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jeudi 26 janvier 2012

La science face aux citoyens

Quelle est la place de la science face au citoyen, au politique, au pouvoir, à la société, à la démocratie ? Quelle doit-elle être ?

Ce sont entre autres ces questions qui étaient débattues il y a peu plus un an, le 20 novembre 2010, lors d'un colloque qu'avaient organisé l'hebdomadaire Politis et les associations AITEC (association internationale de techniciens experts et chercheurs), l'association Global Chance et l'association Sciences Citoyennes.

Un débat capital et toujours d'une réelle actualité sur bon nombre de sujets.
A la veille du sommet de Rio, 4000 scientifiques publiaient "l'Appel d'Heidelberg", où ils s'attaquaient à "une idéologie irrationnelle qui s'oppose au progrès scientifique et industriel et nuit au développement économique et social". Cet appel mettait en cause l'émergence d'un regard critique sur l'évolution du monde et des sociétés, au nom du "progrès" et de la "rationalité scientifique".

Lancé par Global Chance et le Groupe de Vézelay, "l'Appel à la raison pour une solidarité planétaire" était bientôt signé par 218 personnalités qui voulaient répondre à "l'Appel d'Heidelberg". "Au nom de la raison, nous refusons autant l'irrationalité écologique qu'ils condamnent, que l'intégrisme scientifique qu'ils proposent et affirmons au contraire la nécessité de prendre en compte l'ensemble des critères culturels, éthiques, scientifiques et esthétiques pour engager le monde dans la voie d'un développement équitable et durable".

Les auteurs de "l'appel d'Heidelberg" érigent la science et les scientifiques en grands détenteurs du savoir et de la raison, et les laissent seuls dicter leur loi à une société productiviste et oligarchique.

Les signataires de "l'Appel à la raison pour une solidarité planétaire" orientent au contraire vers une société réellement démocratique éclairée par une pluralité de savoirs alliant science et société.

Ces deux appels ont été l'argument de ce colloque qui était constitué de trois tables rondes, elles mêmes composées de deux ou trois interventions précédant un débat avec la salle.

Qui dit la vérité ?
Fournir une vérité scientifique requiert une indépendance qui fait défaut en cas de conflits d’intérêts. Le processus d'alerte et les lanceurs d'alerte doivent déployer factualité et éléments tangibles.
Francis Chateauraynaud prend le cas de l'alerte climatique lancée par le GIEC et sa contestation par les climato-sceptiques. Il nous démontre que ces derniers ne sont pas des lanceurs d'alerte.
Benjamin Dessus se base sur les 18 années d'expérience de l'association Global Chance dans l'expertise indépendante pour nous en préciser les contours. L'indépendance doit se situer vis-à-vis des organisations, des modes de pensée dominants, du conformisme, des entreprises, des enjeux du pouvoir et des intérêts financiers.
Le président de Global chance donne l'exemple du groupe désigné par le gouvernement Jospin en 1999 afin de rédiger un rapport sur la prospective économique de la filière nucléaire française. Les trois membres du groupe avaient toutes les chances de ne pas "s'entendre", étant d'avis divergents, entre président de l'association Global Chance, haut commissaire à l'énergie atomique et commissaire au plan. La méthode de travail proposée par Global Chance débloqua la situation : fabriquer différents scenarii diversifiés jusqu'en 2050 pour mettre en scène les différentes options. Les différents membres de l'équipe étant attentifs à ce que les données des différents scenarii soient traitées de manière égale, la méthode a bien montré, de manière factuelle, les avantages et les inconvénients de chacune des stratégies et les résultats n'ont sérieusement été contestés par personne.

Médiatisation de la science et choix politique
Cette seconde table ronde s'intéresse à la question de l'information scientifique et à son influence sur les choix politiques.
Pour Edwy Plenel, directeur de Mediapart, la démocratie est menacée par la prédominance d'une information d'opinion sur l'information de faits.
Illustrant son propos du cas Claude Allègre (très souvent cité lors du colloque) qui a eu des alliés journalistes d'opinion, lesquels sont manipulables bien plus facilement que les journalistes spécialisés qui apportent des vérités de faits.
Les opinions se forgent sur des faits. Des opinions sans faits sont facilement contestables, il n'y a que mon opinion contre la tienne. Contester des faits est bien plus difficile. Edwy Plenel conclue par la démocratie qu'il exprime comme l'appropriation des questions de tous par tous. Internet est, pour lui, un levier et le lieu où cette démocratie peut opérer.

Marie-Christine Blandin expose la multitude de sources d'information scientifique à disposition des élus : kilogrammes de documentation reçus chaque jour dont une partie est une véritable propagande, travail en commissions, colloques dont le financement extérieur tord souvent la démocratie, OPESCT, commissions d'enquête. Les élus, dont certains cumulent les mandats, sont surchargés, quelques élus sont considérés comme "spécialistes", les autres sont suiveurs. Tout cela facilite la tache des lobby qui œuvrent pour avoir les coudées franches.

Journaliste et productrice d'une émission consacrée à l'environnement sur France Culture, Ruth Stégassy aborde la question de la médiatisation scientifique. La complexité des sujets et du jargon scientifique, ainsi que certains intérêts, font que souvent les sujets sont mis de coté ou édulcorés. Le citoyen est mis à l'écart quant il n'est pas manipulé. Plutôt que d'une vulgarisation scientifique, c'est d'une culture commune dont nous avons besoin pour qu'un certain nombre de connaissances soient mises à la porté du plus grand nombre et permettre la controverse et non pas la polémique qui existe trop souvent.

La démocratie face à la science
Selon Pierre-Henri Gouyon, la science peut prétendre démêler le vrai du faux, elle ne peut rien dire du bien et du mal. C'est donc le tissu social qui doit décider démographiquement pour la société.
Les scientifiques, s'ils sont pour la plupart animés de bonnes intentions, peuvent, sous prétexte de rationalité, défendre des idées irrationnelles, voire défendre une idéologie plus ou moins implicite. alors que les scientifiques sont souvent très spécialisés, il est important qu'ils élargissent leur champs de vision. Foi dans le progrès, réflexe corporatiste d’intérêt personnel, pour l'attribution de crédits aux laboratoires peuvent aussi être la cause de positionnements scientifiques contestables.

Jacques Testart, président de la Fondation sciences citoyennes effectue une excellente intervention, très claire et accessible de surcroit.
L'expertise doit aider aux choix politiques. On constate que des intérêts particuliers influent souvent car les experts se trouvent presque toujours en conflit d’intérêts à cause des soutiens financiers de l'industrie.
Un autre phénomènes qui grève l'expertise est que les scientifiques sont souvent sollicités en dehors de leurs spécialités. D'autre part, la société se hiérarchise de plus en plus, devenant une oligarchie et les parlementaires voient leur rôle se réduire.
Face à ce constat, Jacques Testart considère qu'il est urgent de définir des règles étiques pour des procédures plus objectives et conformes aux intérêts des populations. La Fondation sciences citoyennes propose la création d'une Haute Autorité de l'expertise et de l'alerte, destinée à combler le vide scientifique et civique entre la parole des experts et la décision du législateur. Elle serait chargée de définir et de vérifier les (bonnes) conditions d'exercice des expertises et elle effectuerait le suivi des alertes.
La Fondation recommande de plus la mise en place de conférences de citoyens (CdC).
Une CdC est idéalement constituée d'une quinzaine de citoyens tirés au sort puis formés sur le sujet d’intérêt général sujet à controverse qui doit être limité à une ou quelques questions précises à débattre. La CdC rend ses avis qui seront pris en compte pour l'établissement des lois et règlements.

Mon avis

Le compte rendu du colloque est téléchargeable sur le site de Global Chance, il m'a servi pour la rédaction de cet article. Je trouve certaines interventions ardues à appréhender, ce qui révèle un niveau de bonne tenue. Comme tout colloque, je me pose la question de son impact concret sur la société. Les réflexions qu'il a portées ont elles été profitables ? Ont-elles été ou seront-elles traduites dans les pratiques des domaines abordés ? Un an après, il ne me semble pas que ce soit le cas. Peut-on espérer que certains politiques ou décideurs s'en nourriront et mettront en œuvre certaines idées ou propositions énoncées ?

Pour plus d’information

Lire le cahier, compte rendu du colloque : http://www.global-chance.org/spip.php?article48


mercredi 25 janvier 2012

Les conférences Natureparif en 2012


Cette année encore, Natureparif invite le public à venir découvrir la biodiversité francilienne sous tous ses angles lors d’un rendez-vous mensuel. Tous les 3èmes jeudis de chaque mois, la parole est donnée à des acteurs clefs de l’étude et de la protection de la nature. Ces conférences sont également de vrais moments d’échange, une séance de questions / débat avec le public d’une heure environ étant dédiée à cet effet.

En 2012, des sujets tels quel les fourmis, le chant des oiseaux, l’effet des pesticides sur la santé humaine, les plantes sauvages médicinales seront abordés par les chercheurs et scientifiques d’Île-de-France et d’ailleurs. Deux projections figurent au programme : la diffusion en avant-première du documentaire « Île-de-France, Nature insoupçonnée » réalisé pour Arte, véritable immersion au cœur de la nature francilienne, et le film « La Reine malade », chronique sensible sur le métier d’apiculteur. Les enfants sont également à l’honneur cette année et pourront assister à une conférence leur étant dédiée sur les idées reçues sur la nature le mercredi 19 décembre à 15h !

Pour qui ? Pour les passionnés de nature et d’écologie comme pour les néophytes !
Quand ? Tous les 3èmes jeudis de chaque mois de 18h à 20h (exceptée la conférence de décembre !).
Où ? Au 84 rue de Grenelle - 75007 Paris (Métro Rue du Bac - Ligne 12) - Auditorium de la SNHF.
C’est combien ? Rien ! L’entrée est libre et gratuite dans la limite des places disponibles.

Découvrez dès à présent le programme 2012 des conférences et projections publiques de Natureparif

Jeudi 16 février 2012
Avant-première du film « Île-de-France, Nature insoupçonnée »
En présence des réalisateurs,
Proposée par Gedeon programmes, Arte et Natureparif

Jeudi 22 mars 2012
Les pesticides, une question de santé publique
Une conférence proposée par l’association Générations futures
dans le cadre de la Semaine pour l’alternative aux pesticides

Jeudi 19 avril 2012
50 000 observations pour la forêt
Lancement d’un programme d’observations des espèces forestières
en partenariat avec Noé Conservation et le Muséum national d’Histoire naturelle

Jeudi 10 mai 2012
Les fourmis, une incroyable diversité !
Présentée par Mathieu MOLET de l’Université Pierre et Marie Curie – Paris 6

Jeudi 21 juin 2012
Le chant des oiseaux
A l’occasion de la Fête de la Musique,
présentée par Paul GAILLY de l’association Aves

Jeudi 20 septembre 2012
Plantes sauvages médicinales
Assurée par François COUPLAN (Ethnobotaniste)

Mercredi 10 octobre 2012
Projection du film « La Reine malade »
En présence du réalisateur Anicet Desrochers
En partenariat avec l'Union national de l'apiculture française (UNAF)

Jeudi 25 octobre 2012
Les Poissons d’Île-de-France
Proposée par Jean ALLARDI,
président de la Société Française d’Ichtyologie

Jeudi 15 novembre 2012
Construction d’un regard : sols et sous-sols d’Île-de-France
Par Marc LUCAS, professeur à l’Ecole des Mines ParisTech

Mercredi 19 décembre 2012 : spéciale enfants - de 15h à 17h
Toutes les bêtises sur la nature que les grands racontent aux enfants
Animée par François LASSERRE (Office pour les Insectes et leur Environnement et Nature & Découvertes)

dimanche 1 janvier 2012

Bonne Année 2012 !


mardi 15 novembre 2011

Une planète environ


"Une planète environ" est une émission de radio locale à la région de Strasbourg, consacrée à l'environnement et à l'écologie.
De création récente, 3 émissions ont été réalisées jusqu'à présent :
N°1 - Habitat et Autopromotion
N°2 - Alimentation et Slowfood
N°3 - L'eau, avec des étudiants de l'Engees

Aurore, qui collabore maintenant au blog, m'a fait connaître l'émission à laquelle elle contribue en tant que membre de son équipe de réalisation.
Après avoir écouté les trois premiers numéros, j'ai bien apprécié l'émission et ai souhaité vous la faire connaître par le biais d'une interview de son instigateur.

David Rudloff, vous êtes l'initiateur et le responsable de cette émission, pouvez-vous nous en préciser le contenu et les objectifs ?
L’objectif de l’émission est de se rendre compte que le monde bouge, que des solutions existent, à tous les niveaux et que certaines sont déjà mises en œuvre. Chaque émission donne un coup de projecteur dans un domaine particulier, avec un invité d’une association ou un professionnel. D’une façon positive, curieuse mais précise : une solution est-elle transférable à grande échelle ou est-elle seulement applicable à un petit nombre de personnes motivées ?

Comment avez-vous été amené à l'idée de créer une telle émission ? Qu'est-ce qui vous motive à réaliser ce travail ?
Cela fait longtemps que les questions d’environnement m’intéressent. Après quelques incursions dans le militantisme politique, je me suis rendu compte d’un chose : on critique souvent l’inaction de tel ou tel gouvernement sans savoir ce qui se fait déjà. Ca affaiblit souvent notre discours. De plus, on défend souvent des idées qui deviennent les piliers d’un mouvement politique en s’interdisant alors d’interroger leur pertinence dans une situation nouvelle. J’avais envie d’une émission qui ne décide pas à priori les bons ou les mauvaises solutions mais qui essaie de comprendre, d’une façon rigoureuse, comment une idée est applicable et à quelle échelle.

Pouvez-vous nous expliquer comment vous travaillez pour choisir vos sujets et les préparer ? Y-a-t-il une structure type d'une émission "Une planète environ" ?
L’émission est encore jeune et on fait encore pas mal de réglages.
Cependant, le cœur de l’émission, c’est l’invité. Quelqu’un qui a une expérience, une motivation pour agir et qui a l’envie de le partager. Avec moi, une équipe de personnes curieuses et informées préparent une revue de presse, un petit sujet technique et des questions à l’invité.
L’important, c’est de laisser du temps à l’invité pour raconter, expliquer et réfléchir avec nous.

J'aimerais bien savoir, sans trahir vos "secret de fabrication", comment d'une manière générale se passe la réalisation de l'émission. Par exemple sont-elles enregistrées ou diffusées en direct ? Vos invités connaissent-ils les questions avant leur participation à l'émission ?
Nous enregistrons dans les conditions du direct : on démarre l’enregistrement d’une heure, sans coupe ni montage. L’émission enregistrée le vendredi soir et diffusée le lendemain matin sur Radio Arc-en-Ciel et le mercredi d’après. Le podcast est mis en ligne pendant le week-end.
En général, on transmet un certain nombre de questions à l’avance à l’invité, mais l’interview est très libre : on rebondit souvent sur une réponse pour faire une parenthèse, pour ajouter une nouvelle question. L’invité est mis à l’aise car il sait qu’il a le temps de parler et il sent qu’il a autour de lui des personnes qui ont envie de comprendre et d’apprendre.

Pouvez- vous nous présenter l'équipe ?
Ce sont des collègues de travail et des amis avec qui j’avais souvent des discussions, à la pause café, à la sortie de l’école, etc… Chacun a considéré que cette émission était une occasion unique pour rencontrer des personnalités et des expériences variées. Et le virus de la radio est très contagieux, quand on a commencé à parler dans un micro, on y prend vite goût !

Votre émission est toute jeune, comment qualifieriez-vous ses points forts, ses points faibles et ce que vous souhaitez améliorer ?
Je pense qu’on sent l’envie de comprendre et d’apprendre de l’équipe et le plaisir de la rencontre. On a beaucoup de points communs et en même temps on a chacun des sensibilités différentes et des sujets préférés. Les personnes de l’équipe sont des amateurs bien informés qui sont au courant de beaucoup de sujet sur l’environnement. Bien sûr, il y a encore quelques hésitations à l’antenne, quelques « Heu » parasites. Mais la progression est rapide en quelques émissions. J’aimerais que l’on développe le travail journalistique, que l’on fasse des interviews téléphoniques pour enrichir les émissions.

Quels sont vos projets pour le futur de l'émission ?
L’émission est bihebdomadaire, ce qui permet de maintenir une dynamique dans l’émission tout en étant vivable pour chacun. Il y a tellement de sujets qu’une émission hebdomadaire serait possible. Un autre grand projet, c’est de développer le site de l’émission (www.une-planete-environ.fr) pour qu’il soit un vrai outil complémentaire. J’aimerais qu’il contienne beaucoup d’informations, des outils pour calculer, afin de comprendre les facteurs d’échelle de chaque sujet.

Merci David d'avoir bien voulu répondre à mes questions !
J'apprécie sincèrement le travail de l'équipe qui, à l'écoute, apparait très sympathique et motivée.
Je vous souhaite à tous de continuer sur votre lancée prometteuse et vous remercie de faire partager votre passion à vos auditeurs tout en augmentant leur information et leur sensibilisation à l'environnement !

Comment écouter l'émission ?

Les auditeurs de "radio Arc-en-ciel" peuvent écouter l'émission toutes les deux semaines, le samedi à 9h ainsi que le mercredi à 8h, à Strasbourg sur 90.7 Mhz.
Les internautes peuvent l'écouter au même moment sur le site de la radio : http://www.radioarcenciel.com/
Les podcasts des émissions précédentes se trouvent sur le blog de l'émission : http://www.une-planete-environ.fr/

Prochaine émission samedi 19 novembre sur "radio Arc-en-ciel"

samedi 5 novembre 2011

Marjolaine 2011

Le salon Marjolaine est de retour comme chaque année dans la première quinzaine de novembre.


550 exposants
Des ciné-conférences sur les grands enjeux environnementaux
120 ateliers pour mieux consommer
Un café écolo pour débattre des thèmes d'actualité
De nombreuses associations liées à la protection de la nature et de l'agriculture Bio

Accédez aux informations pratiques : http://www.salon-marjolaine.com/infos.html

Consultez le programme du salon : http://www.salon-marjolaine.com/visiteur_programme.php

Demandez une entrée à tarif réduit : http://www.salon-marjolaine.com/visiteur_invitation.html

Comme tous les ans, retrouvez-moi sur le stand de la Ligue pour la Protection des Oiseaux (PAV32). Cette année j'y serai le le 11 novembre de 10h30 à 14h30.

Et lorsque vous aurez fait le tour de l'espace associatif, il y aura de quoi faire et acheter dans la partie commerciale !


dimanche 30 octobre 2011

Bienvenue Aurore !


Aurore a répondu favorablement à ma proposition d'écrire pour le blog.
Une très bonne nouvelle pour nous !
Courte "interview" pour une brève présentation.

Gilles
Aurore, tu t'investis beaucoup en faveur de l'environnement et de l'écologie, peux-tu nous dire ce qui t'anime et te motive ?

Aurore
Il suffit de regarder autour de soi pour constater les problèmes. Il est difficile de rester insensible face aux difficultés que rencontre notre monde : réchauffement climatique, rareté de la ressource en eau, famine, pauvreté, pollutions… Face aux enjeux planétaires, il est nécessaire de se mobiliser. Des hommes et femmes admirables se sont battus autrefois pour un monde meilleur, je veux essayer de suivre leur trace. Le rêve de Martin Luther King, le combat non violent de Gandhi, la volonté inébranlable de Nelson Mandela… leur foi en un changement permit au plus grand nombre de croire en leur cause … Ensemble, nous avons le pouvoir de changer la société actuelle. Et pour cela, il faut être persuadé qu’une nouvelle orientation est possible : « Sois le changement que tu veux voir dans le monde », disait Gandhi.

Gilles
Comment vois-tu l'avenir en matière de problèmes écologiques ? Es-tu optimiste quant à un changement de société nécessaire vu les crises écologique, sociale, financière ?

Aurore
Oui en effet, le monde est confronté à des crises terribles… Des crises environnementales, sociétales et financières. Mais nous sommes à un carrefour et deux choix s’offrent à nous : abandonner ou se battre. Se battre pour la sauvegarde de notre environnement, pour une meilleure justice sociale, pour une meilleure redistribution de la richesse… Il y a tellement de défis…
Mais « seuls qui sont assez fous pour penser qu'ils peuvent changer le monde y parviennent », disait Henri Dunant. L’Homme prend progressivement conscience qu’il ne peut plus laisser son destin aux mains d’une oligarchie, qu’il doit redevenir le maître de sa destinée ! Le combat sera très dur, mais en nous unissant, un monde meilleur peut s’offrir à nous. Autour de moi, je vois germer un souffle nouveau… Des anonymes qui se battent au quotidien, des associations, des intellectuels, des personnes politiques œuvrent pour cette évolution… alors oui, je suis optimiste !

Gilles
Venons en plus particulièrement au blog. Je suis heureux de ta prochaine participation car il a bien besoin de vent frais et peut être d'un peu plus de positivisme… Que souhaites-tu lui apporter ? Comment vois-tu ta participation ?

Aurore
Comme j’ai pu l’affirmer précédemment, je crois en un monde meilleur et à la nécessité d’un changement. Pour ce faire, il faut rendre compréhensible les dires d’experts pour permettre à tous de comprendre les problèmes actuels et trouver ensemble de meilleures solutions. C’est dans ce sens que je souhaiterais contribuer à ce blog. Étant moi-même experte dans les questions de développement durable, je suis consciente qu’il m’arrive parfois d’avoir un discours obscur pour ceux qui ne sont pas spécialistes de ces questions. Ma contribution sera donc d’alerter sur des sujets liés au développement durable et d’en faire comprendre les enjeux. Il ne faudra surtout pas hésiter à me poser des questions sur mes futurs posts !

Gilles
Merci beaucoup Aurore et bienvenue sur le site.
Au plaisir de te lire ici !

jeudi 8 septembre 2011

Découvrir la vérité

« Si l’on interroge les hommes en posant bien les questions, ils découvrent d’eux-mêmes la vérité sur chaque chose ».

Platon


Philosophe grec
Né à Athènes en -428

Mon avis

Peut être vrai en matière d'environnement, sur des sujets peut "techniques" ou scientifiques.
Reste que même en ayant découvert la vérité, qui agit dans le bon sens ?

mercredi 7 septembre 2011

Où es-tu Brocéliande ...


Poème par Roberte Godelle-Caron.

Où es-tu Brocéliande ...

Par les bois, par les landes,
Je cherche en vain la clef
Qui ouvre tes secrets.
N'es-tu qu'imaginaire,
A cent lieues de la Terre,
Jardin d'or et de miel
Sur un pan d'arc-en-ciel ?
Insaisissable quête,
En mon cœur et ma tête
Passent des chevaliers
Sur de blancs destriers.
Et Viviane la belle,
En songe m'ensorcelle,
M'emportant vers l'Ailleurs
De ton vieil Enchanteur.
Parfois je me demande
Si tu n'es que légende,
Que pur enchantement
Sur la harpe du vent.
Sous un croissant de lune,
Prêtresse aux nattes brunes,
Morgane vient danser
Fugace et disparaît...
Où es-tu Brocéliande,
N'es-tu que sarabande
D'infinis entrelacs
Où se perdent mes pas ?
Par la magie d'un rêve,
Par la pierre et le glaive,
En toi je trouverai
Ma propre vérité.
Je me ferai fontaine,
Je me ferai sirène
Chantant au fond des bois,
Mais pour l'instant dis-moi ...
Où es-tu Brocéliande,
Par les bois, par les landes,
Il me semble te voir
Partout et nulle part ...


samedi 21 mai 2011

Votez pour votre thème d'articles préféré

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samedi 1 janvier 2011

Nouveaux nuages

mardi 28 décembre 2010

Guide pratique des allégations environnementales

Suite aux réflexions sur l’éco-consommation portées dans le cadre des Assises de la consommation, le Conseil National de la Consommation (CNC) a réalisé un guide avec pour objectif de donner des repères aux consommateurs et aux professionnels en matière d’allégations environnementales.

Pour France Nature Environnement

Les allégations environnementales abusives et mensongères sont légion. Pas un jour sans qu’une marque ou un fournisseur de service se pare de vertus écologiques et environnementales invérifiables, et souvent mensongères. D’aucuns sont pourvoyeurs « d’énergie verte », grâce à un shampoing, d’autres se targuent d’être « naturels » alors qu’il s’agit de jambon industriel vendu dans un emballage sous vide…
Un simple guide risque de rester lettre morte si l’on ne se dote pas d’un outil de régulation. La Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF) doit disposer de moyens contraignants pour pouvoir lutter efficacement contre certaines allégations environnementales trompeuses...
Au-delà de ce contrôle indispensable, France Nature Environnement (FNE) souhaite que l’on aboutisse rapidement à un affichage, lisible et simple, de la qualité environnementale des produits. Il est nécessaire de parvenir à un affichage visible, compréhensible et vérifiable du type « étiquettes-classes-énergies » que l’on trouve déjà sur différents produits (électroménager, voiture…). FNE se prononce en faveur d’une mention unique pour l’affichage environnemental, correspondant à des seuils d’exigence sur plusieurs critères et offrant une bonne lisibilité pour le consommateur.

Pour consulter le guide


http://www.minefi.gouv.fr/conseilnationalconsommation/guide_allegat_environ.pdf

jeudi 16 septembre 2010

Une fontaine publique d'eau pétillante à Paris

Eau de Paris innove en installant dans le Jardin de Reuilly une nouvelle fontaine originale et unique en France : La Pétillante.

Cette fontaine publique distribue de l’eau tempérée, de l’eau fraîche, mais surtout et pour la première fois, de l’eau pétillante ! Conçue en Italie, qui compte déjà de nombreuses fontaines de ce type, la Pétillante est unique en France.

Gratuite et disponible aux heures d’ouverture du parc, elle permet de boire l’eau du robinet différemment, d’une façon ludique, pratique et durable. Finie l’eau gazeuse en bouteille et vive les bulles directement au robinet, obtenues grâce à un système original de gazéification !

La nouvelle fontaine est branchée sur le réseau public de distribution d’eau de Paris et fonctionne grâce à un système ingénieux de refroidissement et gazéification. Elle a été installée dans un ancien chalet de jardin reconverti en point d'eau. L’eau fraîche est obtenue par refroidissement de l’eau du réseau public à l’aide d’un banc de glace généré par un système de refroidissement : un échange thermique a lieu entre l’eau arrivant du réseau à environ 12°C et un glaçon à 0°C, permettant de distribuer au robinet une eau à environ 7°C. L’eau pétillante est obtenue quant à elle par adjonction de CO2 gazeux dans l’eau rafraîchie : la dissolution du CO2 dans l’eau est optimale entre 6 et 8°C ! Enfin l’eau tempérée arrive directement du réseau de distribution.



Fontaine La pétillante - Jardin de Reuilly 75012 Paris
Entrée par l’avenue Daumesnil
Ouverture : tous les jours aux heures d’ouverture du parc

Mon avis

Gadget, non ?

samedi 28 août 2010

Gîte et chambres d'hôtes dans les Vosges : une très bonne adresse

Si vous cherchez un Gîte ou une chambre d'hôtes et que vous aimez Nature, calme et accueil très sympathique, alors voici une très bonne adresse dans les Vosges.

Chambres et Table d'Hôtes
Gîte rural "Les Tournesols"
2 Chemin de la Rouge Roye
88530 LE THOLY
03 29 68 04 32
06 76 99 30 49
lestournesols.letholy88@hotmail.fr



Le gîte de France n°88G1138

Surface : 55 m² Gîte mitoyen à la maison des propriétaires. Rez-de-chaussée et 1er étage : 2 chambres (2 lits 2 pers., lit bébé). Cuisine, salon. Prise TV. Salle d'eau. Chauffage central. Terrain. Alimentation, médecin 3 km.



Les chambres d'hôtes


Chambre Hirondelle


Chambre Hirondelle


Chambre Pic Épeiche


Chambre Pic Épeiche


Salle d'eau


Salle d'eau

Voici donc une adresse à conserver et utiliser pour passer de bonnes vacances, quelques jours ou un bon week-end.

Barbara et Jean-Paul sont très très sympathiques, vous ne serez pas déçus !
Leur gîte et les chambres sont tous neufs et clairement impeccables.

Un plus, le site fait partie du réseau des refuges LPO (Ligue pour la Protection des Oiseaux).
Barbara et Jean-Paul pourront vous parler des oiseaux. Membres de de la LPO de longue date, ils sont passionnés et en connaissent un rayon !

Pour plus d’information et pour réserver

Le gîte de France
Allez sur le site des gîtes de France, sélectionnez le département 88 et cherchez le gîte réf. 88G1138.



Les chambres d'hôtes
Contactez Barbara par mail ou téléphone :
03 29 68 04 32
06 76 99 30 49
Site internet : http://www.lestournesolsdutholy.fr/
email : lestournesols.letholy88@hotmail.fr

mardi 24 août 2010

Notre planète...

Quelques magnifiques images de notre planète sur la chanson de Tasmin Archer : Sleeping Satellite

Souhaitons et agissons pour que ces scènes existent le plus longtemps possible.

samedi 26 juin 2010

La banque mondiale reste floue sur l'accaparement des terres

Il y a maintenant près de deux mois, la banque mondiale devait rendre publique son étude, très attendue, sur l’accaparement des terres.
C'était du moins ce que certains croyaient savoir mais ce ne fut pas le cas.
Et ce n'était pas une première puisque cela avait déjà été le cas en décembre 2009 puis en mars 2010.
Au lieu de présenter le rapport attendu, ce fut une simple présentation PowerPoint qui fut montré.

Le mouvement GRAIN analyse les raisons probables de cette nouvelle dérobade de la banque mondiale :
Au lieu de réaliser une étude complète de 30 pays, qui représentent les points chauds sur la carte mondiale de l’accaparement des terres, la banque mondialea dû sérieusement revoir son projet à la baisse car, de son propre aveu, les gouvernements ont refusé de lui fournir les informations. Les multinationales n’ont pas été plus loquaces. Tout cela en dit long sur la nature occulte de ce genre de transaction.
Et si la Banque mondiale ne peut avoir accès à l’information, qui donc le peut ?

La Banque a par conséquent choisi de fonder son étude sur les projets dont ont parlé les médias et qu’on retrouve sur le site farmlandgrab.org. La Banque a ainsi identifié presque 400 projets répartis dans 80 pays dont près du quart (22 %) sont en cours de réalisation.
On voit donc très clairement que la ruée sur les terres est une réalité et que l’évolution est à la fois plus rapide et plus répandue que beaucoup ne le pensent.

La Banque a dressé l’inventaire de 389 transactions dans 80 pays. La plus grande partie (37 %) de ces soi-disant projets d’investissement est destinée à produire de la nourriture (cultures et élevage), tandis que les biocarburants arrivent en deuxième place (35 %). L’Afrique – cela n’étonnera personne - est la cible de la moitié des projets d’accaparement des terres, suivie par l’Asie, l’Amérique latine et l’Europe de l’Est.

En ce qui concerne les pays qui sont courtisés pour leurs terres, la Banque révèle qu’en Afrique, c’est le Soudan qui est au premier rang, suivi par le Ghana et Madagascar. En Asie-Pacifique, l’Indonésie est à la première place devant les Philippines et l’Australie.
En Amérique latine, le Brésil est le pays le plus convoité, devant l’Argentine et le Paraguay. Pour ce qui est du pays d’origine des accapareurs de terres, la Chine et le Royaume-Uni arrivent tous deux en tête, suivis par l’Arabie Saoudite.

Les résultats les plus intéressants concernent les effets de ces projets fonciers sur les communautés locales. Dans la plupart des cas, la Banque est arrivée à la conclusion - comme elle l’a indiqué à la conférence – que ces projets ne profitent pas aux communautés locales. Les études d’impact environnemental sont rares et les habitants sont régulièrement chassés de leurs terres, sans être consultés ni dédommagés. La Banque révèle même que les investisseurs visent délibérément les pays présentant un indicateur de « gouvernance foncière médiocre ».

Pour les groupes opposés à l'accaparement des terres et qui sont sur le terrain, cet accaparement n’est rien d’autre qu’un immense transfert de terres des petits producteurs alimentaires aux grandes entreprises étrangères, des fermes durables aux plantations industrielles.


Des membres de la National Family Farm Coalition et de la Via Campesina devant le siège du Millenium Challenge Corporation accueillent les participants à la Table ronde sur les investissements agricoles responsables à Washington, le 25 avril 2010.

Pour plus d’information

Lire mes précédents billets.
Lire article complet d’ À contre-courant.



jeudi 8 avril 2010

Le double discours... ca commence à bien faire !

Bon, il date de quelques semaines, mais je ne résiste pas à le relayer...


En mars... fais ce qu'il te plait et n'oublie pas de dire tout et son contraire ! Deux ans et demi après le Grenelle de l'environnement, les "engagements" n'engagent vraiment que celles et ceux qui s'en souviennent !

Retrouvez les dessins d'Agir pour l'environnement

Ils sont sur Facebook.

mardi 30 mars 2010

La Fondation Nicolas Hulot suspend sa participation aux groupes de travail du grenelle de l'environnement

Par un communiqué du lundi 29 mars, la Fondation Nicolas Hulot annonce qu'elle suspend sa participation aux groupes de travail du grenelle de l'environnement.

Extraits :
Depuis 3 ans, la Fondation Nicolas Hulot pour la Nature et l’Homme participe activement à de nombreux groupes de travail du gouvernement, notamment issus des Grenelle de l’Environnement et de la Mer afin de faire émerger des solutions concrètes. Les récentes déclarations des responsables politiques montrent que nous en sommes encore loin. L’abandon pur et simple de la taxe carbone, alors qu’un processus de concertation était en cours, est symptomatique d’un net recul de la classe politique qui, à droite comme à gauche, n’a pas pris la mesure des enjeux écologiques, et les considère essentiellement comme une variable d’ajustement politique.
La prise en compte de l’écologie ne doit pas être opportuniste.

Soucieuse d’être dans la concertation et l’échange, et toujours désireuse de saluer les progrès pour en encourager d’autres, la Fondation Nicolas Hulot estime aujourd’hui qu’il est nécessaire de s’interroger sur l’efficacité du travail accompli. C’est pourquoi, elle prend la décision de suspendre sa participation aux groupes de travail menés par le gouvernement.

Une suspension nécessaire pour s’orienter vers plus d’efficacité La Fondation Nicolas Hulot adresse aujourd’hui une lettre ouverte aux 750 000 citoyens signataires du Pacte écologique (jointe à ce communiqué), pour expliquer sa décision.
Elle va donc entamer une réflexion sur ses modes d’actions, et consacrer plus de temps à l’échange direct avec les acteurs économiques et les citoyens. Elle sera présente avec des projets concrets de mobilisation des citoyens sur la biodiversité et le climat tout au long de l’année 2010, mais aussi dans l’échange et la réflexion autour du Comité de Veille Ecologique. La Fondation en profitera également pour dresser un bilan du Grenelle de l’Environnement, trois ans après son lancement, et restera mobilisée autour du vote du projet de loi Grenelle II.

Pour plus d’information

Lire le communiqué complet de la FNH.
Lire la lettre ouverte aux signataires du pacte écologique.

Mon avis

La Fondation Hulot se rend-elle enfin compte de la portée réelle du grenelle de l'Environnement et de la manipulation dont les associations ont fait l'objet ?
Certains ont dit : mieux vaut tard que jamais.
France Nature Environnement de son côté après avoir annoncé : « Le Grenelle est un dialogue environnemental de qualité. Il faut poursuivre le processus sans report et nous devons l’accélérer dans les territoires. » comment ainsi l'évènement : « bien que surprise, comprend la décision de la FNH ». FNE n'est pas prêt de faire pareil !.
Nous verrons bien si la FNH revient dans le rang dans les prochains mois. Probablement...


Alors, heureux ?

mercredi 17 février 2010

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dimanche 31 janvier 2010

Projet de F1 à Flins abandonné : 7,9 M€ dépensés !

Le conseil général des Yvelines a annoncé que le projet de circuit de Formule 1 de Flins, abandonné en décembre, aura coûté plus de 7,9 millions.

Presque 8 millions d'euros, c'est ce qu'auront coûté les études d'impact, les fouilles réalisées sur le terrain, la maitrise d'œuvre etc...
Le conseil général nous dit que tout cela servira à d'autres projets sur ces terrains...

Pour l'association Agir pour l'Environnement, à l’heure où les finances des collectivités locales sont exsangues, cette dépense démontre une fois encore que lorsqu’il s’agit d’investissements de pur prestige, il y a toujours une ligne budgétaire à siphonner. Alors que tous les signaux étaient bloqués sur le rouge, l’entêtement du Conseil général des Yvelines aura donc coûté 7,9 millions d’euros.

L’association note néanmoins que cette ardoise aurait pu être beaucoup plus lourde si ce circuit avait été réalisé. Au-delà du coût de construction évalué à 112 millions d’euros (sans doute beaucoup plus… !), les déficits chroniques générés par le fonctionnement de ce type d’infrastructures n’auraient pas manqué de peser lourdement sur le budget de cette collectivité.
Elle réclame l’abandon de l’ensemble des pré-projets de circuit de F1 en Ile de France, qui, en dehors d’être économiquement une ineptie, sont écologiquement inacceptables.

Mon avis

Un coût très élevé, à la charge du contribuable, pour un projet qui devait satisfaire l'égo de quelques uns et détruire des espaces naturels précieux en région Ilde de France.
Le dénouement heureux, l'abandon du projet, ne doit pas nous faire oublier tout cet argent dépensé quasiment pour rien.

Malheureusement ce n'est pas un cas rare. Les collectivités locales sont de formidables clients pour les bureaux d'études en tout genre.
Bien souvent, faute de projets valables, respectueux de l'environnement, répondants aux besoins réels des populations, en l'absence d'une réelle concertation (et non pas d'une simple information) les conflits et pressions naissent et aboutissent dans certains cas à l'abandon.
Et comme les élus on le temps (lorsqu'ils ne sont pas en fin de mandat), de l'argent (celui des contribuables les), un besoin incessant de laisser des réalisations derrière eux, il remettent le couvert et engagent de nouveaux projets, de nouvelles études... de nouveaux conflits.
Qui a dit que nous avons les élus que nous méritons ?

vendredi 1 janvier 2010

Bonne année 2010 !

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