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mercredi 17 février 2010

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L'écologie, la protection de l'environnement vous passionnent.
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dimanche 31 janvier 2010

Projet de F1 à Flins abandonné : 7,9 M€ dépensés !

Le conseil général des Yvelines a annoncé que le projet de circuit de Formule 1 de Flins, abandonné en décembre, aura coûté plus de 7,9 millions.

Presque 8 millions d'euros, c'est ce qu'auront coûté les études d'impact, les fouilles réalisées sur le terrain, la maitrise d'œuvre etc...
Le conseil général nous dit que tout cela servira à d'autres projets sur ces terrains...

Pour l'association Agir pour l'Environnement, à l’heure où les finances des collectivités locales sont exsangues, cette dépense démontre une fois encore que lorsqu’il s’agit d’investissements de pur prestige, il y a toujours une ligne budgétaire à siphonner. Alors que tous les signaux étaient bloqués sur le rouge, l’entêtement du Conseil général des Yvelines aura donc coûté 7,9 millions d’euros.

L’association note néanmoins que cette ardoise aurait pu être beaucoup plus lourde si ce circuit avait été réalisé. Au-delà du coût de construction évalué à 112 millions d’euros (sans doute beaucoup plus… !), les déficits chroniques générés par le fonctionnement de ce type d’infrastructures n’auraient pas manqué de peser lourdement sur le budget de cette collectivité.
Elle réclame l’abandon de l’ensemble des pré-projets de circuit de F1 en Ile de France, qui, en dehors d’être économiquement une ineptie, sont écologiquement inacceptables.

Mon avis

Un coût très élevé, à la charge du contribuable, pour un projet qui devait satisfaire l'égo de quelques uns et détruire des espaces naturels précieux en région Ilde de France.
Le dénouement heureux, l'abandon du projet, ne doit pas nous faire oublier tout cet argent dépensé quasiment pour rien.

Malheureusement ce n'est pas un cas rare. Les collectivités locales sont de formidables clients pour les bureaux d'études en tout genre.
Bien souvent, faute de projets valables, respectueux de l'environnement, répondants aux besoins réels des populations, en l'absence d'une réelle concertation (et non pas d'une simple information) les conflits et pressions naissent et aboutissent dans certains cas à l'abandon.
Et comme les élus on le temps (lorsqu'ils ne sont pas en fin de mandat), de l'argent (celui des contribuables les), un besoin incessant de laisser des réalisations derrière eux, il remettent le couvert et engagent de nouveaux projets, de nouvelles études... de nouveaux conflits.
Qui a dit que nous avons les élus que nous méritons ?

vendredi 1 janvier 2010

Bonne année 2010 !

samedi 26 décembre 2009

Collection "Mésanges" par g=9.8 avec la Ligue pour la Protection des Oiseaux (LPO)

Une collection partage pour la Ligue pour la Protection des Oiseaux (LPO).

Pour célébrer la nature, g=9.8 a pensé une collection sur laquelle se sont posées les ombres de deux mésanges amoureuses.


Pour chaque pièce vendue, g=9.8 reverse 1€ au programme Oiseaux en détresse de la LPO en vue de l’édition d’une brochure de sensibilisation et d’initiation au secourisme animalier.

La première pièce de cette collection est le tanga « Mésanges ». Déclinés en 5 coloris pour cette première édition, les tanga « Mésanges » sont disponibles sur le site http://www.made-in-ethic.com.

A propos de la LPO :
Une des missions de la LPO est de protéger, d’accueillir et de soigner la faune en détresse, et plus particulièrement les oiseaux. Depuis l’ouverture de son premier centre de sauvegarde en 1984, plus de 10.000 oiseaux par an sont soignés ou transportés vers des structures habilitées. Ces centres de sauvegardes fonctionnent grâce à la volonté de bénévoles, formés par les centres.

A propos de g=9.8 :
La marque de lingerie éthique et glamour g=9.8 fait ainsi un geste de plus pour la planète, dans la lignée de la démarche globale suivie depuis la création de l’entreprise :

- Utiliser d’une matière première écologique issue d’une ressource naturelle renouvelable pour créer une ligne de sous-vêtement et de loungewear sensuelle et moderne,

- Réduire au maximum les déchets (pochettes en carton recyclé issu de centre de tri, étiquettes découpées dans les chutes de tissu…)

- Favoriser la réutilisation de ses packagings grâce à quelques astuces (les sacs en tissu sont réutilisables, des étiquettes de PLV peuvent devenir une étiquette à bagage, une pochette en carton peut se réutiliser en pochette-archive au bureau…).

Avec cette dernière action, g=9.8 contribue à maintenir la biodiversité.

Source : made-in-ethic.com

Mon avis

Au début je n'y ai pas cru !
Mais il semble bien que ce ne soit pas un canular...
La LPO va trop loin dans ses partenariats quelquefois.

lundi 14 décembre 2009

Mini-guide des labels de la consommation responsable

Malgré la multiplication des produits «verts» et des labels, il reste encore difficile de connaître les impacts sur la planète des produits que nous achetons. Pour vous aider à y voir plus clair dans la jungle de pictogrammes, labels, logos et autres signes de qualité censés apporter un « plus » pour qui veut consommer responsable, ce guide analyse les labels les plus fiables présents sur les produits de consommation courante en supermarchés.


Cliquez sur l'image pour télécharger le mini-guide

Mon avis

Pratique et synthétique si vous ne connaissez pas bien les différents labels.

jeudi 26 novembre 2009

Les lauréats des Prix Pinocchio du développement durable 2009

Les Amis de la Terre ont décerné le 24/11 à Paris les prix Pinocchio du développement durable 2009, sur la base des votes des internautes. Cette année, les lauréats sont :
Bolloré dans la catégorie « droits humains »,
Total dans la catégorie « environnement »,
EDF dans la catégorie « greenwashing ».

Dans la catégorie « droits humains », c’est le groupe Bolloré qui a reçu le prix avec 35 % des votes pour les conditions de travail déplorables des travailleurs dans les plantations d’huile de palme de sa filiale Socapalm (Cameroun), dont elle est actionnaire majoritaire.

Le groupe Total a quant à lui reçu le prix Pinocchio dans la catégorie « environnement » avec 45 % des votes de cette même catégorie. Les internautes condamnent la multinationale française pour son implication dans le méga-projet pétrolier Kashagan (Kazakhstan), qui s’annonce comme une catastrophe environnementale et sanitaire. Ce cas illustre le double discours du groupe qui, loin de l’image moderne et éthique qu’il cherche désespérément à se donner, continue à investir massivement dans des projets fossiles polluants et archaïques.

Pour le « greenwashing » enfin, c’est EDF qui remporte le prix avec 42 % des votes de cette catégorie pour sa récente campagne de communication « Changer d’énergie ensemble » qui a coûté plus cher que les dépenses du groupe en recherche et développement dans les énergies renouvelables. Ces dernières ne représentent elles-mêmes qu’une part infime du chiffre d’affaires du groupe par rapport au nucléaire.

Nombre de votants : 7495 personnes

Prix Pinocchio "Droits humains"
- N°1 BOLLORE avec 35% de votes
- N°2 CREDIT AGRICOLE avec 23% de votes
- N°3 PERENCO avec 22% de votes
- N°4 MICHELIN avec 19% de votes

Prix Pinocchio "Environnement"
- N°1 TOTAL avec 45% de votes
- N°2 AREVA avec 29% de votes
- N°3 BNP PARIBAS avec 14% de votes
- N°4 SOCIETE GENERALE avec 12% de votes

Prix Pinocchio "Greenwashing"
- N°1 EDF avec 42% de votes
- N°2 FRANCE BETTERAVES avec 30% de votes
- N°3 PEUGEOT avec 14% de votes
- N°4 HERTA avec 13% de votes

Pour plus d’information

http://www.prix-pinocchio.org/rubrique.php?id_rubrique=7

mercredi 28 octobre 2009

Les Verts Paris demandent des logements, pas des tours de bureaux

Les Verts Paris ont lancé une pétition pour demander la construction de logement au lieu de bureaux.

Nous avons besoin de logements à Paris. C’est la priorité.
Le projet de construction d’une série de tours de bureaux, s’il se réalisait, aggraverait la pénurie de logements.
Toujours plus de bureaux concentrés dans Paris, quand les habitants sont repoussés en banlieue ?
Ce n’est pas l’agglomération que nous voulons construire.

Il faut réduire les besoins de trajet domicile-travail, sources de temps gaspillé et d’émission de CO2...
Parce que je veux un Paris accessible à tous...
Parce que je veux que l’aménagement de l’agglomération francilienne contribue à la réduction de CO2...
Parce que je veux un Paris écolo et solidaire...

...je signe la pétition pour exiger que les projets de tours de bureaux soient abandonnés et que la priorité soit donnée aux logements.

dimanche 11 octobre 2009

Lalanne dénonce les dérives de l'écologie

Interview choc exclusive de Francis Lalanne pour TV Magazine.

Quand il parle, c'est sans langue de bois. Francis Lalanne, qui appelle tous les consommateurs présumés pollueurs à la « révolte », attaque fort et dénonce les dérives du « business » de l'écologie. Interview choc exclusive pour TV Magazine.

Pourquoi êtes-vous en colère ?
Je fais partie des gens qui en ont ras-le-bol de ce système, qui met en avant des icônes institutionnelles de l'écologie, avec un discours politiquement correct, dont le pouvoir a besoin pour faire passer sa propagande. Des icônes fabriquées pour endormir les gens, pas pour les réveiller !

À qui pensez-vous ?
Jean-Louis Borloo, par exemple. Il a un mandat pour servir des intérêts capitalistes qui ont besoin de l'écologie pour se développer. Les gens l'écoutent comme une référence en matière de traitement du problème écologique, alors qu'en fait il sert de caution aux pollueurs contre l'intérêt des pollués que nous sommes. Ensuite, je peux citer Nicolas Hulot.

Pourquoi lui ?
Parce qu'il tient un discours absolument intolérable et à géométrie variable selon les besoins de son entreprise. Tantôt il prétend que l'écologie n'est pas une philosophie politique à part entière mais une sorte d'humanisme-conseil au service du pouvoir. Tantôt il appelle à voter pour les Verts, tout en méprisant les écologistes indépendants et en proclamant qu'il ne fait pas de politique. De plus, il terrorise les gens en leur expliquant qu'ils sont méchants et destructeurs. Le fait que Nicolas Hulot vive grassement en réalisant des émissions sur l'écologie à la télé le rend-il moins méchant et moins destructeur que le commun des mortels ?

Mais ses émissions ne sont-elles pas nécessaires ?
Non ! Que M. Hulot soit un chef d'entreprise avisé, soutenu par les énormes médias qui l'emploient, et se serve de l'idéal écologiste pour faire de l'argent, cela ne me dérange pas. À condition que son message nous permette d'espérer un monde meilleur. Mais, au lieu de s'en prendre aux véritables responsables, comme l'a fait Coline Serreau avec son film La Belle Verte, il se trompe de cible et attaque les victimes. On en a marre de recevoir des leçons de morale tous les jours par des milliardaires qui nous accusent.

Iriez-vous jusqu'à la traiter d'« imbécile », comme l'a fait Claude Allègre dans la presse ?
Pour moi, Nicolas Hulot est loin d'être un imbécile, mais il est temps qu'il arrête de prendre les gens pour des c... !

Des émissions comme Ushuaïa n'encouragent-elles pas une plus large prise de conscience des menaces qui planent sur la Terre ?
Mais Hulot ne veut pas s'engager ! Il se positionne comme un conseil neutre, tout en soutenant les suppôts du pouvoir que sont les Verts. Pour moi, les écologistes de référence ne sont pas ces ayatollahs médiatiques, mais ceux qui travaillent depuis trente-cinq ans dans l'ombre et bénévolement au sein d'associations efficaces et citoyennes. Eux n'ont pas besoin que l'on vienne pourrir leur combat sincère par des opérations de marketing.

Daniel Cohn-Bendit, au nom des Verts, vient tout de même de remporter une victoire aux européennes...
Ce n'est pas lui qui a gagné, c'est la prise de conscience écologiste et citoyenne qui lui a fourni sa victoire. Les non-écolos qui ont voté pour lui l'ont fait sincèrement, parce qu'on l'a présenté comme le seul candidat écologiste, mais aussi comme celui qui avait rassemblé tous les candidats écologistes. Ce qui est faux ! Cohn-Bendit est un libéral opportuniste qui s'est fait une place au soleil avec l'argent du contribuable. Il essaie de maquiller son ultralibéralisme en vert pour nous faire croire qu'il est de gauche.

Bizarrement, vous ne dites rien sur Yann Arthus-Bertrand ?
Pour moi, c'est un artiste qui met son art au service d'une cause. Je n'y vois pas de posture ou d'arrière-pensée. Je regrette simplement que son discours moralisateur s'adresse plus, comme celui de Hulot, à ceux qui subissent la pollution qu'à ceux qui en sont les vrais responsables. Et je ne comprends pas quelle est sa position sur le fléau du nucléaire. Pourquoi ne dit-il pas catégoriquement qu'il faut sortir du nucléaire ? Pour moi, c'est clair. Il n'y a rien de plus urgent et, aujourd'hui, le monde en a les moyens.

Sortir du nucléaire n'est pas aussi simple en France...
C'est ce que les ayatollahs de l'écologie veulent nous faire croire... La vérité, c'est que, dès demain, nous pouvons tout arrêter ! C'est une question de volonté politique. Avec le solaire, le bactérien et l'air comprimé, on peut enrayer la pollution du jour au lendemain, mais on ne le fait pas parce que certains intérêts économiques dominent.

Quelle est votre légitimité pour juger et pour vous exprimer sur ce sujet ?
Il y a plus de trente ans, des artistes comme moi ou Marc Jolivet, étions pris pour de gentils écolos babas cool. À l'époque, nous faisions rire et, aujourd'hui, nous faisons peur. Ma légitimité est celle d'un pékin moyen, d'un être humain qui l'ouvre parce qu'il ne veut plus subir. Mais j'ai créé le mouvement Écologie citoyenne, qui a remporté 4 % des suffrages aux dernières élections européennes, ce qui me portera comme tête de liste écologiste indépendante aux élections régionales d'Île-de-France.

Parallèlement, vous venez de prendre une décision personnelle étonnante. Expliquez-nous...
J'ai 50 ans et je veux vivre dans la société sans être esclave du système : en refusant de me laisser imposer des besoins et des idéologies. C'est la raison pour laquelle, dans quelques semaines, je n'aurai plus de compte bancaire, car l'argent virtuel, celui qui a créé Madoff, n'est pas moral. De même, je n'aurai plus de téléphone portable, de maison. J'irai vivre sur la route simplement, de concert en concert, au fil des rencontres, ni comme un possédant ni comme un possédé, mais comme un artiste libre.

Que répondez-vous à ceux qui pensent que vous poursuivez une utopie ?
Je leur dirai que je préfère être utopiste plutôt qu'« hadopiste ». D'ailleurs, l'utopie d'aujourd'hui a toujours été la réalité de demain.

Source

http://www.tvmag.com

Mon avis

Excellent !

lundi 5 octobre 2009

La noix, c'est maintenant !

Nous sommes en pleine période pour les noix fraiches.
Attention nous avons seulement un mois à un mois et demi pour les apprécier !

Vous les aimez, mais pensez vous, quand vous les dégustez, à la manière avec la quelle elles ont été ramassées, gaulées, dit-on ?

Autrefois...
Pour cueillir les noix, il fallait "les battre", à l'aide de lattes de chataigniers ou de gaules de bambou.
Gauler des noix était une grosse affaire, un art qui demande "coup d'oeil", adresse, force et endurance.

Du sol, on utilisait des lattes de plus de 10 mètres; pour battre l'arbre de l'exterieur.Mais il fallait être équilibriste pour grimper dans les arbres de branche en branche, et c'était une affaire de spécialiste : s'elever dans les arbres quand il pleut, se tenir en equilibre sur des branches glissantes et moussues, et tenir la gaule de bambou de 5 mètres, à deux mains, pour frapper les rameaux exterieurs où les fruits sont partis chercher la lumière, est loin d'être évident.
Il fallait avoir la vue pointue pour frapper les rameaux au bon endroit, de maniere à ne pas endommager la récolte de l'année suivante.
Un bon gauleur faisait un à deux arbres par heure, selon la taille des arbres.

Aujourd'hui...
Des secoueuses mécaniques, des vibreuses se fixent sur les tracteurs et un bras armé de deux grosses mâchoires garnies de caoutchouc vient pincer le tronc.
Une intense vibration secoue l'arbre, le fait trembler et fait tomber les noix.
En trois minutes.

Vous n'avez pas de noyer dans votre jardin, ou pas de jardin du tout...
Alors vous achetez vos noix...
A ce que l'on dit, les meilleures sont les noix de Grenoble, les seules a avoir le label AOC...
Ceci dit, le Périgord a aussi une production digne de votre attention...

Idée pour les accommoder : endives, noix fraiches, fourme d'Ambert.

Si vous les préférez nature, fraiches, c'est la meilleure façon d'en éviter l'amertume. Évidemment, si vous aimez une saveur plus prononcée, c'est plus sèches qu'il vous les faut.
Et bien sûr, en bio, c'est encore mieux !

mercredi 16 septembre 2009

Climatisation en voiture ou pas ?

L'air conditionné en voiture augmente la consommation d'essence
L'air conditionné puise son énergie dans celle du moteur et augmente donc la consommation d'essence. Suivant le type de véhicule que vous possédez, la climatisation peut augmenter votre consommation de 3 à 10% pendant l'été. En cas de canicule, la climatisation peut consommer jusqu'à 20% de l'énergie de la voiture: plus il fait chaud à l'extérieur, plus l'AC puise dans les ressources du véhicule pour maintenir la température de l'habitacle.

Mais ouvrir les fenêtres aussi
Baisser les vitres génère de la «traînée» (force aérodynamique qui s'oppose au mouvement), ce qui augmente également la consommation d'essence.


A faible vitesse, le fait d'avoir les vitres ouvertes n'augmente quasiment pas la consommation de carburant.
Quand vous accélérez, en revanche, les choses ont vite fait d'empirer.
La traînée augmente avec le carré de la vitesse. Sur l'autoroute, le vent qui s'engouffre dans votre véhicule par les fenêtres vous ralentis et qugmente significativement la consommation d'essence.

Conclusion

En principe, il vaut mieux baisser les vitres en ville et allumer l'air conditionné sur l'autoroute. Difficile d'être plus précis sur le seuil de vitesse à partir duquel les vitres baissées "consomment" plus que la climatisation, tout dépend du modèle de voiture. Certains disent qu'il se situe vers 70km/h pour une voiture moyenne, d'autres à 120 !

Pour plus d’information

Lisez l'article de slate.fr

Mon avis

Personnellement je n'ai pas le choix, n'ayant pas de voiture climatisée. Le bon sens dit aussi que :
- couper la clim et laisser les vitres relevées est la solution qui consomme le moins !
- la voiture qui consomme le moins est celle que l'on n'utilise pas.


Une voiture climatisée très intéressante !


Une autre folklorique !

dimanche 6 septembre 2009

Velo presse à la plage

Cet été, une trentaine de plages ont accueilli le Vélopresse !


Vente de journaux sur la digue du touquet © France 3

mardi 4 août 2009

Vacances écolo sur Lola

Cette année on remet cela. Des vacances écologiques sur Lola, un vieux gréement de 90 ans.


Photo : Voile traditionnelle.

Ses 22 m de long et ses 41 tonnes sont propulsés le vent qui gonfle ses 200m2 de voiles.


Photo : Voile traditionnelle.

Une très sympathique équipe qui nous conduit depuis Hendaye jusqu’à Bilbao.


Photo : Voile traditionnelle.

Pour plus d’information

http://pagespro-orange.fr/orion.charter/index.htm

mardi 28 juillet 2009

Appel des Voyageurs de la terre


Appel relayé par Emeline et Benjamin, de l'Association Entre Deux Eaux.

Nous sommes de plus en plus nombreux à sillonner les routes du monde.

Nous nous demandons si notre planète tourne bien dans le bon sens et voulons nous en faire les témoins auprès de ceux qui n’en n’ont pas l’opportunité. Nous avons décidé de nous engager avec d’autres baroudeurs solidaires afin de relier nos différents sites internet et se faire échos des problématiques que chacun explore : Solidarité, Climat, Energie… Nous espérons que vous aurez autant de plaisir que nous a farfouiller dans leurs expériences.

Voyager, c’est la liberté, c’est aller à la découverte des autres et de soi-même. C’est aussi une opportunité de découvrir des initiatives qui rapprochent les peuples. Le changement climatique, à travers ses causes et ses impacts tant sociaux qu’environnementaux nous interpelle particulièrement car il menace la vie de centaines de millions d’habitants de notre planète Terre. La solidarité entre les peuples et leur fédération autour de causes juste semblent l’unique moyen, non seulement de sortir de la crise actuelle mais surtout d’établir les bases d’une société juste, censée et responsable. Nous, voyageurs de la terre, conscients de notre liberté et amoureux du monde, désirons partager notre aventure, sensibiliser à la protection de notre environnement et aux initiatives solidaires de nos semblables.

• Nous pensons qu’une autre politique énergétique est nécessaire, donnant une large place aux énergies renouvelables, à l’efficacité énergétique et sans nucléaire.
• Nous pensons qu’une autre politique sociale et économique est nécessaire, pour tirer un trait sur les inégalités nord-sud et la croissance d’une minorité au détriment de la majorité.
• Nous pensons que notre société de consommation occidentale ne doit plus être un modèle pour le reste du monde. Nous devons créer un mode de vie sobre en accord avec les capacités naturelles de notre planète.

Il est urgent d’agir ! Nous nous engageons pour :

1. Un voyage qui a un sens, un objectif et une identité, et non pas de simples vacances ;

2. Un voyage par voie terrestre chaque fois que c’est faisable, pour un bilan carbone le plus léger et raisonnable possible ;

3. Un voyage sans financement à l’éthique douteuse (pas de greenwashing!) ;

4. Un voyage partagé avec les communautés locales : valorisation de leurs actions et participation croisée aux projets (de lutte contre le changement climatique, de préservation de l’environnement, de développement social, de défense des droits de l’humain, de solidarité…)

5. Un voyage partagé avec des enfants, l’avenir de notre planète, et via des médias autres que notre propre site Internet. Si vous adhérez à ce manifeste et ses 5 niveaux d’engagements, rejoignez notre communauté en publiant ce texte sur votre site et en ajoutant les liens vers les autres sites Internet des membres des voyageurs solidaires/responsables.

Pour nous joindre : voyageur (@) effraie.org

Les signataires : http://avenirclimat.info/index.php?post/voyageursdelaterre

samedi 11 juillet 2009

Ecolo Garden Party le 14 juillet à Paris


14 juillet : 12h : Apportez assiette, verre et couverts durables, et apportez un aliment bio au moins.

Le partage sera possible (ex : amener 3 avocats : 1 échangeable contre du taboulé et 1 contre de la quiche).
Pour les plus motivé(e)s : apporter un objet dont vous n’avez pas l’utilité pour l’échanger/le donner. Habits bio, verts, ou à motif écolos bienvenus.
Mise à disposition de documentations écolos, récupération sur place des bouchons de liège et de plastique. Tri sélectif en partant.
En espérant que le 14 juillet ne subisse ni ouragan ni canicule (annulation en cas d’intempéries).

Organisé par Ecolo Café, dans le jardin du Forum des Halles.
Sur la pelouse située à l’Est de l’Allée Jules Supervielle (vue sur St Eustache). M° Les Halles.
Infos : lo.guignon@free.fr ou 06 82 60 28 77.

Pour plus d’information

Allez sur le site d'écolo café : http://www.ecolocafe.org/

samedi 30 mai 2009

A qui est cette fleur ?

Nouvelle édition !

A qui est cette fleur au potager ?

Donnez votre réponse en commentaire, comme toujours, je vous répondrai individuellement par mail et dans quelques temps sur le blog.

Bonne chance !

vendredi 15 mai 2009

La crise pèse sur le recyclage des papiers

Revipap, le groupement français des papetiers utilisateurs de papiers recyclables, s’inquiète de l’impact de la crise sur le recyclage des papiers et cartons récupérés :
«Ces dernières années, nous avons manqué de papiers cartons, et tout à coup, nous assistons à une baisse de la demande de 10 à 15%»

L’année 2008 a vu se produire un revirement brutal.
Après une hausse du cours des produits récupérés durant le premier semestre, brusquement, à la rentrée, la situation s’est retournée. Résultat: la récupération des PCR s’est réduite de 2,6% entre 2007 et 2008 (de 7.068 à 6.887 kilotonnes), tout comme la production de PCR (- 4,4%, de 7.068 à 6.887 kt) et leur consommation (-4,6%, de 9.855 à 9.425 kt). Mais le taux de récupération est resté stable, (de 63,5 à 64,3%).

Revipap souhaite développer la collecte des papiers de bureaux. Le gisement est évalué à 1 million de tonnes (Mt), contre 4,5 Mt de PCR produits par les ménages. La marge de progression est importante. En 2007, 300.000 tonnes de papiers de bureaux ont été collectés, contre 110.000 en 2004.

Source : http://www.journaldelenvironnement.net/fr/document/detail.asp?id=5147&idThema=4&idSousThema=20&type=JDE&ctx=291

Mon avis

Il s’agit là d’une question autant importante que difficile.
La crise impacte peut être aussi bien les matières premières que les matières recyclées.
Je pense que le recyclage reste un élément fondamental de limitation de notre impact sur l’environnement.
Reste que concernant les papiers et cartons, le point clé semble se situer sur le tri amont.
Mieux les matières sont triées à la source, plus le recyclage est facile et économiquement viable.
Il est probable que des solutions pratiques et efficaces restent à inventer et/ou mettre en œuvre.

Pour plus d’information

Voir le site Revivap Lire la position de Greenpeace sur le papier recyclé.

jeudi 14 mai 2009

L'art de passer inaperçu

"Quand tu es dans la merde... gère... ne dis rien... donne l'impression de savoir ce que tu fais..."

PasserInapercu.jpg

Mon avis

Un envoi de Lucette Hoisnard. J'aime bien...

jeudi 7 mai 2009

Plan de relance et suppression des enquêtes publiques

Patrick Devedjian, à l’occasion d’un point d’étape sur la mise en œuvre du plan de relance a annoncé la suppression de procédures d’enquêtes publiques. Cette annonce intervient à la suite d’une réforme votée au mois de janvier qui assouplit déjà les conditions d’autorisation des activités industrielles au détriment de la protection de l’environnement.

Une réforme irrationnelle
Patrick Devedjian a annoncé avoir soumis à la consultation interministérielle un texte visant à relever le seuil de déclenchement des enquêtes publiques. En clair : le but est de permettre l’autorisation d’un maximum de projets à risques sans concertation et information du public (riverains, associations, élus, etc…)

Pour Sébastien Genest, Président de FNE : « la création des enquêtes publiques environnementales par la loi Bouchardeau du 12 juillet 1983 est un progrès démocratique pour lequel les associations se sont battues. Sa remise en cause est un scandale ! »

Sébastien Genest poursuit : « Cette annonce, réalisée sans aucune consultation préalable, n’a aucun intérêt ni économique ni écologique. Pire, elle sous-entend que l’écologie ne rime pas avec économie, cette vieille erreur que les acteurs du grenelle avaient pourtant enterré. Décidément, certains font tout pour que ce plan de relance ne soit pas vert mais bien gris foncé ».

Oui à la simplification, non à la régression
Pour Arnaud Gossement, porte parole de FNE : « Cette annonce n’a pas de sens. L’urgence est d’améliorer pas de supprimer les enquêtes publiques. L’urgence pour la France est de se conformer à ses engagements européens et internationaux. L’urgence est de faire en sorte que les citoyens aient envie de participer aux enquêtes publiques ! L’urgence n’est pas de karchériser le code de l’environnement ! ».

Pour FNE, il faut réfléchir à la raison pour laquelle le public pourrait bouder certaines enquêtes publiques. A l’évidence, le public a parfois l’impression que les jeux sont faits et les projets ficelés avant même la consultation. De plus, pendant l’enquête publique, les conditions de participation et d’accès à l’information pourraient être grandement améliorés...

FNE note que la suppression plutôt que l’amélioration des procédures de concertation peut conduire la France à être en infraction avec ses engagements européens. FNE réclame depuis longtemps le respect des dispositions de la convention signée à Aarhus en 1998 aux termes desquelles le public doit être consulté.

Et le 3e régime...
Cette annonce d’une suppression d’enquêtes publiques vient s’ajouter à la réforme dite du « 3e régime » que FNE combat avec acharnement dans son principe même. La loi portant plan de relance votée le 17 janvier dernier prévoit en effet un assouplissement des conditions d’autorisation de la plupart des installations classées soumises à autorisation au détriment de l’évaluation environnementale, de la concertation etc…

Au final, ces mesures ne serviront pas les industriels vertueux, qui ont compris que l’écologie est un atout pour demain. Elles ne répondent probablement qu’aux souhaits de quelques industriels habitués des contentieux environnementaux.

FNE demande le retrait pur et simple de ces réformes et le fera savoir dès l’ouverture de la table ronde sur les risques industriels en cours d’organisation.

Source : France Nature Environnement

Mon avis

Un changement très grave.
Pour les avoir largement pratiquées, il est clair que les enquêtes publiques ne sont pas la panacée.
L'avis du commissaire enquêteur est consultatif, c'est à dire qu'il n'est pas obligatoirement pris en compte.
En fait, le commissaire enquêteur y fait pour beaucoup en fonction de son cursus et de sa sensibilité vis à vis des questions d'environnement , de protection du cadre de vie.
Pour mon expérience personnelle : davantage de déceptions que de réussites !
Cependant, les enquêtes publiques sont un élément important de la démocratie.
Il est fondamental que le public puisse s'exprimer sur les projets à risque et , en particulier, sur ceux qui ont un impact défavorable sur l'environnement.
De mon point de vue il faut lutter fermement contre une telle mesure.
Une pétition ne serait pas de trop !

Pour plus d’information

Pour plus d'information sur la procédure des enquêtes publiques : voir le site des amis de la terre.

vendredi 1 mai 2009

Grippe A : un élevage industriel de porcs suspecté

LaGloria.jpg

A la Gloria, dans l’Etat de Veracruz, à 300 km de Mexico, 2 bébés sont morts de pneumonie en février et mars dernier.
Un 3ème enfant a survécu et un examen a permis de détecter le virus H1N1 dans son organisme.

Des experts de la FAO vont se rendre dans la région de Perote dans l’Etat de Veracruz pour vérifier si ce virus de la grippe nord-américaine ne trouverait pas son origine sur ce haut plateau, à 2 000 mètres d’altitude. Les habitants de La Gloria, où se trouve le plus grand élevage de porcs au monde, souffrent depuis plusieurs semaines d'une épidémie de maladies infectieuses.

Depuis plusieurs mois, la presse mexicaine attire l’attention sur la présence d’un foyer d’infection dans un élevage de porcs dans l’Etat de Veracruz, à 300 km de Mexico. Les fermes Carroll, qui appartiennent au groupe Smithfiels Foods, le numéro 1 mondial de la charcuterie, élèvent 1 million de porcs par an dans des conditions d’hygiène scandaleuses.

Depuis 2007, la population locale dénonce, dans l’indifférence générale, le non respect des normes écologiques de ces fermes. Les carcasses sont laissées aux charognards, la pourriture empoisonne l’air du village de La Gloria. Les paysans en colère accusent le gouvernement de laxisme.

En février dernier, un tiers de la population de La Gloria, soit 1 000 personnes ont attrapé une grippe atypique. Deux enfants sont morts de pneumonie et un troisième de fièvre porcine.

Le gouverneur de l'Etat de Veracruz minimise l’affaire. La FAO va donc faire la genèse de cette infection dans la région de La Gloria et déterminer si ce virus est à l’origine de la grippe nord-américaine.

Source : RFI

Mon avis

L'élevage intensif, industriel, concentre des milliers d'animaux dans des conditions déplorables.
Un terrain de prédilection pour les virus.
La recherche du maximum de profit à bas coût, toujours...
Dans la lignée des grands risques sanitaires qui ont occasionné plus ou moins de décès humains (vache folle, grippe aviaire, sang contaminé, amiante...).
Qui sait ce que la grippe A (mexicaine, porcine...) nous réserve ?
Très inquiétant, vraiment !

lundi 20 avril 2009

Interview d'Yves Cochet : «Face à la crise, il faut un revenu d'existence»

Semaine de quatre jours, décroissance choisie plutôt que récession, voire ralentissement de l'économie pendant l'hiver: le député Vert Yves Cochet, auteur d'un Antimanuel d'écologie (Bréal), prône des solutions «radicales» face à la crise car, selon lui, il n'y a pas d'autres pistes possibles.

Il est interviewé par Laure Noualhat. Durée: 16'40



Source : Libération.

Mon avis

Yves Cochet fidèle à lui même et à ses convictions.
C'est l'une des rares personnalités politiques que j'apprécie... Minoritaire au sein des Verts, ce n'est pas étonnant mais bien dommage. Il nous annonce des jours sombres et très difficiles, on peut craindre qu'il soit dans le vrai, d'autant que la politique mondiale reste toujours dans le même axe quelles que soient les crises, financière, climatique, écologique, sociale...

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