sauvages, ans être vraiment domestiquées.

L’abeille au cœur de la nature
Depuis la préhistoire où elle est représentée sur les peintures rupestres, en passant par l’Egypte antique qui nous la montre en hiéroglyphes, l’abeille sauvage comme l’abeille domestique contribue fortement à préserver la biodiversité en favorisant notamment les plantes à fleurs.

La fleur a besoin de l’abeille pour se reproduire et l’abeille a besoin de la fleur pour se nourrir grâce au pollen et au nectar.

Les insectes et principalement les abeilles sont prépondérants dans la reproduction sexuée des plantes à fleurs par le transport des grains de pollen produits par les organes mâles (les anthères) de la plante, vers les organes femelles les stigmates). On dénombre plus de 200000 le nombre de végétaux « mellitophiles ».

La pollinisation des cultures a été découverte au 18ème siècle et étudiée par Darwin. Aujourd’hui les abeilles sont largement utilisées pour la pollinisation des cultures agricoles de nombreuses exploitations modernes de même que pour la production de semences.

Des études internationales indiquent que 35% de la masse alimentaire disponible au niveau mondial dépend de l’activité pollinisatrice des insectes, ce qui correspond à un chiffre d’affaire de 135 milliards d’euros en 2005.

Mais voila, certains produits insecticides, malgré les règlements devant théoriquement gérer le utilisation, sont responsables d’une très forte mortalité des abeilles, provoquant un manque à gagner pour les agriculteurs, mais aussi un risque certain pour la production alimentaire.


L’abeille championne du développement durable
L’abeille parvient à prélever dans la nature tous les éléments nécessaire au développement de la colonie : nectar, pollen, miellat, propolis. Elle les transforme, les recycle, les stocke pour en disposer ultérieurement et cela de manière durable en maintenant le cycle de la vie. Plus d’un million de ruches sont implantées actuellement en France, sachant qu’une colonie peut compter jusqu’à 50000 abeilles, ce sont donc des milliards d’abeilles sui explorent l’environnement pour en extraire les précieux nutriments qui leur sont nécessaires.

Les reines, les faux bourdons, les ouvrières, tous les membres de la colonie ont leur rôle propre et nécessaire à l’équilibre de la communauté. Henri Clément nous en explique le détail et le fonctionnement. C’est impressionnant d’apprendre comment les abeilles assurent la thermorégulation de la ruche, en en occupant une partie plus ou moins importante et en se relayant pour occuper à tout de rôle la partie périphérique ou se réchauffer au cœur de la colonie.

Les abeilles gèrent leur ruche de manière écologique. Elles évacuent leurs déchets comme leurs morts à l’extérieur. Elles climatisent la ruche qui reste un milieu hygiénique exempt de maladies et moisissures malgré l’humidité ambiante.

Sur les pas des apiculteurs
Au départ, simple cueilleur de miel, l’homme a appris peu à peu à domestiquer les abeilles. Depuis la récolte de mile là où les abeilles sauvages le produisaient jusqu’au déplacement des ruches effectué de manière à produire des miles ciblés en fonction de la floraison d’espèces végétales ciblées, l’homme a progressivement appris à gérer les abeilles. Tous deux sont tributaires des méthodes agricoles. La monoculture appauvrit la biodiversité ainsi que l’apiculture.

L’abeille formidable sentinelle de l’environnement
Fortement dépendante de la qualité de l’environnement végétal et des conditions climatiques, confrontée trop souvent à une contamination chimique sournoise et trop pernicieuse, l’abeille reflète l’évolution de ces différents paramètres. Formidable sentinelle de l’environnement, elle nous alerte et nous renseigne ainsi sur la qualité de notre biosphère.

Paradoxalement les ruches situées en milieu urbain ont montré un meilleur comportement que celles situées en milieu agricole.

Lancé en 2005, le programme « abeille sentinelle de l’environnement » nous propose une charte qui a recueilli près de 19000 signatures.

Au-delà de l’abeille, c’est tout un écosystème qui est en danger. Si les apiculteurs parviennent à maintenir les populations d’abeilles (ce n’est pas gagné !), les insectes sauvages sont laissés, eux, à l’abandon.

En 10 ans, 15000 apiculteurs ont disparus ! Combien d’insectes sauvages ou non ?

Les produits chimiques, les changements climatiques, le frelon asiatique, le varroa (parasite) font partie des causes de ce déclin des insectes sauvages ou « domestiques ». Henri Clément pense que ce n’est pas irréversible… mais concernant les produits chimiques, certains sont en cours d’homologation…

Le miel, perle écologique
Le miel est le seul produit au monde qui soit consommé par l’homme et fabriqué par un insecte. Rare, de couleurs et de saveurs variées, paré de mille vertus, il parvient sur notre table tel que les infatigables ouvrières l’ont élaboré en prélevant les ressources dans leur environnement. Sans ajout ni transformation, naturel et authentique.

Le miel, un produit 100% écologique, qui soigne ainsi que els autre produits de la ruche…pollen, gelée royale, propolis, venin, cire hydromel…


Et demain…
Chacun le reconnait, l’abeille occupe aujourd’hui une place essentielle dans la sauvegarde de notre environnement, de notre agriculture et de notre alimentation. Parallèlement, abeille et apiculture affrontent une situation préoccupante qui met en péril leur survie. Relativement récente, cette prise de conscience pourra peut être inverser la tendance, à condition que soient prises à temps des décisions fortes, en sachant que le temps presse…

Mon avis

Un livre très instructif et clair sur l'impératif besoin de préserver notre environnement.
Superbes photographies, agréablement rédigé, on y apprend plein de choses sur les insectes.
Je vous conseille cet ouvrage qui donne vraiment envie de voir ces indispensables animaux retrouver un équilibre.

L'homme est tributaire des insectes. S'il les détruit, il se détruit lui même !
Comment ne pas être admiratif devant ce travail, cette organisation des colonies de butineuses ?

Les scientifiques sont assez largement persuadés que les combinaisons de produits chimiques sont responsables de cette catastrophe.
Les enjeux économiques, une fois encore, freinent l'étude et la communication.
En 7 ans, les apiculteurs français ont perdu 450 000 ruches. Oui, quatre cent cinquante mille !
C'est vraiment dramatique, d'autant que le phénomène est mondial !


Pour agir

Signez la charte"Abeille sentinelle de l'environnement".

mardi 13 octobre 2009

Anti manuel d’écologie

Un livre de Yves Cochet.

Autant vous le dire tout de suite, autant j’apprécie Yves Cochet, autant son nouveau livre m’a un peu déçu.
Est-ce sa forme : chaque chapitre développé par Yves Cochet est suivi par plusieurs extraits d’auteurs qui s’y rapportent ?
Est-ce la complexité générale de l’ouvrage ?
La réponse est clairement : les deux !

Et pourtant, Yves Cochet prend courageusement et honnêtement position comme il le fait depuis de nombreuses années.
Il nous explique que le déclin du pétrole est en marche et s’annonce sur le court terme.
Les conséquences vont en être considérables et il est maintenant trop tard pour les limiter à une mesure relativement indolore. Notre société va avoir très mal tant elle dépend des énergies fossiles. De l’énergie tout court.
La fin de l’énergie bon marché va nous obliger à changer de société. Cela devra se faire dans la douleur faute d’avoir anticipé ce déclin pétrolier 10 ou 20 ans avant.

Voici un résumé des chapitres de l’Antimanuel d’Ecologie

Est-il raisonnable d’être alarmiste ?
En introduction, les différents chapitres de l’ouvrage sont présentés.
La planète entière est malade. Tous les grands systèmes naturels sont perturbés et les bouleversements s’accélèrent. Le réchauffement augmente le réchauffement.
Il existe un seuil de basculement irréversible mais personne ne sait où il se trouve.
Les hommes passent leur temps à discuter les données scientifiques. La nature est objective et ne négocie pas. Nous allons payer la note !
Et pourtant il existe de nombreuses organisations internationales qui œuvrent dans les domaines de l’environnement, la santé, le commerce… La société devrait changer pour faire face mais le temps manque. Il y a urgence.
Les écologistes ont eu raison trop tôt, aujourd’hui la réalité les a rattrapés. Maintenant la voie doit être une politique de décroissance, de sobriété.

La matière et la vie
1-Une seule terre
Nous vivons sur un capital naturel qui s’épuise alors qu’il faudrait se limiter aux intérets que celui-ci produit annuellement.
Nous vivons au dessus de nos moyens, certains de ces « nous » beaucoup plus que les autres.
Les activités humaines, source de gaz à effet de serre ont conduit au réchauffement climatique aujourd’hui sans équivoque.
La terre et ses ressources sont limitées mais leur exploitation mondiale se fait de manière inégale entre pays « développés » et pays « émergents ». La terre en subit les conséquences observées par différentes approches de l’écologie globale.

2-Y a-t-il encore quelque chose d’intact ?
D’une approche locale traitant différents domaines de manière indépendante, jusqu’à une approche maintenant systémique notre approche des problèmes évolue.
L’agriculture productiviste stérilise les sols, les cycles naturels sont perturbés, le climat change, les ressources des océans sont surexploitées, les systèmes aquatiques sont atteints et des millions de personnes en meurent chaque année.

3-Le boomerang et l’avalanche
Les activités humaines dégradent l’environnement qui porte atteinte à la santé humaine.
C’est l’effet boomerang.
Le réchauffement climatique affecte les écosystèmes, ce qui augmente le réchauffement.
C’est l’avalanche.
Les systèmes en cause sont complexes, les facteurs multiples et complexes. Le tout interagit de manière dynamique.

4- Où va-t-on ?
Notre connaissance du monde permet de faire certaines prévisions mais elle est limitée et il existe de très nombreuses inconnues et beaucoup des conséquences des activités humaines sont imprévisibles.
Certaines des conséquences sont réversibles, d’autres ne le sont pas comme les effets des OGM, des nanotechnologies et du nucléaire.
Les conséquences potentiellement dramatiques de ces activités devraient activer le principe de précaution qui a été introduit dans la constitution française de manière considérable ment réduite par rapport à sa formulation initiale au sommet de Rio en 1992.
En effet Rio évoquait des « dommages graves ou irréversibles » la constitution parle, elle, de « dommage… grave et irréversible ».

5- La nature ne négocie pas
Le système productiviste actuel ignore les lois de la nature ses conséquences s’accumulent et ne pourront jamais être effacées.
Le pétrole devient de plus en plus rare. Le pic de Hubbert, qui dit que la production pétrolière va décroitre » est ignoré. Le monde ne s’y prépare pas et cela va avoir des conséquences catastrophiques. Nous sommes à ce moment où la demande de pétrole va dépasser l’offre. C’est la fin des énergies bon marché. Le choc qui va se produire est maintenant inéluctable et sera considérable. Inflation, récession, guerres. Nous connaitrons d’ici à 15 ans la fin du capitalisme, de l’union européenne, de l’aviation commerciale de masse, de la grande distribution…
La seule solution possible est la décroissance de la consommation de matières et d’énergie.

Les humains
6- Ne sentez-vous pas quelque chose ?
Si nos cinq sens ne nous permettent pas d’évaluer les changements globaux qui s’opèrent, des organisations internationales comme le GIEC s’en occupent. Les conséquences du changement climatique dont l’homme est la cause seront énormes, mais il y a une certaine incertitude, d’autant que la GIEC ne prends pas en compte un pic pétrolier avant 2100, ce qui est impossible.
Le coût sera d’autant plus important que les mesures de réduction des gaz a effet de serre seront prises tardivement.
Il faut donc agir, mais agir individuellement n’est pas si évident, même pour une personne informée et motivée. Nous bougeons souvent quand nous voyons que d’autres le font aussi…
Il en est de même des décideurs qui sont poussés par les contraintes électorales, budgétaires ou internationales.
On ne peut avoir raison tout seul…

7- Qui a fait cela ?
C’est la consommation effrénée d’énergies fossiles, bon marché et énergétiquement rentables, par la société productiviste occidentale.

8- De quoi parle-t-on entre chefs ?
Devant la difficulté à partager les ressources matérielles de la planète et face aux conséquences importantes qui se profilent, une organisation mondiale de l’environnement serait nécessaire.
Elle mettrait fin à l’éparpillement des compétences environnementales et veillerait à la mise en œuvre et au respect des engagements internationaux à portée globale.
L’application d’un vrai principe de précaution, toute aussi difficile soit elle devrait conduire à l’interdiction de la culture des OGM en plein champs. Le Grenelle de l’environnement français est sujet à plusieurs interprétations possibles :
- un recueil de belles formules et déclarations nous donnant satisfaction.
- un manque cruel sur certains sujets comme le nucléaire, la nécessaire réduction des consommations matérielles, la sobriété énergétique.
- une tentative ultime pour tenter de concilier le productivisme, le capitalisme libéral, la mondialisation, le marché avec les impératifs écologiques, cela en mettant en place une « économie verte » permettant de continuer la croissance tout en améliorant l’état de santé de la terre et de ses habitants.
Pour Yves Cochet, cette vision du monde est une impasse. Il faut réduire la production et la consommation des énergies fossiles.

9- Du jamais vu
Jamais l’humanité n’a connu autant de problèmes planétaires. Afin de les résoudre, le productivisme, ignorant de toute pensée des limites, n’offre d’autre solution que la fuite en avant dans plus de technologie, plus de marché, plus de croissance. Un élan vers le pire.
La prise de conscience de la catastrophe écologique est trop lente. C’est le temps qui nous manque le plus.

La politique
10- Nous manquons de temps
En très peu de temps à l’échelle de l’univers, l’homme a généré une catastrophe écologique qui va aller plus vite encore que les capacités de réaction et d’adaptation de l’humanité.
Dans les années 60, Pierre Dac disait « il est trop tôt pour savoir s’il est déjà trop tard ».
Maintenant nous le savons : il est trop tard pour éviter la catastrophe.
Mais nous pouvons encore en réduire les effets désastreux.
Le pic oil, c’est maintenant et les conséquences de l’enchérissement des énergies fossiles seront énormes. Par exemple, comment produire et maintenir le réseau de communication mondial avec un super à 5 € le litre ?
Pour Yves Cochet : moins il y aura d’énergie disponible, mois notre planète pourra accueillir d’individus à un certain niveau de vie. Ainsi le nombre d’humains décroitra de 7 milliards et demi vers 2025 à 5 milliards en 2050 puis à 2 à 3 milliards en 2100 avec une diminution du niveau de vie moyen, des famines, des maladies et des guerres.
C’est la question de la survie civilisée de l’espèce humaine qui est posée.

Le temps est la matière première la plus précieuse.
Les changements seront extrêmement rapides, qu’ils soient écologiques ou sociaux.

11- Vous avez dit paradigme ?
Dans ce chapitre un peu ardu au début, Yves Cochet fait une description sommaire du projet de société écologique économe qu’il pense être la seule voir possible pour « limiter les dégâts ».
Réduction du temps de travail, mode de vie plus lent et sobre avec d’avantage de rapports humains et moins de consommation.

12- Décroître pour vivre mieux
La croissance infinie est impossible.
La catastrophe actuelle n’est pas une crise financière, économique, écologique, sociale ou culturelle. Elle est tout cela à la fois et simultanément. Ce en quoi elle est totalement inédite.
Il nous faut recréer une civilisation. Une société de sobriété.
La hausse des prix de l’énergie, l’inflation conséquente inciteront les populations à se révolter et menacer le pouvoir des classes dirigeantes. Là se situe peut être l’amorce d’une mobilisation générale de la société pour penser et organiser la décroissance en grand. Décréter l’état d’urgence, suspendre le cours ordinaire des affaires, appeler aux reconversions immédiates : la survie est en jeu.

Mon avis

Après une seconde lecture rapide pour faire ce résumé, le fond prime sur la forme.
Yves Cochet est vraiment un des rares politiques à soutenir cette courageuse et réaliste position.

dimanche 27 septembre 2009

Bidoche - L'industrie de la viande menace le monde

Fabrice Nicolino, auteur entre autre de Pesticides, révélations sur un scandale français, publie le 30 septembre son nouveau livre.

Comment des animaux aussi sacrés que le taureau Hap de la plus haute Antiquité sont-ils devenus des morceaux, des choses, des marchandises ?
Pourquoi des techniciens inventent-ils chaque jour, en notre nom, de nouvelles méthodes pour « fabriquer » de la « matière » à partir d'êtres vivants et sensibles ?
Pourquoi leurs laboratoires sont-il aussi anonymes que secrets ?
Pourquoi l'industrie de la bidoche est-elle dotée d'une puissance qui cloue le bec de ses rares critiques ?
À la suite de quelle rupture mentale a-t-on accepté la barbarie de l'élevage industriel ?
Pour quelle raison folle laisse-t-on la consommation effrénée de ce produit plein d'antibiotiques et d'hormones menacer la santé humaine, détruire les forêts tropicales, aggraver dans des proportions étonnantes la si grave crise climatique en cours ?

Lire l'article de Fabrice Nicolino sur son blog

http://fabrice-nicolino.com/index.php/?p=656

Mon avis

A lire ! De même que le blog de Fabrice...

lundi 6 avril 2009

Grandir autrement

Tout d'abord bravo à Gilles pour l'évolution spéctaculaire du blog, on peux dire que tu as fait du beau travail...

Je viens faire une petite apparition ici entre deux changement de couches, lavables biensûr et entre deux tétées, de lait maternel biensûr....So nature!!

J'ai découvert récement et grace a mes nouvelles obligations de mére un magasine pour les mamans bio

Une mine d'or pour les mamans qui veulent faire autrement, plus proche de bébé, plus proche de la nature.

Grandir Autrement est porteur d'un message de parentage proximal :ècouter et suivres les rythmes et les besoins du tout petit, ainsi qu'éduquer respectueusement et sans violence ses enfants.

Aucun jugement de valeur n'est émis, biensûr chacun y prend les informations qui l’intéressent laisse ce qui ne lui convient pas.

Les informations sont objectives et étayées dans la mesure du possible par des données scientifiques.

La place de la publicité est limitée, qui n'a jamais eu l'impression d'avoir d'avoir payé une revue de pub plutôt qu'un magasine......

Des version PDF (version numérique) du magasine sont disponibles.

La version papier est imprimé sur du papier recyclé non blanchi, avec de l'encre végétale sans solvant par un imprimeur ayant reçu le label imprim'vert

Même si il y a une liste de distributeurs disponible sur leur site, Grandir atrement n'est pas encore disponible a tout les coins de rue, vous pouvez passer commande sur leur site.

Je recommande tout particuliérement le hors série N°4 , disponible uniquement en version PDF, car victime de son succés ;-), au titre "vers une alimentation consciente"

Bonne lecture.........

dimanche 12 octobre 2008

Comment les riches détruisent la planète

Comment_les_riches.jpg

Hervé Kempf est l’un des journalistes d’environnement les plus réputés. Il travaille notamment pour le journal « Le Monde ». Son livre « Comment les riches détruisent la planète » publié en janvier 2007 est d’une cruelle actualité en ces temps de crise bancaire mais aussi écologique.

Voici un résumé aussi bref et clair que possible de cet ouvrage.
Attention, je ne vous emmène pas en terrain de tout repos, ce qui suit est peu rassurant…


La catastrophe, Et alors ?
« Ce n’est pas la terre qui est menacée, mais la civilisation » citation de James Lovelock que rencontra Hervé Kempf illustre bien la question de l’enjeu du phénomène du réchauffement climatique qu’il suit depuis 1988. Les quelques degrés d’augmentation de la température globale prévus par la très grande majorité des scientifiques aurait un impact considérable. Aujourd’hui il n’est plus question de nier (sauf pour quelques rares personnes) le phénomène, mais seulement de tenter de limiter la casse en contenant l’augmentation de la température à 2 ou 3 degrés Celsius.

Attention, certaines hypothèses laissent la place à un phénomène d’emballement qui pourrait, s’il se produisait, interdire toute possibilité de limiter l’impact du problème.

Les conséquences du réchauffement climatique, ajoutées à celles des multiples pollutions que l’homme inflige à son environnement, tout cela à une échelle augmentée par le développement actuel de la Chine et de l’Inde qui s’ajoutent à ceux des Etats-Unis et de l’Europe on amené la planète à un seuil où elle ne « récupère plus ».

Nous vivons une crise à 3 facettes : changements climatiques, disparition de la biodiversité, pollution générale des écosystèmes. Ces trois facettes sont indissociables.

Le choc pétrolier qui s’annonce (épuisement des réserves pétrolifères) va ébranler le monde, ce qui s’additionnera à la problématique environnementale résumée ci-dessus. Cette crise globale s’annonce durable et planétaire et devrait se traduire par un ébranlement prochain du système économique mondial.

La question centrale est : pourquoi, alors que tout cela est clair, le système est-il incapable bouger pour résoudre le problème ? La réponse de l’auteur est que c’est parce que les puissants de ce monde le veulent.

Crise écologique, crise sociale
Sur l’exemple des hommes et femmes subsistants sur une décharge au Guatemala, Hervé Kempf nous introduite le lien entre les problèmes écologiques et les problèmes sociaux. Mais il n’est point besoin d’aller aussi loin pour constater ce lien, à Paris et dans l’ensemble de la France aussi, la pauvreté se développe. La mondialisation accroit la pauvreté, les riches sont de plus en plus riches et les pauvres de plus en plus pauvres. Après avoir souligné l’immense écart qui existe entre les pays pauvres et les pays riches, l’auteur nous explique que la pauvreté et la crise écologique sont inséparables. Elle se répondent l’une lautre, s’influencent mutuellement, s’aggravent corrélativement.

Les puissants de ce monde
Ce chapitre nous explique que l’oligarchie mondiale, c'est-à-dire la classe dirigeante, est de plus en plus riche, cupide et ne se réoccupe que de s’autocélébrer après avoir triomphé du soviétisme. Le capitalisme dégrade les conditions de vie humaine et dilapide les chances des générations futures.

Comment l’oligarchie exacerbe la crise écologique
Hervé Kempf nous explique ici la théorie de Thorstein Veblen qui nous dit que chaque couche de la société essaie de se rapprocher de la couche juste au dessus. Cette tendance voudrait augmenter la production des biens matériels alors que cela n’est pas possible. Ce principe d’imitation conduit à un gaspillage hallucinant et insoutenable tant la société tent à vouloir se rapprocher de la « classe de loisir ». Quand on connaît les excès de certains hyper riches, on imagine ce qu’il en serait si toute la société tendait vers leur mode de vie. La croissance n’est pas la solution, l’urgence est de réduire la consommation des riches, afin que le phénomène d’imitation ne conduise pas le monde à la catastrophe.

La démocratie en danger
Ici, l’auteur développe l’idée que l’oligarchie mondiale veut maintenant, sur l’exemple Chinois, réduire la démocratie qui est une source de contestation du système qu’il est vital à ses yeux de préserver. La lutte contre le terrorisme et l’insécurité est un alibi qui sert la cause des dirigeants, leur donnant un alibi pour réduire les libertés individuelles et la démocratie. Les lois évoluent vers une réduction des libertés et la criminalisation des différentes formes de contestation, politique et civile (nucléaire, OGM,…). Nous sommes tous de plus en plus surveillés grâce au développement de certaines technologies. Les médias contribuent eux aussi à cette tendance, par exemple par le absence de sens critique comme cela a été le cas vis à vis de la question du développement des armes de destruction massive par al-Queida et l’Irak. Le capitalisme ayant pris conscience qu’il n’a plus besoin de la démocratie pour se développer, il la réduit.

Pour l’auteur, afin de tenter de prévenir les crises qui s’annoncent, il faut collectivement décider de choix difficiles pour réduire nitre train de vie, sans quoi les désordres à venir trouveront une réponse despotique. Il faut d’urgence revitaliser la démocratie, réanimer l’idée du destin collectif.

L’urgence et l’optimisme
Hervé Kempf considère que nous avons (avions en 2007) 10 ans pour changer de cap si la chute de l’économie américaine ou l’explosion du moyen orient ne l’imposent pas dans le chaos.


Mon avis

Dans les temps actuels de catastrophe bancaire au moins américaine, nous avons là de quoi méditer sur la justesse des propos de ce livre.
L’ouvrage se veut de finir sur une note plutôt optimiste, tablant sur la prise de conscience qui est effectivement visible à certains niveaux.
Un livre dont l’actualité souligne la justesse.
Comme pour d’autres ouvrages, sa lecture n’est pas pour nous plonger dans l’allégresse.
Difficile quand même d’être optimiste après l’avoir refermé, même si dans la fin de son ouvrage, Hervé Kempf essaie de mettre une touche d'humour et d'espoir…

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samedi 20 septembre 2008

Globalisation, le pire est à venir

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Le titre de ce livre de Patrick Artus et Marie-Paule Virard est très explicite.
La globalisation, la mondialisation vont montrer des effets de plus en pus importants et négatifs.

Pour cadrer le sujet par rapport au centre d’intérêt de notre blog, la question peut se poser en ces termes : en quoi la globalisation pèse sur l’environnement et quelles peuvent être les voies pour en limiter les impacts ?

Je vais donc vous résumer ici les différentes parties de l’ouvrage et en particulier celles qui concernent l’environnement.
Tout d’abord, les auteurs considèrent que nous somme actuellement dans la phase de « fin de la mondialisation heureuse ».

La fin de la mondialisation heureuse
Entre la crise des « subprimes » et les délocalisations, cet ouvrage veut lancer un cri d’alarme pour affirmer que la mondialisation entre dans un nouvel âge, livrée à elle-même.

Des forces centrifuges incontrôlées
La globalisation marque la fin du monopole que l’occident détient depuis le XVII siècle sur l’histoire du monde.

Une machine inégalitaire qui mine le tissu social et attise les tensions protectionnistes
Jusqu’en 2006, les impacts de la mondialisation sur les destructions d’emploi, la perte des parts de marché sont passé inaperçus jusqu’à ce que les déficits publics ne puissent plus masquer les effets de la globalisation.

La crise des subprimes
Cette crise américaine des crédits immobiliers aux ménages modestes a allumé la mèche de la fragilité économique mondiale. Toutes les économies ont été fragilisées par la crise immobilière. L’énorme hausse de travail a entrainé une baisse des salaires. Malgré tout, la révolution technologique va se poursuivre, alimentant ainsi le cycle vicieux.

Un cycle vicieux qui brule les ressources rares et accélère le réchauffement de la planète
Alors que le baril de pétrole a très largement dépassé en 2008 le prix de 100 dollars, toutes les matières premières ou presque sont touchées, marquant ainsi clairement le coût de la rareté des matières premières.

A court terme la hausse du prix du pétrole aura un faible impact, mais à long terme, la rareté qui s’annonce aura un impact sur la croissance. La Chine, qui a décroché le titre peu enviable de premier émetteur mondial de CO2 va continuer à accroitre sa consommation et ses pollutions.

Les biens publics mondiaux et les défis du réchauffement climatique
Nous visons la fin d’une époque. Une période où les ressources étaient abondantes, faciles d’accès et bon marché, surtout pour les pays les plus riches. Nous allons assister à une bataille à venir pour les ressources les plus rares (énergie, matières premières, alimentation). Les tendances mondiales de la consommation de matières premières et des émissions mondiales de gaz à effet de serre ne sont pas tenables.

L’impossible développement durable ?
Faisons un rêve : il faudrait qu’émerge un consensus mondial pour réduire les nuisances environnementales associées à la croissance et partager aussi équitablement que possible, à commencer par les ressources énergétiques.

Une machine à inonder le monde de liquidités
Franchement, à cette étape du livre, nous entrons dans un sujet qui, pour moi est complexe et vraiment difficile à appréhender. Cette partie très économique de l’ouvrage a été très, très difficile pour moi. Je vous en fais ici l’impasse. Si vous êtes férus en économie, lancez-vous dans la lecture du livre. Moi j’ai jeté l’éponge et sauté de nombreuses pages…

Une centrifugeuse qui peut faire exploser l’Europe
En juillet 2008, à la veille de la présidence française de l’union européenne, l’Europe était en toute petite forme. Faute de fédéralisme fiscal et social, l’Europe est mal armée face à la globalisation, avec des politiques nationales de plus en plus divergentes avec des asymétries franco-allemandes de plus en plus importantes et favorables à l’Allemagne. Hors Allemagne, on peut craindre une désindustrialisation de l’ Europe. L’observation froide de la situation de l’union européenne en 2008 amène ainsi au constat qu’elle n’est pas du tout en train de progresser… mais plutôt entrain de régresser vers un agglomérat de régions sans solidarité, où les riches ne veulent plus payer pour les pauvres.

En conclusion, cet ouvrage veut montrer que l’économie mondiale vit dans les années 2000 sous a pression de plusieurs tendances insoutenables dans un horizon plus ou moins rapproché. Ce mouvement de fond correspond à un nouvel âge de la globalisation amorcé au tournant du siècle, qui apparait moins flatteur, moins heureux dans tous les sens du terme, que les espoirs placés en lui par certains.

L’impératif d’une nouvelle coopération internationale
L’ouvrage envisage de futurs désordres environnementaux et économiques qui feraient peu de gagnants et, ferait en revanche de nombreux perdants à moins que riches et moins riches, qu’émergent et émergés, ne puissent trouver ensemble les moyens de donner un nouveau cours à notre « vivre ensemble ».

Le monde sera-t-il capable d’une telle entente ?
On peut en douter au vu des échecs répétés des négociations de l’OMC avec leur tout dernier épisode le 29 juillet à Genève qui a abouti à une impasse entre les Etats-Unis, la Chine et l’Inde, au sujet des importations agricoles.

Pour plus d’information, surtout si ses nombreux aspects économiques ne vous rebutent pas, lisez « Globalisation le pire est à venir »

Mon avis global

De nombreux aspects intéressants du point de vue environnemental mais trop de longueur et trop technique sur le plan économique.

mardi 13 mai 2008

ET SI ON POUVAIT ÊTRE ÉCOLO SANS SE RUINER ?

L’écolo écono de Cécile Gladel dans toutes les bonnes librairies françaises.

De la cuisine au jardin, du bureau à la salle de bains, du ménage au bricolage, ce guide ultra-pratique montre concrètement comment protéger la Terre ET dépenser moins, en plus de 150 gestes faciles à vivre. Connaissez-vous les aides fiscales qui vous seront accordées si vous adoptez un chauffage solaire ? Savez-vous combien vous gagnerez par an en récupérant l'eau de pluie pour le jardin, en faisant la chasse au tout-jetable ? Pouvez-vous citer les 8 astuces qui diminuent radicalement la facture énergétique d'un réfrigérateur ? Laissez-vous guider par les pictos qui mesurent la difficulté et le gain financier de chaque geste proposé…

Recommandé par la Fondation Nicolas Hulot et par NeoMansLand , élu meilleur blog développement durable de l'année par les Trophées des blogs de l'info 2008. 12,95 €

Un mot sur l’auteure : Journaliste freelance spécialisée en environnement et consommation responsable, Cécile Gladel habite Montréal. D’origine française, plus exactement auvergnate, elle est partie seule au Canada en 1987. Jeune fille au pair au départ, elle y étudie puis s’y établie. C’est au cours de ses études que s’est développée sa fibre environnementale. Elle revient régulièrement en Auvergne où habite toute sa famille.

Plus d'info sur le site de l'éditeur Michel Lafon et sur le blog de l’auteure.

Je ne peux que saluer la pertinence du sujet, combien de fois avait vous entendu qu'être écolo ça revenait cher, peut être même l'avez vous déjà dit vous même, en tout cas moi je l'ai dit, je trouve cela très bien que l'on commence a réaliser qu'être écolo ne revient pas plus cher et que parfois c'est juste un investissement plus ou moins important de départ mais très vite rentabilisé....

J'attend vos commentaire sur l'ouvrage....et si l'auteur vient nous faire un coucou, qu'elle n'hésite pas a rajouter des précisions elle est la bienvenue.

lundi 28 avril 2008

L’âge de faire

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J’ai découvert ce journal au salon Marjolaine 2006. Une vraie découverte !

A cette époque son directeur de rédaction, Alain Duez, en faisait lui-même la promotion sur le salon. Le journal paraissait de manière irrégulière.

L’âge de faire est un journal qui traite des sujets relatifs à l’écologie, la citoyenneté, la solidarité. En mai sortira son numéro 20. Maintenant bien réglé, il se trouve maintenant chaque mois et tire à 60 000 exemplaires. Son développement passe tout d’abord par sa qualité, j’y reviendrai, mais aussi par une organisation reposant sur une association de soutien et un réseau de coopérateurs qui s’engagent à diffuser 25 ou 50 journaux par mois sur une période de un an.

Un comité de parrainage est composé de personnalités reconnues :

J.P. BERLAN Directeur de recherche à l'INRA.
S. FERNEX (†) Présidente des Enfants de Tchernobyl
M. FERNEX Professeur émérite à l'Université de Bâle.
A. JACQUARD Polytechnicien et philosophe
G. MASSIAH Président du CRID
J. PALMIERI Présidente des "Pénélopes"
J.M. PELT Président de l'Institut Européen de l'Ecologie.
J.C. PIERRE Porte parole du réseau "Cohérence".
P. RABHI Agrobiologite, écrivain, humaniste.
M. RIVASI Fondatrice de la CRIIRAD.
J. TESTART Directeur de recherche INSERM.

La rédaction qui s’annonce indépendante de toute confession, idéologie ou dépendance financière définit ainsi ses priorités : Notre toute première priorité est de « rendre l’information accessible au plus grand nombre en termes de contenu, de prix et de mode de diffusion, afin de sensibiliser un très large lectorat. »
Notre seconde priorité est d’être dans l’action. Au-delà d’un état des lieux dépassionné, notre ligne éditoriale est clairement orientée vers les nouvelles façons d’échanger et de vivre ensemble qui font, ici ou là, quotidiennement leurs preuves.
Nos colonnes font ainsi la part belle aux témoignages et reportages sur ces personnes qui, reprenant initiatives et responsabilités, s’engagent dans des entreprises généreuses, porteuses de vie et d’avenir.

Les articles sont regroupés dans les rubriques suivantes que l’on retrouve sur chaque numéro :
- Actualités
- Partager
- Nourrir
- Se nourrir
- Prévenir et guérir
- Se détendre
- Echanger
- Réfléchir
- Dossier
- Gérer
- Travailler autrement
- Chantier
- Aller plus loin
- Lire, voir…
- Agenda
- Ec(h)o-réseau
- Courrier

La plupart des rubriques couvrent 1 page, quelques unes font une double page ce qui donne 22 pages au total.

Il vous est possible de consulter en ligne la totalité des anciens numéros à l’exception des trois derniers sur : http://www.lagedefaire.org/index.php?Lire-le-journal-en-ligne

Mon avis : Fidèle lecteur de tous les numéros parus depuis un an et demi, je suis fan de cette publication. De fait, le prix de 0,50€, la présentation à la fois ludique, agréable mais aussi révélant un contenu sérieux et professionnel incitent à l’achat.

Les articles sont simples et faciles à lire le plus souvent. Ils sont complétés de références (livres, adresses, sites Internet…) permettant d’approfondir le sujet traité.

Comment se le procurer ?

S'abonner : à partir de 10€ par an 15€ pour un abonnement de soutien)
L'acheter occasionnellement : auprès de coopérateurs (certaines biocoops par exemple)

Renseignements sur site du journal : http://www.lagedefaire.org/

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Important

Je vous incite fortement à lire le premier commentaire de ce billet qui renvoie vers un article décrivant le fonctionnement interne de l'Age de Faire qui semble assez terrible.
A prendre en compte pour relativiser la description de mon article qui est celle issue de la publication elle même et qui n'engage qu'elle.
Gilles, le samedi 3 mai 2008.