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Films et documentaires

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jeudi 27 novembre 2014

Dernière alerte, 40 ans après "Les limites de la croissance"

Cet intéressant documentaire retrace l’aventure de l’équipe de Denis Meadows qui travaille depuis plus de 40 années maintenant sur la soutenabilité du monde et de la croissance.

Je vous parlais il y a plusieurs années maintenant du dernier livre de Denis Meadows (voir mon billet ici) alors que sa traduction en français était publiée. Pour le lecteur et fan que je suis de cet ouvrage, ce documentaire apport un complément appréciable sur la genèse du club de Rome et sur la démarche de l’équipe Meadows.

Le contraste est saisissant entre les jeunes hommes et femme qui débutèrent leurs travaux en 1970 et les personnes d’âge mur qu’ils sont maintenant. L’idéalisme ou la naïveté de certains est évidente. La conviction de tous l’est aussi. Comment ne pas être admiratif devant tant de constance, en particulier celle de Denis Meadows qui continue ses conférences et interventions afin d’informer les public, ses représentants et les institutions internationales. Comment ne sont-ils pas atteints de désespérance devant tant d’inertie, d’insouciance, de volonté délibérée de ne rien faire et à faire perdurer un système capitaliste, productiviste et pseudo-démocratique si destructeur ?

Les preuves du drame s’accumulent sous formes de rapports et d’études scientifiques divers. Ce qui est vrai ici pour la croissance matérielle et de devenir de la planète et de l’humanité l’est tout autant pour la question climatique où l’on voit que plus les rapports sont alarmants, ceux du GIEC notamment, plus les conférences mondiales et les engagements des nations perdent en contenu et en valeur. Pour couronner le tout les politiques voudraient nous faire croire qu’il agissent dans le bon sens alors qu’il ne font qu’aggraver la situation et les problèmes. Tout cela est extrêmement grave et les mouvements citoyens tels qu’ils existent actuellement ne semblent pas en mesure de changer les choses.

Il y a 40 ans l’équipe Meadows savaient qu’il était facile d’éviter un effondrement mondial. Dans les années 90 alors qu’ils effectuaient la mise à jour des 20 ans de leurs travaux, ils savaient que l'humanité avait déjà dépassé les capacités de la planète mais qu’il était encore assez facile de ramener le monde en territoire soutenable.
En 2004, pour la mise à jour des 30 ans (le livre publié en français en 2012) et plus encore maintenant en 2014 alors que plus de 40 ans ont passé, le constat m’apparait clair. Si Meadows ne se montre pas très pessimiste, il me semble qu’il sait pertinemment que les actions qui seraient maintenant mises en œuvre ne pourraient lus maintenant que prétendre à atténuer les secousses que nous allons subir. Ce qui reste absolument indispensable mais me parait d’une probabilité peu élevée.

Ce reportage constitue, comme je le disais, un bon complément à la lecture du livre « Les limites à la croissance (dans un monde fini) ». La plupart des personnes interviewées parlant anglais, traduction et sous-titrage sont de la partie. Regrettons juste la trop courante mauvaise traduction du terme «sustainable development » en « développement durable ». Peut-on espérer qu’un jour il soit couramment remplacé par le « développement soutenable » ?



samedi 25 octobre 2014

Sacrée croissance !

Face à la crise et aux risques écologiques, il faut repenser de fond en comble notre modèle de société fondé sur la croissance. Locales et solidaires, des solutions alternatives existent.
Le nouveau documentaire de Marie-Monique Robin témoigne de celles qui vont – peut-être – orienter notre futur.
Il sera diffusé sur Arte le 4 Novembre prochain à 20h50.


Pour plus d’information

Visitez le blog Arte de Marie-Monique Robin : http://www.arte.tv/sites/fr/robin/
Allez sur le site des programmes Arte : http://www.arte.tv/guide/fr/050584-000/sacree-croissance

vendredi 13 décembre 2013

Fukushima, une population sacrifiée

Ce soir vendredi 13 Décembre à 20h35 sur

Fukushima, une population sacrifiée, documentaire Réalisé par : David Zavaglia


Depuis le 11 mars 2011, le Japon vit avec une épée de Damoclès au-dessus de la tête. Car la centrale nucléaire de Fukushima, endommagée par le séisme et le tsunami qui ont ravagé l'archipel, continue de fuir. Les mesures prises dans les semaines qui ont suivi le drame se sont révélées inefficaces. Conséquence directe du tsunami, 20 000 personnes ont trouvé la mort. Mais les retombées radioactives sont bien plus dévastatrices et dureront des dizaines d'années. L'accident nucléaire, classé au niveau 7, le plus élevé, continue, un an après, de mettre en danger la vie des Japonais. Sur place, les habitants s'organisent différemment. Mais de nombreuses questions restent en suspens.

mardi 16 juillet 2013

Notre poison quotidien, ce soir sur Arte


L'excellent documentaire de Marie-Monique Robin sera diffusé ce soir sur Arte à 20h50.


Voir mon billet ici.

Voir aussi le site Arte : http://notre-poison-quotidien.arte.tv/

mardi 23 avril 2013

Océans poubelles

ARTE ce Mardi 23 Avril à 20h50

Rediffusions : mardi 07.05 à 9h40 et samedi 11.05 à 12h40

Environnement - Allemagne - 2013
Durée : 55 min
Réalisé par : Thomas Reutter Manfred Ladwig


Immerger des fûts de matières irradiées en pleine mer semble aujourd’hui scandaleux, mais cette technique a été par le passé considérée comme une forme de stockage scientifiquement justifiée : la radioactivité des déchets déposés à plus de 4 500 mètres de profondeur était censée s’éliminer par dilution. Il est désormais admis qu’elle ne fait que se répandre de manière incontrôlée.

Dans quel état sont aujourd’hui ces barils, dont même les autorités ne connaissent pas la localisation exacte ?
Thomas Reutter et Manfred Ladwig partent à la recherche de ces déchets engloutis, guidés par un ancien militant écologiste qui, à l’époque, a tenté de barrer la route en Zodiac aux bateaux chargés de fûts. Ils rencontrent des responsables politiques, des membres de Greenpeace et des scientifiques, à qui ils soumettent les échantillons prélevés. Ils mettent ainsi au jour un phénomène nié ou dissimulé, dont les conséquences nous échappent largement. Une problématique d’autant plus actuelle qu’alors même que le stockage en mer est interdit depuis 1993, il est toujours légal d’y rejeter des eaux contenant des radionucléides.

dimanche 10 février 2013

High-tech, électroménager, un gâchis organisé

Ce soir Dimanche 10 Février à 20h40 sur France 5


Malgré la crise, les consommateurs ne sont pas prêts à tout sacrifier.
Parmi les objets incontournables à avoir figurent les ordinateurs, les téléphones portables ou encore les aspirateurs. La ruée vers les appareils numériques et électroménagers ne cesse de se confirmer.
Les constructeurs l'ont bien compris et profitent de cette course au dernier cri pour produire toujours plus et réduire la durée de vie de ces objets du quotidien. Un gaspillage programmé dont on commence à mesurer l'impact économique et environnemental.
Dans les pays pauvres, de vastes dépotoirs technologiques, souvent toxiques, voient le jour pour accueillir ces déchets.

mercredi 6 février 2013

WWF Parallax Sequence

L'agence "Make production" donne un effet dynamique étonnant aux images fixes d'archive du WWF.

dimanche 27 janvier 2013

Maison-poison, quand nos intérieurs nous polluent

Dimanche 27 Janvier à 20h39


Contrairement à une idée reçue, l'air des maisons est cinq à dix fois plus pollué que celui de l'extérieur. Les meubles dégagent des substances chimiques, lesquelles proviennent de produits d'entretien ou de matériaux de construction. Et plus on nettoie sa maison, plus des substances toxiques sont libérées. Les médecins soupçonnent cette pollution domestique d'être à l'origine d'allergies mais aussi de cancers. Malgré ces risques connus, les industriels traînent des pieds pour modifier sérieusement la composition des produits. Les autorités sanitaires françaises et européennes se «hâtent» lentement. Pourtant, il existe des produits sains aux recettes toutes simples.


Ce documentaire propose une enquête sur un marché empoisonné de 22 milliards d'euros, et quelques astuces à utiliser pour ne pas respirer l'air vicié des intérieurs.

Pour voir le documentaire

http://www.france5.fr/videos/indigo_docu_012245_0_325865_179_25012013095307_F5

vendredi 25 janvier 2013

La malédiction du gaz de schiste

ARTE mardi, 29 janvier 2013 à 20:50
Rediffusion samedi 2 février à 10H25 et mercredi 13 février à 09H55

De la Pologne à la Pennsylvanie, Lech Kowalski met à jour le fossé entre le discours des industriels et la réalité de l’exploitation du gaz de schiste. Un film coup de poing.

Zamosc, en Pologne orientale : au hasard d’un tournage dans cette région rurale, Lech Kowalski rencontre en 2009 des paysans sur les terres desquels de grandes firmes américaines ont commencé à prospecter pour extraire du gaz de schiste. Fissures dans les murs des fermes, pollution des eaux, bulldozers investissant des champs à quelques dizaines de mètres des habitations… Les villageois sont inquiets. Or cette situation locale n’a rien d’anecdotique et témoigne d’un phénomène qui menace aujourd’hui toute la planète. Bradford County, aux États-Unis, est au gaz de schiste ce que l’Arabie Saoudite est au pétrole. Mais on est loin de l’image idyllique d’une "énergie non conventionnelle" propre et d’exploitation aisée que veulent donner les industriels. Dans ce petit comté du nord-est des États-Unis, le réalisateur filme des paysages dévastés et l’épuisement physique et psychologique des habitants.

UN COMBAT INÉGAL
Cinéaste underground, passionné par les groupes à la marge (les SDF dans Rock soup, les punks dans Born to lose) et les grandes tragédies de l’histoire européenne (Hitler’s highway), Lech Kowalski s’aventure ici dans les profondeurs de la campagne polonaise. Il dépeint le combat inégal de petites gens victimes de contrats léonins, pour la sauvegarde de leurs villages, de leurs maisons, de leurs exploitations agricoles, de leur eau et de leur santé – et qui remportent quelques victoires inattendues. L’enjeu est de taille : la Pologne voit dans cette énergie nouvelle une promesse d’indépendance vis-à-vis du gaz russe. À l'instar du travail d'investigation entrepris il y a deux ans aux États-Unis par Josh Fox dans Gasland – disponible en DVD chez ARTE Éditions –, ce documentaire constitue une mine d’informations sur les pratiques des compagnies de forage et sur les conséquences de cette exploitation sur la vie quotidienne des Européens.


Plus d’information

http://www.arte.tv/fr/gaz-de-schiste-une-energie-qui-divise/7258938.html

mercredi 12 décembre 2012

L'avion, une obsession de Jean-Marc Ayrault


mercredi 17 octobre 2012

Les moissons du futur


Avec son tout dernier film, « Les moissons du futur », Marie-Monique Robin nous offre une succession de témoignages de paysans, de scientifiques, de politiques qui mettent en œuvre l’agriculture durable. Et ça marche. Et cela améliore la vie des paysans et des consommateurs ainsi que la santé de la terre.

La journaliste a, une fois encore, mené une enquête approfondie, mais cette fois ci sur les solutions aux problèmes dénoncés dans ces précédents films. Elle a parcouru le monde et fait parler les acteurs de l’agroécologie, de l’agroforesterie, de l’agriculture biologique. Elle orchestre savamment tout ces témoignages qu’elle relie intelligemment par ce globe que chacun semble transmettre au suivant par un joyeux lancement vers le ciel. Un bien joli fil conducteur utilisé par tous pour nous montrer où ils se situent sur cette terre qui les nourrit.


Cet agriculteur américain fait pousser du maïs génétiquement modifié en monoculture. Il sait qu’il porte atteinte à la terre, qu’il favorise la prolifération d’insectes contre lesquels il devra utiliser encore plus d’insecticides. Il le sait mais il le fait et ne nous en donnera pas les raisons.
Le contraste est énorme entre cet américain et tous les paysans de par le monde auxquels le film donne la parole. Ces mexicains qui associent trois plantes, le maïs qui fourni ses épis et sert de tuteur au pois et se nourrit d’une terre protégée par les larges feuilles des courges. Trois plantes qui s’entraident au plus grand bénéfice de l’homme et de la terre. Ce japonais cultive une centaine d’espèces végétales en biologie, cela en complète autonomie, y compris énergétique. Les consommateurs sont livrés en circuit direct avec un contenu personnalisé et apprécient la qualité de ses légumes. Les pratiquants de l’agroécologie témoignent et montrent qu’ils utilisent des méthodes modernes, fruit d’une recherche scientifique et bien souvent d’une longue expérience. Quelle meilleure réponse aux détracteurs de l’agriculture biologique qui essaient de nous faire croire que ces pratiques nous feraient revenir à l’âge de pierre ?

Après les films chocs « Le monde selon Monsanto », « Du poison dans nos assiettes », ce documentaire est une véritable bouffée d’oxygène apte à redonner le moral et l’espoir que l’effondrement de l’agriculture et de la paysannerie, que l’extension de la famine, de la malnutrition, de la pauvreté tout autour du monde n’est pas une fatalité. Une autre voie est possible. Peut être la seule voie d’ailleurs, trop peu employée faute d’une volonté politique suffisante aux quatre coins du monde. Le lobby agro-chimico-industriel possède d e telles ressources et une telle puissance que la prise de conscience de ses méfaits peine à voir le jour. Pourtant, les preuves, les témoignages, les exemples concrets s’accumulent et montrent la voie à suivre. Ce sont des personnes exemplaires comme Marie-Monique Robin qui nous les font connaître et contribuent à l’indispensable changement que la société mondiale doit opérer pour sortir de l’impasse où elle s’enfonce.

Après la diffusion du film hier sur Arte, le débat habituel dans « Théma » était certes déséquilibré en ce sens que le promoteur de l’agriculture conventionnelle était bien seul face aux trois autres invités qui avaient de plus la vérité pour eux, mais il fut lamentable avec ces affirmations dénuées de toute explication, de tout début de preuve.

Si vous n’avez pas vu « Les moissons du futur », il vous reste 7 jours pour le regarde en ligne sur le site Arte. Cela vaut vraiment la peine. Passé ce délai, il vous restera des projections militantes ici et là, comme lors du salon Marjolaine où je pense retourner le voir en présence de la réalisatrice.

Pour plus d’information

http://www.arte.tv/fr/comment-on-nourrit-le-monde-les-moissons-du-futur/6892764.html
Les moissons du futur, c'est aussi un livre de Marie-Monique Robin : http://www.editionsladecouverte.fr/catalogue/index-Les_moissons_du_futur-9782707171542.html


jeudi 4 octobre 2012

Les moissons du futur


Le nouveau film de Marie-Monique Robin
Arte le 16 octobre, à 20 heures 40

La présentation du film par Arte

Comment nourrir les 9 milliards d'habitants annoncés en 2050 ? Une émission de télévision a convaincu Marie-Monique Robin de poursuivre ses investigations sur l'urgence de produire autrement.

Président de l'Association nationale de l'industrie agro-alimentaire, Jean-René Buisson y affirmait qu'aucune alternative aux pesticides n'était possible et qu'une agriculture bio entraînerait une baisse de la production de 40 % pour une hausse des prix de 50 %. Rapporteur spécial pour le droit à l'alimentation des Nations unies, Olivier de Schutter, lui, prétend exactement le contraire.
Qui croire ?
Enquêtant aux quatre coins du globe, la journaliste a rencontré des paysans qui ont renoncé à ces insecticides et pesticides dont les coûts indirects colossaux — pollution, énergie et santé publique — ne sont jamais pris en compte.

Souveraineté alimentaire
Pluriculture au Mexique ou au Japon, agroforesterie au Malawi, méthode du push-pull au Kenya - des plantes repoussent herbes et insectes nuisibles au maïs, quand d'autres les attirent...
Partout, des petits producteurs à la conscience aiguë témoignent des bénéfices vertueux de leur (re)conversion à l'agriculture biologique : lutte contre l'érosion, la pollution et les émissions de gaz à effet de serre, fertilisation des sols, mais aussi rendements nettement accrus au fil des années.
Tous plaident et s'organisent pour l'autosuffisance et la souveraineté alimentaire, à travers des circuits courts, tandis que se dessine une nouvelle alliance entre producteurs et consommateurs.
De leur côté, les experts insistent : l'agroécologie de demain devra mêler savoir-faire paysan et savantes innovations dans cette révolution nécessaire pour nourrir la planète.

Un documentaire édifiant où la méthode Robin, mélange de rigueur journalistique et de candeur citoyenne, livre une fois encore une implacable démonstration. Avec d'encourageantes conclusions.

Pour plus d’information

http://www.arte.tv/fr/les-moissons-du-futur/6815836.html

mardi 25 septembre 2012

Ne manquez pas le film Océans

Si vous ne l'avez pas vu sur grand écran, ne le manquez pas à la télévision ce soir sur France 2 à 20h45.


Pour plus d’information

Lisez mon avis complet sur le film ici : http://www.centpourcentnaturel.fr/post/2010/02/08/Oceans

dimanche 9 septembre 2012

Tous cobayes ?


Un film de Jean-Paul Jaud
Commentaire interprété par Philippe Torreton

Comment se fait-il que les OGM agricoles soient dans les champs et dans les assiettes alors qu'ils n'ont été testés que pendant trois mois sur des rats ?

Comment se fait-il que l'énergie nucléaire soit toujours l'énergie du futur alors que les hommes ont vécu Tchernobyl et Fukushima?

Les conclusions seraient-elles accablantes ?

OGM, Nucléaire : L'homme s'est approprié ces technologies sans faire de tests sanitaires ni environnementaux approfondis alors que la contamination irréversible du vivant est réelle.

Serions-nous tous des cobayes ?

En Salles le 26 septembre 2012

Pour voir quelques photos du film : http://www.unifrance.org/film/32194/tous-cobayes#photo-70473

jeudi 6 septembre 2012

Fukushima, une population sacrifiée

Ce soir sur LCP
De 20h40 à 21h30
Documentaire par David Zavaglia


Vendredi 11 mars 2011.
14h46 heure locale.
Le Japon vient d’être touché par l’une des catastrophes naturelles les plus terribles de son histoire. Depuis, l’archipel vit avec une épée de Damoclès audessus de lui : celle de la centrale de Fukushima qui ne peut être réparée et qui continue de fuir…

Un an après, la situation s’est-elle améliorée ? L’Etat a-t-il pris des dispositions suffisantes ? Comment les habitants s’organisent-ils sur place ? D’un côté, on observe un Etat qui engage un retour progressif de la population au lieu d’élargir la zone d’évacuation. De l’autre, la résistance s’organise à travers des opérations de détection et de mesure de radioactivité…

Le réalisateur nous livre une enquête saisissante sur le rôle de l’Etat Japonais et les risques encourus par les populations locales. Une chronique édifiante d’une catastrophe au long cours…

Vous pouvez voir l'intégralité du documentaire ici : http://www.lcp.fr/emissions/docs-ad-hoc/vod/95446-fukushima-une-population-sacrifiee

mardi 7 août 2012

La malédiction du plastique : Arte 7 Aout 20h50

Si vous ne l'avez pas vu, ce documentaire est à regarder sur Arte ce soir.

La malédiction du plastique

Documentaire : Allemagne, 2007, 85mn, réalisé par : Ian Connacher


Villes et campagnes, montagnes et déserts, rivières et fonds sous-marins : les déchets de plastique ont tout envahi.
Alors que ce matériau n'existe que depuis un siècle, il polluera encore l'environnement dans plusieurs milliers d'années.
Le constat est alarmant, mais une prise de conscience commence à se faire à l'échelle mondiale.
Non seulement il importe de fabriquer moins d'objets, contenants et emballages en plastique, mais leur recyclage pourrait être amélioré.
Des entreprises proposent désormais des solutions alternatives. Les stylistes s'y mettent et proposent des éléments de décoration, des robes et des accessoires en plastique recyclé ! Il serait aussi possible de fabriquer des matériaux ayant les mêmes vertus que le plastique mais biodégradables, en utilisant des végétaux. Du bioplastique, en quelque sorte...

Selon Arte : Un passionnant périple où alternent images choc (le garbage patch dans l'océan Pacifique, les décharges indiennes à ciel ouvert, les plages de Hawaii...) et paroles d'experts.

Mon avis

Un documentaire dont certains aspects font froid dans le dos.
En particulier sur la quantité de plastique que l'on trouve dans les océans et sur l'impact sur les animaux.
Les impacts humains sont bien sûr eux aussi effrayants. Il n'est que de voir les hommes, femmes et enfants qui vivent dans les décharges avec un revenu de moins d'un dollar par jour ! La partie du documentaire sur les bioplastiques semble un peu trop idyllique.
Ils sont maintenant controversés : http://www.guardian.co.uk/environment/2008/apr/26/waste.pollution

samedi 23 juin 2012

The End of the Line - L'océan en voie d'épuisement

The End of the Line - L'océan en voie d'épuisement est sorti en DVD le 18 juin.

Le film est réalisé par Rupert Murray, il est tiré du best-seller Surpêche, L'Océan en voie d'épuisement (Editions Demopolis) écrit par le journaliste Charles Clover.


Le film, commenté et soutenu par Mélanie Laurent, suit le journaliste du Sunday Times (spécialiste des questions environnement) dans une enquête qui dénonce le manque de surveillance concernant la pêche industrielle, le manque d'implication des politiciens et le comportement des restaurateurs qui continuent à proposer à leurs clients des poissons en voie d'extinction tandis que nos mers et océans sont menacés...


Pour plus d’information

http://endoftheline.com/

vendredi 18 mai 2012

The End of the Line, L'océan en voie d'épuisement

Un film documentaire édifiant sur la surpêche commenté et soutenu par l'actrice Mélanie Laurent.


Basé sur le livre du célèbre journaliste anglais Charles Clover, The End of the Line de Rupert Murray est le film choc qui va vous faire découvrir comment l'industrie alimentaire, les politiques et la Communauté Européenne menacent le futur des espèces océanes en pêchant plus de poissons que de raison.
En 2048, si rien ne change, il n'y aura plus une seule espèce comestible de poisson dans l'océan.

Le film sortira en DVD le 18 juin

mercredi 11 avril 2012

Nucléaire - "La bombe humaine" - Documentaire sur la sous-traitance


Realisateur : ELSA FAYNER

Le 11 mars 2011, des vagues de plus de 30 mètres submergent la centrale de Fukushima Daiichi au Japon. Il ne s'agit plus seulement de l'ex-URSS et de Tchernobyl, cette fois c'est un pays développé qui est contaminé.

Les autorités françaises ne peuvent plus prétendre que "l'accident grave" ne peut advenir dans l'Hexagone.
Les parlementaires lancent des investigations : la sous-traitance apparaît comme le point critique du nucléaire français.
L'opération "stress tests" lancée dans la foulée en tient-elle compte ? Que fait l'Etat ?

80 % des ouvriers de la maintenance des centrales nucléaires françaises viennent désormais de la sous traitance. Parmi ces vingt mille nomades du travail, ils sont de plus en plus nombreux à dénoncer la pression croissante sur les équipes et l’exigence de rentabilité au détriment de la qualité et de la sécurité.

La leur, mais aussi celle de la population… En marge des stress tests ordonnés dans les centrales françaises au lendemain de la catastrophe japonaise, deux enquêtes officielles - l’une menée par l’Autorité de sûreté nucléaire (ASN ), l’autre par une commission parlementaire - ont pour mission d’établir un état des lieux des installations.

La journaliste Elsa Fayner a enquêté auprès de ces ouvriers du nucléaire et rencontré ceux qui militent contre les dangers de cette sous-traitance à outrance : syndicalistes, avocats, chercheurs, etc. Son documentaire montre les relations souvent délicates entre politique, sûreté nationale et nécessité industrielle.

Pour voir le film

Prochaine diffusion sur France 5, le vendredi 20 avril 2012 à 00:30

Le documentaire est visible en ligne sur France5.fr jusqu’au mardi 17 avril 2012 : NUCLEAIRE - LA BOMBE HUMAINE

vendredi 6 avril 2012

La mort est dans le pré

Le 17 avril France 2 à 23h


La nocivité des pesticides sur le déclin des abeilles prouvée .

Un film d'Eric Gueret sur les dégâts des pesticides sur la santé des agriculteurs.
Un film essentiel à voir pour comprendre l'envers du décors du système agricole actuel basé sur les pesticides .
Générations Futures à contribué à ce film.



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