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dimanche 15 janvier 2012

Gaz de schiste 17 janvier : Mobilisation à Paris

Alors qu’avec le soutien des plus hautes autorités de l’État, le club « Energie et développement » organise un colloque le 17 janvier à la maison de la Chimie à Paris, lequel vise entre autre à remettre en cause l’interdiction française de la fracturation hydraulique, les citoyens se mobiliseront le même jour.

9h-14h : Rassemblement citoyen ESPLANADE des INVALIDES aux abords de la Maison de la Chimie (Paris 7ième)
Représentation citoyenne des permis français en cours ainsi que des permis à l’instruction, avec des citoyens et des élus locaux venus de leurs territoires.

Suivi d’une conférence de Presse, Intervenants :
Françoise Degert, Présidente de ”No Fracking France”
André Picot, Association toxicologie Chimie
Jacques Cambon, ingénieur en hydrologie (Attac, membre du forum alternatif mondial sur l’Eau, Marseille mars 2012)
Martine Feraille, Citoyenne, Vigilance Permis de Gex (depts 01 et 74)
Julien Renaud, Citoyen, Vigilance Ile de France
Pierre Jugy, Maire de Tourtour (83)

Pour ré-affirmer l’Opposition citoyenne contre l’exploitation des gaz et huile de schiste , le même jour que l’Organisation du Colloque : “Le Bouquet énergétique dans tous ces états ! ”

15h- 20h : Contre colloque
Hôtel de Région Île de France, 57 rue de Babylone (Paris 7ième)
Salle limitée à 250 places

Programme
Ouverture de la salle à 15h
16h – 17h : Vidéos : les résistances citoyennes au Canada et en France
17h – 17h15 : Résumé du colloque tenu le même jour à la Maison de la chimie
17h 15 – 18h 30 : Gaz et pétrole de schiste : état des lieux
L’avenir des énergies fossiles et des hydrocarbures de roche mère
Jacques Tibe­rioz - maître de conférences en Géologie à l’Université Pierre et Marie- Curie
Impacts environnementaux et pollution des aquifères
Accidents et problèmes constatés aux Etats-Unis au Canada et Angleterre
Marine Jobert – journaliste
Impacts sur le réchauffement climatique
18h 30 -19h45 : Maintenir et renforcer l’interdit
Permis abrogés, permis maintenus, de quel droit ?
Vincent Espagne - membre de la commission juridique de la coordination nationale
Lutte des citoyens et élus
Jean-François Delesalle - Maire de Doue, Edouard Chaulet - Maire de Barjac et des représentants de collectifs « Gaz et huile de schiste : non merci ! »
Dimension internationale des luttes, Situation en Europe déconstruire le pouvoir des multinationales
Maxime Combes – Attac
Déni de démocratie
Efficacité énergétique - Sobriété énergétique - énergies renouvelables
19h45– 20h Conclusion : Globalisons la mobilisation !
Déclaration des collectifs « Gaz et huile de schiste : non merci ! » et des associa­tions réunies en coordination nationale

Avec les collectifs et les associations partenaires : AITEC – Les Amis de la Terre – ATTAC France – France Libertés – No Gazaran.

dimanche 23 octobre 2011

Rassemblement anti gaz et huiles de schistes à La Ferté sous Jouarre le 23 octobre 2011

Nous étions plusieurs centaines d'opposants aux gaz et huiles de schistes rassemblés ce dimanche 223 octobre à la Ferté sous Jouarre.


200 personnes selon les autorités, 400 selon les organisateurs...


C'est clair, non ?



Nicole Bricq et Sandrine Bélier




La mairie annonce la couleur !







François Veillerette dans le public


Puis lors de la table ronde technique



vendredi 21 octobre 2011

Grand rassemblement citoyen à Barjac le 23/10

Les Collectifs du Gard et de l’Ardèche organisent un grand rassemblement citoyen à Barjac dans le Gard le 23 octobre 2011.

  • Pour réaffirmer que nous restons mobilisés
  • Parce-que l’Ardèche est toujours menacé au sud par les permis "Plaine d’Ales" et "Bassin d’Ales"
  • Parce-que le Gard est toujours menacé par les permis "Plaine d’Ales", "Bassin d’Ales", "Navacelle" et "Nîmes"
  • Pour réaffirmer notre solidarité avec les départements encore concernés par des permis
  • Pour s’informer sur les conséquences des 3 abrogations de permis annoncés
  • Pour fêter la victoire partielle de notre mobilisation à tous



Pour plus d’information

http://www.stopaugazdeschiste07.org/spip.php?article159

mardi 18 octobre 2011

Gaz de schiste : rassemblement le 23 octobre à La Ferté sous Jouarre (77)



Pour agir

Participez au rassemblement et/ou à la Cyber@ction.

dimanche 16 octobre 2011

Cyber@ction Gaz de schiste, abrogation de TOUS les permis

ATTENTION, DANGER ! 3 PERMIS ABROGÉS, 61 RESTENT AUX PÉTROLIERS

Gaz de schiste : Il pourra être exploité. C'était une proposition de loi déposée par le groupe socialiste et les Verts, visant à interdire l'exploration et l'exploitation d'hydrocarbures non conventionnels, huiles et gaz de schiste. L'Assemblée nationale l'a rejetée mardi, par 269 voix contre 191. http://www.cyberacteurs.org/quotidien/equotidien.php?id=428

La loi du 13 juillet 2011, pêche par manque de précision. Est‐ce l'hydrocarbure dont on tente l’extraction ou la roche mère qui comprend cet hydrocarbure qui doit faire l’objet d’une définition, tout sachant que certaines existent déjà? Plus on précise la technique, plus on s'enferme dans le texte.

Les pétroliers peuvent commencer par du conventionnel puis procéder avec d’autres techniques que la fracturation hydraulique, en injectant de l’eau et des produits chimiques (exemple : Bassin d’Alès ou Mouvoil qui effectue des forages conventionnels, avec fracturation hydraulique, qui pourraient devenir, contrairement à ce qu’affirme la société, non conventionnel).

Si une autre technique d'exploration et d'exploitation apparaît, la loi du 13 juillet deviendra obsolète. Pour être en accord avec la rédaction du projet de loi, nous exigeons l’abrogation de tous les permis mentionnant « des techniques de fracturation ou fissuration de la roche et/ou qui porteraient atteinte à son intégrité».

COMMENT AGIR ?

Cette cyber @ction est signable en ligne

Madame, Monsieur le député Madame, Monsieur le Sénateur,

La loi adoptée le 13 juillet 2011 interdit le recours à la fracturation hydraulique, mais elle ne met pas en œuvre les garanties permettant de nous protéger effectivement des risques sanitaires et écologiques. C'est la raison pour laquelle nous joignant à tous les collectifs qui se mobilisent nous demandons l'abrogation de TOUS les permis Veuillez croire, Madame, Monsieur le Sénateur, Madame, Monsieur le député, en notre mobilisation citoyenne

La réponse de mon député

Cher Monsieur,

J’ai pris connaissance avec attention de votre courriel du 12 octobre m’invitant à me prononcer contre l’exploration et l’exploitation des hydrocarbures non conventionnels. Je vous accorde que la loi du 13 juillet 2011, dite loi « Jacob », prise sous la pression de l’opinion publique à la suite des interventions dans les Causses et les Cévennes, ne règle que partiellement la question de la poursuite des recherches de gaz et huiles de schiste. Les pétroliers ne s’y sont d’ailleurs pas trompés puisqu’ils recherchent tous les moyens juridiques de contourner cette loi. Croyez bien que je serai, pour ma part, très vigilant quant à l’évolution de ce dossier, car les informations faisant état de milliards de barils d’hydrocarbures non conventionnels dans le sous-sol français ne manqueront pas d’aiguiser les appétits, au mépris de l’environnement.

Veuillez agréer, Cher Monsieur, l’expression de mes sentiments distingués. Nicolas DUPONT-AIGNAN

mercredi 5 octobre 2011

Abrogation de 3 permis d'exploration de gaz de schistes

Bonne nouvelle, l'état vient d'abroger 3 permis d'exploration de gaz de schistes dans le sud est de la France.
Deux permis, attribués à l'américain Schuepbach, ont été retirés, l'un en Ardèche et l'autre dans le Larzac.
Le troisième le permis était donné à Total à Montélimar dans la Drôme.

Le Figaro indique que la ministre de l'Ecologie a justifié ces retraits car, dans ses deux rapports, Schuepbach avait clairement mentionné son intention d'utiliser la fracturation hydraulique pourtant interdite.
Dans le rapport de Total, «ce n'était pas le cas mais j'ai fait valoir l'argument que ce rapport n'était pas crédible», a indiqué Nathalie Kosciusko-Morizet.

Mon avis

Attention, cette victoire locale ne signifie pas la fin de l'exploitation et de l'exploitation des gaz et pétroles de schiste. En effet, la loi votée cet été par le parlement et publiée au journal officiel le 14 juillet laisse possible l'exploration à fin scientifique dès lors qu'elle n'utilise pas la technique de la fracturation hydraulique. En l'absence de définition claire et "officielle" de cette dernière, tout reste possible et à craindre.
La reprise d'une mobilisation locale, régionale et nationale coordonnées est nécessaire et urgente.
Il reste 61 permis en vigueur !


mardi 19 juillet 2011

Loi sur les Gaz de schiste, une dangereuse tromperie

La proposition de loi interdisant l'exploration et l'exploitation des hydrocarbures par fracturation hydraulique a été votée le 30 juin par le Sénat.
Neuf jours auparavant, c'était l'Assemblée Nationale qui adoptait ce texte.
Ce projet de loi devrait faire l'objet d'une promulgation dans les prochains jours.

Une loi dangereuse destinée à tromper l'opinion publique qui s'est fortement mobilisée contre les gaz et huiles de schiste.

En effet, non seulement la définition de la fracturation hydraulique n'est pas précisément établie, laissant place à un contentieux qui ne manquera pas de voir le jour, mais, pire encore, le texte évoque de possibles "expérimentations réalisées à seules fins de recherche scientifique sous contrôle public".

Le code minier, de son côté exonère d'autorisation les travaux de recherche relatifs aux hydrocarbures, seule une simple déclaration est demandée.
Un régime d'exception inadmissible.

La nouvelle loi n'apportera donc aucune protection et les industriel ont déjà déposé leurs dossiers de déclaration.
Quelles justifications ont-ils avancé pour reprendre leurs projets destructeurs ?
Exploration sans recours à la fracturation hydraulique ? C'est la seule technique actuellement disponible ! Quelles différences techniques dans leur pratiques mettront-ils en avant pour prétendre qu'ils ne feront pas de fracturation hydraulique ?
Quel sera l'impact de leurs forages sur l'environnement et la santé ?
Expérimentations réalisées à seules fins de recherche scientifique ?
Là , pas de doute, la fracturation hydraulique distillera ses effets dévastateurs !

Lorsque je lis Nicolas Dupont-Aignan (député de l'Essonne) se féliciter d'avoir voté ce texte (voir sa lettre express), je suis écœuré !
Et il n'est évidemment pas le seul à pratiquer l'entourloupe !
Messieurs les parlementaires, votre sinistre manœuvre montre une fois de plus de votre mépris du monde vivant au bénéfice des industriels auxquels vous êtes si liés. Nous ne sommes pas dupes.


mercredi 8 juin 2011

Cyber action urgente : Alerte contre une loi vide de sens permettant l'exploration des gaz et huiles de schiste en France

ATTENTION, cette cyber action est "flash", elle se terminera le 10/06

Une loi vide de sens n'est pas une loi. Celle proposée contre les gaz de schiste permet leur expérimentation ce qui est inacceptable.

Alertez les Sénateurs de droite et du centre en urgence afin de tenter d'influencer le vote de cette loi au Sénat

Le texte du message envoyé par la cyber action à votre sénateur est le suivant :

Madame la Sénatrice, Monsieur le Sénateur,

La proposition de loi (Christian Jacob) visant à « interdire l'exploration et l'exploitation des mines d'hydrocarbures liquides ou gazeux par fracturation hydraulique » et à « abroger les permis exclusifs de recherches comportant des projets ayant recours à cette technique », adoptée le 11 mai 2011 en "procédure accélérée" par l'Assemblée Nationale, s’est trouvée amendée le 25 mai 2011 sur la proposition de la Commission de l’économie, du développement durable et de l’aménagement du territoire du Sénat.

Le Sénat, en permettant le recours à la fracturation hydraulique pour l'expérimentation, autorise ainsi une technique pourtant interdite, dans le seul but de permettre aux titulaires de permis de recherche de commencer leurs explorations.

Par ailleurs, (article 1er bis nouveau) les risques environnementaux sont connus - et même sous-estimés - si l'on en croit la multiplication des accidents et les pollutions constatés.

L'article 2, quant à lui, permet aux titulaires de permis de recherche de détourner la terminologie de "fracturation hydraulique" en trouvant une nouvelle dénomination pour une technique jusque-là connue pour être la seule possible, puisque brevetée.

La séance en lecture publique du texte n° 557 s'est déroulée de façon tout à fait anarchique et devant un hémicycle où la plupart des Sénateurs étaient absents, à telle enseigne que cela a nécessité le recours au scrutin public pour parvenir... au rejet des trois amendements qui allaient dans le sens de nos revendications.

Par votre soutien aux amendements visant l'interdiction de la fracturation hydraulique même "dans le cadre de projets réalisés à des fins scientifiques" et l'abrogation des permis de recherches, vous permettriez :

- d'empêcher l'asséchement de nos nappes phréatiques déjà insuffisantes pour la survie de la végétation, des cultures et de la consommation humaine (80% du territoire est en état de sécheresse) et leur pollution irréversible ;

- d'éviter la pollution de notre sous-sol avec des substances chimiques et ce, pour des générations ;

- d'empêcher que dans nos beaux paysages de France ne surgissent des plateformes de forage de compagnies pétrolières ;

- d'éviter que des permis octroyés dans l'opacité du Code Minier (depuis le 2.7.2007 - et qui plus est par le Ministre de l'Ecologie - et même bien avant) ne permettent aux sociétés pétrolières d'exercer leur mainmise sur notre sous-sol ;

Alors que l'arrêt du nucléaire et le recours aux énergies renouvelables viennent d'être actés par l'Allemagne ;

- de prendre en compte l'urgence climatique : qui dit gaz de schiste, dit méthane, gaz dont l'effet de serre est 25 fois plus puissant que le CO² sur une période d'un siècle, comme des études scientifiques l'ont déjà démontré.

En conséquence, je vous demande d’amender le texte n° 557 de la Commission de l’économie, du développement durable et de l’aménagement du territoire et d’apporter votre soutien aux amendements exigeant l’abrogation des permis accordés et en cours d’instruction, l’interdiction de la fracturation hydraulique à des fins scientifiques et expérimentales.

Veuillez agréer, Madame la Sénatrice, Monsieur le Sénateur, l'expression de mes meilleures salutations.

Pour participer à cette cyber action

http://www.cyberacteurs.org/cyberactions/presentation.php?id=319

mardi 7 juin 2011

Le projet de loi sur les Gaz de Schistes mis en attente par le Sénat

Le Sénat a suspendu le 1er juin l'examen de la proposition de loi du député UMP Christian Jacob "visant à interdire l'exploration et l'exploitation des mines d'hydrocarbures liquides ou gazeux par fracturation hydraulique et à abroger les permis exclusifs de recherches comportant des projets ayant recours à cette technique".

Les sénateurs ont arrêté leurs travaux au cours de l’examen du premier article, après des débats particulièrement animés.

La majorité sénatoriale a fermement défendu la version actuelle du texte mais ne veut pas barrer définitivement la route aux projets d'expérimentation.

Les sénateurs ont ajouté en commission au projet de loi la possibilité d'autoriser la fracturation hydraulique "pour des projets à des fins scientifiques" avec enquête publique préalable.

La mission d'information parlementaire confiée aux députés François-Michel Gonnot (UMP, Oise) et Philippe Martin (SRC, Gers), doit rendre ses conclusions demain 8 juin.

Mon avis

Attendons de voir mais l'on peut craindre une manœuvre visant à tenter d'(éteindre la contestation tout en laissant les industriels en mesure d'utiliser la technique de fracturation hydraulique. Nous ne serons pas dupes et resterons mobilisés !


dimanche 22 mai 2011

Le gaz de schiste - Vidéo AFP

Voir le dossier sur le site Les Echos, avec un sondage.
Les Echos, bien loin d'un journal contestataire !


Le sondage le 21 mai à 22h20

vendredi 6 mai 2011

Gaz de schiste : les parlementaires reculent ?!


Communiqué France Nature Environnement : vendredi 6 mai 2011

La proposition de loi déposée en mars dernier par Christian Jacob, député UMP, visant à interdire l’exploration et l’exploitation des hydrocarbures de roche-mère, gaz et huile de schiste, a été examinée et modifiée mercredi 4 mai par la commission du développement durable de l’Assemblée nationale. Cette modification inquiète France Nature Environnement qui craint un recul de la part des parlementaires.

Conserver les précieux permis de recherche pour ne pas être soumis au nouveau code minier

Alors que la proposition de loi initiale demandait l’interdiction de l’exploration et de l’exploitation des hydrocarbures de schiste, la version modifiée et adoptée hier en commission ne vise plus désormais que la technique de la fracturation hydraulique, quels que soient les hydrocarbures recherchés, conventionnels ou non. Pourvu que la technique soit différente, les industriels pourront forer sans être inquiétés. La fracturation hydraulique est à ce jour la seule technique permettant à l’issue de la phase d’exploration de connaître l’état du gisement et de l’exploiter par la suite. Pourquoi autoriser l’exploration qui donnera alors lieu à de la fracturation ?

Pour Maryse Arditi, responsable du réseau énergie de FNE, un amendement quasiment ubuesque : « Les industriels auront deux mois pour dire à l'Etat quelles techniques ils comptent utiliser et, s'ils précisent qu'ils feront de la fracturation hydraulique, leur permis sera annulé. On imagine aisément le résultat de cet amendement. Sachant que les permis sont valables 5 ans et renouvelables deux fois, les pétitionnaires ont tout intérêt à ne pas déclarer la fracturation, garder leurs permis et ne pas être ainsi soumis au nouveau code minier. » En revanche, les députés ont oublié de préciser que les documents qui seront envoyés au Ministère ne seront pas rendus publics. Il n'est pas trop tard pour amender le texte dans ce sens.

L'enquête publique pour tout nouveau permis saute

Le code minier est obsolète. Aussi, les députés avaient prévu de mettre dans cette loi une première demande visant à exiger une enquête publique avant toute délivrance de permis exclusif de recherches, ce qui n’était pas le cas jusque là. Cet article a été supprimé au motif qu'une ordonnance reprendra l'ensemble du code minier. En attendant, tout nouveau permis exclusif de recherche sera délivré selon les règles ancestrales du secret. Pour Adeline Mathien, chargée de mission du réseau énergie, « il s'agit d'une reculade. Nous souhaitions justement l'abrogation des permis pour qu'ils puissent être soumis à des règles plus démocratiques compte tenu des enjeux environnementaux lourds, prévus notamment dans l’article 7 de la charte de l’environnement »

France Nature Environnement demande donc aux députés de revenir à la proposition de loi initiale. Pour Bruno Genty, président de FNE « la mission interministérielle a déjà fait la part belle aux demandes des exploitants qui doivent être contents du rapport intermédiaire. Si les députés ont une écoute aussi bienveillante, la fracture entre opinion publique et représentants publics s’agrandira ».

Source : communiqué FNE

Mon avis

C'était une évidence, les parlementaires vont reculer et autoriser exploration, voire exploitation des gaz et huiles de schistes !!
On nous mentira en affirmant que l'on n'admettra aucune technique d'extraction polluante !
La mobilisation doit s'amplifier !


lundi 25 avril 2011

La banderole anti-gaz et huile de schiste à Blandy-les-tours (77)


Après une sortie à Meaux le 16 avril

La banderole a pris la route le 24 avril à Montreuil, elle est passée aujourd'hui à Doue (77), Chateau-Thierry (02) pour arriver vers 19h à Blandy-les-tours (77) :


La banderole à Blandy-les-tours le 25 avril. Photos et vidéos Gilles Héluin.




Séance de signature...

Untitled from gilleshe on Vimeo.

Banderole anti-gaz de schiste à Blandy les tours le 26/04/2011 from gilleshe on Vimeo.

La Banderole des anti-Gaz et huile de schiste va donc emprunter les chemins de la RÉSISTANCE ...et repartir "marquée" du sceau de la signature, du REFUS à l'exploitation des gaz et Huile de Schiste.

Cette Banderole c'est L'EXPRESSION de NOTRE RÉSISTANCE.

Cette Banderole c'est le LIEN entre nous TOUS.

Cette Banderole c'est un : "NON" massif, ferme et définitif à la perspective amorcée d'une exploitation en Gaz de schiste. Cette Banderole c'est la représentation de notre MOBILISATION CITOYENNE.

La banderole sera hissée au sommet du Mont Blanc le 6 mai 2011 et et ensuite elle sera remise à Paris le 10 mai date de la discussion à L'Assemblée Nationale de la loi sur l'interdiction de l'exploration et l'exploitation du gaz de schiste.

Pour connaitre l'itinéraire de la banderole

C'est sur Facebook.

dimanche 24 avril 2011

Tour de France Anti-Gaz et Huile de Schiste jusqu'à l'Assemblée Nationale !

Un tour de France symbolique lancé par le collectif anti gaz et huile de schiste a pour objectif de sensibiliser les populations concernées par le risque d'extraction, mais également de partir à la rencontre de ceux qui souhaitent lutter pour l'annulation totale des droits d'exploitation (ou encore proposer des alternatives). La désormais célèbre banderole "anti gaz de schiste" sera également du voyage, le collectif souhaite pouvoir l'utiliser sous forme de pétition. Chacun pourra ainsi laisser son autographe, avant que cette dernière sois remise le 10 mai (après un petit détour par le mont blanc) devant l'Assemblée Nationale, date de l'examen des propositions de loi !


La Banderole des anti-Gaz et huile de schiste va donc emprunter les chemins de la RESISTANCE, venir vers VOUS...et repartir "marquée" du sceau de votre signature, de votre REFUS à l'exploitation des gaz et Huile de Schiste.
Cette Banderole c'est L'EXPRESSION de NOTRE RESISTANCE.
Cette Banderole c'est le LIEN entre nous TOUS.
Cette Banderole c'est un : "NON" massif, ferme et définitif à la perspective amorcée d'une exploitation en Gaz de schiste.
Cette Banderole c'est la représentation de notre MOBILISATION CITOYENNE.

Nous comptons sur les collectifs en Région pour créer l'évènement, accueillir cette banderole et fédérer en amont les citoyens de leur secteur, déjà mobilisés, afin qu'ils se déplacent pour y apposer leur signature.

Pour un impact médiatique fort, il s'agit d'emmener la Banderole sur le seuil de Mairies concernées en espérant qu'elles ouvrent leur porte, mais aussi de l'emmener symboliquement sur les sites concernés.

Une cagnotte accompagnera la banderole pour aider au financement d'un tel projet...(Frais inhérents au déplacement, carburant etc....).

CARNET DE ROUTE

Tour de France de la Banderole Anti-Gaz et Huile de Schiste. Ce carnet de route sera modifié selon l'actualité des prises de contact avec les différents collectifs ! (ici, mise à jour du 23/04 à 11h) :

  • DIMANCHE 24 : Montreuil, collectif Ile de France. 18h.
  • LUNDI 25 : DOUE , RDV 11h00 Butte de Doue, Pique Nique en présence du collectif 77 et de Mr Le Maire. CHÂTEAU-THIERRY 15h30, Accueil Collectif CARMEN sur Foire de Château -Thierry. BLANDY LES TOURS 19h, Association "Mieux vivre à Blandy", avec les maires des communes du Canton.
  • MARDI 26 : Trajet vers Villeneuve de Berg.
  • MERCREDI 27 : VILLENEUVE DE BERG, (Collectif ardéchois, 07) 10h, Marché + Mairie. Tte la journée.
  • JEUDI 28 : DROME (Etape à définir) (Collectifs Drôme) VAUCLUSE.(Gargas, Coustellet.) (Collectif 84).
  • VENDREDI 29 : GANGES (34) Marché RDV 10h, avec collectif de Ganges et de St Hippolyte du Fort. Après midi : Bouches du Rhône, 17h, BOUC BEL AIR réunion des collectifs de Gardane et Marseille. En attente d'un rendez vous avec le collectif du VAR, pour un rendez vous en soirée.
  • SAMEDI 30 : VIGAN (30) Marché RDV 10h. NANT, Aveyron, après midi , LOZERE en soirée.
  • DIMANCHE 1 Mai : LOT.
  • LUNDI 2 : LOT. Cahors et environs (Collectif Lot et Garonne, Collectif lotois).
  • MARDI 3 : LYON , 18 H Place Bellecour (Collectif Lyon-Rhône).
  • JEUDI 5 : ALSACE/LORRAINE. VAXY et environs.(Collectif Alsace/Moselle).
  • VENDREDI 6 : Nord Isère. Étape à définir.
  • SAMEDI 7 - DIM 8 : CHAMONIX/ Mont-Blanc.
  • LUNDI 9 : REPOS.
  • MARDI 10 : ASSEMBLÉE NATIONALE : PARIS.

Jour du vote de la pseudo-loi sur les schistes.
Manifestation à l'initiative du Collectif citoyen IDF et des Collectifs citoyens départementaux d'IDF, de la Coordination citoyenne nationale (des bus doivent venir du sud, en principe...), et de la Fondation France Libertés (infos plus précises à suivre).
Accueil de la Banderole d'Elisabelle dès 10H le matin, pour une journée complète, et peut-être PIQUE-NIQUE type FB géant...!

Si vous ne pouvez pas vous rendre aux rendez-vous festifs de l'étape de votre région et que vous souhaitez soutenir l'action, vous trouverez ci-dessous un lien direct pour contribuer :



vendredi 22 avril 2011

Gaz de schiste, le pré-rapport qui fait mal

Après une mobilisation d'ampleur inattendue par les pouvoirs public contre les gaz et pétrole de schiste, après les prises de position des politiques de toutes tendances en faveur de l'annulation des permis d'exploration des gaz de schistes, avec les projets de loi déposés en ce sens, certains pensaient le combat gagné.

Une satisfaction légitime tant la fracturation hydraulique, seule technique existante pour accéder à ces hydraucarbures "non conventionnels" est source de pollutions et d'atteintes à la santé, sans parler de sa gigantesque consommation d'eau.

Bien sur, les manifestations des 15 et 16 avril avaient bien insisté sur le fait que nous étions face à un combat de plusieurs mois, voire années. Mais comment ne pas espérer une issue favorable rapide ?

Le pré-rapport rendu hier à Nathalie Kosciusko-Morizet et Eric Besson promeut « un encadrement strict » de cette technologie mais la poursuite de « l'exploration ».
Il nous ramène à une réalité bien plus sombre.
C'est un rapport favorable à l'exploration. Certains y voient un plaidoyer.

Les industriels ont de quoi être satisfaits et les populations ainsi que le milieu naturel ont tout lieu de s'alarmer.

Il est bien évident qu'après avoir poursuivi leurs investissements pour l'exploration, les compagnies gazières et pétrolières ne lâcheront pas le morceau et obtiendront le droit d'exploiter les gisements.

Nul doute que l'on nous assurera que toutes les précautions seront prises quant à la protection de l'environnement et des populations. La musique est connue. Le discours est rodé.

Suis-je parano de penser que le scénario qui vient de se dérouler (politiques unanimes à demander l'abrogation des permis, puis publication d'un rapport d'avis contraire) était un scénario bien préparé ?

Ais-je tord d'imaginer un prochain revirement des politiques en faveur d'une exploration "sous contrôle" ? Nous verrons...

Nous verrons aussi, j'espère, une mobilisation renforcée contre ce projet mortifère car, comme d'autres avant moi, je vous le dit, ce sera un mensonge que de nous promettre une technique propre et sans risque pour l'accès aux pétrole et gaz de schistes. Si cela était possible, ce serait en œuvre aux USA, par exemple, où l'exploitation des gaz de schiste fait des ravages.

Prochaine étape importante, le 10 mai, date d'examen du projet de loi à l'assemblée nationale, soit avant la remise du rapport définitif fin mai. Les manifestants seront au rendez-vous !

Pour plus d’information

Lisez la synthèse du rapport provisoire :

Synthèse du rapport provisoire sur les gaz de schiste

Mon avis


Manifestation à Meaux le 16 avril. Photo Gilles Héluin

mardi 19 avril 2011

Gaz de schistes : un cocktail de produits cancérigènes !

Générations Futures révèle un rapport de parlementaires démocrates américains sur les produits chimiques utilisés dans la fracturation hydraulique pour l'exploitation des gaz/pétrole de schiste...édifiant !

Ce rapport américain a détecté 29 substances cancérigènes ou polluantes utilisées pour extraire les gaz de schiste.

Benzène, toluène, plomb, cuivre, diesel… ces substances très nocives ne sont qu'un petit extrait des 2500 produits chimiques utilisés entre 2005 et 2009 par l'industrie des gaz de schiste aux Etats-Unis. Les démocrates de la Chambre des représentants américaine ont publié samedi un rapport dressant "l'inventaire le plus complet" de ces produits nécessaires à l'extraction par fracturation hydraulique des gaz non conventionnels.

29 cancérigènes ou polluants
Parmi les 750 substances chimiques identifiées se trouvent 29 produits classés comme des cancérigènes probables ou suspectés, ou des polluants de l'air ou de l'eau. Et ces substances toxiques ont été utilisés à grande échelle : en cinq ans, plus de 38 millions de litres de produits contenant au moins un cancérigène, et 43 millions de litres d'ethylbenzene (polluant de l'air et de l'eau).

D'autres substances dangereuses ont été repérées, comme le 2-butoxyethanol, qui peut détruire les globules rouges ou entraîner des maladies de la moelle osseuse ou du foie, et qui entrait dans la composition de 82 millions de litres de produits utilisés entre 2005 et 2009. Plus anecdotiques, le rapport a noté l'utilisation de sel, d'acide citrique, mais aussi de café soluble ou de coques de noix dans les liquides de fracturation.

Pas soumis aux lois sur l'eau
Le rapport de la Commission de l'énergie et du commerce est basé sur un questionnaire envoyée aux quatorze entreprises exploitant les gaz et huiles de schiste aux Etats-Unis. Certains ingrédients de produits de fracturations n'ont pas été dévoilés par respect du secret industriel. Les travaux de recherche des parlementaires n'indiquent pas si ces produits se retrouvent dans l'eau potable. Aux Etats-Unis, la fracturation hydraulique n'a pas à se conformer à la législation sur la qualité de l'eau. Les conséquences sanitaires et environnementales de l'exploitation des gaz de schiste sont très décriées. Elles ont été mises en lumière par le documentaire de Josh Fox, Gasland.

Opposition forte en France
Il n'existe pas de fracturation hydraulique propre, c'est un mythe, a déclaré François Veillerette, porte-parole de l'association Générations futures. Le gouvernement français, à la lumière de ce rapport doit officiellement et définitivement abroger les projets prévus sur le territoire national." Des manifestations étaient organisées ce week-end dans plusieurs sites où des permis d'exploration avaient été délivrés pour vérifier la présence de gaz de schiste. Une proposition de loi doit être discutée le 10 mai prochain à l'Assemblée nationale pour abroger ces permis et interdire la technique de fracturation hydraulique en France.


Manifestation à Meaux le 16 avril. Photo Gilles Héluin

Source : Métro

Pour plus d’information

Téléchargez le rapport complet (en anglais) : Chemical use in hydraulic fracturing

lundi 18 avril 2011

Manifestation à Meaux le 16 avril : Non aux gaz de schiste !

Après la manifestation de Doue le 5 mars, nous étions environ 2000 ce samedi 16 mars à Meaux pour montrer notre ferme opposition aux pétrole et gaz de shiste.
Voici mes quelques photos et vidéos.


Karima Delli, Eva Joly, Hélène Gassin au premier plan. François Veillerette derrière


La tête du cortège




Policiers à cheval. Des écolos ?





Elisabelle Bourgue

Un week-end de mobilisation assez soutenue.
J'aurais personnellement espéré une participation plus conséquente vu les enjeux...
Le sujet n'est pas pris en considérationpar le grand public.
J'espère que l'information - largement relayée par les média - sur la loi à définir par la procédure d'urgence n'a pas démobilisé certains militants.

Les différentes prises de parole lors des manifestations rejoignent mon avis motivé par la récente déclaration du premier ministre laissant une porte ouverte à l'exploitation mettant par d'hypothétiques futures technologies.
Restons mobilisés et très vigilants sur le contenu de la future loi.
Il ne faut pas demander la mise en place d'enquêtes publiques et d'études d'impact.
Tout ceci n'a rien de contraignant quant à la prise de décision d'autoriser ou pas un projet.
Ce qui est impératif est que la future loi interdise purement et simplement toute exploration et exploitation de gaz et pétroles non conventionnels.

J'adhère pleinement à l'avis de Fabrice Nicolino (15/04/2011) :

Évidemment, on assiste à un simple recul tactique du pouvoir en place. Le choix a été fait de ne pas charger davantage le climat préélectoral, à un an de l’élection présidentielle. Mais toutes les informations disponibles montrent que les ingénieurs des Mines, Total, GDF et leurs amis politiques préparent leur revanche.
Pour des raisons évidentes que je ne détaille pas ce jour, il est certain que cette diabolique machine repartira tôt ou tard.
Le système industriel, auquel tous les politiques sont soumis, ne saurait accepter que l’on lui interdise de forer le sous-sol français. Tout n’est qu’une question de temps et d’opportunité.
Nous avons remporté haut la main la première manche, mais ceux d’en face entendent gagner la seconde, et empocher la belle.
Une seule solution, qui est de loin la plus difficile : maintenir une mobilisation sur le terrain pendant un an au moins.

vendredi 15 avril 2011

Quand Fillon parle "des gaz de shit"

Le Premier ministre François Fillon à l'Assemblée le 12 avril 2011

On peut en rire pour se détendre, mais la suite est moins drôle :

...je ne veux pas que nous fermions la porte à toutes possibilités d'exploiter et avec d'autres techniques demain ces gisements, et c'est la raison pour laquelle j'ai demandé au Conseil Général du Ministère de l'Industrie et au Conseil Général du Ministère de l'Environnement de conduire une mission de recherche scientifique sur les possibilités d'exploiter demain ces gisements avec d'autres technologies, j'ai décidé de prolonger cette mission afin que la recherche scientifique soit conduite jusqu'à son terme. Mesdames et Messieurs les députés, il n'est pas question de sacrifier notre environnement, mais il n'est pas question non plus de fermer la porte à des progrès technologiques qui permettraient demain d'accéder à de nouvelles > ressources énergétiques."

Notre seule position doit rester l'interdiction définitive de toute prospection et exploitation des gaz et huiles de schiste.
Manifestons la partout en France les 15, 16 et 17 avril !

Pour plus d’information sur les manifestations

http://nonauxgazdeschistes.blogspot.com/
http://gazschiste.wordpress.com/
Voir la carte des manifestations :


Afficher 15/16/17 avril : stop aux gaz et pétroles de schiste ! sur une carte plus grande

jeudi 14 avril 2011

Gaz et huiles de schiste, vers l'interdiction ?

A l'annonce des projets de loi déposés par plusieurs formations politiques (PS, UMP...) et de la procédure d'urgence engagée par le gouvernement afin de faciliter un vote rapide d'une loi, certains militants écologistes se sont réjouit.

L'Assemblée Nationale examinera donc, en procédure d’urgence, le 10 mai, une proposition de loi, du député UMP Christian Jacob, visant l’interdiction de l'exploration et de l'exploitation des gaz et huiles de schiste sur le territoire national.
La procédure d'urgence limite l'examen parlementaire à une seule lecture par l'Assemblée et le Sénat, une loi pourrait ainsi être votée avant la fin juin.

La forte mobilisation écologiste aurait-elle payé ? D'aucuns ont été jusqu'à le croire...

Peut-être. Ou peut-être pas...

La situation est en effet bien loin d'être claire. Le code minier a été révisé récemment en faveur des gaz et huiles de schiste et on nous parle d'une loi s'y opposant ! Mais que contiendra-t-elle ? L'annulation pure et simple des permis d'exploration (ce qui semble impossible à en croire Corinne Lepage), de par l'évolution du code minier justement, et l'interdiction formelle de l'exploration et de l'exploitation ? Ou bien seulement l'instauration d'enquêtes publiques et d'études d'impact avant la délivrance des permis ? La différence est de taille et nous devons rester très vigilants et mobilisés car les enquêtes publiques et études d'impact ne sont que de bien piètres dispositifs dont s'acquittent facilement les porteurs de projets, arrivant ainsi à leurs fins sans bien souvent ne serait-ce que réduire les atteintes à l'environnement.

Attention, il est fort possible que la prise de position du pouvoir en place ne soit qu'une manœuvre pour affaiblir et contourner la contestation que je ne voudrais pas mésestimer mais dont je me demande dans quelle mesure elle inquiète le pouvoir et les industriels qui ont déjà investi et qui lorgnent sur les profits et ces gisements "non conventionnels" qui permettraient de faire perdurer un peu le système énergétique actuel dont le bout de l'impasse se rapproche.

Le député européen José Bové s'est déclaré vendredi 8 avril "ravi". "Mais je reste excessivement prudent face à cette annonce gouvernementale, tant qu'une loi ne sera pas votée pour formaliser cet abandon officiel", a-t-il dit.
"Cette annonce est un geste positif mais cela pouvait difficilement être différent puisque la France des terroirs avait dit massivement 'non' cet hiver à ces projets d'exploitation et puisque les membres de Parlement avaient relayé ce refus massif vers Paris", a-t-il ajouté.

Ce matin 14 avril, France Infos signalait la colère des gaziers. Tant mieux !

Attention aux effets d'annonce et à une possible prise de position temporaire en vue des élections.

Notre seule position doit rester l'interdiction définitive de toute prospection et exploitation des gaz et huiles de schiste. Manifestons la partout en France les 15, 16 et 17 avril !

Pour plus d’information sur les manifestations

http://nonauxgazdeschistes.blogspot.com/
http://gazschiste.wordpress.com/
Voir la carte des manifestations :


Afficher 15/16/17 avril : stop aux gaz et pétroles de schiste ! sur une carte plus grande

Pour plus d’information sur le projet de loi déposé par Christian Jacob

http://www.assemblee-nationale.fr/13/propositions/pion3301.asp



gaz-de-sarko1@Guy Masavi, licence LAL

vendredi 8 avril 2011

Gaz de schistes : Les mensonges de NKM et du gouvernement

Voici une vidéo pour mettre en image les mensonges de notre gouvernement, notamment ceux de Nathalie Kosciusko-Morizet (NKM).
Elle informe ceux qui ne le savent pas que les compagnies pétrolières et le gouvernement essayent de nous endormir avec leur Faux moratoire...

jeudi 7 avril 2011

J.L. Borloo dans "A vous de juger" dit avoir manqué de vigilance en autorisant l'exploration des gaz de schistes !

Ce soir, dans l'émission "A vous de juger", Jean-Louis Borloo a dit avoir "manqué de vigilance" lorsqu'il a accordé les permis de "pré-exploration" des gaz de schistes.

Selon lui il ne faut pas exploiter les gaz de schiste en France...

Il assume, dit-il, ce manque de vigilance et a depuis pris des mesures, en déposant un projet de loi contre l'exploitation.

Ces déclaration m'ont proprement abasourdi. Limite scandalisé.

Il voudrait donc nous faire croire que cette décision d'autorisation qu'il a prise avant de quitter le gouvernement ne serait qu'une erreur de sa part !
Cette décision ne serait-elle plutôt pas liée aux intérêts économiques et industriels énormes que cette possible future exploitation met en jeu ?

Rien qu'en Ile de France, la société Toreador fournira des permis d'exploration sur une surface d'environ 420.000 hectares à la société américaine Hess avec qui elle a établi un partenariat. Hess a mis 200 millions d'euros sur la table, alléchée par l'estimation des réserves de gaz et pétrole de schiste de la région parisienne qui seraient de l'ordre de 120 années de la production d'un pays comme le Koweit .

La société Toreador est vice-présidée par Julien Balkany, le demi-frère de Patrick Balkany, «ami de 30 ans» de Nicolas Sarkozy.

Je n'ai aucune illusion, le soi-disant moratoire actuel n'est qu'un mensonge et je n'attends rien de bon du rapport dont une première mouture est annoncée mi-avril.
Si la prospection d'un puits s'avère positive, l'industriel l'exploitera, c'est évident vu l'investissement qui aura été engagé.

A moins que la pression populaire ne fasse reculer les pouvoirs publics et qu'ils publient une loi d'interdiction des prospection et production des pétrole et gaz de schiste sur la totalité du territoire national. C'est ce qu'il nous faut demander lors des prochaines manifestations du 16 avril et ensuite.

Après avoir ouvert une telle boite de Pandore, J.L Borloo voudrait nous faire croire à un manque de vigilance.
Ben voyons !


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