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Films et documentaires

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lundi 30 août 2010

M6 recherche famille écolo-recyclage

A partir du 18 septembre, M6 diffusera une toute nouvelle émission :
"Les experts... c'est vous" .

Présentée par Stéphane Plaza, cette émission sera diffusée tous les samedis vers 16h, environ une heure pour toute la famille qui met en avant les valeurs de solidarité, transmission inter-générationnelle, le développement durable et la consommation maline.


Stéphane Plaza

Les thèmes traités seront : la consommation des ménages dans tous ses registres (cuisine, beauté, déco, maison, équipement, santé, éducation, jardin, loisirs...).

Une famille différente accueille Stéphane Plaza chaque semaine. Chacune a sa spécialité, son savoir faire, sa passion, qui se transmet de génération en génération et qu'elle nous fait partager, toujours avec ses enfants, parfois un voisin ou un grand-parent. Elle nous dévoile ses trucs, bons plans et astuces pour mieux vivre le quotidien (Par exemple: la famille écolo, la famille déco, la famille jardinage...).

Dans chaque émission, 5 reportages de quelques minutes apportent des éclairages complémentaires, des bons plans alternatifs, des décryptages...

Les premiers numéros : une famille 100% locavore, spécialisée en conservation des aliments et cuisine de qualité; une famille astucieuse pour les vacances; une famille potager bio, en autosuffisance totale en fruits et légumes, spécialisée en longue conservation et cuisine; une famille débrouille sur la rénovation de la maison, récup de vieux meubles, bricolage sur mesure.

M6 recherche actuellement une famille écolo-recyclage

La famille recherchée pourrait porter par exemple un ou plusieurs des thèmes suivants: éco-habitat et économie d'énergie (maison en bois, panneaux solaires, éolienne, toit végétal, récupération d'eau, toilettes sèches...) et recyclage-récup (compostage, création de meubles ou de déco à partir de déchets...)

L'émission à laquelle cette famille participera ne traitera ni l'aspect alimentation, ni jardinage, car ils sont déjà très présents avec les deux familles locavore et potager bio.
Ne seront pas non plus traités les produits de soin, de beauté, d'entretiens de la maison qui sont réservés à une thématique famille bien-être bio (fait maison, phytothérapie etc). Idem pour l'habillement, réservé pour une thématique à part.

Si vous pensez correspondre et si vous souhaitez participer à cette émission

Contactez : Marie Vabre, Journaliste M6
marievabre@hotmail.com


mardi 3 août 2010

Le prochain film de Jean-Paul Jaud : Severn, la voix de nos enfants

Le nouveau long-métrage documentaire de Jean-Paul Jaud, Severn, la voix de nos enfants, second volet de Nos enfants nous accuseront, est programmé pour la 17ème édition du Festival du Film de Lama en Haute-Corse.
Le film sera projeté en avant-première en plein air le 3 août 2010 à 21h30.

« C’est la première fois dans l’histoire de l’humanité qu’une enfant s’adresse aux responsables de la planète. J’ai reçu en plein cœur le cri d’alarme de Severn. »
Jean-Paul Jaud

En 1992, au Sommet de la Terre à Rio de Janeiro, Severn Suzuki, âgée de 12 ans interpelle les dirigeants du monde entier sur la situation humanitaire et écologique de la planète.
La voix de cette enfant empreinte de sincérité et de bon sens, portée par des mots simples et directs bouleverse son auditoire de l'époque. Al Gore lui aurait même confié ce jour-là « qu'elle avait livré le meilleur discours qu'il ait entendu à Rio ».

Il y a deux ans, au moment où il s'apprêtait à se lancer dans la réalisation du second volet de Nos enfants nous accuseront, Jean-Paul Jaud découvre par hasard le discours de Severn. Il est saisi par son charisme et par la puissance de son témoignage et sa triste résonance avec l'actualité.

Il se lance à sa recherche et la retrouve alors qu'elle attend son premier enfant. Il décide d'en faire le personnage central de son film en lui redonnant la parole : que s'est-il passé depuis 18 ans ? Quels sont les engagements qui ont été tenus ?
À quels nouveaux défis et à quelles urgences le monde doit-il faire face ?

Jean-Paul Jaud met en regard le discours de Severn de 1992 avec la vision qu'elle porte aujourd'hui sur le monde, à ce moment si particulier où elle s'apprête à donner la vie. Et même si rien n’a changé, Severn est persuadée qu'il est encore possible de changer les choses.

Alors comme un écho aux interpellations de Severn et pour répondre de manière résolument optimiste aux désillusions qu'elle pointe, le film prend le parti de mettre en lumière des initiatives positives, menées aux quatre coins de la planète par des personnes remarquables.

Il nous confronte à une question universelle et essentielle : quel monde laisserons-nous aux générations futures ?

Le film sortira en France en salle le 10 novembre 2010.

Pour plus d’information

Visitez le site du film : http://www.severn-lefilm.com/severn-film-bande-annonce.html

Regardez sa toute première présentation :

lundi 2 août 2010

Essais nucléaires : quelles vérités ?


Lundi 02 Aout à 20h35


De 1960 à 1996, quelque 150 000 appelés et militaires de carrière ont participé aux plus de 200 essais nucléaires français effectués dans le désert algérien ou en Polynésie. Près d'un demi-siècle plus tard, ils sont des centaines à souffrir de séquelles psychologiques ou physiques.

Depuis plusieurs années, ces vétérans se battent pour obtenir la création d'un fonds d'indemnisation et un suivi sanitaire.
Une loi allant en ce sens a finalement été votée à l'automne 2009.
Ces victimes ont-elles été entendues pour autant ?
Le doute est permis à la lumière des témoignages des hommes et des femmes présentés dans ce documentaire.

Thierry Derouet et Nathalie Barbe reviennent sur cette période occultée de l’histoire, au nom de l’intérêt supérieur de la Nation, en donnant la parole à ceux qui n’avaient pas été écoutés 40 ans durant.

Rediffusions sur LCP :
Mercredi 04 août 09h35
Samedi 07 août 19h35
Mardi 10 août 2010 15h00
Vendredi 13 août 2010 00h00

Mon avis

Un sujet d'actualité alors qu'il y a quelques semaines,le 11 juin, un décret publiait les conditions d'application de la loi du 5 janvier sur l'indemnisation des irradiés des essais nucléaires français.

mardi 27 juillet 2010

Poison : notre risque quotidien


mardi 27 juillet 2010 à 20h35

Nous sommes en permanence en contact avec des produits dangereux : pesticides (dans les légumes), teintures (dans les vêtements) ou plastifiants (dans les jouets). Nouvelles réglementations, autres modes de vie .

"Thema" explore les solutions proposées en nous présentant trois documentaires allemands.


Du poison dans nos vêtements
20h35
Réalisateurs: Inge Altemeier, Reinhard Hornung


Rita Lemoine ne se doutait pas que ses chausssures neuves contenaient du diméthylfumarate, fongicide qui lui a provoqué une réaction cutanée spectaculaire et des paralysies musculaires.
Depuis 2009, ce produit est interdit dans l'Union européenne, mais de nombreux objets importés, notamment de Chine, échappent aux contrôles.
Si en Asie, le chrome, les pigments et le chlore font toujours autant de victimes dans les tanneries, les travailleurs européens du textile ne sont pas non plus épargnés. Ainsi Frauke Driessen, qui a repassé pendant dix ans des jeans pour une grande marque de vêtements, est tombée malade à cause de la présence dans son sang de dichlorométhane, substance cancérigène utilisée dans son usine. Les exemples de telles intoxications sont multiples.

Témoignages à l'appui, le documentaire lève le voile sur les produits dangereux présents dans les vêtements, accusés d'être à l'origine de multiples maladies.


L'emballage qui tue
21h20
Réalisateurs: Inge Altemeier, Reinhard Hornung


Face à la hausse du nombre de substances toxiques dans les aliments, scientifiques et consommateurs donnent l'alerte.

À l'heure où les produits "longue conservation" sont de plus en plus prisés, les clients ne soupçonnent pas l'existence de substances dangereuses dans les emballages hermétiques et dans les aliments avec lesquels ils sont en contact.
C'est le cas du Bisphénol A, que l'on trouve dans les contenants en plastique rigide et qui peut provoquer des maladies cardiaques ou affaiblir le système immunitaire.
Même risque avec les phtalates utilisés pour plastifier les matériaux servant au conditionnement. Agissant comme des hormones, ils peuvent entraîner la stérilité chez les hommes. Nombre de produits figurent sur la liste des substances interdites par l'Union européenne mais comme celle-ci importe massivement des produits venus d'Asie, où les réglementations ne sont guère restrictives.


Polluer moins, vivre mieux
21h50
Réalisateur: Kathrin Latsch

Un cycle vertueux : le recyclage en boucle, concept inventé par le chercheur Michael Braungart.


L'idée est simple : tous les produits fabriqués doivent être totalement recyclables ou biodégradables afin de pouvoir être réutilisés, enfouis, compostés ou incinérés sans risques. En suivant ce principe, le chimiste allemand a, par exemple, fabriqué des teintures aussi saines que du jus de betteraves. Lorsqu'ils arrivent en fin de vie, les vêtements colorés avec ces pigments peuvent être transformés en compost et servir d'engrais. Michael Braungart a d'ailleurs déjà conçu et commercialisé un T-shirt en coton bio respectant ces critères. Ce principe fonctionne aussi bien pour le cycle biologique que pour le cycle industriel : à l'instar de la fonderie de cuivre Aurubis de Hambourg, de nombreuses entreprises font recycler le précieux métal, ensuite utilisé dans les composants électroniques.

Mon avis

Une soirée particulièrement intéressante au vu de la description des documentaires proposés, sur un problème crucial pour la santé et l'environnement.

lundi 19 juillet 2010

Guerre et paix dans le potager

Un film écrit et réalisé par Jean-Yves Collet (2006)


Le petit potager familial du Moulin Neuf, situé au cœur du bocage breton, tout près de la petite ville côtière de Douarnenez, n’est pas un jardin comme les autres : pour ne pas polluer le sol, pour manger des légumes sains, et pour ne pas transformer le potager en désert aseptisé, les jardiniers n’utilisent pas le moindre produit chimique, et cela depuis près de 20 ans.

Ce potager naturel est filmé comme une jungle miniature peuplée de milliers d’animaux… et de quelques géants, les jardiniers. A l’échelle de la coccinelle, du puceron ou du mulot, la série " Guerre et Paix dans le Potager " nous raconte de manière humoristique, poétique, mais rigoureusement scientifique, les aventures qu'entretiennent les légumes du potager avec les autres végétaux, les animaux, et les hommes qui les entourent. Ici, on n’utilise jamais de produits chimiques, et pourtant, chaque année, le potager est une véritable merveille de légumes, de fleurs… et d’animaux en tous genres.

Le premier épisode se déroule d’avril à août. Le mulot qui habite juste à droite du chemin en entrant dans le potager du Moulin Neuf tient le rôle principal. Il entend tout, il sent tout, il voit tout… et il goûte (presque) à tout ! Au printemps, les jardiniers doivent surveiller leurs semis de près : le mulot adore les graines, les limaces raffolent des tendres feuilles à peine sorties de terre, les doryphores le feuilles de pomme de terre, les chenilles de piéride celles des choux, les perce-oreilles celles des dahlias … Contre tous ces ravageurs, les jardiniers mettent en place des stratégies de lutte adaptées : pièges à fromage contre les mulots, pièges à bière ou à pomme de terre contre les limaces, sacs de couchages pour les perce-oreilles, ramassages systématique des doryphores… Heureusement, dans le même temps, si les légumes ont nombre d’ennemis parmi les animaux, ils y comptent tout autant d’amis fidèles et dévoués… Les lombrics brassent et améliorent le sol, les crapauds et les grenouilles éliminent quantité d’insectes indésirables, et dans le compost, des milliers d’animaux microscopiques transforment les déchets biodégradables en engrais de grande qualité…

Le deuxième épisode se déroule d’août à novembre. Cette année, le potager du Moulin Neuf est aussi beau que généreux. Ici, les jardiniers n’utilisent jamais d’insecticide chimique, mais en contrepartie, ils savent que leur potager abrite des milliers d’insectes assistants jardiniers. Certains, comme les abeilles, aident les plantes à se reproduire, d’autres livrent de jour comme de nuit une guerre implacable aux ennemis des légumes. Des guêpes parasitoïdes, aussi terrifiantes que minuscules, perforent la peau des pucerons et pondent des œufs microscopiques à l’intérieur de leur corps. Ces œufs se transforment ensuite en larves qui mangent les pucerons vivants, de l’intérieur. Plus tard, les pucerons meurent, et de nouvelles guêpes adultes, en sortent tel des aliens. Les coccinelles, les mouches sirphes et les demoiselles aux yeux d’or pondent de préférence à proximité des colonies de pucerons : leurs futures larves se nourrissent principalement, voire exclusivement, de pucerons. Les araignées font également disparaître chaque année des milliers d’insectes ravageurs.

Mais les animaux assistants jardiniers sont incapables de régler à eux seuls tous les problèmes du potager. Les légumes sont des végétaux sélectionnés par l’homme, donc plus fragiles que les plantes sauvages. Régulièrement, l’intervention des jardiniers est nécessaire. Ainsi, dans la grande serre à tomates, aubergines, fraises et poivrons, des ruches de bourdons sont mises en places pour favoriser la pollinisation des fleurs et obtenir une meilleure récolte. Fin août, des milliers de guêpes parasitoïdes sont répandues pour lutter contre l’invasion des mouches blanches. Si nécessaire, des larves de coccinelles ou de demoiselle aux yeux d’or achetées chez des fournisseurs spécialisés, viennent assister leurs consœurs déjà naturellement sur place.

Finalement, malgré l’absence totale de frappes chimiques, le potager du Moulin Neuf se porte à merveille. A part quelques pertes minimes tolérées ici ou là, aucun ravageur n’a pu prospérer au point d’inquiéter la bonne santé des légumes. Finalement, le secret du potager naturel est simple : plus il ressemble à une jungle miniature, plus les animaux amis des plantes sont nombreux à contrecarrer les projets destructeurs des ravageurs. Tout n’est donc qu’affaire de philosophie ou de choix : dans son potager, le jardinier est seul à décider s’il veut mener une guerre d’extermination sans merci aux ennemis des légumes, ou s’il préfère faire confiance à l’une des plus grandes vertus de la nature : l’équilibre.

Premier épisode : Menaces sur le jardin (avril-août)

Second épisode

Episode 3

Episode 4

Episode 5

Fin

Pour acheter le DVD

Vous avez le choix. Par exemple sur Amazon.

dimanche 18 juillet 2010

Coup de Pouce pour la Planète : Allain Bougrain Dubourg

Magazine hebdomadaire de 26 minutes sur le Développement durable présenté par David Delos, Coup de Pouce pour la Planète rend hommage aux acteurs, héros ou anonymes, du développement durable, du Nord au Sud.

Le 26 juin 2010, TV5 recevait Allain Bougrain-Dubourg, le Président de la Ligue pour la Protection des Oiseaux.

Passez une demi-heure intéressante, cliquez sur l'image ci-dessous :

mardi 6 juillet 2010

Carbone : Ennemi public n°1


Ce soir mardi 6 juillet à 20h35

Le réchauffement de la planète est d'ores et déjà une réalité inquiétante. Notre ennemi public n° 1 est bien le CO2.

Si le réchauffement climatique se poursuit au rythme actuel, le dioxyde de carbone pourrait bien rendre notre terre de plus en plus inhospitalière.

L'homme réussira-t-il à limiter ses émissions de gaz à effet de serre et à quel prix ?

La communauté internationale parviendra-t-elle à s'entendre pour éviter le pire? Et si, en définitive, le réchauffement de la planète devenait une chance pour l'avenir de l'humanité ?

Ce film aide à comprendre les obstacles, propose des solutions et ouvre les débats essentiels afin que notre planète puisse avoir un avenir.



Mon avis

Un sujet important forcément pour qui s'intéresse aux questions globales d'environnement et au problèmes climatiques.
A voir pour cela donc.
Le titre est contestable. Qui est le n°1 ? Le carbone ou le méthane ?
Les avis sont partagés je crois.

lundi 28 juin 2010

Assiette tous risques

Ce soir sur France 3 à 20h35



Trois journalistes de Pièces à conviction ont été les cobayes d’une expérience inédite. Chacun suivant un régime alimentaire spécifique, ils ont été soumis pendant plusieurs semaines aux analyses d’un laboratoire indépendant. Les résultats sont sans appel : manger peut nuire à la santé.

Au menu : saumon aux pesticides, porc et poulet aux antibiotiques, fruits et légumes toxiques. Pour trouver ces produits il suffit d’aller au supermarché le plus proche.

60 % des fruits et légumes consommés en France sont importés d’Espagne, de Turquie ou du Maghreb. 70% des poissons de Norvège, de Corée ou encore du Vietnam. 30% de ce que mangent les Français et leurs animaux d’élevage est importé de Chine. Notre assiette est désormais mondialisée et son contenu ne respecte pas toujours les normes sanitaires.

Mais le « made in France » est aussi victime des dérives de l’industrialisation et de l’élevage intensif. Nos porcs et nos poulets sont souvent dopés aux antibiotiques en dépit de la loi et nos poissons frais gorgés de produits polluants.

Pièces à conviction a enquêté sur la production des principaux aliments que nous consommons, et sur l’efficacité des contrôles censés protéger notre santé.

Mon avis

Un sujet de première importance pour nous qui avons (pour la plupart) la chance de pouvoir manger à notre faim.
A voir pour savoir si le sujet sera traité en profondeur et avec sincérité...

mardi 25 mai 2010

Tchernobyl : une histoire naturelle


Mardi 25 mai 2010, à 20h35
Réalisateur: Luc Riolon

Comment la nature reprend ses droits dans la zone interdite entourant la centrale.

Vingt-quatre ans après l'explosion du réacteur n° 4, le 26 avril 1986, la "zone interdite" instaurée dans un rayon d'une trentaine de kilomètres autour de la centrale nucléaire offre la vision idyllique et paradoxale d'une nature préservée des ravages de la civilisation. Ce territoire où les radionucléides se sont dispersés irrégulièrement, avec l'explosion et l'incendie qui a suivi, est aussi devenu un vaste laboratoire à ciel ouvert, où les scientifiques étudient sur le long terme, en situation réelle, les effets de la radioactivité de faible dose sur les organismes vivants. Pourquoi certains oiseaux meurent-ils prématurément, pourquoi la croissance des pins est-elle perturbée, alors que mulots ou peupliers semblent en pleine santé ? Les espèces ne sont apparemment pas égales devant ces radiations : les résultats des recherches sont contrastés, troublants, révélant la complexité du monde vivant.

Splendeurs radioactives Aujourd'hui, seulement moins de 3 % de la radioactivité initiale subsiste à Tchernobyl. Mais il faudra plus de deux siècles pour que le césium et le strontium rejetés lors de l'explosion et de l'incendie aient perdu toute leur charge radioactive. Selon l'hypothèse d'un laboratoire américain de génétique, les souris (la quarantième génération depuis la catastrophe) ne seraient pas affectées par ces radionucléides absorbés quotidiennement en doses colossales, parce qu'elles auraient su développer des résistances naturelles sophistiquées. Aucun des chercheurs interrogés ici ne se risque pourtant à tirer des conclusions générales sur cette énigme écologique. Partageant avec le spectateur leurs expériences et leurs questions, mais aussi leur émerveillement devant la nature, ces scientifiques nous ouvrent les chemins d'un territoire unique au monde. D'un printemps luxuriant jusqu'au cœur de l'hiver, les images splendides de Luc Riolon, tournées sur une année, en proclament le passionnant mystère.

Rediffusion sur Arte, le 27.05.2010 à 10h40

Pour plus d’information

Visionnez le diaporama sur le documentaire.

lundi 17 mai 2010

Le mystère de la disparition des abeilles


Le 18.5.2010 à 20h35.

Le film

Des ruches désertées. À l'extérieur, pas de cadavres. À l'intérieur une reine en bonne santé, des larves viables et une poignée de jeunes ouvrières affaiblies. Mais nulle trace des ouvrières. C'est le syndrome d'effondrement des colonies, un mal foudroyant qui décime les colonies d'abeilles par centaines de milliers depuis 2006. Cette situation d'urgence menace de précipiter un peu plus le déclin inexorable des abeilles. Elles constituent un rouage irremplaçable de notre agriculture. Sans abeille, pas de pollinisation des fleurs, et sans pollinisation, pas de fruit ni de légume...

Contrainte de trouver une solution, l'humanité est confrontée à un problème aux ramifications multiples et entrecroisées, que le film de Mark Daniels décortique point par point. Il plante ainsi sa caméra dans les gigantesques champs d'amandiers de Californie, dont le poids dans l'économie locale entraîne les agriculteurs dans une perpétuelle fuite en avant. En manque d'abeilles en 2005, ils en importent en masse d'Australie, un an plus tard, le syndrome d’effondrement des colonies apparaît. Saturant leurs plantations de pesticides, obligeant des milliards d'abeilles à des transhumances éreintantes, remplaçant fréquemment leurs reines, ils jouent aux apprentis-sorciers de la biologie.

Aujourd’hui, les études scientifiques ont prouvé que nous devons faire face à une multiplicité de facteurs. Mais récemment, de nouvelles recherches ont révélé que les interactions entre ces différents facteurs amplifient fortement leurs effets... Impossible, par exemple, d’incriminer les seuls pesticides comme dans les années 1990. En revanche, combinés à un virus, ou à un champignon, les effets de ces produits pourraient être multipliés. Est-ce là la réponse à l’énigme ?

Efficace et rigoureuse, l’enquête menée par Mark Daniels, qui a nécessité 18 mois de tournage, réussit le tour de force de rendre avec clarté un problème aux enjeux complexes. Dans les champs où les abeilles butinent, derrière l'œilleton des microscopes ou auprès d'un apiculteur écossais philosophe, sa caméra fait le tour d'une planète apicole expressive et diverse, qui doute et s'interroge...

Aujourd’hui, un tiers de notre nourriture dépend directement de l’abeille, le pollinisateur agricole le plus important de notre planète. Or, depuis plusieurs années, des millions d’abeilles disparaissent. Pourquoi ?

Le Syndrome d’effondrement des colonies d’abeilles ou CCD (pour « Colony Collapse Disorder») décrit le fait que des abeilles domestiques, à n’importe quelle époque (hors hiver où la ruche est en quasi-sommeil) ne rentrent pas dans leur ruche et «disparaissent» massivement (aucun cadavre dans la ruche ou à proximité). Les pertes sont brutales : une colonie entière peut disparaître en une seule nuit. Curieusement, la reine abandonnée semble en bonne santé et souvent continue à pondre, alors qu’il n’y a plus assez d’ouvrières pour s’occuper du couvain. Les quelques abeilles restées à la ruche (de jeunes adultes) semblent manquer d’appétit et la production de miel chute fortement.

Plusieurs causes possibles :

Les produits chimiques
On a découvert jusqu’à 170 produits chimiques différents dans les ruches de colonies malades et de colonies saines.

Certains échantillons de pollen dans les alvéoles en contiennent jusqu’à 35 types! Bien qu’aucun produit chimique à lui seul ne semble être la cause du syndrome, les pesticides affaibliraient les abeilles. Ainsi, de nouveaux pesticides appelés néonicotinoïdes sont suspectés d’avoir un effet imprévu sur leur capacité à s’orienter et à mémoriser leur chemin. Sans cette mémoire, l’abeille ne peut pas rentrer à la ruche, et la colonie dans son ensemble risque de s’effondrer.
La France est le 1er utilisateur européen de pesticides, avec 70 000 à 120 000 tonnes utilisées chaque année. Au niveau mondial, elle se place au 3ème rang après les USA et le Japon !

Le Varroa
Le Varroa, et particulièrement le Varroa destructor, est un acarien présent chez l’abeille domestique. Il les affaiblit et propage des infections virales. Véhiculé sur tous les continents (sauf l’Australie) par des transferts d’abeilles reproductrices ou de ruches, il reste une des causes initiales ou partielles possibles.

Des parasites
Des champignons tels que le Nosema Ceranae et Nosema apis infectent les abeilles en envahissant leur tube digestif et provoquant une dysenterie. Mais l’infection est trop faible pour être mortelle à elle seule.

Le virus israélien de la paralysie aiguë
Avec ce virus, l’abeille est prise de tremblement, puis de paralysie. En général, elle meurt à l’entrée de la ruche. Les symptômes sont donc différents de celui du CCD, mais le virus est présent dans la plupart des colonies malades.

L’agriculture intensive
Des apiculteurs spécialisés dans la pollinisation à échelle industrielle font voyager leurs abeilles sur des dizaines de milliers de kilomètres pour polliniser d’immenses zones de monocultures (amandiers de Californie par exemple). Ces déplacements incessants provoquent stress, désorientation, infections et détruisent les notions d’espace et de saisons. Cette agriculture intensive réduisant la variété et le nombre des fleurs, les abeilles souffrent également de déséquilibre alimentaire. En 2005, cette « économie mondiale de la pollinisation » a été évalué à plus de 153 milliards d’euros.

Source : Arte



Le DVD du film sortira le 20 mai, soit deux jour après la diffusion sur Arte, dans la collection « Grandes enquêtes ».


dimanche 16 mai 2010

Du poison dans l’eau du robinet

Lundi 17 mai à 20.35 Un documentaire réalisé par Sophie Le Gall


Sophie Le Gall, la réalisatrice, a parcouru la France pour recueillir les preuves de la contamination de l’eau et interpeller les autorités...

C’est un danger invisible qui menace les foyers, une menace pour la santé des Français, des plus jeunes aux plus âgés. Les citoyens l’ignorent, l’eau potable qui coule de leurs robinets est souvent contaminée.

Munie d’une valise multimédia équipée d’éprouvettes, Sophie Le Gall, la réalisatrice de ce documentaire d’investigation a parcouru la France pour recueillir les preuves de la contamination et interpeller les autorités.

Dans le Centre, en Normandie ou en Charente, elle regorge de pesticides ou de nitrates, ces traitements chimiques qui peuvent provoquer des cancers. Les autorités le savent mais elles délivrent régulièrement des dérogations qui permettent de distribuer une eau impropre à la consommation.

Dans des villages d’Auvergne ou à Saint Etienne, les habitants boivent une eau blanchie avec de la poudre d’aluminium qui peut déclencher la maladie d’Alzheimer. Les doses dépassent largement le seuil de risque fixé par les scientifiques mais la réglementation ignore les dangers de ce neurotoxique. Elle fait aussi l’impasse sur le radon, ce gaz hautement radioactif qui contamine l’eau potable dans le Limousin.

Depuis quelques années, des citoyens et des scientifiques isolés tirent la sonnette d’alarme sur ces poisons qui coulent de nos robinets. Partout en France, l’eau potable charrie désormais une trentaine de résidus médicamenteux :

  • antidépresseurs, traitements contre le cancer, hormones de la pilule contraceptive qui modifie le sexe des poissons... Pour protéger sa population de ce cocktail pharmaceutique qui pourrait devenir explosif, la Suisse installe des filtres
  • actifs contre les molécules des médicaments. Alors que l’Europe somme la France de moderniser ses usines de traitement, notre pays ne cesse de minimiser l’ampleur de la pollution. Les communes et les grandes compagnies de distribution de l’eau ne souhaitent pas que de nouvelles règles viennent compromettre leurs affaires. Et tant pis si les Français trinquent à leur santé...

Documentaire réalisé avec la participation du laboratoire de la CRIIRAD sur le volet « radioactivité ».

mercredi 12 mai 2010

Ravage des OGM en Argentine

Un documentaire Canadien un peu ancien mais très démonstratif sur les conséquences de l'utilisation des OGM en plein champ...

Mon avis

Ancien, certes, mais malheureusement d'actualité et affligeant...

dimanche 9 mai 2010

Le 9 Mai à 20h35 sur France 5 : Acheter vert, l'envers du décor


Dimanche 09 mai 2010
20h35 à 21h30
Auteur : BENOÎT RAIO DE SAN LAZARO

Nouvel argument commercial incontournable, l'écologie n'est-elle pas en train de devenir l'alibi du marketing ? Les marques rivalisent d'ingéniosité pour surfer sur la vague verte et proclamer «respectueux de l'environnement» des produits qui ne le sont pas forcément plus qu'avant. Articulée autour de trois produits phares particulièrement touchés par ce marketing vert, la lessive, le jambon «naturel» et la voiture «propre», cette enquête tente de démêler le vrai du faux, et met en lumière les dérives possibles de telles méthodes. Ainsi, de nombreuses entreprises se dispensent de diminuer leurs émissions de CO2 sous prétexte qu'elles plantent des arbres.

Le vert, c'est la couleur à la mode dans nos supermarchés. L'écologie est devenue un argument commercial auprès des consommateurs : lessives "éco-responsables", nettoyants ménagers "plus respectueux de l'environnement", voitures "propres"... Les marques rivalisent d'ingéniosité pour surfer sur la vague verte.

Mais si les étiquettes et le packaging verdissent, les produits eux-mêmes sont-ils réellement plus écologiques ? Ou bien ces allégations commerciales liées au respect de l'environnement ne sont-elles qu'un vert de façade ?

L'utilisation à outrance de l'argument écologique porte un nom : le greenwashing, contraction de l'anglais green (vert) et de brainwashing (littéralement : lavage de cerveau). Autrement dit, l'art de faire passer pour "vert" un produit qui ne l'est pas...

Mon avis

Aucun doute, les marketeurs surfent sur la "vague verte", et bien souvent ce n'est que poudre aux yeux.
Ce documentaire permet-il ne vraiment savoir ce qu'il en est ?
Je ne l'ai pas encore vu, alors je réserve ma réponse et lui laisse pour le moment le bénéfice du doute...

mardi 20 avril 2010

M6 Zone Interdite : Maison, conso, santé : enquête sur ces nouveaux comportements qui changent nos vies

Si vous n'avez pas vu la dernière émission Zone Interdite sur M6, regardez ou enregistrez là ce mardi 20 avril 2010 à 23:45 sur M6.

Au sommaire :

1/ Habitat : la mode de la « récup »

Les containers à habiter
Cette solution originale vient des Pays Bas, à Wenckehof, où une cité-container accueille 1000 logements étudiants. C’est actuellement la plus grande cité de containers du monde. A la rentrée 2010, la ville du Havre va adopter ce type de construction pour lutter contre la pénurie de logements étudiants. Ces containeurs de 27 m² sont super équipés : balcon, parquet, chauffage et même connexion wifi, pour un loyer moyen de 300 € par mois !

L’« earthship » de Ger
La maison "recyclée se trouve en Normandie, à Ger, un village de 1000 habitants où elle tient lieu d’attraction locale. Construite en 2005 par un couple d'architectes anglais, Kevan et Gillian Trott, qui l’ont baptisée "earthship" (« bateau de terre »), elle est entièrement construire avec des déchets : pneus usagés, bouteilles en verre et vieux vêtements ! Totalement autonome, elle ne dépend d’aucun réseau d'électricité, ni de distribution d'eau ! Sa construction a duré 1 an et coûté 190.000 €.
Ce concept de maison recyclée a été inventé aux Etats unis par l’architecte Michael Reynolds, qui planche sur cette idée depuis 30 ans. Il existe aujourd’hui plus de 1000 earthships dans le monde, principalement aux Etats-Unis !

L’hôtel-grue de Harlingen
Jusqu'en 2003, cette grue servait à décharger des marchandises. Il a fallu 4 ans de travaux pour transformer cet engin de 60 tonnes et 120 mètres en palace 4 étoiles avec une seule chambre à 300 € la nuit ! L’unique chambre se trouve dans l'ancienne salle des moteurs et la cabine du grutier permet aux occupants de s'amuser à faire tourner la cabine pour profiter d’un panorama à 360 degrés sur le port !

Ijburg, le quartier des maisons flottantes
Le plateau de l'émission a été tourné dans le quartier d’Ijburg à Amsterdam.
En Hollande, il y a beaucoup d’eau et peu de place. Vivre sur l’eau et plus précisément sur des maisons flottantes est donc une solution au problème du logement.
Construit en 2008 sur les rives du lac Ijmeer, ce quartier composé de maisons flottantes est le plus grand du genre en Europe.

Eco-quartiers, éco-cités, éco-villages : l’habitat collectif se met au vert
Construire ou rénover en respectant l’environnement nous concerne tous. Aujourd’hui, des immeubles, des quartiers urbains et des villages sont construits ou réhabilités selon les normes du développement durable.
Un éco-village (ou éco-hameau), est une agglomération (généralement rurale) où la priorité est l’harmonie entre les habitants et leur environnement, dans le respect des écosystèmes, de la faune et de la flore locales. Cette forme de vie dans les zones rurales est en plein essor. Aujourd’hui, il y aurait en France une quarantaine de projets d’éco-hameaux.


2/ Comment lutter contre les allergies ?

En 2010, 22 millions de Français sont allergiques, soit 1 personne sur 3. Les allergies alimentaires augmentent de façon inquiétante : près de 4 % des adultes et 8 % des enfants sont condamnés à surveiller leur assiette.
La plupart des allergies sont héréditaires, ce qui signifie qu'elles se transmettent de parents à enfants. Mais les enfants héritent de la tendance à l'allergie de leurs parents, pas forcément de la même allergie.


3/ Il faut sauver les abeilles !

Dans tous les pays développés, les abeilles sont en péril. Un tiers des ruches françaises a disparu en 15 ans. Ce phénomène mondial porte même un nom : le « syndrome d’effondrement des colonies d’abeilles ». Un constat inquiétant, car les abeilles sont indispensables à notre vie, puisque responsables de la pollinisation. En effet, la survie ou l’évolution de plus de 80% des espèces végétales dans le monde et la production de 84% des espèces cultivées en Europe dépendent des abeilles ! Soit l’équivalent de plus de 35% des ressources alimentaires mondiales.

Les causes de la disparition des abeilles sont difficiles à cerner : un rapport établi par l’AFSSA énumère 40 facteurs contribuant potentiellement à la surmortalité des abeilles : parmi eux, les pesticides et le changement environnemental !

En revanche, dans les villes, les abeilles se portent bien, recommencent à butiner et à fabriquer du miel en quantité. Pour dénoncer la pollution des campagnes et pour convaincre les citadins des bienfaits de l’apiculture, des apiculteurs ont installé des ruches sur les toits de Paris et de New York. Certains particuliers amateurs se font même livrer des essaims à domicile. Au niveau individuel, il suffit donc de planter des espèces mellifères sur nos balcons, nos terrasses et nos toits. Quant aux municipalités, elles doivent privilégier ces espèces dans les jardins des villes.



Mon avis

Quelques choses à prendre, pas mal d'autres à laisser...

Loger nos étudiants dans des containers : quel impact sur leur santé ? qui des matériaux employés ? Quel est l'isolant utilisé ?
On économise mais a-t-on évalué les impacts ?
Allez, ca sera bien assez bon pour nos jeunes !!!!

Les maisons en matériaux recyclés, pareil, je n'ai aucune envie de vivre au milieu de
pneus !

L'hôtel grue ? Caprice de nanti.

Les maisons flottantes : le point de vue, l'environnement et l'esthétique sont affligeants !

Les éco-quartiers : sympa et intéressant pour la réduction de l'impact environnemental et la convivialité.

Les allergies : un problème de société et de santé énorme. Les solutions montrées dans le reportage ne sont pas à la portée de tous !

La mortalité des abeilles : c'est un drame ! Les abeilles vont bien en ville. Les villes n'ont pas de champs et donc pas les pesticides utilisés en agriculture.
Cherchez donc la relation de cause à effet...
Reste que je suis septique sue le fait que les produits de la riche citadine n'ont pas de trace des polluants automobile...

lundi 29 mars 2010

Vu du ciel le 29 mars sur France 3

Comment concilier le développement nécessaire à la vie de bientôt 7 milliards d’individus, avec la protection des richesses naturelles de la Terre ?
L’incroyable diversité de la faune et de la flore, la lutte contre le changement climatique, l’équilibre entre croissance et développement durable… autant de combats menés sur les cinq continents !

C’est le Gabon que Yann Arthus-Bertrand et son équipe ont choisi pour poursuivre leur état des lieux de la planète. Ce pays d’Afrique Centrale est à la croisée des chemins. Comment peut-il concilier son nécessaire développement avec la protection de ses richesses naturelles ? Pour le moment, l’impact de l’homme y est encore peu visible : seulement un million et demi d’habitants sur une surface grande comme la moitié de la France, et dont les trois-quarts sont encore recouverts d’une forêt équatoriale d’une incroyable richesse.

Au Gabon, à la découverte des Chutes de Kongou et du Baï de Langoué, en passant par l’île de Malpelo, la Colombie, le Sri Lanka, ou encore l’Inde, Yann Arthus-Bertrand nous fait découvrir ceux qui, grâce à leur détermination, font changer les comportements !

Vu du Ciel, c’est un hymne à la Terre, vivante et menacée. Ce dernier volet, Les Héros de la Nature, est un appel à l’humanisme.

Au sommaire de l'émission:

Gabon
- La Clairière de Langoué, un paradis intact
- Mike Fay, l’Expédition
- Minkébé, une forêt intacte
- Franceville, un laboratoire de Haute-Sécurité
- Les primates et la science, une longue histoire
- Parc National d’Ivindo, un modèle à suivre
- Consommer Autrement
- Pétrole, le temps de l’insouciance
- Les Tortues Luth font escale sur les côtes gabonaises
- Docteur Schweitzer, un humaniste au Gabon
- Docteur Grégoire, héritier d’Albert Schweitzer

Colombie
- Sandra Bessudo

Inde
- Vandana Shiva

Sri Lanka
- Tristan Lecomte

Norvège
- Muhammad Yunus

Mon avis

Je vous l'ai déjà dit, je ne suis pas fan de Yann Arthus-Bertrand... Bon photographe, clairement, c'est surtout le ton de ses commentaires qui me gène.
La vérité sur l'écologie nous est servie par YAB.
C'est un peu trop.

A noter au sommaire de ce soir : Vandana Shiva
Cette femme que j'ai pu voir lors d'une manifestation anti-OGM à Orléans, mène un combat exemplaire en Inde en distribuant des graines aux agriculteurs en grande détresse à cause des firmes semencières qui les ont engagé dans l'utilisation des OGM et qui se retrouvent en grande pauvreté tant ils sont endettés et confrontés à la baisse de leur production et l'augmentation de leurs charges.


Vandana Shiva

mardi 23 mars 2010

Capital Terre - Sept milliards sur la Terre : comment tous se nourrir sans détruire la planète ?

Capital Terre sur M6 - Mercredi 24 mars 2010 à 20h40

Présentation du documentaire par M6
C'est un incroyable voyage que Guy Lagache et son équipe vous proposent d'entreprendre avec cette nouvelle émission qui va vous expliquer comment notre mode de vie - et en premier lieu notre alimentation - peut avoir des répercussions sur notre planète.

Un voyage à travers quatre continents: des rayons de nos supermarchés aux nouvelles réserves agricoles de l'Afrique; des élevages géants de l'Ouest américain aux forêts tropicales d'extrême orient en voie de disparition; en passant par les usines des géants de l'alimentaire en Europe où se préparent les recettes de notre avenir.

Chaque jour, il y a 200.000 personnes de plus sur terre. Autant dire 200.000 bouches supplémentaires à nourrir. Mais les ressources de la planète ne sont pas inépuisables. Pêche à outrance, élevages intensifs, surexploitation des terres : tout ce que nous produisons pour manger a un impact insoupçonné sur notre environnement.

Une grande enquête pour comprendre pourquoi et comment notre consommation quotidienne a des conséquences écologiques majeures d'un bout à l'autre de la planète et quelles solutions existent déjà pour faire face à ce défi.

De l'Ethiopie à la Chine, de l'Indonésie aux Etats-Unis en passant par la France, vous allez découvrir les coulisses d'une alimentation mondialisée pour répondre à cette question : comment tous se nourrir sans piller la planète.


Mon avis

Il serait peu dire que c'est un sujet d'importance.
Les critiques TV ont l'air bonnes... A regarder pour confirmer !

lundi 15 mars 2010

A contre-courant sur Arte : « La guerre de l'eau n'aura pas lieu »

A contre-courant
Arte
Mardi 16 mars 2010 20h35

La pollution et le réchauffement climatique aidant, la question de la gestion des ressources en eau douce devient lancinante.
Vassili Silovic a mené l'enquête, de la Murcie à Bamako en passant par Mexico et le Nord-Pas-de-Calais.
Suivant à la trace les habitants, les ingénieurs, les urbanistes et les décideurs locaux, le documentariste mettent en lumière des trafics, des détournements et des aberrations.

Le premier documentaire de cette soirée spéciale va effectivement à « contre-courant » d'une vision pessimiste selon laquelle l'eau, en se raréfiant, se transformera inéluctablement en essence inflammable... De Mexico à Bamako, en passant par le Nord - Pas-de-Calais, les deux auteurs, Vassili Silovic et Sylvie Briet, montrent précisément comment cet enjeu vital oblige les hommes à discuter et négocier, parfois âprement, la répartition de la ressource. Sylvie Briet, originaire du Nord, a voulu montrer que même dans une région comme la nôtre où l'eau est abondante, il pouvait y avoir des tensions. Par exemple entre le Dunkerquois et l'Audomarois, où le grand port puise son eau douce pour ses habitants et ses industries.

Le reportage nous plonge également dans les eaux de l'Escaut, en suivant les débats au sein de la commission franco-belge qui siège à Anvers. Les auteurs se sont intéressés à la question des ventes d'eau « ch'ti » à nos voisins flamands. Qu'on se rassure, la guerre de l'eau n'aura pas lieu non plus sur l'Escaut !

dimanche 14 mars 2010

Solutions locales pour désordre global

Film documentaire de Coline Serreau - Sortie en salle le 7 avril 2010

Interview de Coline Serreau

Citations de Coline Serreau

« C’est un concentré d’idées, d’initiatives qui vont faire tache d’huile. Les gens qui échangent ici ne sont pas des illuminés. Ils sont dans un autre paradigme : celui du futur. Ils font un travail de pionnier, d’avant-garde. Il deviendra un jour la norme, car les crises qui s’annoncent seront terribles, et pas seulement financières… »

« Il y a déjà une prise de conscience générale. Les gens ne sont pas stupides. Quand vous ouvrez une association proposant la vente de produits de l’agriculture de proximité (Amap), il y a des listes d’attente énormes pour les clients! C’est aussi l’explosion des jardins potagers, car les gens ont moins de fric. Que va-t-on faire lorsque le pétrole qu’utilise l’industrie agricole sera hors de prix ; quand les pesticides seront trop chers ? Il faudra revenir à d’autres méthodes. Et cela va prendre quinze ans pour réparer les sols, vus tous les produits que l’on a mis ! Les gens demanderont des “ périmètres de sécurité ” et d’autonomie alimentaire dans chaque village pour faire pousser leurs légumes. »

« Il faut aujourd’hui montrer qu’il existe des solutions, faire entendre les réflexions des philosophes et économistes qui, tout en expliquant pourquoi notre modèle de société s’est embourbé dans la crise écologique, financière et politique que nous connaissons, inventent et expérimentent des alternatives. Le film que nous réalisons se voudrait un objet ludique et poétique qui mette les idées à l’envers, c’est-à-dire à l’endroit, dans une époque où beaucoup s’accordent à penser que «nous marchons sur la tête. Mettre la tête à «l’envers-endroit», c’est repenser le fonctionnement de nos rapports sociaux et économiques et questionner nos certitudes sur la normalité. »

Mon avis

Un parler qui sonne juste.
Ça donne envie d'aller voir le film, non ?

Pour plus d’information

Visitez le site du film.

mercredi 3 mars 2010

Festival d’écologie urbaine et populaire

Deuxième édition du Festival d’écologie urbaine et populaire
Vendredi 5, samedi 6 et dimanche 7 mars 2010
Centre culturel Jean Vilar – 3 rue Lénine – L’Île -Saint-Denis
Prix de l'entrée : 3 € le Pass pour les 3 jours de festival

Qu’ont-ils laissé au Sahara, les essais nucléaires français ? Des civils algériens et des soldats français irradiés.
Comment les riches détruisent-ils la planète ? En se goinfrant.
Cette goujaterie est-elle stupide ? Criminelle aussi.
Laisserons-nous nos enfants nous accuser ? Non, non, jamais.
Malbouffe et maltraitance sont-elles évitables ? C’est souhaitable.
L’économie peut-elle être au service du bien commun. C’est ce qu’on pense.
Que veulent altermondialistes, faucheurs volontaires, casseurs de pub, Yes-men et autres activistes ? Paix et fraternité.

Le Festival Effet de C.E.R. (Cinéma, Ecologie, Résistances) peut-il aider ?
C’est ce qu’il propose.

LES THEMATIQUES 2010

- L’économie verte et la production des richesses.
- L’implication de l’Etat et des collectivités territoriales dans les combats écologiques.
- Les nouvelles formes de militantismes.

ILS PARRAINENT

Claude Bartolone, président du Conseil général de Seine-Saint-Denis, Marie-Christine Blandin, sénatrice du Nord, Patrick Braouezec, député, président de Plaine-commune, Camille, compositeur-interprète, Pascal Canfin, député européen, Denis Cheissoux, producteur-animateur de "CO2 mon amour" sur France-Inter, Karima Delli, députée européenne, Pierre Khalfa, Union syndicale Solidaires, Noël Mamère, député-maire de Bègles, Danielle Mitterrand, présidente de France-Libertés, Stéphane Peu, président de Plaine commune habitat, Xavier Renou, activiste non-violent, Ruth Stegassy, productrice animatrice de "Terre à Terre" sur France-Culture, Aurélie Trouvé, co-présidente d’ATTAC

LES PARTENAIRES

Accueil paysan, Altertour, AMAP Île-de-France, Les Amis d’Accueil paysan, Attac, AVEN, BastaMag, Confédération paysanne, Conseil général de Seine-Saint-Denis, Courrier International, CRIIRAD, Dubrac TP, Eau de Paris, EcoRev, Les Faucheurs volontaires, Librairie Folies d’encre (Saint-Ouen), Fondation France-Libertés, Greenpeace, Halage, ICE, Idemu, Inf’OGM, Plaine commune, Plaine commune habitat, Politis, PRIARTEM, Réseau Action Climat, Les Sans-terre (Brésil), Sortir du nucléaire, Union syndicale Solidaires

LE PROGRAMME

Le programme et toutes les infos, c'est ici.

Mon avis

Un très bon programme.
Débats en présence des réalisateurs et de Denis Cheissoux, Pascal Canfin, Karima Delli, Patrick Braouezec, Pierre Khalfa, Aurélie Trouvé, Xavier Renou…

vendredi 12 février 2010

Océans

J'ai préféré voir le dernier film de Jacques Perrin, avant de vous en parler.
Je suis allé le voir confiant. J'aime vraiment ce que fait ce grand Monsieur du cinéma.
Cela vaut pour ses talents d'acteur, dans Cinéma Paradiso par exemple, que comme réalisateur, dans le Peuple migrateur qui est un film formidable.

Je vous le dis tout de suite : j'ai adoré Océans.

Techniquement, le film est excellent.
Il est clair que certaines scènes ont nécessité une technique innovante.
On voit les animaux marins de situation réelle sans que l'image ne soit affectée par les vagues.
Si vous n'y prêtez pas attention, réalisez que ces images n'ont pas été tournées en studio et ne sont pas virtuelles.
Cela vaut tant pour les dauphins qui bondissent hors de l'eau, que pour les poissons qui nagent vers la caméra.

Mon avis

Allez voir ce film au moins pour ce qu'il nous communique sur la vie et l'avenir des animaux.
Laissez tomber la technique et attachez vous au sens profond des images.
Ayez bien en tête que les animaux ne demandent rien à l'homme, surtout pas leur destruction...

J'ai particulièrement aimé les images de dauphins bondissant hors de l'eau en contre jour.

Et plus généralement toutes les séquences sur les cétacés, les baleines en particulier.

L'ours qui court sur la banquise fondante nous interpelle : pourra-t-il le faire à l'avenir ?.

L'éléphant de mer qui tient dans ses nageoires son bébé est tout à fait craquant....

Reste que le film a certains sponsors pour le moins encombrants, plusieurs personnes me l'ont fait remarquer :
- Esa (Agence spatiale européenne)
- Veolia
- EDF
- Principauté de Monaco - Fondation Bettencourt Schueller (liée à la propriétaire de L’Oréal, Liliane Bettencourt, mécène parmi les mécènes) - Fondation Total
- Crédit Agricole (principal bailleur de fonds des grandes exploitations agricoles parmi les moins respectueuses d’écologie) - Alfred P.Sloan Foundation
- Census of Marine Life
En effet, certains d'entre eux ne sont pas très recommandables sur le plan de l'environnement, d'aucuns diront que c'est peu dire...
Un film comme cela est une bonne occasion d'essayer de se forger une image de défenseur ou amis de l'environnement.
Qui en est dupe ?

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