Des collectivités, des entreprises, des associations et bien d’autres
acteurs mettent en place, partout en France mais aussi à l'étranger, des
conférences, des projections de films, des débats, des expositions ou encore
des spectacles, des sorties sur le terrain, des visites et portes ouvertes en
jardins ou exploitations agricoles…
Toutes ces actions citoyennes démontrent que les risques sanitaires et
environnementaux liés à l’utilisation des pesticides sont désormais
inacceptables et que les alternatives aux traitements chimiques existent et
qu'elles sont viables.
Depuis sa création, la Semaine pour les alternatives aux Pesticides est
l’événement fédérateur et novateur qui permet de maintenir la pression sur les
décideurs et prouver que l’on peut et que l'on doit aujourd’hui se passer des
pesticides.
La Ligue pour la Protection des Oiseaux vous propose un diaporama très
complet :
Par Gilles Héluin le jeudi 10 décembre 2009, 19:43
Dominique Bussereau a annoncé hier soir qu’il souhaitait accorder aux
transporteurs routiers une nouvelle dérogation à la Contribution Climat Energie
de 75% - soit un montant d’environ 100 millions d’euros. Alors que se tient
depuis à peine trois jours le Sommet de Copenhague, le Gouvernement français
donne un signal de repli inquiétant.
L’esprit de Copenhague : plus qu’un Sommet international
!
La contribution climat est une mesure qui a pour principal objectif de
permettre aux consommateurs de distinguer les produits en fonction de leur
intensité CO2. Le secteur routier représente à l’heure actuelle près de 90% de
part de marché des transports de marchandises. Il est donc celui qui contribue
le plus aux émissions de CO2 du secteur des transports.
Pour Sébastien Genest, Président de FNE : « Il est regrettable que
des mesures aussi emblématiques que la contribution climat soient le bouc
émissaire d’une crise grave socioéconomique qui touche l’ensemble des secteurs.
Cette contribution climat est une véritable chance pour une économie de demain,
pour une économie plus sobre en énergie et en carbone. La lutte contre les
changements climatiques n’attend pas. Alors que le monde à les yeux rivés sur
Copenhague, il est difficile de comprendre la logique d’une telle mesure ».
Contribution climat : le faux débat !
Les routiers n’ont pas vocation à supporter directement la contribution
climat. FNE a d’ailleurs toujours soutenu le mécanisme de report de cette
contribution sur le chargeur, grâce à un mécanisme de paiement en pied de
facture.
Michel Dubromel, Responsable Transports de FNE rajoute : « Cette
annonce de nouvelle ristourne pour le secteur routier est consternant. En
jouant sur les inquiétudes légitimes de la profession, certaines fédérations
patronales en arrivent à contourner entièrement les vrais questions. Car le
problème n’est pas de savoir si le secteur routier va payer plus ou moins de
contribution climat que les autres. Le problème est de savoir comment on arrive
à faire entrer la profession dans l’économie de demain. On roule à
l’envers ! »
Alors que la France souhaite porter un message fort sur la scène
internationale en matière de lutte contre les changements climatiques, que le
secteur des transports est celui sur lequel les attentions se portent, France
Nature Environnement s’inquiète de voir une mesure aussi emblématique que la
Contribution Climat Energie prise en otage du conflit entre syndicats et
fédérations patronales de la profession routière.
Mon avis
Inacceptable !
Les transports routiers polluent, qu'ils contribuent comme tout le monde
!
Ou alors personne ne doit payer la contribution carbone !
Mon avis, déjà plusieurs fois exprimé ici sur ce dispositif injuste, n'en est
que conforté.
Et malheureusement une fois encore, ceci illustre le décalage entre les
discours et les actes.
Reste que cela n'est pas décidé encore, attendons, observons et
jugeons...
Par Gilles Héluin le samedi 21 novembre 2009, 08:12
La Semaine Européenne de la Réduction des Déchets Du 21 au 29 novembre 2009
La Réduction des déchets : un enjeu environnemental, sanitaire et
financier. Le gaspillage de matières premières nécessaires à la fabrication des
objets et au transport des déchets provoque l'épuisement des ressources
naturelles. La production et la gestion des déchets posent des questions de
sécurité sanitaire et de santé publique. Leur élimination contribue à la
pollution des sols, des eaux et de l'air. Elle nécessite des installations de
traitement toujours plus importantes, dont le coût financier est répercuté dans
le prix des produits que nous achetons et des impôts et taxes que nous
payons.
Du 21 au 29 novembre 2009, des actions de sensibilisation à la réduction des
déchets seront organisées dans toute l'Europe, par diverses parties prenantes
(réseaux associatifs, écoles, universités, administrations, entreprises, etc.)
et cibleront différents publics (grand public, salariés, écoliers, etc.).
A l'origine du projet basé sur le modèle de la Semaine française de la
Réduction des déchets, plusieurs autorités publiques nationales ou
régionales : l'ADEME (qui assure la coordination du projet), le réseau
européen ACR+ (secrétariat), l'ARC (Catalogne), l'IBGE (Région
Bruxelles-Capitale), le LIPOR (Porto).
D'autres pays et régions européens dont la Belgique (régions wallonne,
flamande), l'Estonie, l'Irlande, l'Italie, l'Espagne (provinces des Asturies,
Gipuzkoa, Iles Baléares, Navarre, Valencia), le Portugal, la Roumanie (Arges),
la Suède et le Royaume-Uni (Grand Londres, Ville de Belfast, Angleterre de
l'est, Ecosse et Pays de Galles) ont émis le souhait de rejoindre ce mouvement
de mobilisation pour l'édition 2009.
Pour le CNIID, il est urgent de
passer à l'acte
A quelques jours de la Semaine européenne de la réduction des déchets, le
Cniid (Centre national d'information indépendante sur les déchets) insiste sur
le risque que les politiques publiques de réduction des déchets en France n'en
restent au stade de simples déclarations d'intention. Pour le Cniid, cette
volonté affichée, issue du Grenelle de l'environnement, doit être au plus vite
traduite en actes concrets et courageux.
La campagne Modecom atteste d'une diminution en toxicité des ordures
ménagères. Si le Cniid s'en félicite, il précise qu'il ne peut pas s'agir d'une
fin en soi, mais seulement de la première étape d'une démarche qui se doit
d'être la plus globale possible. À titre d'exemple, la mise en place du
« Point rouge » pour les produits considérés en fin d'usage comme des
déchets dangereux diffus doit nécessairement s'accompagner de l'abandon des
produits toxiques au profit d'alternatives moins nocives. « Le tri à la
source des produits relevant des déchets dangereux est essentiel, mais il faut
toujours avoir à l'esprit que des déchets dangereux même collectés séparément,
comme c'est le cas pour certaines peintures, finiront dans un incinérateur avec
tout le lot d'impacts environnementaux que cela engendre. La seule véritable
solution réside donc dans le refus de ces produits, par le consommateur, ce qui
fera d'ailleurs évoluer le marché » explique Sébastien Lapeyre, directeur
du Cniid.
Actuellement, le potentiel de réduction de nos ordures est de 150 kg par
habitant et par an soit près de 39 % du poids de notre poubelle*.
« Ce chiffre confirme le manque d'ambition de l'objectif de réduction
des ordures ménagères et assimilées issu du Grenelle de l'environnement (- 7 %
sur 5 ans). Les collectivités qui s'empareront du dossier, via notamment les
programmes locaux de prévention des déchets, pourront dépasser cet objectif. Si
tous ces efforts vont dans le bon sens, il est toujours indispensable d'agir en
amont. Le Cniid demande à nouveau que des mesures nationales soient prises pour
agir sur les producteurs et les distributeurs, en commençant par l'amélioration
de la durabilité des produits ou le retour de la consigne pour
réutilisation » rappelle Wiebke Winkler, chargée de mission Réduction des
déchets au Cniid.
Les associations de FNE organisent
plus de 80 actions dans toute la France pour échanger et débattre autour d’une
idée forte : la réduction de nos déchets, en quantité et en toxicité
Achats futés = moins de déchets
Actions-phares de la Semaine de Réduction des Déchets, des opérations
« Achats futés = moins de déchets » seront menées par les bénévoles
des associations dans plus de 30 grandes surfaces, afin de sensibiliser le
citoyen à ses gestes d’achats. Des stands y présenteront les différents moyens
d’éco-consommer en produisant moins de déchets. Des chariots « Maxi
déchets / Mini déchets » permettront aux citoyens de comparer les
produits, à la fois sur leur prix et sur le poids de leur emballage.
« En ouvrant l’œil pendant les courses, précise Delphine Tombal,
chargée de mission au réseau déchets de FNE, chacun peut réduire de 50 kg sa
production de déchets annuelle, tout en faisant des économies ! »
Par Gilles Héluin le mercredi 11 novembre 2009, 10:45
Les 21 et 22 novembre, la troisième édition du Week-End "Aux arbres,
citoyens !" prend racine près de chez vous !
Pour la 3è année consécutive, la LPO (Ligue pour la protection des Oiseaux)
et la FCPN (Fédération des clubs CPN) organisent, en France et dans le reste de
l'Europe et en Afrique, le Week-End "Aux arbres, citoyens !". Un grand moment
pour que chacun puisse redécouvrir l'importance des arbres pour la
biodiversité.
Trop souvent ignoré ou même oublié, l'arbre est pourtant un élément
essentiel de notre biodiversité. La LPO et la FCPN se proposent donc, au cours
d'un week-end, de sensibiliser à la beauté et à l'utilité des arbres.
Ainsi, pour la troisième année consécutive, la LPO et la FCPN co-organisent
le Week-end " Aux arbres citoyens ! " un événement ouvert à tous, gratuit
et convivial. En 2008, c'est plus de 180 animations dans plus de 40
départements français et dans 7 pays étrangers qui ont été proposées permettant
à plus de 6 000 participants de se familiariser avec ce végétal de notre
quotidien.
À l'honneur cette année : " les arbres à cavité ", une thématique qui
permettra de constater que ce qu'on appelle communément " les arbres creux ou
morts " sont en fait un abri unique pour le développement de la
biodiversité.
En effet, du rongeur à la chouette, de nombreux animaux qui, sans ces
habitats ne pourraient se reproduire, nicher ou même s'abriter des rigueurs de
l'hiver, habitent ces HLM (Habitations à Locataires Multiples).
Alors, rejoignez-nous les 21 et 22 novembre prochains, à l'heure de la
Sainte-Catherine (25 novembre) où " tout bois prend racine ! " pour
découvrir, vous émerveiller et partager de nombreuses activités avec les
animateurs, entre autres, de la LPO et de la FCPN.
Renseignements pratiques Quand ? Les 21 et 22 novembre 2009 Pour qui ? Ouvert gratuitement au grand public. Où ? Partout en France, mais également en Belgique et en
Afrique. Quelles animations ? Des sorties de terrain, des ateliers, des
conférences, des bourses d'échanges, des contes, des expositions, des
plantations d'arbres... Comment trouver une animation près de chez soi ? Dès le 20
octobre, il vous suffira de consulter les sites Internet de la LPO et de la
FCPN pour y trouver toutes les animations répertoriées par région et par
département, le site le plus proche de votre domicile, ainsi que les
coordonnées de chaque organisateur local.
Retrouvez moi sur le stand LPO le 9 novembre et le matin des
12 et 14 novembre.
550 exposants, petits producteurs, artisans, créateurs,
jeunes entreprises, associations… au rendez-vous pour présenter leurs
savoir-faire et nouveautés à quelque 80.000 visiteurs. Produits bio fermiers,
petits et grands crus, cosmétiques, écoproduits pour le jardin et la maison,
prêt-àporter, déco, jouets et cadeaux de Noël écolos, vacances vertes et
séjours solidaires…9 jours à ne pas manquer pour goûter aux plaisirs de la bio
et rencontrer ceux qui la font.
Un cycle de 20 ciné-conférences pour comprendre les grands
défis auxquels l’humanité doit faire face - écologique, social et économique -
et rester optimiste en constatant que des pistes existent.
Projection de films récents ou inédits en présence des réalisateurs et
conférences animées par des médecins, agronomes, philosophes, enseignants,
économistes…
Côté projection : « Nous resterons sur terre », « Bonheur
national brut », « La bio utopie », « Parce que vous ne valez rien »,
« Semences de vie », « L’ortie, fée de la résistance », «Disparition
des abeilles, la fin d’un mystère », « Sans terres et sans reproches »,
« Sous les pavés la terre », « Auroville : une terre pour
demain. Vers une écologie spirituelle », « Sillons solidaires. Du Danube
au Guadalquivir », « La marche des gueux ». Et dernière minute, en
avant-première à sa sortie en salle : « Food INC ».
Côté conférences : « La société de la
connaissance : vers une économie humaine et durable », « Les
formations aux métiers de la terre », « Comment augmenter la production
bio en Île de-France », « Le réseau Environnement santé »,
« L’agroécologie : une approche agricole pacifiste et fructueuse », «
Pour sauver la planète, sortons du capitalisme », « Comment l’industrie de
la viande menace le monde ».
Un café écolo pour dialoguer avec des auteurs et découvrir
leurs derniers ouvrages… 130 ateliers pour découvrir les bienfaits santé de la
bio, l’utilité des finances solidaires, ou encore les pratiques qui allient
écologie et économie…
Très très commercial et un peu bobo...
Mais la présence des associations, d'acteurs de la bio très impliqués et
convaincus, les conférences et films font de ce salon un rendez vous
incontournable.
Et lorsque l'on se trouve du côté exposants, l'ambiance est vraiment
sympa...
Qui n’a jamais éprouvé un sentiment
de plénitude à la vue du scintillement de la voûte étoilée ? Un sentiment de
mystère dans l’obscurité, qui recèle bien des beautés secrètes ?
Destiné au grand public, le Jour de la Nuit est une opération de
sensibilisation à la protection de la biodiversité nocturne et du ciel étoilé
et à la pollution lumineuse. Fort de ses 17 partenaires ancrés partout sur le
territoire français, le Jour de la Nuit est une initiative originale et ouverte
à tous qui se veut mobilisatrice et festive. Grâce à des activités diverses
mises sur pied partout en France, l’évènement permet la découverte ludique de
la faune et de la flore et l’observation des étoiles avec des astronomes
avertis. Par l’implication de nombreuses villes qui s’engageront à éteindre une
partie de l’éclairage public, nous sommes tous invités à renouer le lien avec
une nuit préservé et à profiter de ses paysages magiques et fascinants.
Le Jour de la Nuit se déroulera le samedi 24 octobre prochain, jour du
changement d’heure et date des Nuits galiléennes*, alors que se déroule
actuellement l’année mondiale de l’astronomie. A quelques semaines du Sommet de
l’ONU sur le climat à Copenhague, tous les participants au Jour de la Nuit
s’impliqueront donc dans une grande marche vers la préservation de la nuit, de
la nature, du climat et de l’environnement.
Pourquoi un Jour de la Nuit ?
Depuis quelques années, la nuit est confrontée à la montée d’une pollution
lumineuse issue d’une généralisation de l’éclairage nocturne. En dix ans, le
nombre de points lumineux a augmenté de 30 % en France et s’élève à plus de 8,7
millions de points. Or cet éclairage artificiel perturbe la faune nocturne,
faisant déserter certaines espèces des régions urbaines, fait disparaître le
ciel étoilé, au grand dam d’astronomes en quête de sites d’observation.
Cette pollution lumineuse alourdit également la facture écologique en
gaspillant beaucoup trop d’énergie. Pour lutter contre les changements
climatiques, et ce à quelques semaines du Sommet de Copenhague, il est
nécessaire de revenir vers une utilisation plus raisonnée de l’énergie et donc
de l’éclairage artificiel.
Le Jour de la Nuit, c’est donc une façon de découvrir la biodiversité
nocturne et de retrouver le plaisir d’observer le ciel étoilé pour attirer
l’attention sur ces enjeux. En participant à cette grande action symbolique et
participative, les différents acteurs, collectivités locales, associations,
gestionnaires d’espaces naturels et citoyens, s’impliquent donc dans une grande
marche vers la préservation de la nuit, de la nature, du climat et de
l’environnement.
Pour le 400ème anniversaire de l’observation du ciel par Galilée, les "Nuits
galiléennes" coordonnées par l’Association Française d’Astronomie proposent à
tous d’observer Jupiter et ses satellites. Les 23 et 24 octobre 2009, le public
sera accueilli partout dans les clubs et associations d’astronomie (carte des
sites sur www.afanet.fr à partir de septembre)
La France est une étape incontournable pour des dizaines de millions
d’oiseaux migrateurs. En effet, la Mission Migration coordonnée par la LPO qui
regroupe les compétences de près de 8000 acteurs du suivi de la migration
active en France, a comptabilisé, jusqu’à présent, plus de 53 millions
d’oiseaux migrateurs, (www.migraction.net)
!
Comme la survie de ces espèces dépend de la préservation de ces milieux
ainsi que des sites de nidification et des haltes migratoires, souvent
fréquentés par l’homme, le grand public doit pouvoir les découvrir afin de
mieux les protéger.
Depuis maintenant plusieurs années, BirdLife International, alliance pour la
protection des oiseaux qui réunit plus de 100 organisations dans le monde,
organise le premier week-end d’octobre l’EuroBirdwatch ou Journées européennes
de la migration. Cette année, l'Euro Birdwatch se tiendra les 3 et 4 octobre.
Il est coordonné en France par la LPO.
L'idée de cet événement est simple : sur un week-end d'automne, montrer
au grand public le phénomène de la migration des oiseaux par le biais
d'activités ouvertes à tous comme des sorties de terrain, des points
d'observations, des conférences, des expositions, etc. sur des sites propices à
l'observation des oiseaux migrateurs.
Aussi la LPO et de nombreuses associations partenaires vous donnent
rendez-vous un peu partout en France pour découvrir le phénomène de la
migration sur des sites d'observation, aux côtés d'ornithologues, d'animateurs
et de bénévoles en vous proposant plus d’une centaine d’animations.
Pour trouver une animation près de chez vous, téléchargez le programme
correspondant à votre région :
Edward Goldsmith est décédé à l’âge de 81 ans le vendredi 21 août .
Cet écologiste de la "première heure" créa en 1969 la revue The Ecologist,
revue phare de la pensée écologiste internationale puis L'Ecologiste, son
édition française, en 2000.
Lecteur de l'édition française que j'apprécie beaucoup, je tiens à me
joindre à l'hommage fait à Edward Goldsmith.
La 13ème Nuit de la Chauve-souris se déroulera les 29 et 30 août 2009 un peu
partout en France.
Les chauves-souris ne connaissent pas de frontières.
Du crépuscule à l’aurore, une trentaine de pays vont fêter en même temps les
37 espèces européennes ainsi que la centaine d’espèces des départements et
territoires d’Outre-Mer.
En France et dans les DOM-TOM, dans la pénombre des massifs forestiers, le
long des haies, des ruisseaux ou des fleuves, sur les places des villages ou
dans les salles obscures, les spécialistes des Chauves-Souris vont faire
partager leur passion pour ces maîtresses de la nuit.
Plusieurs dizaines de sites proposent une approche pacifique et
technologique des Chiroptères. Une nuit à l’écoute des ultrasons, ou quelques
minutes pour prendre connaissance des dernières découvertes liées au
radio-pistage. De riches rencontres pour découvrir, s’enthousiasmer et aimer
ces fascinants mammifères nocturnes.
Par Gilles Héluin le vendredi 17 juillet 2009, 10:42
Qui n’a jamais éprouvé un sentiment de plénitude à la vue du
scintillement de la voûte étoilée ? Un sentiment de mystère dans
l’obscurité, qui recèle bien des beautés secrètes ?
Depuis quelques années, la nuit est confrontée à la montée d’une pollution
lumineuse issue d’une généralisation de l’éclairage nocturne. En dix ans, le
nombre de points lumineux a augmenté de 30 % en France et s’élève à plus de 8,7
millions de points. Or cet éclairage artificiel perturbe la faune nocturne,
faisant déserter certaines espèces des régions urbaines, fait disparaître le
ciel étoilé, au grand dam d’astronomes en quête de sites
d’observation.
Cette pollution lumineuse alourdit également la facture écologique en
gaspillant beaucoup trop d’énergie. Pour lutter contre les changements
climatiques, et ce à quelques semaines du Sommet de Copenhague, il est
nécessaire de revenir vers une utilisation plus raisonnée de l’énergie et donc
de l’éclairage artificiel.
Le Jour de la Nuit, c’est donc une façon de découvrir la biodiversité
nocturne et de retrouver le plaisir d’observer le ciel étoilé pour attirer
l’attention sur ces enjeux. En participant à cette grande action symbolique et
participative, les différents acteurs, collectivités locales, associations,
gestionnaires d’espaces naturels et citoyens, s’impliquent donc dans une grande
marche vers la préservation de la nuit, de la nature, du climat et de
l’environnement.
Destiné au grand public, le Jour de la Nuit est une opération de
sensibilisation à la protection de la biodiversité nocturne et du ciel étoilé
et à la pollution lumineuse. Grâce à des activités diverses mises sur pied
partout en France, le Jour de la Nuit permet la découverte ludique de la faune
et de la flore et l’observation des étoiles avec des astronomes avertis. Par
l’implication de nombreuses villes qui s’engageront à éteindre une partie de
l’éclairage public, nous sommes tous invités à renouer le lien avec une nuit
préservé et à profiter de ses paysages magiques et fascinants.
Le Jour de la Nuit se déroulera le samedi 24 octobre prochain, jour du
changement d’heure et date des Nuits galiléennes, un évènement s’inscrivant
dans l’année mondiale de l’astronomie dont l’objectif est d’observer les
satellites de Jupiter découverts il y a 400 ans par Galilée.
Les 27 et 28 juin 2009, les Val-de-Marnais, leurs voisins Parisiens et
Séquanodionysiens vont à nouveau partager des moments intenses de bien-être
avec le festival de l’Oh ! Cette année, celui-ci va connaître des nouveaux
rivages.
Avec l’été, le festival de l’Oh revient enchanter nos berges et nos cours
d’eau.
Cette année, les couleurs et les rythmes de l’Afrique feront vibrer les
escales. Le fleuve Niger en est l’invité d’honneur. La région qu’il traverse,
exsangue, en proie à des dérèglements climatiques sans précédent et à des
problèmes d’accès à l’eau, est pourtant riche d’une grande effervescence
artistique. C’est la vitalité de cette culture africaine qui fera vibrer les
escales. Cette invitation sera aussi l’occasion de découvrir la Communauté
urbaine de Zinder, au Niger, qui entretient des relations de coopération avec
le Département du Val-de-Marne, et les dizaines d’associations qui, riches des
cultures africaines dont sont porteurs nombre de nos concitoyens, se sont
mobilisées.
Bon, je ne pensais, ne voulais pas en parler sur le blog…
Allez, un déclic et j’improvise...
Je pense pouvoir dire que je suis très sensibilisé, mobilisé par
l’écologie.
Acteur, moins qu’hier mais encore un peu…
Le vote, j’ai toujours considéré que c’est important, par principe.
Il donne la possibilité à un citoyen d’agir un peu, un petit peu, un tout petit
peu sur ce qui l’entoure, sur les décisions et politiques prises à un certain
niveau. Oui, je pense cependant qu’entre ce qu’un candidat écrit sur ses tracs,
programmes, et entre ce qu’il ferait une fois élu, cela peut être très
différent.
Et que dire des capacités, personnalité, pensées réelles du candidat. Qu’en
sait-on vraiment ?
Pour en avoir approché, connu certains de plus ou moins près, certains sont
carrément nuls.
Vous voulez des exemples en Essonne…
Donc, le vote, ce n’est pas évident. Est-ce un instrument de vraie démocratie
où marchons-nous dans une vaste combine de mensonges en tout genre où nous
sortons, nous, petites gens, perdants ?
Allez, je choisis l’aspect positif.
Disons qu’un vote, plus un autre, s’ils concourent à faire qu’une personne pas
trop mal, moins pire que les autres… arrive au pouvoir (ha, le pouvoir !)… cela
peut permettre d’infléchir, de faire avancer les choses en faveur de certains
critères, principes, certaines orientations qui sont plus un moins proches des
nôtres, de nos valeurs, préoccupations, intérêts.
Et si l’on n’use pas notre droit de vote, on risque de le perdre ?
Et si l’on montre un désintérêt, cela ne donne-t-il pas un chèque en blanc à
celui qui sera élu ? Hé oui, il y en a toujours un d’élu ! Alors
autant contribuer un peu, non ?
Donc, je vote toujours.
Je ne rejette pas le vote blanc. Mais autant éviter…
PROBLEME, trop souvent j’ai choisi le moins pire…
Ça vient de moi ?
Rien à faire pour trouver le candidat idéal ! Toujours quelque chose qui
ne me plait pas.
Ha, vous dites c’est humain ? Nul n’est parfait ? Ha, peut être
…
L’écologie est elle un bon critère de sélection pour des élections ?
Je suis convaincu que les décisions politiques, les lois… influent fortement,
doivent ou devraient influer, agir, orienter les sujets relatifs à
l’environnement, l’écologie.
Mais je reste convaincu que l’écologie mérite mieux que la politique.
Pour moi, le secteur associatif est l’étendard de l’écologie.
La passion désintéressée, le bénévolat, l’engagement personnel à fin non
personnelle, c’est pour moi bien cela qui peux le mieux faire avancer dans le
domaine de l’écologie.
Ne pas se compromettre ! Mais composer, négocier, faire des concessions,
on ne peut y échapper.
Là aussi, rien à faire pour allez complètement jusqu’au bout de la démarche,
des idées, principes.
Il y a toujours à un moment donné quelque chose qui freine, bloque. Donc on
compose, on fait avec…
Et des fois, souvent, on se dit que, bon sang, on ne va pas jusqu’au
bout…
On, le monde ne va pas s’en sortir si l’on ne s’engage pas à fond, on ne met
pas nos idées complètement en pratique.
La frustration, le regret sont toujours à notre porte…
Bon, là je dérive un peu trop.
Je voulais dire que trop souvent encore, on nous dit : ha vous être
écologiste ? Vous êtes Vert !
Comprenez du parti des Verts. Politique donc… Les associatifs sont trop mal
connus du grand public. Je n’aime pas cet amalgame.
Je reste convaincus que, si les associations ne sont pas toutes roses,
parfaites non plus, les (parties, hommes) politiques sont pires. Plus
compromis, plus liés à un carcan qui est leur parti.
En ce qui concerne les partis écolos, je n’ai jamais beaucoup apprécié les
Verts !
Les Verts qui très souvent n’étaient vus sur le terrain qu’’avant les élections
!
Est-ce que cela a changé ? Je ne me risquerais pas à répondre. Je ne sais
pas trop ce qu’il en est maintenant… Allez, je leur donne le bénéfice du doute
?
Bien sûr, les verts ne sont pas les seuls écolos en politique. C’est vrai.
Il y a Cap21 et d’autres moins connus…
J'aime bien Corinne Lepage. Super compétente, bonnes idées sur l'environnement,
très bonne avocate pour les associations environnementales mais elle est très
marqué à droite... c'est le moins que je puisse dire...
Donc, dans trois jours, on vote.
On vote pour élire le parlement européen.
Pour moi, l’Europe est un niveau important en ce qui concerne
l’environnement.
Il y a eu jusque là du bon et du mauvais sorti de l’Europe, concernant
l’environnement.
A mon avis plus de mauvais, mais allez, du bon aussi et je ne suis pas
spécialiste pour que ma balance soit très précise. Je n’aurais pas cette
prétention !
Donc, il est important pour moi d’élire des députés européens qui agiront
dans le bon sens (selon mes critères), concernant l’environnement.
Ha, on peut dire, l’environnement n’est pas tout. Loin s’en faut, surtout dans
le contexte de crise actuel. C’est vrai que bien d’autres aspects de la
politique sont importants et en particulier l’aspect social. C’est fondamental,
clairement.
Dès lors, on choisit son candidat, sa liste sur plusieurs critères. C’est
sûr.
En ce qui me concerne, n’étant pas généraliste ( !) l’écologie est un critère
principal !
Quand même je dois en dire un mot… Ces élections ont une caractéristique
inédite, je crois, le parti écolo le plus en vue, Europe écologie, regroupe des
hommes politiques, mais aussi des associatifs !
Ha, ce devrait être pour me séduire…
Il y a quand même un problème… des problèmes…
La tête de liste en Ile de France… Cohn Bendit… oups ! Un homme qui joue
bien avec les médias, qui navigue...
Ailleurs, d’autres sont mieux placés dans mon estime comme Bové.
Les deux n’ont pas que du bon… loin s’en faut…
Et aussi, c’est bien mou tout ca, c’est très proche du système qui a conduit à
une si grande dégradation du monde, de notre environnement…
L’issue ne passe-t-elle pas plutôt par une rupture marquée avec le
capitalisme ? Europe écologie est-elle bien positionnée pour cela ?
Je ne crois pas.
Je crois par contre que c’est une organisation qui porte et maitrise assez bien
les différents problèmes, sujets relatifs à l’environnement. Leur programme
n’est pas mal du point de vue de l’environnement, social aussi. Pas mal, mais…
mais pourra-t-on s’en sortir uniquement avec du développement durable mis en
œuvre dans un modèle capitaliste ?
La solution peut elle passer par un monde qui veut faire de l’argent… avec des
technologies « vertes » ?
Donc voilà, je ne sais pas, comme beaucoup d’entre nous semble-t-il, quel
bulletin je mettrai dimanche dans l’enveloppe…
Une chose est sûre, ce sera un billet opposé au nucléaire, anti OGM, et dont le
programme possède un volet environnemental fourni…
Le Village de la nature et du jardin se tient le week-end des 30 et 31 mai.
Un rendez-vous ludique et bucolique !
Village de la nature et du jardin à Antony
Samedi 30 et dimanche 31 mai 2009
Parc Marc Sangnier de 10 h à 19 h
La LPO vous y accueillera avec un atelier d'initiation à la construction de
nichoirs !
Pour une somme modique (4€), venez construire un nichoir à mésanges et repartez
avec !
Pour plus d’information
Pour cette édition 2009, le Village de la nature et du jardin mêle valeurs
sûres et nouveautés. Une dizaine d’ateliers de travaux manuels, encadrés par
les animateurs de la ville, sont prévus pour les plus jeunes : tabliers de
jardiniers ou sacs papillon à peindre, miroirs fleur ou oiseaux en bois à
décorer, compositions florales ou jardins japonais, maquillage, etc.
Stands autour du monde
Parmi la soixantaine de stands répartis dans le parc Marc Sangnier, sont aussi
organisés desateliers créatifs : sculpture sur calebasses, fabrication de
nichoirs à oiseaux ou de poteries raku (une technique de cuisson d’origine
japonaise), etc.
Le club d’astronomie d’Antony prévoit également quelques séances
d’observation au télescope ou au solarscope, Année mondiale de l’astronomie
oblige !
Sont également exposés divers objets et produits d’artisanat ou issus du
commerce équitable : mosaïques, bijoux, marionnettes, phytocollages
(tableaux végétaux), huiles essentielles, tissus indiens, produits à base de
rose…
L’Association des amis de l’école d’Abalan vend ses objets, toujours au
profit des écoliers du Niger. Côté alimentation, tout est prévu : plats
maison, macarons fabriqués sur place, sorbets coco de Marie-Galante, produits à
base de miel, confiture artisanale, bar à smoothies, etc.
100 % nature Pas de fête champêtre sans petites
bêtes ! Exposition de phasmes, ferme miniature, mais aussi balades à dos
d’ânes ou de poneys… Pendant ce temps, la vente de plantes de saison ou de
bonzaïs ravira les parents jardiniers.
Fort du succès remporté l’an dernier, l’Ordre des templiers hospitaliers du
pic du jour revient sur nos terres. Ces passionnés du Moyen Âge installeront
leur campement au cœur du parc et révéleront leurs secrets : fabrication
d’une cotte de mailles, calligraphie, médecine médiévale ou combats d’épée.
Dans le cadre de la Fête mondiale du jeu, la ludothèque organisera des tournois
de jeux géants, tel le billard hollandais, des jeux d’adresse et de
stratégie.
Enfin, un mur d’escalade et une ferme gonflable resteront en libre accès
tout le week-end. Et sur scène se relaieront de nombreux artistes, en herbe ou
confirmés, des enfants de la maison de quartier du Mont-Blanc, pour la danse, à
Antony jazz, pour la musique.
Mon avis
Vous m'y trouverez pour vous recevoir demain samedi sur le stand LPO et
travailler à la fabrication des nichoirs...
Commentaire après avoir passé une journée sympathique à Anthony : située
dans un parc très agréable dans cette ville fortement urbanisée, cette fête est
familiale, bien organisée par la ville, les enfants y sont clairement très
contents !
Venez-y en famille.
La construction de nichoirs avec la LPO cette année
:
Par Gilles Héluin le dimanche 22 février 2009, 06:40
Du 20 au 23 mars 2009 au Parc floral de Vincennes
Connaissez-vous le salon Vivre
autrement ?
Si ce n’est pas le cas et que vous êtes intéressés par l’agriculture
biologique, la santé, les écoproduits, la protection de l’environnement, si
vous aimez ce genre de salon et que vous pouvez vous rendre à Vincennes, alors
je vous conseille « Vivre autrement ».
400 exposants (alimentation et vins bio, beauté et santé
bio, prêt-à-porter bio et nature, écoproduits, jardinage bio, protection de
l'environnement…) 100 ateliers-conférences pour mieux comprendre méthodes et
produits 50 ateliers pratiques pour réapprendre à faire soi-même
Les événements 2009
Partir autrement
Une sélection de voyagistes qui proposent des vacances solidaires,
responsables, participatives et du tourisme vert. Des conférences pour faire le
point sur ces nouvelles formes de tourisme, des ateliers pratiques pour
préparer son départ.
Le coin des enfants
Pour que vos bambins soient bio de la tête aux pieds : des aliments bébé
aux produits de soins, des vêtements aux jeux éducatifs, tout est réuni sur un
seul espace, sans oublier bien sûr des animations pour le bonheur de vos
petits.
Mode éthique et bio
Vêtements en fibres écologiques et accessoires de mode : une vitrine de
créations et de design éthiques à la fois tendance et solidaires.
La Route des Vins
Une trentaine de vignerons bio présentent les meilleurs crus de leur
région.
Venez les rencontrer, ils seront heureux de dialoguer avec vous. Et pour en
savoir plus, rendez-vous sur l'espace pratique dédié au vin avec de nombreuses
dégustations animées par des experts.
Service de consigne et de livraison gratuite des achats à la voiture.
Des ateliers pratiques et créatifs
Une série d'ateliers pour s'initier à la cuisine ou au jardinage bio,
customiser ses vieux vêtements, recycler créatif, fabriquer ses cosmétiques à
base d'ingrédients naturels.
Vidéo du salon 2008
Vidéo réalisée par telebio.net
La liste des exposants 2009 sera disponible à partir du
mois de février sur le site Internet du salon:
http://www.salon-vivreautrement.com/visiteur_liste.html
VENDREDI 20 MARS 2009
14 h : Ecovolontariat et tourisme participatif : des vacances
utiles
Nous sommes de plus en plus nombreux à vouloir conjuguer tourisme et engagement
dans des projets concrets auprès des populations de pays en voie de
développement. Une manière d’être un voyag’acteur plus qu’un consommateur de
paysages, de transmettre ses compétences et d’être confronté aux réalités
sociales et environnementales des pays visités. Un séjour utile et engagé, en
immersion complète avec les habitants loin des formules clubs de
vacances.
Aurélien SEUX, cofondateur de l’agence Double Sens ; Solenne MARQUET,
fondatrice de Méli Mundo ; Hervé DUBOIS, directeur de Planète Urgence,
ancien directeur logistique de Médecins du Monde et fondateur d’Atlas
Logistique.
SAMEDI 21 MARS 2009
14 h : Tourisme responsable, solidaire ou participatif : quelles
différences ?
Nombreuses sont les appellations autour de ces formes de tourisme émergentes
qui attirent de plus en plus de monde. Mais le public semble un peu perdu dans
ce foisonnement de terminologies. Quelles différences majeures recouvrent ces
termes ? Quel impact ont ces formes de voyage sur les populations et les
territoires ? Quelle pratique touristique pour quel public ? En
présence de nombreux acteurs du secteur, nous apprendrons à mieux reconnaître
leurs spécificités et leurs atouts.
Julien BUOT, coordinateur de l’Association pour le Tourisme Equitable et
Solidaire (tourisme solidaire) ; Marianne DIDIERJEAN, cofondatrice de
Voyager Autrement (tourisme responsable) ; Olivier POLLET, cofondateur
d’Escursia (écotourisme) ; Solenne MARQUET, fondatrice de MéliMundo
(tourisme participatif). Table ronde animée par Stéphanie VIALFONT, grande
voyageuse, journaliste et réalisatrice pour la télévision, auteur de “Tourisme
équitable, à la rencontre de soi et de l’autre“.
DIMANCHE 22 MARS 2009
14 h : Vacances alternatives en France
On peut passer des vacances alternatives, équitables, solidaires… en
France ! Apprentissage de techniques anciennes pour sauvegarder le
patrimoine de votre région, surveillance des phoques en baie de Somme,
rénovation de l'habitat de familles défavorisées, reconstruction de villages
abandonnés, protection des castors en Haute Provence, sans parler des loups
dans les alpages…
Tous ces projets, et bien d'autres encore, se déroulent à côté de chez vous.
L'activité que vous y déploierez vous procurera une détente incomparable, tout
en donnant du sens à vos vacances. À recommander à tous ceux qui sont soucieux
non seulement de leur empreinte écologique, mais aussi de leur budget
!
Héloïse WIRTH, auteur du livre "Voyager Autrement, le guide des Vacances
Alternatives".
LUNDI 23 MARS 2009
14 h : Voyages solidaires en individuels
Nombreux sont les voyageurs qui partent en individuel et cherchent des lieux
d’hébergement qui préservent l’environnement tout en bénéficiant aux
populations locales. L’association Echoway, qui n'est pas un voyagiste mais une
plateforme d'échanges, informe les voyageurs sur les lieux d’accueil du
tourisme équitable, solidaire, ou écologique. Les lieux recensés par
l’association ont tous été visités soit par des membres d'EchoWay soit par les
associations et voyagistes spécialisés dans ce tourisme.
Ronan RANGÉ, membre d’Echoway, présentera les principes de fonctionnement de
l’association, détaillera un projet avec un voyageur et projettera un film sur
une expérience d’écotourisme communautaire au Mexique « Histoires
d’écotourisme ».
Informations pratiques
SALON VIVRE AUTREMENT
Du vendredi 20 au lundi 23 mars 2009, de 10h30 à 19h,
Nocturne jusqu’à 22h le vendredi 20 mars
Parc Floral de Paris, Bois de Vincennes, Paris XII°
Accès : métro ligne 1, station Château de Vincennes (sortie en tête de
rame)
Navettes gratuites jusqu’au Parc Floral ou bus 112
Parking gratuit et parc à vélos
Prix d’entrée
7 € - tarif réduit 5 € (étudiants, chômeurs, rmistes, handicapés)
Gratuit pour les enfants de moins de 12 ans.
Pour la première fois en France, une cour d'appel a condamné un
opérateur mobile à démonter une antenne-relais, en constatant
l'existence d'un doute sur le risque posé par les ondes électromagnétiques sur
la santé des riverains. Une première en France à ce niveau de l'ordre
judiciaire.
Ceci n’est pas un arbre, c’est un mât GSM. l'antenne incriminée est ainsi
camouflée...
La cour d'appel a ainsi confirmé le jugement du tribunal de grande instance
de Nanterre qui, le 18 septembre, avait condamné l'opérateur à démonter une
antenne installée à Tassin-La-demi-Lune, dans le Rhône, en raison du "risque
potentiel sur la santé" que posait le dispositif. Selon l'avocat des plaignants
Richard Forget, les juges de Paris ont assorti la condamnation en appel d'une
astreinte de 500 euros par jour de retard, et Bouygues devra également verser
7.000 euros de dommages et intérêts à chacun des trois couples riverains de
l'antenne-relais suspecte.
"Une jurisprudence est maintenant établie, toutes les antennes relais de
Bouygues sont en sursis", s'est réjoui Me Forget. L'arrêt de la cour d'appel
est d'autant plus fort qu'il est plus sévère que le jugement de première
instance qui avait condamné l'opérateur à une astreinte de 100 euros par jour
seulement, et 3.000 euros d'indemnisation par couple. C'est Bouygues Telecom
qui avait décidé d'interjeter appel. Sans doute tentera-t-il d'aller jusqu'à la
cour de cassation.
Les trois couples dont les habitations étaient situées à proximité du pylône
avaient porté plainte au civil sur la base du "trouble anormal de voisinage",
en faisant état de doutes sur l'existence ou non d'un risque sanitaire
potentiel dû à l'exposition aux ondes électromagnétiques émises par
l'antenne-relais.
Mon avis
Il est clair que cette décision de justice peut pousser les associations et
les particuliers concernés par une implantation d’antenne proche de leur lieu
de vie, à porter plainte. Le mieux serait que les pouvoirs publics révisent
vers le bas les normes relatives au rayonnement des antennes pour atteindre
l’objectif de 0,6V par mètres demandé par les associations.
Par Gilles Héluin le dimanche 1 février 2009, 10:14
La ferme de l’agriculteur bio Philippe Desbrosses est saisie et mise en
vente par un conglomérat agro-industriel;
La Ferme de Sainte-Marthe, en Sologne, est une exploitation familiale
spécialisée dans les productions maraîchères. Elle est restée la seule en
activité sur l’ensemble des 18 exploitations voisines qui ont toutes disparu
ces trente dernières années dans ce périmètre. Elle est menacée
d’anéantissement.
La Ferme de Sainte-Marthe est aujourd’hui un centre pilote européen en
agriculture biologique. C’est aussi un conservatoire des espèces potagères et
fruitières anciennes. Philippe Desbrosses y organise tous les ans les célèbres
Entretiens de Millancay.
La Ferme de Sainte-Marthe est saisie et mise en vente par le conglomérat
agro-industriel LIGEA-AGRALYS, suite à un artefact juridique concernant un
programme européen inachevé.
Philippe Desbrosses compte sur le soutien de tous ceux qui exigent le
respect de notre environnement, de notre alimentation et de notre santé, pour
faire obstacle au hold-up des multinationales de l’agro-alimentaire sur sa
ferme.
Cet agriculteur bio est docteur en environnement. Il a participé au
développement de l’agriculture biologique en France en créant, avec ses amis,
le logo AB. Il est également expert auprès du Ministère de l’Agriculture depuis
1983, auprès de la C.E.E. et du Parlement Européen depuis 1985...
L'appel de Philippe Desbrosses
Chers Amis (ies) , ceci n’est pas une blague...
Je vous lance un APPEL POUR VENIR EN NOMBRE ME SOUTENIR CE LUNDI 2 Février à
la Ferme de Sainte-Marthe à Millançay, Loir-et-Cher. Voir ici les indications pour
venir.
Rendez-vous à MIDI pour pique-niquer, nous partagerons nos paniers, et nous
préparons le vin chaud, le pain et le café bios.
Venez vivre avec moi cette journée importante où mon entreprise est saisie
et mise en vente par le conglomérat agro-industriel LIGEA- AGRALYS, suite à un
artefact juridique concernant un programme européen inachevé.
N.B. Il y aura d’autres victimes des pratiques de cette coopérative qui
viendront témoigner.
Nous manifesterons avec dignité, dans le calme et la bonne humeur en
accrochant un petit cœur rouge en carton à nos vêtements pour nous reconnaître
entre amis. Des artistes et des personnalités de toutes tendances nous
accompagneront. La réalisatrice Coline SERREAU sera présente avec sa troupe de
chanteurs et de comédiens.
Nous lancerons à cette occasion une pétition de soutien avec un collectif
d’associations et plusieurs grandes O.N.G.
Le but est d’éviter que la plus importante coopérative agricole de France
anéantisse mon entreprise, pionnière depuis plus de 30 ans en Agriculture
Biologique, et détruise les emplois des 24 salariés qui y travaillent, tout en
ruinant ma famille.
Une sombre affaire qui fait peser un risque de disparition à cette société
depuis longtemps engagée dans l'agriculture biologique. A l'instar de Kokopelli
(qui n'est pas une société, mais une association), la ferme de Sainte-Marthe
mérite notre soutien pour continuer son activité, son existence même ! Il
est important d’éviter que la plus importante coopérative agricole de France
anéantisse cette entreprise, pionnière depuis plus de 30 ans en Agriculture
Biologique, et détruise les emplois des 24 salariés qui y travaillent.
Par Gilles Héluin le mercredi 28 janvier 2009, 07:20
La violente tempête hivernale, surnommée Klaus par les météorologues, d’une
ampleur égalant celle de 1999, qui s’est abattue sur le Sud-Ouest de la France,
qui a tué 8 personnes, a privé des centaines de milliers de personnes
d’électricité, d’eau et de téléphone, a également occasionné des dégâts très
importants dans les forêts, notamment dans les forêts landaises.
Face à l’ampleur des dégâts occasionnés dans le Sud-Ouest de la France par
la tempête klaus en forêts, un plan global va être mis en œuvre pour assurer la
récolte des bois abattus, leur stockage, leur valorisation mais aussi
l’organisation du reboisement, selon des sources gouvernementales.
Pour France Nature Environnement (FNE), la crise qui fait suite au passage
de la tempête Klaus sur les départements du Sud-Ouest de la France « est
plus socio-économique qu’écologique ». Une fois le travail d’estimation des
dommages suffisamment avancé, France Nature Environnement préconise de procéder
« étape par étape sans céder à la précipitation et à l’effet de panique,
lequel par contre pourrait être dramatique tant d’un point de vue écologique
qu’économique. »
Pour Sébastien Genest, après le passage de la tempête Klaus sur les
départements du Sud-Ouest de la France, « l’urgence est à la récolte des
bois et à leur valorisation maximale, mais ayons raison garder en rationalisant
ce qui peut l’être, c'est-à-dire notamment en optimisant l’utilisation des
équipements et investissements actuels».
FNE rappelle qu’en 2000, les bois abattus par les tempêtes Lothar et Martin
arrivaient dans une meilleure conjoncture économique avec une forte demande en
construction, là c’est différent, et le stockage et la valorisation énergétique
vont devenir essentiels.
FNE assure aussi que depuis les tempêtes de 1999, « beaucoup de choses
ont été réfléchies, mises en œuvre, expérimentées et écrites. Vient d’être
publiée une évaluation des aides financières européennes qui met en exergue les
points forts & point faibles de la gestion des aides tempêtes et notamment
« la précipitation excessive dans la volonté de réparer les dégâts »
générant des erreurs et dommages tant économiques qu’environnementaux ».
Pour la fédération, en ce qui est de l’avenir, la question est de savoir si
ces perturbations climatiques seront plus fréquentes avec les changements
climatiques au risque de déstabiliser la forêt. Pour François Lefèvre « il
faudra réfléchir ensemble à la reconstitution la plus adaptée, la plus
résiliente, la plus à même de faire face ».
Comme après les tempêtes de 1999, FNE s’associera aux acteurs forestiers
pour rechercher et trouver les solutions les plus efficaces, les plus
rationnelles et les plus durables, afin que la violente tempête hivernale Klaus
qui a secoué plusieurs départements du Sud-Ouest de la France ne devienne
rapidement qu’un mauvais souvenir.
Alors que les dégâts de la tempête de 1999 n’étaient toujours pas traités,
la nouvelle catastrophe est d’une ampleur plus grande encore. Etant donné qu’il
faudra attendre 5 ans environ pour replanter et que 30 à 50 ans seront ensuite
nécessaires pour que les arbres fournissent un revenu aux propriétaires
forestiers, on peut craindre que ces propriétaires, dont la moyenne d’âge est
de 62 ans, hésitent à investir pour réparer et replanter.
Dès lors, quelle sera l’avenir de la forêt landaise, foret dépendant de
l’intervention humaine s’il en est ?
A l’occasion de la Journée mondiale des zones humides, la LPO vous propose,
entre le 24 janvier et le 8 février 2009, un programme complet d’animations,
partout en France !
L’édition 2009 de la Journée mondiale des zones humides, célébrée chaque
année le 2 février pour commémorer la signature de la Convention de Ramsar
(1971), convention relative aux zones humides d’importance internationale, est
placée, cette année, sous le thème « D’amont en aval : les zones
humides nous relient les uns aux autres ».
En un siècle, la France a perdu les deux tiers de ses zones
humides et depuis une décennie, leur destruction va en s’accélérant.
Aujourd’hui, elles ne couvrent plus que 3% de notre territoire. Longtemps
dévalorisées, les zones humides ont été détruites alors même qu’elles
remplissent de multiples fonctions aux incidences positives sur l’environnement
et les activités humaines (maintien et amélioration de la qualité de l’eau,
réservoir de biodiversité, influence locale sur les précipitations et la
température atmosphérique, ressource en eau, prévention des risques
naturels…).
Les zones humides sont un patrimoine commun à préserver. Représentant 6% des
terres émergées, les zones humides produisent 25% de l'alimentation
mondiale (pêche, agriculture, chasse) et fixent 20% du carbone de la
planète. Leur rôle précieux dans la filtration de l’eau assure le maintien
d’une eau de qualité et d’importants réservoirs, essentiels aux
populations.
Les zones humides figurent parmi les écosystèmes les plus riches au monde.
Elles apportent l’eau et les ressources primaires indispensables à la survie
d’innombrables espèces animales et végétales. Elles représentent également un
extraordinaire réservoir du patrimoine génétique végétal et nourrissent un
quart de l'humanité. Ainsi, le riz, plante typique des zones humides, constitue
l'alimentation de base de plus de la moitié de la population mondiale.
Les zones humides forment une barrière naturelle de protection contre les
phénomènes climatiques telles que les crues et les sécheresses, elles
stabilisent les sols et réduisent l’érosion ; leur végétation absorbe
l’azote et aide à préserver et à améliorer la qualité de l’eau ; elles
filtrent l’eau de pluie, maintiennent un niveau d’eau stable et recueillent les
sédiments. Enfin, elles représentent des zones clés d’infiltration des eaux et
contribuent au renouvellement des nappes phréatiques.
Célébrée depuis 1997, la Journée Mondiale des Zones Humides est l’occasion
pour des associations, organismes gouvernementaux et non gouvernementaux, de
sensibiliser le grand public à l’importance des zones humides et de leur
protection. « D’amont en aval : les zones humides nous relient les
uns aux autres », tel sera le thème de l’édition 2009. Il souligne ainsi le
destin lié des hommes et des zones humides, au travers des ressources qu’elles
apportent, au premier rang desquelles l’eau, et leur capacité à réguler le
changement climatique.
La LPO vous amène à la découverte de ces écosystèmes, si variés et
si riches, et de la biodiversité qu’ils abritent. Pour trouver une animation
près de chez vous, téléchargez le programme correspondant à votre région
!
C’est la période des vœux alors je vais y aller moi aussi de mes souhaits
pour que 2009 satisfasse à vos désirs écologiques et aux autres !
2009, année Cent Pour Cent Naturelle
?
Peut être si les pays du Monde font un effort pour aller
dans le bon sens dans la prise en compte des droits de la terre, de ses
habitants minéraux, végétaux, animaux et humains.
Peut être si les entreprises multinationales ou non
travaillent un tant soit peu dans l’intérêt commun et limitent leur impact sur
l’environnement, que ce soit sur l’utilisation des matières premières qui se
raréfient, que ce soit sur les déchets et pollutions en tout genres, que ce
soit au niveau de l’utilisation respectueuse de la main d’œuvre.
Peut être si enfin les produits dangereux (chimiques, OGM…)
se voient de plus en plus délaissés, abandonnés, au profit de leurs équivalents
pas ou peu impactant sur notre santé et l’environnement.
Peut être si la biodiversité mondiale cesse enfin de
régresser par les actions humaines motivées par le profit de manière directe ou
indirecte, les activités des plus riches aggravant la misère des plus pauvres,
les obligeant à déboiser par exemple.
Peut être si les politiques de tout bord laissent de côté
leur intérêt personnel, l’intérêt partisan, l’intérêt financier, pour
s’occuper, enfin, de l’intérêt collectif non réduit à celui de leurs électeurs
potentiels.
Peut être si le « Grenelle de l'environnement» cesse
enfin d’être un argument passe partout et une solution dès lors qu’il faut
verdir un sujet peu ou pas reluisant.
Peut être si chacun d’entre nous pense à la conséquence de
ses actes quotidiens en ce qu’ils impactent notre environnement, voire notre
planète lorsque l’on additionne la petite partie qui nous incombe avec celle de
notre voisin.
Peut être si 2009 voit se réduire les inégalités sociales
tant dans les pays pauvres que dans nos pays industrialisés, dits « riches
».
La liste des souhaits serait encore longue sans doute alors...
J’espère que cette année nouvelle vous apportera santé, joie et de
nombreuses occasions pour agir en faveur d’un avenir prometteur pour nos
enfants et leur environnement.