L'aluminium envahit discrètement notre vie quotidienne.
Tout le monde en consomme chaque jour sans s'en rendre compte. Il est pourtant
toxique.
Dans l'alimentation, dans les produits cosmétiques, dans les vaccins et même
dans les laits pour bébés, les fabricants utilisent de l'aluminium : agent
levant dans les pains et les viennoiseries, conservateur dans les charcuteries
et les plats préparés, antiagglomérant dans le sel ou pour les crèmes
cosmétiques, colorant dans les confiseries, blanchisseur dans les dentifrices,
anti-transpirant dans les déodorants...
A doses répétées, il est ingurgite, injecte, pose, bref... le consommateur
s'intoxique.
Le métal multiplierait par deux les risques d'Alzheimer et les chercheurs
découvrent peu a peu qu'il provoque d'autres maladies graves.
Il y a trois ans, l'Europe a tire la sonnette d'alarme et conseille a chacun de
ne pas absorber plus d'un milligramme d'aluminium par semaine.
Mais comment éviter la surdose ?
Impossible de le savoir car les fabricants ne signalent pas les quantités
utilisées dans leurs produits.
Par Gilles Héluin le mardi 27 décembre 2011, 07:09
Nous sommes en 1912. Alors que la compagnie des chemins de fer de l’ouest de
la France organise des safaris Paris/Perros-Guirec pour chasser les macareux
moine, une poignée d’ornithologues s’insurge contre ce massacre. Ils viennent
de fonder la Ligue Pour la Protection des Oiseaux… et obtiendront gain de
cause. Cette victoire s’accompagnera de la création de la première Réserve
Naturelle de France, celles des 7 Iles.
Un siècle plus tard, l’association est devenue la 1ère organisation
française consacrée à l’oiseau, bien sûr, mais plus largement à la
biodiversité.
Avec plus de 46,000 membres, 45 délégations ou représentations locales et
300 salariés, la LPO intervient dans de nombreux dossiers. Elle combat les abus
de la chasse, gère des espaces protégés, agit lors des marées noires, anime un
réseau de Centres de soins, sauvegarde de nombreuses espèces menacées,
participe à la réforme de la PAC, s’investit dans l’éducation à
l’environnement… C’est cette histoire que se propose de raconter :
Le 6 août 1945, la première bombe atomique de l'histoire détruit une ville
de 100 000 habitants en quelques secondes. Jusqu'à ce jour, Hiroshima et
Nagasaki sont les deux seules villes où des armes nucléaires ont été dirigées
contre des êtres humains. «La face cachée de Hiroshima» revient sous un angle
inédit sur les faits qui ont entouré les premières explosions atomiques de
l'histoire de l'humanité. Depuis les coulisses du Projet Manhattan jusqu'aux
recherches secrètes menées au Japon des décennies durant, le film dévoile
l'histoire fascinante des scientifiques qui ont conçu et expérimenté la bombe
nucléaire.
" Un mal nécessaire ", c'est l'expression employée depuis 1945 par les
défenseurs du recours à l'arme atomique contre les populations civiles de
Hiroshima et Nagasaki. Depuis près de 65 ans, elle résume le discours dominant
sur ce moment clé du XXe siècle. D'un côté, les témoignages poignants des
survivants irradiés, les hibakusha. De l'autre, une lecture de l'histoire qui
conditionne la fin de la guerre au recours de la bombe atomique.Car la cause du
" Mal nécessaire " est ailleurs que dans les stratégies de la fin de la Guerre
du Pacifique et les débuts de la Guerre Froide. Elle réside au c¿ur du Projet
Manhattan, coalition inédite entre militaires, scientifiques, industriels et
politiques, programme de recherche doté d'un financement d'une ampleur sans
précédent, embryon du " complexe militaro-industriel " devenu un pilier de
l'économie américaine d'après-guerre. L'aboutissement du Projet Manhattan
devait passer par une expérimentation sur les villes japonaises.
L’alliance inédite des militaires, politiques, scientifiques et médecins qui
ont fabriqué, dans le plus grand secret, LA bombe.
La catastrophe de Fukushima marquera-t-elle un coup d’arrêt pour le
nucléaire et sa course à la conquête du monde ? C’est au Japon qu’elle
avait commencé 66 ans plus tôt. Le peuple japonais est le seul à avoir été par
deux fois victime de l’atome.
Le 6 août 1945, la première bombe atomique de l’histoire détruit une ville
de 100.000 habitants en quelques secondes. Jusqu’à ce jour, Hiroshima et
Nagasaki sont les deux seules villes où des armes nucléaires ont été dirigées
contre des êtres humains.
Le nom d’Hiroshima est devenu le symbole de l’entrée de l’humanité dans
l’ère nucléaire. L’histoire officielle, écrite après-guerre par les architectes
de la bombe, se résume au " mal nécessaire " : il fallait utiliser cette
arme nouvelle et terrifiante pour terminer la guerre. Mais derrière la version
des manuels scolaires et des films de propagande se cache une toute autre
histoire.
" La face cachée de Hiroshima " revient sous un angle inédit sur les faits
qui ont entouré les premières explosions atomiques de l’histoire de l’humanité.
Depuis les coulisses du Projet Manhattan jusqu’aux recherches secrètes menées
au Japon des décennies durant, le film dévoile l’histoire fascinante des
scientifiques qui ont conçu et expérimenté la bombe nucléaire. Dans le plus
grand secret, en concluant un pacte avec les militaires et les industriels, une
relation triangulaire va mener le monde au feu atomique. Hiroshima et Nagasaki
marquent le véritable coup d’envoi de l’industrie nucléaire civile, et de son
essor prodigieux dans l’après-guerre.
Par Gilles Héluin le dimanche 11 septembre 2011, 06:24
Le groupe VEOLIA a poursuivi pour diffamation « Water Makes Money »,
documentaire dénonçant les méthodes des multinationales de l'eau.
Ce film est très original car :
il a été fait par des réalisateurs allemands pour un récit essentiellement
centré sur la France.
son financement est pour moitié participatif : 120 000 euros ont été
réunis grâce à une souscription lancée sur Internet.
il a été d'abord diffusé dans les cinémas alternatifs (1800 copies déjà
distribuées) et par DVD, puis une diffusion à la télé, sur Arte en français et
allemand.
« Water Makes Money », explique comment les multinationales
gestionnaires de ces services publics ont partout monté les prix et diminué
l'entretien des réseaux pour accroitre leurs profits. Il revient sur les
trafics d'influence qui ont permis depuis longtemps de décrocher des marchés
publics.
Les réalisateurs n'en sont pas à leurs premiers déboires avec les
multinationales de l'eau.
L’agriculture industrielle étant une impasse socioéconomique et
environnementale, comment mettre en pratique les alternatives et alimenter les
régions ?
Le premier film « Sans terres et sans reproches » était le point
de départ d’un voyage local pour un constat global, et sur les difficultés à
s’installer, l’accès à la terre, avec le système productiviste actuel de
l’agriculture française, voire mondiale.
Nous allons continuer ce voyage en Quercy, au cœur de la France rurale et
encore belle, pour rencontrer les solutions alternatives que des paysans,
agronomes, acteurs de terrain, élus, toutes générations confondues, proposent
ou imaginent, à notre portée, avec un parti pris du local.
Ces modes alternatifs entre producteurs et consommateurs (AMAP, vente
directe, épiceries bio, marchés), l’agriculture paysanne (avec des retours vers
une agriculture respectueuse de l’environnement, agroécologie, label Déméter,
biodynamie, biologie ) et la volonté de préserver une certaine culture
endémique (eau de vie avec bouilleur de cru, safran du Quercy, paille de
seigle, conservatoire des races animales au Parc animalier de Gramat, Musée de
plein air de Cuzals) tisseront la toile de fonds de ce nouveau
documentaire.
Passer du coq à l’âme, de l’élevage industriel humain et animal au plein
air, d’une agriculture chimique à une agriculture bio et logique… revenir au
bon sens paysan. Et si l’utopie était concrète ?
La poésie et le fil conducteur seront en fonction des rencontres humaines
sur ce petit territoire, plein de richesses à préserver et à transmettre. A
l’aube de l’ère post industrielle, c’est l’âge de faire !
Au train où vont les choses… passons du coq à l’âme…
Images et réalisation : Stéphanie Muzard Le Moing
Tous public – couleurs - numérique
Durée : 52 min
Production : l’Atelier des Muses, association Ruralimages
Musiques : Steve Shehan, Hadouk trio, JNC, Lynda Lemay interprétée par
Julie Muzard
Pour aider le film
Le comité de soutien recherche de sponsors et souscripteurs. film alternatif
qui n'a reçu aucune subvention.
Votre aide est précieuse! Merci d'aider ce projet en cours. Déjà plus de 40
heures de tournage .
Par Gilles Héluin le mercredi 6 juillet 2011, 06:55
Un documentaire de Stéphane Horel.
Notre quotidien le plus banal est farci de produits chimiques. Incrustés
dans les plastiques, les détergents et les grille-pains, nichés dans les
aliments, les boîtes de conserve, les jouets, les shampooings, ils sont
invisibles et partout à la fois, y compris dans nos corps.
La société de consommation et la magie pétrochimique se baladent dans nos
petits intérieurs sous des noms strictement inconnus et parfaitement barbares.
Phtalates, retardateurs de flammes bromés, parabens, bisphénol-A ont pour
fâcheux inconvénient de cambrioler notre intimité hormonale : ce sont des
perturbateurs endocriniens. Pour les scientifiques reconnus qui interviennent
dans ce documentaire, cette imprégnation chimique n’est pas étrangère au
développement des maladies dites modernes – du cancer du sein à
l’obésité.
Le constat, plutôt grave, n’empêche pas le film de prendre le parti du
second degré. Oscillant entre humour grinçant et poésie, des animations en
papiers collés montrent les destins parallèles des humains et des animaux de
laboratoire. Allégories de la frénésie du progrès, des archives commerciales
des années 1950-60 où l’on danse au milieu des réfrigérateurs deux portes,
l’air radieux, racontent l’histoire d’amour de l’homme moderne avec le confort
plastique et l’abondance électroménagère.
Noir océan
Un film de Marion Hänsel
En salle le 22 juin 2011
Un tout jeune garçon se met à traverser une rivière.
De plein pieds, il ne nage pas, hésite, semble effrayé ne sachant pas si la
profondeur lui permettra de passer avec sa petite taille.
Transi de froid il parvient sur la berge opposée. Après avoir repris confiance,
il se dirige vers un arbre, creuse, déterre une petite boite de métal de
laquelle il sort une feuille de papier. Après l'avoir lue, il la remet à
l'intérieur et enterre la boite à nouveau.
Nous le retrouvons quelques année après, en 1972. Moriaty est un adolescent
engagé volontaire sur un navire de la Marine française qui participe aux essais
nucléaires à Mururoa dans la Pacifique. Nous partageons quelques épisodes de la
vie à bord de Moriaty et ses deux amis Massina, le personnage central du film,
et Da Maggio.
Massina et Moriaty
Les trois jeunes sont fragiles et souffrent à des degrés différents, chacun
avec sa personnalité.
Pourquoi sont-ils là, le savent-ils ?
Que sont ses essais nucléaires ? A quoi servent-ils ? Sont-ils
dangereux ? Ces questions semblent loin des préoccupations de ces jeunes
au mal être typique de l'adolescence.
Giovanni, le chien qui s'est donné à Massina occupe une place importante
pour le jeune homme qui ne se considère pas comme sont maitre. Plus largement,
l'animal compte pour le jeune équipage. Le médecin de bord, lui, n'est pas
enclin à se voir transformé en vétérinaire lorsque le chien se voit blessé à la
patte..
L'animal catalyse les émotions, la haine, la douleur,l'amitié et peut être
plus.
Massina et Giovanni
Les scènes se succèdent suivant un fil conducteur imperceptible.
Quelle histoire nous est contée là ?
Y a-t-il même une histoire ?
Soyons clairs, il ne s'agit pas d'un film écologiste ni engagé contre le
nucléaire. Marion Hänsel a voulu nous faire partager la difficulté d'être
d'adolescents, leur fragilité et la douleur qu'ils ressentent, l'émotion et la
tendresse qu'elle éprouve pour les personnages, ces garçons qu'elle considère
un peu comme ses fils.
Deux nouvelles d'Hubert Mingarelli ont inspiré la réalisatrice qui a
souhaité les transcrire à l'écran.
Mingarelli s'est engagé très jeune dans la Marine française en opération à
Mururoa pour les essais nucléaires auxquels il a participé sans trop se poser
de question. Les questions, les indignations sont venus après... Le film ne les
aborde pas.
La Marine française a relu une première version du scénario et a corrigé des
erreurs.
La réalisatrice s'est entourée d'un conseiller, ancien de la Marine à la
retraite qui a assisté aux essais nucléaires et qui l'a aidée ainsi que les
comédiens à traduire la détresse des jeunes coupés de tout pendant des
mois.
Le film est ainsi basé sur une documentation rigoureuse. Il nous permet ainsi
de sentir l'atmosphère qui régnait à bord lors des essais nucléaires français
dans le pacifique.
Séance de manipulation des masques à gaz
Le très beau travail de l'équipe technique nous donne de belles images et
une bande son de qualité.
Le ministère de la Défense et de la Marine n'a pas voulu collaborer,
prétextant que la réalisatrice ne rendait pas fidèlement l'atmosphère qui
régnait sur les bateaux et ne reflétait pas l'enthousiasme des équipages dans
le contexte de guerre froide qui, selon le ministère, rendait à l'époque
important d'armer la France nucléairement.
Chacun interprétera cette position comme il l'entend !
C'est d'ailleurs ce que souhaite Marion Hänsel d'une manière
générale.
La réalisatrice explique aimer les films qui ne donnent pas d'explication et
laissent aux spectateurs le choix de leurs propres interprétations.
Cela fonctionne, le doute, voire même une légère déception peuvent habiter le
spectateur à l'issue de la projection.
Ensuite la réflexion mène à une ou plusieurs interprétations personnelles sur
les personnages, leur difficulté de vivre, le nucléaire pour certains.
En cela Marion Hänsel atteint son objectif et nous livre là un film
attachant.
Un film chargé d'émotion et de tendresse pour ces jeunes, et qui laissera
sans doute calés dans leurs positions respectives les pro, comme les
antinucléaires.
Ce n'est pas un film à message et cela fait du bien même s'il nous communique
intensément la souffrance de cette partie importante de la vie qu'est
l'adolescence.
Il le fait avec émotion et surtout avec tendresse.
Un beau film d'une cinéaste économe en nombre de prises de vues qu'elle ne fait
qu'après avoir entrainé ses acteurs dans plusieurs répétitions non filmées.
Nous sommes, et c'est tant mieux, très loin du cinéma hollywoodien.
France 3 - Mercredi 15 juin à 20h35 Pièces à Conviction : Le business de la faim
Pain, farines, huiles, pâtes, biscuits et même viande… les prix ne cessent
de grimper. Après l’envolée des cours du pétrole et de l’énergie, c’est au tour
des denrées alimentaires de battre des records.
Depuis 2007 et la crise des subprimes, on spécule sur le blé, le maïs, le
riz, le colza, l’orge et le soja.
Toute la base de notre alimentation est devenue un produit financier comme un
autre.
Mais ce n’est pas tout, désormais l’alimentation mondiale est aux seules
mains de quelques multinationales.
Elles imposent un modèle d’agriculture industriel, où les fermiers sont devenus
les ouvriers de l’agro-business. Elles aussi participent à la flambée des prix
et à la disparition d’une agriculture locale.
Près d’un milliard d’êtres humains souffrent de la faim, et pourtant toutes les
denrées alimentaires ne sont pas forcément destinées à remplir des
estomacs.
Une bonne partie des récoltes — blé, maïs, colza, soja, sucre — finissent dans
le réservoir de nos voitures. Le meilleur exemple : 40 % du maïs
nord-américain sert à fabriquer des agro-carburants !
Les investisseurs et les géants de l’agroalimentaire se sont lancés dans une
course effrénée pour cultiver les millions d’hectares à travers le monde, afin
de faire main basse sur les meilleures terres arables, en Afrique ou en
Amérique du Sud.
Les équipes de "’Pièces à conviction" ont enquêté en France, en Afrique et
en Amérique du Sud sur les vraies raisons de la crise alimentaire.
Mon avis
Un sujet de première importance à très court comme à long terme.
J'avais relayé le message de Elsa Moley
qui recherchait un candidat pour faire construire une ker terre sur son terrain
dans le cadre d'un stage organisé en Bretagne.
Une candidate a été trouvé grâce au blog dès le lendemain, Marielle, et du
coup, c'est elle qui est dans le reportage qui sera diffusé ce jeudi 9
juin, dans l'émission 100% mag à 18h50 sur M6.
Documentaire de Michael Madsen
Au cinéma depuis le 18 mai 2011
Le chantier d'un sanctuaire conçu pour durer cent mille ans. Creusée dans le
nord de la Finlande, à Onkalo, cette gigantesque grotte abritera des déchets
nucléaires.
S'adressant aux générations futures, ce documentaire en forme de film de
science-fiction montre ces travaux gigantesques - cinq kilomètres de galeries
plongeant 500 mètres sous terre - et pose la problématique de l'élimination des
déchets radioactifs sous l'angle de la temporalité.
Impliquant une responsabilité millénaire, celle-ci nous oblige à adopter une
autre échelle de durée.
Pollution, déforestation, réchauffement climatique : nos forêts
sont-elles en danger ? De l'Europe à Bornéo, "Thema" mène
l'enquête.
Le documentaire allemand "Les forêts meurent encore" sera
projeté.
Réalisateur: Michael Miersch, Tobias Streck
La description qui en est faite sur le
site Arte.tv :
Nos forêts sont-elles menacées ? À l'aide de spécialistes, ce documentaire
dresse un bilan de santé des forêts en Europe et dans le monde.
Dans les années 1980, en Allemagne, plusieurs études affirment que les forêts
se dégradent de façon inhabituelle, notamment du fait des "pluies acides".
L'opinion publique, prise de panique, réclame des mesures.
Le mouvement gagne bientôt toute l'Europe où l'on s'efforce de trouver des
solutions pour protéger l'environnement : généralisation de l'essence sans
plomb, développement des pots catalytiques...
Quelque temps plus tard, un rapport scientifique révèle que les forêts n'ont en
fait jamais été sur le point de disparaître : les phénomènes d'altération
constatés sur certains arbres étaient d'origine naturelle.
Mais, à l'époque, seuls quatre quotidiens allemands sur cinquante publient
cette information, les autres continuant d'alimenter la panique - plus vendeuse
?
Pour autant, aujourd'hui, personne ne peut nier l'existence de la
pollution.
Et si le scénario catastrophe a été évité en Allemagne et en Europe, d'autres
forêts dans le monde sont désormais en première ligne (en Amazonie, à
Bornéo...).
Quels dangers menacent aujourd'hui les arbres ? Comment concilier
nécessités économiques et protection de l'environnement ?
Mon avis
Quand je lis dans la description du documentaire sur le site Arte
:
Quelque temps plus tard, un rapport scientifique révèle que les forêts n'ont
en fait jamais été sur le point de disparaître : les phénomènes
d'altération constatés sur certains arbres étaient d'origine naturelle.
Je ne peux m'empêcher de douter, voire plus !
Je vois une forte contradiction entre cette affirmation et ce qui est dit juste
après où "scénario catastrophe a été évité en Allemagne et en Europe", je
comprends que c'est grâce aux "solutions pour protéger l'environnement".
Les solutions mentionnées : "généralisation de l'essence sans plomb,
développement des pots catalytiques" sont-elles relatives à des problèmes
d'origine naturelle ? Non, bien sûr !
Attention, je n'exclue pas que des phénomènes naturels ne fragilisent la
forêt.
Mais les activités humaines et leurs conséquences (pollution,...), incluant
certaines pratiques de gestion forestière n'ont-elles rien à voir avec la
dégradation de la santé des arbres ?
La quatrième révolution : Vers l’autonomie
énergétique
Documentaire de Carl-A. Fechner (Allemagne, 2010, 1h22mn)
Entre l’épuisement des réserves d’énergie fossile, le réchauffement
climatique et les menaces liées au nucléaire, le moment semble venu de changer
les bases de la production énergétique. La catastrophe de Fukushima nous
apprend qu’il n’est plus temps de tergiverser. Reste à résoudre la question du
comment.
Dépassant les mises en garde pessimistes sur le changement climatique, ce
documentaire montre que des solutions sont possibles pour passer aux énergies
renouvelables dans les trente ans à venir. Dans diverses régions de la planète,
le film va à la rencontre de personnes qui, à des titres divers, mènent des
actions concrètes pour rendre possibles l’abandon des énergies fossiles et du
nucléaire et le passage aux énergies renouvelables. Un entrepreneur explique
par exemple comment on peut concevoir un immeuble de bureaux qui ne coûte que
deux euros par an et par m² en dépense énergétique. Voitures électriques,
panneaux solaires, éoliennes, turbines à biogaz, ces techniques ont déjà des
applications pratiques et efficaces. Et les problèmes de stockage ou d’échange
d’énergies seront de mieux en mieux résolus, assurent des experts comme Hermann
Scheer, député allemand, Prix Nobel alternatif 1999 et auteur entre autres de
"L’autonomie énergétique" (Actes Sud, 2007).
Soucieux de donner la parole à tous, le réalisateur de ce film – qui a fait
le plus d’entrées en salles en Allemagne en 2010 dans la catégorie
documentaires – a également recueilli l’avis de Fatih Birol, économiste en chef
à l’Agence internationale de l’énergie, dont le siège est à Paris. Pour lui,
les partisans des énergies renouvelables sont des naïfs. Par leurs propos, la
plupart montrent pourtant qu’ils ont parfaitement conscience des enjeux autres
qu’écologiques de leurs projets et savent que l’opposition des grands groupes
énergétiques internationaux sera féroce. Plus que jamais, il est clair que la
“quatrième révolution” sera politique et ne se fera que si nous le voulons
vraiment.
22h05 : débat
Thomas Keusch dicute avec Olivier Sidler (Négawatt) et Ulrich Wengenroth
(professeur de l'histoire des techniques, Université de Munich) des problèmes
énergétique et du tournant à prendre.
Comment la jeunesse ukrainienne perçoit-elle l’histoire de Tchernobyl ?
Un documentaire qui interroge la mémoire de la catastrophe et son avenir. Pour
beaucoup de jeunes Ukrainiens, l’histoire du cataclysme nucléaire qui a frappé
leur pays se réduit au monde virtuel. C’est derrière un écran d’ordinateur, aux
commandes du jeu vidéo S.T.A.L.K.E.R., qu’ils se confrontent aux multiples
dangers et dégâts provoqués par l’explosion du réacteur 4, le 26 avril 1986. Et
tandis qu’ils combattent des mutants radioactifs entre les murs de leur
chambre, certains ignorent parfois que, vingt-cinq ans plus tôt, leur père ou
leur grand-père était « liquidateur », présent sur les lieux de l’accident
pour tenter de contenir les flammes et pour participer aux travaux de
décontamination…
« L’homme a la mémoire courte mais l’atome, lui, a la vie
longue. » D’images d’archives en images de synthèse, s’appuyant sur les
témoignages croisés des enfants de Tchernobyl – qui ont l’âge de la catastrophe
– et de leurs aînés, le réalisateur s’interroge sur la chape de silence qui
semble s’être imposée en Ukraine en un quart de siècle. L’ancienne république
soviétique porte pourtant, aujourd’hui encore, les stigmates de l’accident.
Depuis 1991, la population aurait diminué de sept millions de personnes et une
large proportion des enfants serait atteinte de maladies chroniques. À la
centrale, un projet pharaonique de confinement, dont le coût est estimé à 1,5
milliard d’euros, est en cours. Conçu pour recouvrir le sarcophage –
aujourd’hui abîmé – édifié par les Soviétiques autour du réacteur endommagé, ce
nouveau dôme pourrait endetter le pays pour de longues années. Mais alors que
les travaux avancent, le site continue à attirer de nombreux visiteurs.
Certains jeunes Ukrainiens délaissent leur terrain de jeu virtuel et découvrent
les véritables vestiges de la centrale. Le regard figé par l’émotion, ils se
questionnent sur leur avenir.
Alexis Marant nous amène sur trois continents pour nous montrer la mainmise
des pays riches et émergents sur les terres cultivables dans le Tiers
monde.
L'Arabie Saoudite en Afrique
Afin de garantir la sécurité alimentaire de son pays, le Roi Abdallah d'Arabie
Saoudite a ordonné à sa population de partir cultiver elle-même à
l'étranger.
Ram Karuturi veut "créer l'histoire"
L'entrepreneur indien Ram Karuturi vient de racheter 300 000 hectares de terres
agricoles dans l'ouest de l'Ethiopie.
Des paysans expropriés
La vente massive de terres cultivables à des entreprises multinationales en
Afrique et en Amérique latine a provoqué l'expropriation de nombreux
agriculteurs locaux.
Pour la première fois dans l’histoire de l’humanité, l’homme vit au
quotidien un scénario catastrophe : celui de la disparition du monde
naturel. Celui peut-être, de sa propre fin. Et si nous allions trop loin ?
Et si nous gâchions tout ?
A la fin des années 1980, la question du réchauffement climatique émerge,
avant de percuter les consciences. Le culte de la croissance, celui du progrès
mesuré sur les biens matériels en prennent alors définitivement pour leur
grade. Un mouvement naît sur les cendres des forêts tropicales mêlées aux
fumées d’usines. Une sensibilité qui emprunte son nom à une science :
l’écologie – au sens de protection de la Nature. Alors que des voies de plus en
plus alarmistes dénoncent les atteintes à l'environnement, alors que les
opinions sont presque saturées de sombres pronostics sur l'état de la planète,
rares sont ceux qui posent la question centrale : concrètement, que fait
l'homme pour protéger la biodiversité ?
L'humanité a inventé une idée : celle de Conservation de la nature.
Mais derrière ce terme qui repasse en boucle dans tous les discours, que se
cache-t-il vraiment? Quels sont les acteurs de cette Conservation de la nature,
quels sont les moyens réels mis en œuvre, par qui et comment? Avec quels
modèles scientifiques, quelles stratégies économiques et politiques la
Conservation de la nature prétend-elle avancer, quelle est la place de l'homme
dans ces différentes visions ?
État des lieux de la conservation mondiale des espèces. En donnant la parole
aux pionniers de la Conservation dans le monde entier, en évoquant des
expériences majeure dans le domaine de l’écologie, le documentaire tente
répondre à quelques-unes de ces questions. Et recueille le témoignage des
scientifiques et citoyens qui, aujourd'hui sur le terrain, inventent de
nouvelles manières pour que l'homme trouve sa place dans un monde
préservé...
Si vous voulez avoir un aperçu de ce qui attend la France avec le
développement de l'extraction des gaz de schiste en termes de santé publique,
pollution et autres problèmes de destruction des paysages, n'hésitez pas à vous
rendre au cinéma. Le film, aussi effrayant qu'instructif, a été nominé aux
oscars.
Gasland est un film documentaire de 2010 écrit et réalisé par Josh Fox. Le
film se concentre sur des communautés américaines touchées par le forage du Gaz
de Schistes et plus précisément, un procédé connu sous le nom de
« fracturation hydraulique ».
Pour visionner le film en VO sous-titrée en français, lancez la lecture dans
le bas du lecteur.
Le nuage - Tchernobyl et ses conséquences (Allemagne, 2011, 52mn)
Réalisateur: Karin Jurschick
L’explosion du réacteur n° 4 de la centrale de Tchernobyl a pris au dépourvu
les autorités soviétiques mais aussi les gouvernements occidentaux. Retour sur
une gestion de crise catastrophique.
Survenu dans la nuit du 26 avril 1986, l’accident survenu en Ukraine n’est
annoncé officiellement que deux jours plus tard. Car la transparence de
l’information n’est pas le fort de Moscou, dans une Europe encore coupée en
deux. Le nuage radioactif a survolé la Suède, l’Allemagne et la France, mais il
faut attendre cinq jours avant de voir les premières images satellite. Les
Soviétiques prétendent contrôler la situation, alors que l’incendie du réacteur
n° 4 de la centrale n’est pas maîtrisé. Les conseils d’experts ouest-allemands
sont sollicités. Car, en 1986, la RFA produit un tiers de son électricité grâce
au nucléaire. En France, la proportion est déjà de 65 %. Pas question pour les
gouvernants hexagonaux d’affoler les populations. Pourtant, des deux côtés du
Rhin, de simples citoyens et des chercheurs indépendants regardent avec
méfiance les mesures présentées par les experts officiels. L'apparition de
nuages verts et jaunes, le 30 avril, dans le ciel de Munich, lors d’un orage, a
contribué à semer le doute… Lorsqu’en RDA, la nouvelle est diffusée avec dix
jours de retard, des ouvriers sont affectés à la "décontamination" de tous les
camions en provenance des Pays de l’Est. Le 8 mai, Bonn conseille d’éviter le
lait frais, les salades et les champignons. En France en revanche, fruits et
légumes continuent d'alimenter les marchés…
Réalisé par : Louie Schwartzberg
Pruduction : Disneynature Productions
Sortie : 16 mars 2011
POLLEN présente les héros inconnus de la chaine alimentaire mondiale. Leurs
mondes fantastiques sont pleins d’histoires, de drames et de beautés. Tout un
écosystème fragile et menacé, essentiel pour l’équilibre de la planète, qu'il
convient désormais de protéger activement.
Notre vie sur Terre dépend d'une histoire d'amour étonnante entre les fleurs
et une faune composée d'abeilles, de papillons, d'oiseaux et de chauves-souris,
qui permettent à toutes ces espèces de se reproduire. Délicates et gracieuses,
les fleurs ne se contentent pas d'être le symbole ultime de la beauté. Bien au
contraire, leurs couleurs éclatantes, leurs parfums exotiques sont autant de
merveilles qui attirent les pollinisateurs et les enivrent de désir. Tous ces
animaux participent a une danse de séduction complexe dont dépend un tiers de
nos récoltes, une danse sans laquelle nous ne pourrions survivre.
Mon avis
Cela a l'air magnifiquement filmé.
Voir ensuite si le message milite vraiment pour une mise en œuvre de solutions
drastiques à la disparition des pollinisateurs telles l'interdiction de
certains pesticides comme le Cruiser.