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Films et documentaires

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lundi 14 mars 2011

Notre poison quotidien : demain sur Arte

N'oubliez pas, demain le 15 mars sur ARTE, à 20 heures 40

Notre poison quotidien, film de Marie-Monique Robin



Au cours des 30 dernières années, le cancer, les maladies neurologiques (Parkinson et Alzheimer) ou auto-immunes, le diabète et les dysfonctionnements de la reproduction n’ont cessé de progresser. Comment expliquer cette inquiétante épidémie, qui frappe particulièrement les pays dits « développés » ? C’est à cette question que répond Notre poison quotidien, fruit d’une enquête de deux ans en Amérique du Nord, en Asie et en Europe.

S’appuyant sur de nombreuses études scientifiques, mais aussi sur les témoignages de représentants des agences de règlementation – comme la Food and Drug Administration (FDA) américaine ou l'Autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA) –, le film montre que la cause principale de l’épidémie est d’origine environnementale : elle est due aux quelques 100 000 molécules chimiques qui ont envahi notre environnement, et principalement notre alimentation, depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale.

Pour plus d’information

Lisez mon article.

mardi 1 mars 2011

Tara - Voyage au coeur de la machine climatique

Reportage sur Arte jeudi 3 mars 2011 à 10h45

À bord du Tara, emprisonné pendant plus d'un an par la banquise dans l'océan Arctique, une expédition scientifique hors norme a pu mesurer l'accélération spectaculaire de la fonte des glaces. Une mission de l'extrême dont ARTE, partenaire officiel, a rapporté des images époustouflantes.


Le voyage devait durer deux ans, il s'est terminé beaucoup plus vite que prévu. En effet, après s'être amarrée le 4 septembre 2006 sur la banquise au nord de la Sibérie, la goélette est sortie des glaces le 21 janvier 2008, entre le Spitzberg (Norvège) et le Groenland (Danemark) avec près de huit mois d'avance sur toutes les prévisions. Quelles sont les raisons de ce décalage ? À bord de Tara, les scientifiques ont pu réaliser des mesures précises dans l'océan, la glace et l'atmosphère. Autant de données fiables et révélatrices d'une situation alarmante...

Un pari fou
Pour mener à bien cette campagne d'études scientifiques, l'expédition Tara Arctic s'est associée au programme européen Damocles dirigé par l'océanographe Jean-Claude Gascard et qui réunit quarante-huit laboratoires de douze pays.
Les climatologues ont en effet depuis longtemps lancé l'alarme : toutes les simulations sur l'évolution du climat prévoient la disparition totale de la glace en océan Arctique durant l'été.
Reste à savoir quand. Car la disparition de la banquise d'été aura des répercussions irréversibles sur le futur de notre planète.

ARTE, partenaire de l'expédition, a suivi cette aventure unique.

Le film d'Emmanuel Roblin et Thierry Ragobert, réalisé dans des conditions extrêmes, raconte le quotidien de cette mission sans équivalent.
Nous découvrons comment les membres de l'équipage, prisonniers des glaces à bord de Tara, ont livré un combat incessant contre le froid, la nuit, interminable d'octobre à mars, contre les mouvements des plaques de glace ou les tempêtes qui détruisent sans cesse les installations, et comment ils ont vécu sous la menace des ours, perturbés par la disparition de la banquise.
Mais au-delà de l'exploit, ce documentaire nous montre que la mission scientifique a révélé une réalité beaucoup plus alarmante que prévu pour le climat de la planète.

Pour plus d’information

Consultez le site Arte.
Visitez le site Tara Océans : http://oceans.taraexpeditions.org/?id_page=1



Mon avis

Si vous n'avez pas ce reportage je vous le conseille vivement.
Une aventure intense couplée à un message fort sur l'impérieux besoin de lutter contre le réchauffement climatique mondial.

dimanche 27 février 2011

Le voleur de lumière

Le film "Le voleur de lumière", de Aktan Arym Kubat, sortira en France au cinéma le 2 mars prochain.


On l’appelle Monsieur Lumière (« Svet-ake »).
Dans ce village perdu au milieu des montagnes du Kirghizstan, loin du pouvoir et de l’économie, il entretient les lignes, trafique parfois les compteurs pour venir en aide aux plus démunis.
Cœur ouvert et généreux, il ne leur apporte pas seulement l’électricité : il écoute, conseille, conforte les peines et tempère les disputes conjugales de ces villageois oubliés par la civilisation moderne.
Monsieur Lumière a un rêve : construire sur les montagnes des éoliennes pour alimenter toute la vallée en électricité. Mais il va devoir faire face à des hommes puissants et corrompus qui sont les nouveaux maîtres du pays.

Le CLER nous conseille d'aller voir ce film, d’autant que les embuches et les blocages opposés par l’administration centrale Kirghize aux projets territoriaux de Monsieur Lumière sont moins éloignés de la situation française qu’il n’y parait au premier abord...

Pour plus d’information

www.levoleurdelumiere.com

vendredi 25 février 2011

Jouez avec Eau de Paris et Dailymotion

Jouez avec Eau de Paris et Dailymotion avant le 13 Mars 2011 à minuit !
Participez au CONCOURS VidéEau 2011


Réalisez un film de moins 60 secondes sur le thème de «l’eau et Paris» !

Mode d'emploi
1) Réalisez une vidéo de moins de 60 secondes sur le thème l'eau de Paris
2) Importez la vidéo sur la page de Dailymotion http://www.dailymotion.com/contest/videeau2011
3) Validez votre candidature en vous inscrivant au concours http://www.eaudeparis.fr/jsp/site/Portal.jsp?page_id=319

Un jury d’artistes, et de personnalités du monde de l’environnement et des médias décernera les Prix :

Le Prix du Jury – 700 €
Le Prix Eau de Paris – 500 €
Le Prix jeunes – 500 €
Le Prix junior - un bon de cadeau de 200 €
Le prix du Public d’une valeur de 700€* sera décerné par le vote des internautes sur Dailymotion.

La remise des prix aura lieu le 22 mars à l’occasion de la Journée Mondiale de l’Eau.

Pour plus d’information

http://www.eaudeparis.fr/page/accueil?page_id=1

mardi 22 février 2011

Nouveau film de Marie-Monique Robin : Notre poison quotidien

Le dernier film de Marie-Monique Robin intitulé "Notre poison quotidien"sera diffusé le 15 mars sur ARTE, à 20 heures 40.

Au cours des 30 dernières années, le cancer, les maladies neurologiques (Parkinson et Alzheimer) ou auto-immunes, le diabète et les dysfonctionnements de la reproduction n’ont cessé de progresser. Comment expliquer cette inquiétante épidémie, qui frappe particulièrement les pays dits « développés » ? C’est à cette question que répond Notre poison quotidien, fruit d’une enquête de deux ans en Amérique du Nord, en Asie et en Europe.

S’appuyant sur de nombreuses études scientifiques, mais aussi sur les témoignages de représentants des agences de règlementation – comme la Food and Drug Administration (FDA) américaine ou l'Autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA) –, le film montre que la cause principale de l’épidémie est d’origine environnementale : elle est due aux quelques 100 000 molécules chimiques qui ont envahi notre environnement, et principalement notre alimentation, depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale.

Cette grande enquête retrace le mode de production, de conditionnement et de consommation des aliments, depuis le champ du paysan (pesticides) jusqu’à notre assiette (additifs et plastiques alimentaires). Elle décortique le système d’évaluation et d’homologation des produits chimiques, à travers les exemples des pesticides, de l’aspartame et du Bisphénol A (BPA), et montre qu’il est totalement défaillant et inadapté. Elle raconte les pressions et les manipulations de l’industrie chimique pour maintenir sur le marché des produits hautement toxiques. Enfin et surtout, elle explore les pistes permettant de se protéger en soutenant ses mécanismes immunitaires par la nourriture, ainsi que le démontrent de nombreuses études scientifiques (décriées par l’industrie pharmaceutique).

Le documentaire sera suivi d’un débat en présence de Marie-Monique Robin.


Marie Monique Robin nous présente son nouveau documentaire :

Dans cette enquête de deux ans, je me suis attachée à comprendre comment fonctionne la réglementation des poisons chimiques qui contaminent nos aliments: pesticides, additifs et emballages alimentaires. Je dis bien "poisons" et "contaminent", car si ces substances ne présentaient pas de "risques" pour la santé humaine, nous n'aurions pas besoin de réglementer leur usage.

D'ailleurs, depuis que ces produits ont envahi la chaîne alimentaire il y a un demi siècle, les pays dits "développés" ont créé des agences, dont la mission est d'"évaluer le risque" et d'émettre des recommandations aux "gestionnaires du risque" que sont les politiques et les autorités publiques.

Les agences de réglementation sont notamment chargées de fixer la Dose Journalière Acceptable (encore appelée "Dose Journalière Admissible", mais je préfère utiliser le terme utilisé par son inventeur, René Truhaut)) - la DJA - qui désigne la dose de poison que nous sommes censés pouvoir ingérer quotidiennement sans tomber malades.

J'ai passé beaucoup de temps à tenter de reconstituer la genèse de la DJA, qui s'est avéré une "boîte noire", pour reprendre l'expression du philosophe et sociologique Bruno Latour. Dans son passionnant ouvrage La science en action , celui-ci explique comment une découverte originale – comme la double hélice de l’ADN ou l’ordinateur Eclipse M V/8000 - , qui est le fruit d’un long processus de recherche expérimentale et théorique, devient un « objet stable froid » ou un « fait établi » , dont plus personne – y compris les scientifiques qui s’en servent comme d’un outil - n’est en mesure de comprendre les « rouages internes » ni de « défaire les liens innombrables » qui ont présidé à sa création. De manière similaire, le principe de la dose journalière acceptable auquel les toxicologues et les gestionnaires du risque chimique font sans cesse référence est devenu une « connaissance tacite profondément encapsulée » dans la « pratique silencieuse de la science » qui « aurait pu être connue depuis des siècles ou donnée par Dieu dans les Dix commandements » tant son histoire se perd dans la nuit des temps. « Le problème, m'a expliqué Erik Millstone, professeur de "Science Policy" à l'Université de Brighton, c’est que la DJA est une boîte noire très différente de celles que Bruno Latour prend pour exemples. En effet, si la double hélice de l’ADN est une réalité scientifique établie sur laquelle se sont appuyés d’autres chercheurs pour faire progresser la connaissance, par exemple, sur le génome humain, il est toujours possible, pour qui en a la capacité et le temps, de reconstituer les multiples étapes qui ont conduit Jim Watson et Francis Crick à faire cette découverte. Mais pour la DJA, il n’y a rien de semblable, car elle est le résultat d’une décision arbitraire érigée en concept pseudo-scientifique pour couvrir les industriels et protéger les politiciens qui ont besoin de se cacher derrière des experts pour justifier leur action. La dose journalière acceptable est un artefact indispensable pour ceux qui ont décidé qu’on avait le droit d’utiliser des produits chimiques toxiques y compris dans le processus de la production agro-alimentaire."

À dire vrai, j'aurais bien aimé qu'il en fût autrement car cela m'aurait rassurée. Mais mon enquête prouve effectivement que la DJA est un outil arbitraire et approximatif qui, dans bien des cas, est totalément inopérant, et donc incapable de nous protéger contre les "risques chimiques".

Pour mon film et livre, j'ai rencontré 17 représentants des agences de réglementation et des autorités publiques en charge de l'évaluation ou de la gestion du risque chimique.



samedi 19 février 2011

"L'Algerie, de gaulle et la bombe" de Larbi Benchiha

Un documentaire rediffusé le 22 février 2011 à 00h26 sur France 3.


Le 13 février 1960 à 7h04, la première bombe nucléaire française explose dans le désert du Sahara au sud de Reggane.

Cette explosion se fait contre l’avis des USA, de l’URSS et de la Grande Bretagne. Les trois puissances atomiques de l’après-guerre viennent de signer un moratoire contre les essais atmosphériques et la France est visée directement par ce moratoire.

La bombe, le général de Gaulle la veut à tout prix. Le pays est en pleine guerre d’Algérie mais dans le sud saharien, loin des combats qui déchirent deux communautés, les expériences et les tirs se succèdent sans discontinuer même pendant le putsch des Généraux.

De Gaulle est pressé, alors on multiplie les tirs, et comme les Américains ou les Anglais ne veulent absolument pas que la France entre à son tour dans le concert des nations nucléaires, ils se gardent bien de donner au Français la moindre information. Il faut tout inventer, tout imaginer, on prend des risques, beaucoup de risques, certains en paieront le prix fort !

La bombe, voulue par de Gaulle, a été un des enjeux secrets de la guerre d’Algérie, elle a pesé lourdement dans toutes les tractations secrètes entre Paris et le FLN. Le Maroc a eu son indépendance, la Tunisie aussi et les limites de leur territoire ce sont arrêtés aux portes du désert car si depuis des années le gouvernement sait que l’Algérie sera un jour indépendant le Sahara, ou se font les essais nucléaires, ne fait pas partie des tractations. Il doit rester français.

En Algérie, les futures responsables de la jeune République rêvent d’un grand pays qui deviendrait un acteur majeur en Afrique. Le FNL négocie durement et ne lâche rien. Alors oui ce sera l’indépendance, avec le Sahara en prime, mais les Français obtiennent l’essentiel : le maintien sur place de la base expérimentale nucléaire.

Quand, en 1962 après les accords d’Evian, les rapatriés quittent en masse l’Algérie devenue indépendante, des militaires et des scientifiques français vont continuer tranquillement pendant plusieurs années leurs essais au sud du Sahara.

C’est cette histoire peu connue que ce film va raconter.

Le film fonctionnera comme un voyage rythmé dans l’espace et le temps entre la France et l’Algérie.

Il sera construit sur les témoignages des acteurs directs de cette histoire. Ils vivent aujourd’hui en France ou en Algérie. Pour la plupart ils n’ont pas vraiment compris ce qui se passait et quels étaient les enjeux de ce qu’ils ont vécu.

Ce premier niveau constitue la base sur laquelle je vais construire mon film. Une histoire racontée par des quasi inconnus, des gens comme vous et moi, de simples soldats, des habitants des villages voisins. Ils nous livreront leurs témoignages et pour certains les souffrances qui les accompagneront durant toute leur vie. Les essais nucléaires se sont faits dans la précipitation, les effets réels d’une explosion n’étaient pas, loin s’en faut, parfaitement connus. Beaucoup se sont retrouvés trop près ou sont venus inspecter les lieux trop vite.

Pour d’autres leur présence à proximité avait échappé au service de surveillance mal informé ou mal préparé. Une fois les Français partis et l’indépendance obtenue, les autorités algériennes n’ont pas vraiment pris en compte les conséquences à long terme des installations restées sur place.

Ce premier niveau de témoignage sera mis en perspective par les récits des acteurs directs des négociations entre Paris et le FLN. Eux ont participé à l’élaboration de ces accords, ils nous diront comment le poids de la bombe a pesé dans l’histoire de l’indépendance de l’Algérie. Leurs récits viendront en contrepoint pour donner un éclairage direct aux événements.

Le troisième niveau viendra des analyses de Benjamin Stora, connu pour ses travaux sur l’Algérie, de Maurice Vaisse, spécialiste des accords d’Evian et de Mohamed Harbi, historien algérien.

Le discours officiel français en charge de la mise en place du programme nucléaire sera donné par les archives des actualités de l’époque. Mais il y aura aussi les archives non autorisées, les images (photographies et films) prises clandestinement par les témoins et qui donneront un point de vue autre que celui des militaires.

Larbi Benchiha


Pour plus d’information

http://larbi.benchiha.chez.com/l_algerie_de_gaulle_et_la_bombe.html

Mon avis

Un documentaire de Larbi Benchiha réalisé en 2010, 2 ans après son précédent film sur le même thème : "Vent de Sable".

mardi 15 février 2011

Manger peut-il nuire à la santé ?

Un documentaire de Eric Guéret


Mercredi 16 février à 22.55


Ce documentaire décrypte le contenu de notre assiette grâce à une double enquête scientifique et de terrain...

La présentation du documentaire par France 3 :

Arsenic, plomb, mercure, dioxine, DDT... Autant de noms peu rassurants qui figurent pourtant dans les analyses sanguines de chaque Français. Comment ces substances arrivent-elles dans notre organisme ? Afin de le savoir, la journaliste Isabelle Saporta a remonté cinq filières alimentaires.

"Manger peut-il nuire à la santé ?" est une investigation longue et rigoureuse menée durant seize mois au cœur de la fabrique alimentaire.
Son objectif ? Décrypter le contenu de notre assiette grâce à une double enquête scientifique et de terrain.
Son but ? Nous permettre de faire face à la multitude d’informations anxiogènes et contradictoires auxquelles nous sommes constamment soumis à propos de ce que nous mangeons. Le brouhaha médiatique nous ferait en effet presque croire que notre assiette est devenue notre ennemie. Qu’en est-il ?

Le film s’intéresse aux filières de cinq aliments ou groupes d’aliments parmi les plus consommés en France : porc, saumon, pomme, tomate, pain et croissant. Des vergers d’Angoulême aux silos à grains des Moulins de Paris en passant par une porcherie industrielle près d’Angers ou une ferme d’élevage de saumons en Norvège, les enquêteurs ont glané les indices de notre malbouffe. Adjuvants, vitamines de synthèse chinoises, colorants, pesticides, antibiotiques, PCB, dioxines, autant de molécules chimiques que nous retrouvons dans notre assiette.

Les preuves recueillies par Isabelle Saporta tout au long de son parcours ont ensuite été soumises à l’analyse d’une équipe de scientifiques qui l’a accompagnée durant l’élaboration du film.

Si leurs conclusions sont inquiétantes, le film ne s’arrête pas à un constat catastrophiste. Il tente d’apporter des conseils au consommateur. Le tableau n’est pas complètement noir : mieux manger reste possible. A travers les portraits d’éleveurs ou d’artisans boulangers qui cherchent tout simplement à offrir à leurs clients des produits de qualité, le film montre qu’une autre voie est possible.

Le film ne se contente pas de pointer du doigt les dysfonctionnements du secteur alimentaire, il tente également d’apporter des solutions pour mieux consommer. Grâce aux conseils des experts, vous pourrez durablement changer votre façon de manger…

Mon avis

Un sujet d'importance capitale, sans conteste.
Reste à voir s'il sera objectif, impartial et engagé...

lundi 14 février 2011

Prêt à jeter

Arte
Mardi 15 février 2011
20h40

Prêt à jeter Un documentaire de Cosima Dannoritzer

Un produit usé = un produit vendu ! Tourné aux quatre coins du monde, ce film enquête sur l'obsolescence programmée, concept vieux comme l'industrie mais toujours vivace.


Dans les pays occidentaux, on peste contre des produits bas de gamme qu'il faut remplacer sans arrêt. Tandis qu'au Ghana, on s'exaspère de ces déchets informatiques qui arrivent par conteneurs. Ce modèle de croissance aberrant qui pousse à produire et à jeter toujours plus ne date pas d'hier. Dès les années 1920, un concept redoutable a été mis au point : l'obsolescence programmée. «Un produit qui ne s'use pas est une tragédie pour les affaires», lisait-on en 1928 dans une revue spécialisée. Peu à peu, on contraint les ingénieurs à créer des produits qui s'usent plus vite pour accroître la demande des consommateurs.

Mon avis

Un sujet très important lorsque l'on connait la pénurie de matières premières qui nous menace et surviendra prochainement. Face à ce problème qui va impacter la société de consommation et la détruira à terme, recycler est fondamental ainsi que concevoir et fabriquer des produits durables.

Excellent reportage, suivi d'un débat utile bien que trop court et un peu trop superficiel.


Le visuel espagnol du documentaire.

lundi 31 janvier 2011

Vent de Sable “Le Sahara des essais nucléaires”

Un film de Larbi Benchiha


Diffusé ce 31 janvier sur Public Sénat à 22h30.

En 1960, dans le nord de l'Algérie, la guerre battait son plein. Mais à 2000 kilomètres de là, dans le Hoggar, des officiers et des scientifiques installaient le premier centre français d'expérimentation atomique. Outre les scientifiques et les militaires de carrière, des soldats du contingent et une main d'œuvre locale sont mis à contribution pour réaliser ce gigantesque projet. Le 13 février 1961, à 7h04, la France entra dans le club très fermé des puissances atomiques. Ce film raconte une histoire dont les conséquences continuent, aujourd'hui encore, d'affecter le quotidien de beaucoup de familles aussi bien en France qu'en Algérie.

Le film dans son intégralité

Mon avis

Combien de personnes sacrifiées, militaires français, algériens, qui ont développé des maladies telles que cancers, leucémies, plusieurs dizaines d'années après les 4 explosions nucléaires françaises en Algérie ?
Combien d'enfants nés mal-formés ?
Pas ou peu de suivi médical des personnes contaminées, en dehors des quelques examens destinés à récupérer des données.
Quelle contamination de l'environnement pour le nettoyage à l'eau non récupérée ni traitée, des matériels contaminés ?
La France n'a pas fourni d'information ni de plans des installations, des enfouissements de matériaux contaminés, ce qui aurait pu permettre la mise en place de mesures de protection.
Tout cela pour permettre à notre pays d'effectuer une démonstration de force, pour le prestige du général, pour accéder au statut de puissance nucléaire.
De quoi donner le frisson et la honte.

mercredi 5 janvier 2011

L'ile aux fleurs

Un film de douze minutes qui nous invite à suivre le parcours d'une tomate, depuis sa production dans la plantation de M. Suzuki, jusqu'à son arrivée, décharge publique de l'île aux Fleurs.

Ce film a été récompensé par :
- L'ours d'argent du court métrage lors du Festival de Berlin en 1990;
- Le prix de la presse et prix du public lors du Festival international du court-métrage de Clermont-Ferrand en 1991.

Titre original : Ilha das Flores
Réalisation : Jorge Furtado
Scénario : Jorge Furtado
Avec : Júlia Barth, Paulo José, Ciça Reckziegel

Pour plus d’information

Lisez la critique de Guillaume Massart

Mon avis

D'un humour noir, dévastateur, de quoi donner à réfléchir et nous laisser un sentiment de malaise...

dimanche 2 janvier 2011

Mondialisation : le travail, pourquoi ?

Extrémiste diriez-vous ?
En êtes vous sûrs ?
Vous ne vous y retrouvez pas vous ?
Moi si...
De quoi réfléchir, non ?
Bon Noël !

mardi 14 décembre 2010

Vent de sable, le Sahara des essais nucléaires

Un documentaire de Larbi Benchiha


Canal 13 sur la TNT, freebox, Alicebox, dartybox, neufbox, canal 43 sur Canalsat, zone 1:20 sur numéricable

  • mardi 14/12/2010 à 22h30
  • samedi 18/12/2010 à 22h00 suivi d'un débat
  • dimanche 19/12/2010 à 18h00
  • lundi 20/12/2010 à 17h20

13 février 1960, 7h04, dans le Sahara algérien, à cinquante kilomètres de la ville de Reggane, la France entre dans le clan très fermé des puissances nucléaires en faisant exploser sa première bombe atomique, en pleine guerre d'indépendance. Roland, Gérard, Jacques, Hervé, Hamadi, Mohamed sont d'anciens appelés du contingent, militaires de carrière, civils ou simples ouvriers ayant séjourné sur les sites nucléaires du Sahara et travaillé durant les explosions atomiques. Ils nous transportent dans les années soixante et nous permettent de comprendre et d'analyser comment cette expérience militaro-scientifique s'est avérée d'une incertitude dramatique sur le plan humain et environnemental, et affecte encore le quotidien de familles algériennes et françaises.

Mon avis

Une affaire dramatique où l'on voit bien que le secret entoure le nucléaire.
Que l'on ne s'y trompe pas, la situation est globalement toujours la même 50 ans après...

Pour commander le DVD

C'est ici.

lundi 6 décembre 2010

Plastiques : alerte aux toxiques


France 3 : Lundi 06 décembre 2010 - 20h35

Pièces à conviction : Plastiques : alerte aux toxiques


Aujourd’hui le plastique est en accusation : baisse de la fertilité, malformations génitales, puberté précoce, cancers, obésité, troubles du comportement et même retards de développement chez l’enfant.
En France, l’utilisation de Bisphénol A dans la fabrication des biberons est interdite depuis six mois… Mais si ce composant est dangereux pour la santé pourquoi ne pas étendre l’interdiction à tous les emballages alimentaires ?
Des études américaines et canadiennes ont détecté du plastique dans les urines d’environ 90 % de la population ! Mais aucune étude de ce type n’a encore été menée en France.
Pollution de notre corps et de la planète. Du plastique disséminé, sur les plages, au fond des rivières, dans l’estomac des oiseaux, l’intestin des tortues... Quelle est la réalité du recyclage du plastique ? Aujourd’hui la France est à la traîne avec seulement 22 % des emballages plastiques recyclés. Faut-il bannir le plastique de notre quotidien ?

L’équipe de Pièces à conviction a enquêté dans un monde où les enjeux industriels priment parfois sur la santé et l’environnement. Les journalistes se sont également soumis à un test en laboratoire dont les résultats seront révélés lors de l’émission.


Au sommaire :
- Le plastique : menace sur la santé
- La face cachée du recyclage
- La planète malade du plastique


Mon avis

Un documentaire alarmant. Le plastique est partout.
Conseil des scientifiques : proscrire les boites de conserves et plus largement les produits alimentaires emballés dans du plastique.
Phtalates et bisphénol A sont en effet largement présents dans ces emballages et la migration das les aliments est prouvée !

jeudi 2 décembre 2010

Sciences en bobines à Paris du 7 au 9 décembre

La Fondation Sciences Citoyennes nous invite à la 6e édition du festival "Les Sciences en Bobines"


La session parisienne se tiendra au cinéma La Clef, 21 rue de la Clef, Paris 5e (Métro Censier Daubenton ou Monge) du 7 au 9 décembre.

Entrée gratuite.
Un buffet bio à prix modérés sera ouvert tous les soirs à partir de 18h30.


Programme

mardi 7 décembre 2010
19h30 - Au petit colibri, de Marc-Antoine Deprat (2009) 20 min
Présentation d’une ferme écologique (culture sur butte et en sol sauvage, à taille humaine. La vente de la production, diversifiée, se fait localement et directement au consommateur. Mise en lumière du conflit qui oppose cette ferme à la mairie qui interdit la construction des bâtiments depuis 2005 et ceci contre les avis des instances institutionnelles compétentes dont la chambre d’agriculture.

19h55 - Cultivons la terre, d’Honorine Périno, (2008) 1h30
En prenant comme fil directeur la présentation des OGM agricoles actuellement sur le marché – des plantes transgéniques tolérant des herbicides et des plantes insecticides - ce film est un foisonnement de propositions alternatives, très concrètes et opérationnelles dans lesquelles chaque agriculteur peut se reconnaître. Ce sont des pratiques agricoles améliorées par la recherche scientifique, ou des innovations faites par des agriculteurs dans leurs champs.
La lutte biologique, la sélection participative, le respect de la vie des sols, l’autonomie alimentaire des élevages, les circuits courts de commercialisation, sont autant de stratégies d’avenir. Agriculteurs et chercheurs s’allient pour illustrer et crédibiliser une vision nouvelle de l’agriculture où le progrès ne se situe plus dans une logique d’industrialisation, mais bien dans une approche sensible du monde vivant.v

21h30 - Débat : Comment promouvoir de nouvelles pratiques agricoles ?
Animation : Christian Vélot (Fondation Sciences Citoyennes)
Intervenants : Mathieu Calame (Agronome, Fondation Charles Leopold Mayer) Elise Demeulenaere (Ethnologue, Fondation Sciences Citoyennes)

mercredi 8 décembre 2010 - Après-midi réservée aux lycéens COMPLET
14h30 - Argentine, le soja de la faim, de Marie-Monique Robin (2005) 23 min L’Argentine est le deuxième producteur mondial d’OGM et le soja transgénique couvre la moitié de ses terres cultivables, soit quatorze millions d’hectares. L’ampleur du phénomène est telle que la presse parle d’un véritable « processus de sojisation » du pays, entraînant de multiples conséquences, économiques, sociales et environnementales.

14h55 - Les pirates du vivant, de Marie-Monique Robin (2006) 55 min
Embarqués dans une véritable "course aux gènes", les géants de la biotechnologie, prospectent de fond en comble la nature de tous les pays émergents pour s’approprier des plantes et les breveter. Les grands laboratoires, pour des raisons commerciales, privent ainsi les populations locales de la libre exploitation de plantes curatives et nourricières, utilisées depuis des millénaires par les populations autochtones. Mais les révoltes et les contre-pouvoirs étatiques et militants s’organisent pour réfuter cette stratégie insidieuse de la mondialisation dans des pays comme l’Inde, le Brésil ou le Mexique.

15h50 - Débat : Biopiraterie, brevetage du vivant et savoirs locaux
Animation : Yann Fievet (Action Consommation)

mercredi 8 décembre 2010
19h30 - Le fleuve aux grandes eaux, de Frédérick Back (1993) 24 min
Film d’animation québécois consacré au fleuve Saint-Laurent. "Magtogoek", tel que le nomment les Amérindiens Micmacs, prend sa source dans les Grands lacs et se jette dans l’Atlantique après sa longue traversée du Québec. Ses eaux, où abondaient autrefois d’innombrables espèces animales et végétales, se sont appauvries sous les coups d’une exploitation abusive et de la pollution industrielle.

20h00 - Mâles en péril : La fertilité masculine menacée, de Sylvie Gilman et Thierry de Lestrade (2008) 52 min
Les perturbateurs endocriniens (provenant de divers produits chimiques notamment les pesticides, phtalates, retardateurs de flamme, PCB, bisphénol A, etc.) sont omniprésents dans notre quotidien : assouplissants du plastique, fixateurs de parfums, cosmétiques, meubles, emballages alimentaires, PVC, jouets, tee-shirts, etc. Ils sont responsables de la "féminisation" de nombreuses espèces sauvages (alligators, batraciens, poissons, oiseaux...). De plus en plus de malformations sexuelles et de cas de stérilité sont observés chez les phoques, les oiseaux, les alligators, les grenouilles… Il est aujourd’hui démontré que les êtres humains n’échappent pas au phénomène, chute de la fertilité, augmentation du nombre de malformations congénitales de l’appareil reproducteur masculin. Dans les 50 dernières années, la production de spermatozoïdes a diminué en moyenne de 50 %. Les réalisateurs se sont livrés à une passionnante investigation scientifique qui met au jour de troublantes questions…

21h00 - Débat : L’espèce humaine en danger ?
Animation : Ruth Stegassy (France Culture)
Intervenants : Bernard Jégou (Biologiste, INSERM) André Cicolella (Chimiste, FSC et Réseau Environnement Santé)

jeudi 9 décembre 2010
19h30 - Résidence Bachelard, une rêverie darwinienne, d’Olivier Pagani (2009) 31 min
Essai scientifique et poétique : Cité Scientifique. Il y a quelqu’un parmi les arbres. On entend des voix. L’une parle de cellules, l’autre, de la maison d’enfance.
Mais lui n’entend que cette question : Comment accepter de mourir ? La science et la poésie y changent-elles quelque chose ? Peut-être.

20h05 - Un monde sans fous, de Philippe Borrel (2010) 53 min
En France, la folie déborde dans les rues et dans les prisons. Faute d’avoir trouvé une prise en charge adéquate dans les services d’une psychiatrie publique en crise profonde, de moyens et de valeurs, ces malades psychotiques chroniques se retrouvent de plus en plus exclus de la société. Programmes de détection dans les écoles, retour des chambres d’isolement, des camisoles de force et des médicaments administrés sous contrainte, implantation de puces dans le cerveau, des voix s’élèvent pour dénoncer ce climat de violence et d’abandon. Ce documentaire démonte le discours sécuritaire des pouvoirs publics qui tient lieu de politique de santé publique.

21h00 - Débat : La criminalisation de la maladie mentale
Animation : Elena Pasca (Fondation Sciences Citoyennes)
Intervenants : Denis Salas (Magistrat) Michaël Guyader (Psychiatre, Collectif des 39 contre la Nuit Sécuritaire) Claude Louzoun (Psychiatre, Collectif Liberté Égalité Justice)

Pour plus d’information

Consultez le site de la Fondation Sciences Citoyennes.

jeudi 18 novembre 2010

Festival International du Film d'Environnement

La 28e édition du Festival international du film d'environnement se déroulera du 24 au 30 novembre prochain.


Cette année encore le Festival propose une programmation internationale et principalement inédite, accompagnée de nombreuses rencontres avec les équipes de films, d’avant-premières et d’événements ainsi que deux débats : Déchets et modèles de consommation et Déchets et santé : que savons nous ?

Parrains et membres de jury s’engagent chaque année pour impliquer spectateurs et citoyens.

Erik Orsenna, Yann Arthus-Bertrand, Alice Audoin, Patrice Franceschi, Allain Bougrain-Dubourg, Jacques Perrin, Irène Frain, Jean-Michel Jarre, Humbert Balsan, Jean Becker… se sont ainsi succédé dans les rôles de parrains ou de membres du jury.

Cette 28e édition est parrainée par Isabelle Giordano.


Cette édition mettra en avant les enjeux liés à la biodiversité et au climat ou la création documentaire mexicaine. Compétition (documentaires, fictions, courts métrages), avant premières, cartes blanches et programmations thématiques pour voyager, découvrir, échanger et réfléchir de 7 à 77 ans.

Grand public.
Gratuit.
Cinéma La Pagode. 57 bis, r de Babylone. M° Saint-François Xavier (Ligne 13).

Pour plus d’information

Consultez le site du festival : http://www.iledefrance.fr/festival-film-environnement/
Prenez connaissance du programme.

lundi 4 octobre 2010

Copier-cloner

Une vidéo amusante...

Mais rien à voir avec la réalité, non ?

dimanche 3 octobre 2010

Casse-toi pauv' pub !!!

Une vidéo très bien faite qui porte un message choc mais très juste !

Pour plus d’information

http://antipub.org/


mercredi 22 septembre 2010

La Bataille de Tchernobyl

Dimanche 26 septembre 2010 à 14h30

Un documentaire réalisé par Thomas Johnson (94’) - Année : 2006

L’Europe gardera longtemps les séquelles de l’explosion du quatrième réacteur de la centrale nucléaire de Tchernobyl, survenue le 26 avril 1986. Mais cette immense catastrophe aurait pu provoquer une seconde explosion, nucléaire cette fois, et surtout dix fois plus puissante que celle d’Hiroshima.

Face à cet ennemi invisible, ce sont 800 000 jeunes soldats, mineurs et civils - baptisés depuis « les liquidateurs » - qui se sont battus, au péril de leurs vies, dans une incroyable course contre la montre.

Igor Kostin, alors photographe, a survolé en hélicoptère le site quelques heures après l’explosion. A partir de son témoignage exclusif, de documents d’archives et d’images de synthèse, le documentaire retrace la lutte acharnée pour désamorcer une bombe nucléaire à retardement, menaçant d’anéantir l’Ukraine et de rendre l’Europe inhabitable.

Ce documentaire est aussi visible sur Internet :

Partie 1 :

Partie 2 :

Partie 3 :

Partie 4 :

Partie 5 :

Partie 6 :

lundi 30 août 2010

M6 recherche famille écolo-recyclage

A partir du 18 septembre, M6 diffusera une toute nouvelle émission :
"Les experts... c'est vous" .

Présentée par Stéphane Plaza, cette émission sera diffusée tous les samedis vers 16h, environ une heure pour toute la famille qui met en avant les valeurs de solidarité, transmission inter-générationnelle, le développement durable et la consommation maline.


Stéphane Plaza

Les thèmes traités seront : la consommation des ménages dans tous ses registres (cuisine, beauté, déco, maison, équipement, santé, éducation, jardin, loisirs...).

Une famille différente accueille Stéphane Plaza chaque semaine. Chacune a sa spécialité, son savoir faire, sa passion, qui se transmet de génération en génération et qu'elle nous fait partager, toujours avec ses enfants, parfois un voisin ou un grand-parent. Elle nous dévoile ses trucs, bons plans et astuces pour mieux vivre le quotidien (Par exemple: la famille écolo, la famille déco, la famille jardinage...).

Dans chaque émission, 5 reportages de quelques minutes apportent des éclairages complémentaires, des bons plans alternatifs, des décryptages...

Les premiers numéros : une famille 100% locavore, spécialisée en conservation des aliments et cuisine de qualité; une famille astucieuse pour les vacances; une famille potager bio, en autosuffisance totale en fruits et légumes, spécialisée en longue conservation et cuisine; une famille débrouille sur la rénovation de la maison, récup de vieux meubles, bricolage sur mesure.

M6 recherche actuellement une famille écolo-recyclage

La famille recherchée pourrait porter par exemple un ou plusieurs des thèmes suivants: éco-habitat et économie d'énergie (maison en bois, panneaux solaires, éolienne, toit végétal, récupération d'eau, toilettes sèches...) et recyclage-récup (compostage, création de meubles ou de déco à partir de déchets...)

L'émission à laquelle cette famille participera ne traitera ni l'aspect alimentation, ni jardinage, car ils sont déjà très présents avec les deux familles locavore et potager bio.
Ne seront pas non plus traités les produits de soin, de beauté, d'entretiens de la maison qui sont réservés à une thématique famille bien-être bio (fait maison, phytothérapie etc). Idem pour l'habillement, réservé pour une thématique à part.

Si vous pensez correspondre et si vous souhaitez participer à cette émission

Contactez : Marie Vabre, Journaliste M6
marievabre@hotmail.com


mardi 3 août 2010

Le prochain film de Jean-Paul Jaud : Severn, la voix de nos enfants

Le nouveau long-métrage documentaire de Jean-Paul Jaud, Severn, la voix de nos enfants, second volet de Nos enfants nous accuseront, est programmé pour la 17ème édition du Festival du Film de Lama en Haute-Corse.
Le film sera projeté en avant-première en plein air le 3 août 2010 à 21h30.

« C’est la première fois dans l’histoire de l’humanité qu’une enfant s’adresse aux responsables de la planète. J’ai reçu en plein cœur le cri d’alarme de Severn. »
Jean-Paul Jaud

En 1992, au Sommet de la Terre à Rio de Janeiro, Severn Suzuki, âgée de 12 ans interpelle les dirigeants du monde entier sur la situation humanitaire et écologique de la planète.
La voix de cette enfant empreinte de sincérité et de bon sens, portée par des mots simples et directs bouleverse son auditoire de l'époque. Al Gore lui aurait même confié ce jour-là « qu'elle avait livré le meilleur discours qu'il ait entendu à Rio ».

Il y a deux ans, au moment où il s'apprêtait à se lancer dans la réalisation du second volet de Nos enfants nous accuseront, Jean-Paul Jaud découvre par hasard le discours de Severn. Il est saisi par son charisme et par la puissance de son témoignage et sa triste résonance avec l'actualité.

Il se lance à sa recherche et la retrouve alors qu'elle attend son premier enfant. Il décide d'en faire le personnage central de son film en lui redonnant la parole : que s'est-il passé depuis 18 ans ? Quels sont les engagements qui ont été tenus ?
À quels nouveaux défis et à quelles urgences le monde doit-il faire face ?

Jean-Paul Jaud met en regard le discours de Severn de 1992 avec la vision qu'elle porte aujourd'hui sur le monde, à ce moment si particulier où elle s'apprête à donner la vie. Et même si rien n’a changé, Severn est persuadée qu'il est encore possible de changer les choses.

Alors comme un écho aux interpellations de Severn et pour répondre de manière résolument optimiste aux désillusions qu'elle pointe, le film prend le parti de mettre en lumière des initiatives positives, menées aux quatre coins de la planète par des personnes remarquables.

Il nous confronte à une question universelle et essentielle : quel monde laisserons-nous aux générations futures ?

Le film sortira en France en salle le 10 novembre 2010.

Pour plus d’information

Visitez le site du film : http://www.severn-lefilm.com/severn-film-bande-annonce.html

Regardez sa toute première présentation :

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