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mercredi 17 février 2010
Par Gilles Héluin le mercredi 17 février 2010, 22:56
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dimanche 31 janvier 2010
Par Gilles Héluin le dimanche 31 janvier 2010, 06:51
Le conseil général des Yvelines a annoncé que le projet de circuit de
Formule 1 de Flins, abandonné en décembre, aura coûté plus de 7,9
millions.
Presque 8 millions d'euros, c'est ce qu'auront coûté les études d'impact,
les fouilles réalisées sur le terrain, la maitrise d'œuvre etc...
Le conseil général nous dit que tout cela servira à d'autres projets sur ces
terrains...
Pour l'association Agir pour l'Environnement, à l’heure où les finances des
collectivités locales sont exsangues, cette dépense démontre une fois encore
que lorsqu’il s’agit d’investissements de pur prestige, il y a toujours une
ligne budgétaire à siphonner. Alors que tous les signaux étaient bloqués sur le
rouge, l’entêtement du Conseil général des Yvelines aura donc coûté 7,9
millions d’euros.
L’association note néanmoins que cette ardoise aurait pu être beaucoup plus
lourde si ce circuit avait été réalisé. Au-delà du coût de construction évalué
à 112 millions d’euros (sans doute beaucoup plus… !), les déficits chroniques
générés par le fonctionnement de ce type d’infrastructures n’auraient pas
manqué de peser lourdement sur le budget de cette collectivité.
Elle réclame l’abandon de l’ensemble des pré-projets de circuit de F1 en Ile de
France, qui, en dehors d’être économiquement une ineptie, sont écologiquement
inacceptables.
Mon avis
Un coût très élevé, à la charge du contribuable, pour un projet qui devait
satisfaire l'égo de quelques uns et détruire des espaces naturels précieux en
région Ilde de France.
Le dénouement heureux, l'abandon du projet, ne doit pas nous faire oublier tout
cet argent dépensé quasiment pour rien.
Malheureusement ce n'est pas un cas rare. Les collectivités locales sont de
formidables clients pour les bureaux d'études en tout genre.
Bien souvent, faute de projets valables, respectueux de l'environnement,
répondants aux besoins réels des populations, en l'absence d'une réelle
concertation (et non pas d'une simple information) les conflits et pressions
naissent et aboutissent dans certains cas à l'abandon.
Et comme les élus on le temps (lorsqu'ils ne sont pas en fin de mandat), de
l'argent (celui des contribuables les), un besoin incessant de laisser des
réalisations derrière eux, il remettent le couvert et engagent de nouveaux
projets, de nouvelles études... de nouveaux conflits.
Qui a dit que nous avons les élus que nous méritons ?
samedi 26 décembre 2009
Par Gilles Héluin le samedi 26 décembre 2009, 08:39
Une collection partage pour la Ligue pour la Protection des Oiseaux
(LPO).
Pour célébrer la nature, g=9.8 a pensé une collection sur laquelle se sont
posées les ombres de deux mésanges amoureuses.

Pour chaque pièce vendue, g=9.8 reverse 1€ au programme Oiseaux en détresse
de la LPO en vue de l’édition d’une brochure de sensibilisation et d’initiation
au secourisme animalier.
La première pièce de cette collection est le tanga « Mésanges ».
Déclinés en 5 coloris pour cette première édition, les tanga
« Mésanges » sont disponibles sur le site http://www.made-in-ethic.com.
A propos de la LPO :
Une des missions de la LPO est de protéger, d’accueillir et de soigner la faune
en détresse, et plus particulièrement les oiseaux. Depuis l’ouverture de son
premier centre de sauvegarde en 1984, plus de 10.000 oiseaux par an sont
soignés ou transportés vers des structures habilitées. Ces centres de
sauvegardes fonctionnent grâce à la volonté de bénévoles, formés par les
centres.
A propos de g=9.8 :
La marque de lingerie éthique et glamour g=9.8 fait ainsi un geste de plus pour
la planète, dans la lignée de la démarche globale suivie depuis la création de
l’entreprise :
- Utiliser d’une matière première écologique issue d’une ressource naturelle
renouvelable pour créer une ligne de sous-vêtement et de loungewear sensuelle
et moderne,
- Réduire au maximum les déchets (pochettes en carton recyclé issu de centre
de tri, étiquettes découpées dans les chutes de tissu…)
- Favoriser la réutilisation de ses packagings grâce à quelques astuces (les
sacs en tissu sont réutilisables, des étiquettes de PLV peuvent devenir une
étiquette à bagage, une pochette en carton peut se réutiliser en
pochette-archive au bureau…).
Avec cette dernière action, g=9.8 contribue à maintenir la
biodiversité.
Source : made-in-ethic.com
Mon avis
Au début je n'y ai pas cru !
Mais il semble bien que ce ne soit pas un canular...
La LPO va trop loin dans ses partenariats quelquefois.
lundi 14 décembre 2009
Par Gilles Héluin le lundi 14 décembre 2009, 07:27
Malgré la multiplication des produits «verts» et des labels, il reste encore
difficile de connaître les impacts sur la planète des produits que nous
achetons. Pour vous aider à y voir plus clair dans la jungle de pictogrammes,
labels, logos et autres signes de qualité censés apporter un « plus »
pour qui veut consommer responsable, ce guide analyse les labels les plus
fiables présents sur les produits de consommation courante en
supermarchés.

Cliquez sur l'image pour télécharger le mini-guide
Mon avis
Pratique et synthétique si vous ne connaissez pas bien les différents
labels.
jeudi 26 novembre 2009
Par Gilles Héluin le jeudi 26 novembre 2009, 06:45
Les Amis de la Terre ont décerné le 24/11 à Paris les prix Pinocchio du
développement durable 2009, sur la base des votes des internautes. Cette année,
les lauréats sont :
Bolloré dans la catégorie « droits humains »,
Total dans la catégorie « environnement »,
EDF dans la catégorie « greenwashing ».

Dans la catégorie « droits humains », c’est le groupe
Bolloré qui a reçu le prix avec 35 % des votes pour les
conditions de travail déplorables des travailleurs dans les plantations d’huile
de palme de sa filiale Socapalm (Cameroun), dont elle est actionnaire
majoritaire.
Le groupe Total a quant à lui reçu le prix Pinocchio dans
la catégorie « environnement » avec 45 % des votes de cette même
catégorie. Les internautes condamnent la multinationale française pour son
implication dans le méga-projet pétrolier Kashagan (Kazakhstan), qui s’annonce
comme une catastrophe environnementale et sanitaire. Ce cas illustre le double
discours du groupe qui, loin de l’image moderne et éthique qu’il cherche
désespérément à se donner, continue à investir massivement dans des projets
fossiles polluants et archaïques.
Pour le « greenwashing » enfin, c’est EDF qui
remporte le prix avec 42 % des votes de cette catégorie pour sa récente
campagne de communication « Changer d’énergie ensemble » qui a coûté
plus cher que les dépenses du groupe en recherche et développement dans les
énergies renouvelables. Ces dernières ne représentent elles-mêmes qu’une part
infime du chiffre d’affaires du groupe par rapport au nucléaire.
Nombre de votants : 7495 personnes
Prix Pinocchio "Droits humains"
- N°1 BOLLORE avec 35% de votes
- N°2 CREDIT AGRICOLE avec 23% de votes
- N°3 PERENCO avec 22% de votes
- N°4 MICHELIN avec 19% de votes
Prix Pinocchio "Environnement"
- N°1 TOTAL avec 45% de votes
- N°2 AREVA avec 29% de votes
- N°3 BNP PARIBAS avec 14% de votes
- N°4 SOCIETE GENERALE avec 12% de votes
Prix Pinocchio "Greenwashing"
- N°1 EDF avec 42% de votes
- N°2 FRANCE BETTERAVES avec 30% de votes
- N°3 PEUGEOT avec 14% de votes
- N°4 HERTA avec 13% de votes
Pour plus d’information
mercredi 28 octobre 2009
Par Gilles Héluin le mercredi 28 octobre 2009, 07:26
Les Verts Paris ont lancé une pétition pour demander la construction de logement au lieu de bureaux.


Nous avons besoin de logements à Paris. C’est la priorité.
Le projet de construction d’une série de tours de bureaux, s’il se réalisait,
aggraverait la pénurie de logements.
Toujours plus de bureaux concentrés dans Paris, quand les habitants sont
repoussés en banlieue ?
Ce n’est pas l’agglomération que nous voulons construire.
Il faut réduire les besoins de trajet domicile-travail, sources de temps
gaspillé et d’émission de CO2...
Parce que je veux un Paris accessible à tous...
Parce que je veux que l’aménagement de l’agglomération francilienne contribue à
la réduction de CO2...
Parce que je veux un Paris écolo et solidaire...
dimanche 11 octobre 2009
Par Gilles Héluin le dimanche 11 octobre 2009, 07:25
Interview choc exclusive de Francis Lalanne pour TV Magazine.
Quand il parle, c'est sans langue de bois. Francis Lalanne, qui appelle tous les consommateurs présumés pollueurs à la « révolte », attaque fort et dénonce les dérives du « business » de l'écologie. Interview choc exclusive pour TV Magazine.
Pourquoi êtes-vous en colère ?
Je fais partie des gens qui en ont ras-le-bol de ce système, qui met en avant
des icônes institutionnelles de l'écologie, avec un discours politiquement
correct, dont le pouvoir a besoin pour faire passer sa propagande. Des icônes
fabriquées pour endormir les gens, pas pour les réveiller !
À qui pensez-vous ?
Jean-Louis Borloo, par exemple. Il a un mandat pour servir des intérêts
capitalistes qui ont besoin de l'écologie pour se développer. Les gens
l'écoutent comme une référence en matière de traitement du problème écologique,
alors qu'en fait il sert de caution aux pollueurs contre l'intérêt des pollués
que nous sommes. Ensuite, je peux citer Nicolas Hulot.
Pourquoi lui ?
Parce qu'il tient un discours absolument intolérable et à géométrie variable
selon les besoins de son entreprise. Tantôt il prétend que l'écologie n'est pas
une philosophie politique à part entière mais une sorte d'humanisme-conseil au
service du pouvoir. Tantôt il appelle à voter pour les Verts, tout en méprisant
les écologistes indépendants et en proclamant qu'il ne fait pas de politique.
De plus, il terrorise les gens en leur expliquant qu'ils sont méchants et
destructeurs. Le fait que Nicolas Hulot vive grassement en réalisant des
émissions sur l'écologie à la télé le rend-il moins méchant et moins
destructeur que le commun des mortels ?
Mais ses émissions ne sont-elles pas nécessaires ?
Non ! Que M. Hulot soit un chef d'entreprise avisé, soutenu par les
énormes médias qui l'emploient, et se serve de l'idéal écologiste pour faire de
l'argent, cela ne me dérange pas. À condition que son message nous permette
d'espérer un monde meilleur. Mais, au lieu de s'en prendre aux véritables
responsables, comme l'a fait Coline Serreau avec son film La Belle Verte, il se
trompe de cible et attaque les victimes. On en a marre de recevoir des leçons
de morale tous les jours par des milliardaires qui nous accusent.
Iriez-vous jusqu'à la traiter d'« imbécile », comme l'a fait
Claude Allègre dans la presse ?
Pour moi, Nicolas Hulot est loin d'être un imbécile, mais il est temps qu'il
arrête de prendre les gens pour des c... !
Des émissions comme Ushuaïa n'encouragent-elles pas une plus large
prise de conscience des menaces qui planent sur la Terre ?
Mais Hulot ne veut pas s'engager ! Il se positionne comme un conseil
neutre, tout en soutenant les suppôts du pouvoir que sont les Verts. Pour moi,
les écologistes de référence ne sont pas ces ayatollahs médiatiques, mais ceux
qui travaillent depuis trente-cinq ans dans l'ombre et bénévolement au sein
d'associations efficaces et citoyennes. Eux n'ont pas besoin que l'on vienne
pourrir leur combat sincère par des opérations de marketing.
Daniel Cohn-Bendit, au nom des Verts, vient tout de même de
remporter une victoire aux européennes...
Ce n'est pas lui qui a gagné, c'est la prise de conscience écologiste et
citoyenne qui lui a fourni sa victoire. Les non-écolos qui ont voté pour lui
l'ont fait sincèrement, parce qu'on l'a présenté comme le seul candidat
écologiste, mais aussi comme celui qui avait rassemblé tous les candidats
écologistes. Ce qui est faux ! Cohn-Bendit est un libéral opportuniste qui
s'est fait une place au soleil avec l'argent du contribuable. Il essaie de
maquiller son ultralibéralisme en vert pour nous faire croire qu'il est de
gauche.
Bizarrement, vous ne dites rien sur Yann Arthus-Bertrand
?
Pour moi, c'est un artiste qui met son art au service d'une cause. Je n'y vois
pas de posture ou d'arrière-pensée. Je regrette simplement que son discours
moralisateur s'adresse plus, comme celui de Hulot, à ceux qui subissent la
pollution qu'à ceux qui en sont les vrais responsables. Et je ne comprends pas
quelle est sa position sur le fléau du nucléaire. Pourquoi ne dit-il pas
catégoriquement qu'il faut sortir du nucléaire ? Pour moi, c'est clair. Il
n'y a rien de plus urgent et, aujourd'hui, le monde en a les moyens.
Sortir du nucléaire n'est pas aussi simple en
France...
C'est ce que les ayatollahs de l'écologie veulent nous faire croire... La
vérité, c'est que, dès demain, nous pouvons tout arrêter ! C'est une
question de volonté politique. Avec le solaire, le bactérien et l'air comprimé,
on peut enrayer la pollution du jour au lendemain, mais on ne le fait pas parce
que certains intérêts économiques dominent.
Quelle est votre légitimité pour juger et pour vous exprimer sur ce
sujet ?
Il y a plus de trente ans, des artistes comme moi ou Marc Jolivet, étions pris
pour de gentils écolos babas cool. À l'époque, nous faisions rire et,
aujourd'hui, nous faisons peur. Ma légitimité est celle d'un pékin moyen, d'un
être humain qui l'ouvre parce qu'il ne veut plus subir. Mais j'ai créé le
mouvement Écologie citoyenne, qui a remporté 4 % des suffrages aux dernières
élections européennes, ce qui me portera comme tête de liste écologiste
indépendante aux élections régionales d'Île-de-France.
Parallèlement, vous venez de prendre une décision personnelle
étonnante. Expliquez-nous...
J'ai 50 ans et je veux vivre dans la société sans être esclave du
système : en refusant de me laisser imposer des besoins et des idéologies.
C'est la raison pour laquelle, dans quelques semaines, je n'aurai plus de
compte bancaire, car l'argent virtuel, celui qui a créé Madoff, n'est pas
moral. De même, je n'aurai plus de téléphone portable, de maison. J'irai vivre
sur la route simplement, de concert en concert, au fil des rencontres, ni comme
un possédant ni comme un possédé, mais comme un artiste libre.
Que répondez-vous à ceux qui pensent que vous poursuivez une utopie
?
Je leur dirai que je préfère être utopiste plutôt qu'« hadopiste ».
D'ailleurs, l'utopie d'aujourd'hui a toujours été la réalité de demain.
Source
Mon avis
Excellent !
lundi 5 octobre 2009
Par Gilles Héluin le lundi 5 octobre 2009, 07:08
Nous sommes en pleine période pour les noix fraiches.
Attention nous avons seulement un mois à un mois et demi pour les apprécier
!

Vous les aimez, mais pensez vous, quand vous les dégustez, à la manière avec
la quelle elles ont été ramassées, gaulées, dit-on ?

Autrefois...
Pour cueillir les noix, il fallait "les battre", à l'aide de lattes de
chataigniers ou de gaules de bambou.
Gauler des noix était une grosse affaire, un art qui demande "coup d'oeil",
adresse, force et endurance.
Du sol, on utilisait des lattes de plus de 10 mètres; pour battre l'arbre de
l'exterieur.Mais il fallait être équilibriste pour grimper dans les arbres de
branche en branche, et c'était une affaire de spécialiste : s'elever dans
les arbres quand il pleut, se tenir en equilibre sur des branches glissantes et
moussues, et tenir la gaule de bambou de 5 mètres, à deux mains, pour frapper
les rameaux exterieurs où les fruits sont partis chercher la lumière, est loin
d'être évident.
Il fallait avoir la vue pointue pour frapper les rameaux au bon endroit, de
maniere à ne pas endommager la récolte de l'année suivante.
Un bon gauleur faisait un à deux arbres par heure, selon la taille des
arbres.
Aujourd'hui...
Des secoueuses mécaniques, des vibreuses se fixent sur les tracteurs et un bras
armé de deux grosses mâchoires garnies de caoutchouc vient pincer le
tronc.
Une intense vibration secoue l'arbre, le fait trembler et fait tomber les
noix.
En trois minutes.

Vous n'avez pas de noyer dans votre jardin, ou pas de jardin du
tout...
Alors vous achetez vos noix...
A ce que l'on dit, les meilleures sont les noix de Grenoble, les seules
a avoir le label AOC...
Ceci dit, le Périgord a aussi une production digne de votre
attention...

Idée pour les accommoder :
endives, noix fraiches, fourme d'Ambert.
Si vous les préférez nature, fraiches, c'est la meilleure façon d'en éviter
l'amertume. Évidemment, si vous aimez une saveur plus prononcée, c'est plus
sèches qu'il vous les faut.
Et bien sûr, en bio, c'est encore mieux !
mercredi 16 septembre 2009
Par Gilles Héluin le mercredi 16 septembre 2009, 07:00
L'air conditionné en voiture augmente la consommation
d'essence
L'air conditionné puise son énergie dans celle du moteur et augmente donc la
consommation d'essence. Suivant le type de véhicule que vous possédez, la
climatisation peut augmenter votre consommation de 3 à 10% pendant l'été. En
cas de canicule, la climatisation peut consommer jusqu'à 20% de l'énergie de la
voiture: plus il fait chaud à l'extérieur, plus l'AC puise dans les ressources
du véhicule pour maintenir la température de l'habitacle.

Mais ouvrir les fenêtres aussi
Baisser les vitres génère de la «traînée» (force aérodynamique qui s'oppose au
mouvement), ce qui augmente également la consommation d'essence.

A faible vitesse, le fait d'avoir les vitres ouvertes n'augmente quasiment
pas la consommation de carburant.
Quand vous accélérez, en revanche, les choses ont vite fait d'empirer.
La traînée augmente avec le carré de la vitesse. Sur l'autoroute, le vent qui
s'engouffre dans votre véhicule par les fenêtres vous ralentis et qugmente
significativement la consommation d'essence.
Conclusion
En principe, il vaut mieux baisser les vitres en ville et allumer l'air conditionné sur l'autoroute. Difficile d'être plus précis sur le seuil de vitesse à partir duquel les vitres baissées "consomment" plus que la climatisation, tout dépend du modèle de voiture. Certains disent qu'il se situe vers 70km/h pour une voiture moyenne, d'autres à 120 !
Pour plus d’information
Lisez l'article de slate.fr
Mon avis
Personnellement je n'ai pas le choix, n'ayant pas de voiture climatisée. Le
bon sens dit aussi que :
- couper la clim et laisser les vitres relevées est la solution qui consomme le
moins !
- la voiture qui consomme le moins est celle que l'on n'utilise pas.

Une voiture climatisée très intéressante !

Une autre folklorique !
dimanche 6 septembre 2009
Par Gilles Héluin le dimanche 6 septembre 2009, 07:46
Cet été, une trentaine de plages ont accueilli le Vélopresse !

Vente de journaux sur la digue du touquet © France 3
mardi 4 août 2009
Par Gilles Héluin le mardi 4 août 2009, 08:27
Cette année on remet cela. Des vacances écologiques sur Lola, un vieux
gréement de 90 ans.

Photo : Voile
traditionnelle.
Ses 22 m de long et ses 41 tonnes sont propulsés le vent qui gonfle ses
200m2 de voiles.

Photo : Voile
traditionnelle.
Une très sympathique équipe qui nous conduit depuis Hendaye jusqu’à
Bilbao.

Photo : Voile
traditionnelle.
Pour plus d’information
http://pagespro-orange.fr/orion.charter/index.htm

mardi 28 juillet 2009
Par Gilles Héluin le mardi 28 juillet 2009, 06:44

Appel relayé par Emeline et Benjamin, de l'Association Entre Deux Eaux.
Nous sommes de plus en plus nombreux à sillonner les routes du
monde.
Nous nous demandons si notre planète tourne bien dans le bon sens et
voulons nous en faire les témoins auprès de ceux qui n’en n’ont pas
l’opportunité. Nous avons décidé de nous engager avec d’autres baroudeurs
solidaires afin de relier nos différents sites internet et se faire échos des
problématiques que chacun explore : Solidarité, Climat, Energie… Nous
espérons que vous aurez autant de plaisir que nous a farfouiller dans leurs
expériences.
Voyager, c’est la liberté, c’est aller à la découverte des
autres et de soi-même. C’est aussi une opportunité de découvrir des initiatives
qui rapprochent les peuples. Le changement climatique, à travers ses causes et
ses impacts tant sociaux qu’environnementaux nous interpelle particulièrement
car il menace la vie de centaines de millions d’habitants de notre planète
Terre. La solidarité entre les peuples et leur fédération autour de causes
juste semblent l’unique moyen, non seulement de sortir de la crise actuelle
mais surtout d’établir les bases d’une société juste, censée et responsable.
Nous, voyageurs de la terre, conscients de notre liberté et
amoureux du monde, désirons partager notre aventure, sensibiliser à la
protection de notre environnement et aux initiatives solidaires de nos
semblables.
• Nous pensons qu’une autre politique énergétique est
nécessaire, donnant une large place aux énergies renouvelables, à l’efficacité
énergétique et sans nucléaire.
• Nous pensons qu’une autre politique sociale et économique
est nécessaire, pour tirer un trait sur les inégalités nord-sud et la
croissance d’une minorité au détriment de la majorité.
• Nous pensons que notre société de consommation occidentale ne doit plus être
un modèle pour le reste du monde. Nous devons créer un mode de vie
sobre en accord avec les capacités naturelles de notre
planète.
Il est urgent d’agir ! Nous nous engageons pour
:
1. Un voyage qui a un sens, un objectif et une identité, et non pas de
simples vacances ;
2. Un voyage par voie terrestre chaque fois que c’est faisable, pour un
bilan carbone le plus léger et raisonnable possible ;
3. Un voyage sans financement à l’éthique douteuse (pas de greenwashing!)
;
4. Un voyage partagé avec les communautés locales : valorisation de
leurs actions et participation croisée aux projets (de lutte contre le
changement climatique, de préservation de l’environnement, de développement
social, de défense des droits de l’humain, de solidarité…)
5. Un voyage partagé avec des enfants, l’avenir de notre planète, et via des
médias autres que notre propre site Internet. Si vous adhérez à ce manifeste et
ses 5 niveaux d’engagements, rejoignez notre communauté en
publiant ce texte sur votre site et en ajoutant les liens vers les autres sites
Internet des membres des voyageurs solidaires/responsables.
Pour nous joindre : voyageur (@) effraie.org
Les signataires : http://avenirclimat.info/index.php?post/voyageursdelaterre
samedi 11 juillet 2009
Par Gilles Héluin le samedi 11 juillet 2009, 06:01

14 juillet : 12h : Apportez assiette, verre et couverts durables,
et apportez un aliment bio au moins.
Le partage sera possible (ex : amener 3 avocats : 1 échangeable
contre du taboulé et 1 contre de la quiche).
Pour les plus motivé(e)s : apporter un objet dont vous n’avez pas
l’utilité pour l’échanger/le donner. Habits bio, verts, ou à motif écolos
bienvenus.
Mise à disposition de documentations écolos, récupération sur place des
bouchons de liège et de plastique. Tri sélectif en partant.
En espérant que le 14 juillet ne subisse ni ouragan ni canicule (annulation en
cas d’intempéries).
Organisé par Ecolo Café, dans le jardin du Forum des
Halles.
Sur la pelouse située à l’Est de l’Allée Jules Supervielle (vue sur St
Eustache). M° Les Halles.
Infos : lo.guignon@free.fr ou 06 82 60 28 77.
Pour plus d’information
Allez sur le site d'écolo café : http://www.ecolocafe.org/
samedi 30 mai 2009
Par Gilles Héluin le samedi 30 mai 2009, 08:03
Nouvelle édition !
A qui est cette fleur au potager ?
Donnez votre réponse en commentaire, comme toujours, je vous répondrai
individuellement par mail et dans quelques temps sur le blog.
Bonne chance !
vendredi 15 mai 2009
Par Gilles Héluin le vendredi 15 mai 2009, 06:22
Revipap, le groupement français des papetiers utilisateurs de papiers
recyclables, s’inquiète de l’impact de la crise sur le recyclage des papiers et
cartons récupérés :
«Ces dernières années, nous avons manqué de papiers cartons, et tout à coup,
nous assistons à une baisse de la demande de 10 à 15%»
L’année 2008 a vu se produire un revirement brutal.
Après une hausse du cours des produits récupérés durant le premier semestre,
brusquement, à la rentrée, la situation s’est retournée. Résultat: la
récupération des PCR s’est réduite de 2,6% entre 2007 et 2008 (de 7.068 à 6.887
kilotonnes), tout comme la production de PCR (- 4,4%, de 7.068 à 6.887 kt) et
leur consommation (-4,6%, de 9.855 à 9.425 kt). Mais le taux de récupération
est resté stable, (de 63,5 à 64,3%).
Revipap souhaite développer la collecte des papiers de bureaux. Le gisement est évalué à 1 million de tonnes (Mt), contre 4,5 Mt de PCR produits par les ménages. La marge de progression est importante. En 2007, 300.000 tonnes de papiers de bureaux ont été collectés, contre 110.000 en 2004.
Mon avis
Il s’agit là d’une question autant importante que difficile.
La crise impacte peut être aussi bien les matières premières que les matières
recyclées.
Je pense que le recyclage reste un élément fondamental de limitation de notre
impact sur l’environnement.
Reste que concernant les papiers et cartons, le point clé semble se situer sur
le tri amont.
Mieux les matières sont triées à la source, plus le recyclage est facile et
économiquement viable.
Il est probable que des solutions pratiques et efficaces restent à inventer
et/ou mettre en œuvre.
Pour plus d’information
Voir le site Revivap Lire la position de Greenpeace sur le papier recyclé.
jeudi 14 mai 2009
Par Gilles Héluin le jeudi 14 mai 2009, 06:13
"Quand tu es dans la merde... gère... ne dis rien... donne l'impression de savoir ce que tu fais..."
Mon avis
Un envoi de Lucette Hoisnard. J'aime bien...
jeudi 7 mai 2009
Par Gilles Héluin le jeudi 7 mai 2009, 07:17
Patrick Devedjian, à l’occasion d’un point d’étape sur la mise en œuvre du
plan de relance a annoncé la suppression de procédures d’enquêtes publiques.
Cette annonce intervient à la suite d’une réforme votée au mois de janvier qui
assouplit déjà les conditions d’autorisation des activités industrielles au
détriment de la protection de l’environnement.

Une réforme irrationnelle
Patrick Devedjian a annoncé avoir soumis à la consultation interministérielle
un texte visant à relever le seuil de déclenchement des enquêtes publiques. En
clair : le but est de permettre l’autorisation d’un maximum de projets à
risques sans concertation et information du public (riverains, associations,
élus, etc…)
Pour Sébastien Genest, Président de FNE : « la création des
enquêtes publiques environnementales par la loi Bouchardeau du 12 juillet 1983
est un progrès démocratique pour lequel les associations se sont battues. Sa
remise en cause est un scandale ! »
Sébastien Genest poursuit : « Cette annonce, réalisée sans aucune
consultation préalable, n’a aucun intérêt ni économique ni écologique. Pire,
elle sous-entend que l’écologie ne rime pas avec économie, cette vieille erreur
que les acteurs du grenelle avaient pourtant enterré. Décidément, certains font
tout pour que ce plan de relance ne soit pas vert mais bien gris foncé
».
Oui à la simplification, non à la régression
Pour Arnaud Gossement, porte parole de FNE : « Cette annonce n’a pas
de sens. L’urgence est d’améliorer pas de supprimer les enquêtes publiques.
L’urgence pour la France est de se conformer à ses engagements européens et
internationaux. L’urgence est de faire en sorte que les citoyens aient envie de
participer aux enquêtes publiques ! L’urgence n’est pas de karchériser le
code de l’environnement ! ».
Pour FNE, il faut réfléchir à la raison pour laquelle le public pourrait
bouder certaines enquêtes publiques. A l’évidence, le public a parfois
l’impression que les jeux sont faits et les projets ficelés avant même la
consultation. De plus, pendant l’enquête publique, les conditions de
participation et d’accès à l’information pourraient être grandement
améliorés...
FNE note que la suppression plutôt que l’amélioration des procédures de
concertation peut conduire la France à être en infraction avec ses engagements
européens. FNE réclame depuis longtemps le respect des dispositions de la
convention signée à Aarhus en 1998 aux termes desquelles le public doit être
consulté.
Et le 3e régime...
Cette annonce d’une suppression d’enquêtes publiques vient s’ajouter à la
réforme dite du « 3e régime » que FNE combat avec acharnement dans
son principe même. La loi portant plan de relance votée le 17 janvier dernier
prévoit en effet un assouplissement des conditions d’autorisation de la plupart
des installations classées soumises à autorisation au détriment de l’évaluation
environnementale, de la concertation etc…
Au final, ces mesures ne serviront pas les industriels vertueux, qui ont compris que l’écologie est un atout pour demain. Elles ne répondent probablement qu’aux souhaits de quelques industriels habitués des contentieux environnementaux.
FNE demande le retrait pur et simple de ces réformes et le fera savoir dès l’ouverture de la table ronde sur les risques industriels en cours d’organisation.
Source : France Nature Environnement
Mon avis
Un changement très grave.
Pour les avoir largement pratiquées, il est clair que les enquêtes publiques ne
sont pas la panacée.
L'avis du commissaire enquêteur est consultatif, c'est à dire qu'il n'est pas
obligatoirement pris en compte.
En fait, le commissaire enquêteur y fait pour beaucoup en fonction de son
cursus et de sa sensibilité vis à vis des questions d'environnement , de
protection du cadre de vie.
Pour mon expérience personnelle : davantage de déceptions que de réussites
!
Cependant, les enquêtes publiques sont un élément important de la
démocratie.
Il est fondamental que le public puisse s'exprimer sur les projets à risque et
, en particulier, sur ceux qui ont un impact défavorable sur
l'environnement.
De mon point de vue il faut lutter fermement contre une telle mesure.
Une pétition ne serait pas de trop !

Pour plus d’information
Pour plus d'information sur la procédure des enquêtes publiques : voir le site des amis de la terre.
vendredi 1 mai 2009
Par Gilles Héluin le vendredi 1 mai 2009, 10:55
A la Gloria, dans l’Etat de Veracruz, à 300 km de Mexico, 2 bébés sont morts
de pneumonie en février et mars dernier.
Un 3ème enfant a survécu et un examen a permis de détecter le virus H1N1 dans
son organisme.
Des experts de la FAO vont se rendre dans la région de Perote dans l’Etat de
Veracruz pour vérifier si ce virus de la grippe nord-américaine ne trouverait
pas son origine sur ce haut plateau, à 2 000 mètres d’altitude. Les habitants
de La Gloria, où se trouve le plus grand élevage de porcs au monde, souffrent
depuis plusieurs semaines d'une épidémie de maladies infectieuses.
Depuis plusieurs mois, la presse mexicaine attire l’attention sur la
présence d’un foyer d’infection dans un élevage de porcs dans l’Etat de
Veracruz, à 300 km de Mexico. Les fermes Carroll, qui appartiennent au groupe
Smithfiels Foods, le numéro 1 mondial de la charcuterie, élèvent 1 million de
porcs par an dans des conditions d’hygiène scandaleuses.

Depuis 2007, la population locale dénonce, dans l’indifférence
générale, le non respect des normes écologiques de ces fermes. Les carcasses
sont laissées aux charognards, la pourriture empoisonne l’air du village de La
Gloria. Les paysans en colère accusent le gouvernement de
laxisme.
En février dernier, un tiers de la population de La Gloria, soit 1 000
personnes ont attrapé une grippe atypique. Deux enfants sont morts de pneumonie
et un troisième de fièvre porcine.
Le gouverneur de l'Etat de Veracruz minimise l’affaire. La FAO va donc faire
la genèse de cette infection dans la région de La Gloria et déterminer si ce
virus est à l’origine de la grippe nord-américaine.
Source : RFI

Mon avis
L'élevage intensif, industriel, concentre des milliers d'animaux dans des
conditions déplorables.
Un terrain de prédilection pour les virus.
La recherche du maximum de profit à bas coût, toujours...
Dans la lignée des grands risques sanitaires qui ont occasionné plus ou moins
de décès humains (vache folle, grippe aviaire, sang contaminé,
amiante...).
Qui sait ce que la grippe A (mexicaine, porcine...) nous réserve ?
Très inquiétant, vraiment !
lundi 20 avril 2009
Par Gilles Héluin le lundi 20 avril 2009, 06:43
Semaine de quatre jours, décroissance choisie plutôt que récession, voire ralentissement de l'économie pendant l'hiver: le député Vert Yves Cochet, auteur d'un Antimanuel d'écologie (Bréal), prône des solutions «radicales» face à la crise car, selon lui, il n'y a pas d'autres pistes possibles.
Il est interviewé par Laure Noualhat. Durée: 16'40
Source : Libération.
Mon avis
Yves Cochet fidèle à lui même et à ses convictions.
C'est l'une des rares personnalités politiques que j'apprécie... Minoritaire au
sein des Verts, ce n'est pas étonnant mais bien dommage. Il nous annonce des
jours sombres et très difficiles, on peut craindre qu'il soit dans le vrai,
d'autant que la politique mondiale reste toujours dans le même axe quelles que
soient les crises, financière, climatique, écologique, sociale...
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