Voici déjà la dixième newletter d'Emeline et Benjamin qui nous la présentent ainsi :
Notre huitième bassin nous a cette fois amené sur les bords de l’Okavango, fleuve prenant sa source en Angola, marquant la frontière avec la Namibie puis se jetant dans un delta majestueux au beau milieu du désert. Outre sa situation géographique originale, l’Okavango est un des bassins les plus propres et les mieux préservés d’Afrique et du monde. Paradoxalement, il doit son état actuel à un fort passé colonial et à des guerres qui ont pendant longtemps paralysé le développement socio-économique de la région. Depuis 1994, les trois pays ont formé l’OKACOM, la Commission de Bassin de l’Okavango, afin d’essayer d’envisager intelligemment le futur de leur ressource commune. Nous avons survolé et arpenté le fleuve afin d’en retenir la substantifique moelle, que vous retrouverez entre ces lignes. Notre prochaine newsletter et avant dernier bassin, au mois d’avril, parlera du politiquement et militairement complexe Nil et de ses 9 pays.
« Cubango » en Angola, « Kavango » en Namibie,
« Okavango » au Botswana, autant de noms pour un écosystème si
particulier. L’Okavango (car c’est cette dénomination qui est utilisée par la
Commission) est un fleuve extraordinaire. En premier lieu, et à œil nu, parce
qu’il ne se jette pas dans la mer. De par une fracture géologique qui a eu lieu
il y a des millions d’années, le fleuve a arrêté sa course vers l’Océan Indien
et, au lieu de cela, éclate en une multitude de branches au beau milieu du
désert. Hydrologiquement maintenant, c’est un des écosystèmes aquatiques les
mieux préservés d’Afrique, voire du monde, tant au niveau de la qualité de
l’eau que de la faune et de la flore. Enfin, la Namibie en 1995, suivie par le
Botswana en 1997, ont signé la Convention de Ramsar sur la protection des zones
humides, faisant du delta le plus grand site Ramsar au monde. (Cf article sur les Zones
Humides).
Carte d’identité de l’Okavango
Longueur: 1 100 km,
Surface totale du basin (active hydrologiquement): 323 192 km2
(Source : Rapport annuel de l’OKACOM 2009) dont : Angola (48%),
Namibie (37%),Botswana (15%),
Population dans le bassin : 600 000 (Source: P. HEYNS
2007 & HOORC 2009),
Densité de population : Environ 1,2 personne par km2
(Source: P. HEYNS 2007),
Flux entrant annuel : 10 km3 d’eau, dont 95% viennent de
l’Angola,
Usages : Roseaux et herbes de chaume (pour les maisons et
l’artisanat), bois pour le feu, pêche, nutriments pour l’agriculture lorsque
les inondations se retirent, eau potable pour les animaux, les troupeaux et les
hommes,
Principaux affluents pérennes de l’Okavango : Rivières
Cubango (nom de l’Okavango en Angola) et Cuito.
En kayak dans le delta
Visuellement maintenant, l’Okavango est sans contexte un des fleuves les
plus majestueux et les plus sauvages qu’il nous ait été donné de visiter. Nous
avons commencé notre tour en Afrique par Gaborone (à prononcer
« Ra-bo-ro-ni » en roulant les R), la capitale du Botswana. Là, nous
avons pu rencontrer diverses personnes travaillant sur le delta : l’ONG
Kalahari Conservation Society (KCS), l’UNDP, SADC (« Southern African
Development Community »), ainsi que des personnes du Ministère de
l’Environnement et du Département des Affaires en Eau. Beaucoup s’affairent
autour du delta. Après les diamants, le tourisme est la seconde source de
revenus pour le pays. Et pour dire : le gouvernement motswana trie ses
touristes sur le volet : loges luxurieuses, safaris, balade en bateau sur
le delta, croyez-moi, peu de touristes au monde peuvent se permettre d’y mettre
le prix. (Exemple d’Abu’s Camp, 11 000$ les 5 nuits en basses saison, 17 000$
en haute saison. Une loge coûte en moyenne 350$ la nuit).Heureusement, nous
avons été chanceux. Tout d’abord la « chaîne de l’amitié » africaine
nous a sourit. Si vous connaissez une personne dans une ville en Afrique, c’est
suffisant : chacune vous indiquera une personne dans la ville suivante et
c’est ainsi que nous nous sommes retrouvés passés de mains en mains et de
villages en villages, à bénéficier pour notre plus grand bonheur d’une immense
hospitalité.
Dans le delta, encore une fois, nos expériences ont été plus qu’originales.
Alors que nous désespérions en regardant les prix des tours opérateurs pour
visiter la zone humide, nous sommes tombés sur Sarah-Lee, une infirmière
motswana blanche qui nous a fait partager son amour de la nature : un
cottage au milieu des arbres envahis par les araignées, serpents et toute sorte
d’autres bestiaux que nous avons pour habitude de fuir en Europe. Eh bien, nous
avons appris à vivre avec. Deux jours plus tard, nous voilà à bord de kayaks à
pagayer entre les roseaux, provoquer des envolées d’aigrettes, de jacanas et
d’openbill stocks (grands oiseaux noirs avec un bec en forme de casse-noix pour
déguster les crustacés). Lorsque Sarah-Lee me fait un signe de la main en
poussant mon kayak jaune à l’eau, ses derniers mots, empruntés d’un air
extrêmement sérieux, sont : « If you see a hippo, don’t get close to
it and concerning crocodiles, they usually don’t approach us. » (« Si
tu vois un hippopotame, ne t’approche pas trop près et concernant les
crocodiles, ils ne viennent généralement pas des humains »). Ce jour là, hormis
des oiseaux, nous n’avons vu que des paysages magnifiques, admiré la corolle
des nénuphars se retournant au souffle du vent, pagayé entre les herbes hautes
et avancé au doux son de la nature, droit vers le soleil couchant.
Notre rendez-vous avec l’OKACOM
Notre passage à Maun a surtout été l’occasion de rencontrer le Secrétariat
de l’OKACOM, la Commission de Bassin de l’Okavango. Les trois pays, comme de
nombreux autres en Afrique, ont une histoire marquée par la colonisation :
anglaise au Botswana, alors appelé Bechuanaland, allemande puis sud-africaine
en Namibie et portugaise en Angola. Les trois pays ont obtenu leur indépendance
à des périodes différentes, soit par désintérêt de la puissance coloniale,
comme au Botswana le 30 septembre 1966, soit par des conflits sanglants, comme
en Angola en 1975, soit par insurrection et décision des Nations Unies comme en
Namibie en mars 1990. Quelque soit le processus, l’important reste qu’au début
des années 1990, les trois pays sont enfin maîtres de leurs ressources et
décident communément d’en faire bon usage. Un certain nombre d’accords sont
signés sur les cours d’eau transfrontaliers comme le Kunene entre la Namibie et
l’Angola, le fleuve Orange, le Zambèze, et enfin, celui qui nous intéresse le
plus, l’Okavango.
En 1992, des discussions tripartites commencent et aboutissent en 1994 à la
création de l’OKACOM. A cette période, elle n’est composée que de deux
entités : la Commission en elle-même, ayant un rôle de gouvernance, et l’
« Okavango Basin Steering Committee » (OBSC) dont la mission est plus
technique. Au départ, les échanges entre les trois gouvernements sont plutôt
hostiles : la Namibie a annoncé son plan de construction d’un canal pour
approvisionner Windhoek depuis l’Okavango et le Botswana, qui craint pour son
industrie touristique, s’y oppose fermement. En 1997 cependant, après plusieurs
workshops et discussions destinés, avec succès, à calmer les esprits, un
premier projet est entamé : le « Transboundary Diagnostic
Analysis » (Diagnostic Analytique Transfrontalier) ou TDA. L’objectif est
d’évaluer les ressources et les besoins des trois pays, en résumé, mieux
connaître l’Okavango. L’étude sera terminée en 1999 mais ne fera
malheureusement jamais l’objet d’un consensus. Il faut dire que la situation
politique n’aide pas : la même année éclate en Angola une guerre civile
entre l’UNITA (Union Nationale pour l’Indépendance Totale de l’Angola) au sud,
et le gouvernement de Luanda. Malgré le support du gouvernement namibien de Sam
Nujoma, la guerre fait des ravages et paralyse complètement le pays, qui n’a en
outre plus accès à l’Okavango.
Même lorsque les discussions trilatérales reprennent à partir de 2003,
l’atmosphère est tendue et complexe. La langue est une barrière
importante : alors que le Botswana et la Namibie, malgré de nombreux
dialectes tribaux, ont adopté l’anglais comme langue officielle, l’Angola parle
portugais. La culture joue également un rôle : alors que les deux pays en
aval ont bénéficié d’un héritage anglo-saxon, leur voisin en amont a une
culture plus méditerranéenne. Malgré des liens historiques forts entre la
Namibie et l’Angola, les commissionnaires ont du mal à trouver un accord, tout
comme le Botswana et la Namibie, que les projets de ce dernier inquiètent. Ces
mésententes provoqueront de nombreux retards, notamment dans l’établissement
d’un Secrétariat pour l’OKACOM. Cependant, grâce à l’arrivée de financements
internationaux (Gouvernement Suédois, USAID, GEF), des projets sont entrepris
et permettent à l’OKACOM se de mettre en route.
Aujourd’hui, l’OKACOM est un exemple de coopération pour de nombreux bassins
d’Afrique. Le Secrétariat, même de petite taille, commence à assumer pleinement
son rôle « terrain ». Reste à savoir sir les trois gouvernements prendront
le relai du Gouvernement Suédois, qui assure aujourd’hui le financement de
l’OKASEC. Un deuxième TDA a été rédigé et devrait paraître officiellement en
avril ou mai de cette année. Il sera suivi d’un Plan d’Action Stratégique (SAP)
destiné à assurer l’implémentation des décisions prises. Il semble que les
trois pays aient compris l’importance de travailler ensemble et de partager
cette ressource commune d’une grande rareté. Cette étape est primordiale à
l’aube d’une phase de développement imminente de l’Angola, qui verra
probablement émerger plusieurs projets de barrage sur l’Okavango, tandis que le
canal d’urgence vers Windhoek est toujours d’actualité dans l’esprit namibien.
(Voir Informations Supplémentaires en fin d’article)
Survolée du delta en avion (Voir vidéo)
Il nous a fallu attendre deux jours de plus pour passer à la taille au
dessus (quoique visuellement parlant, ils ne furent pas plus gros qu’une
mouche) : lors d’une survolée du delta. Nous apprîmes par une américaine
volontaire pour « Peace Corps » (une organisation travaillant dans le
développement de communautés) l’existence d’un avion de fret qui devait
ravitailler le village de Seronga, en amont du delta. Ni une, ni deux, nous
sautons sur l’occasion et réussissons à trouver deux sièges au milieu des
paquets de chips et soupes en sachet. Pour l’évènement, nous faisons une croix
éphémère sur nos préoccupations environnementales (qui n’en aurait pas fait
autant ?). En guise d’avion, nous nous retrouvons donc sur le tarmac devant une
minuscule coque flanquée de deux ailes. La survolée dure en tout 45mn. Moi qui
m’attendais à voir de l’eau partout, en réalité, on ne la voit pas : elle
est partout et nulle part, cachée sous les herbes, les nénuphars ou si peu
profonde que l’altitude la rend transparente. En quelques secondes, nous
survolons une des plus vastes zones humides de la planète. Tout autour de nous,
jusqu’à l’horizon et dans toutes les directions, ce n’est que vert et eau. Pas
le moindre petit caillou ne vient troubler la platitude absolue du paysage.
Aucune infrastructure humaine visible à des centaines de kilomètres à la ronde.
Seules des pistes ocre, parfois coupées par de récentes inondations, relient
les îlots encore émergés entre eux. Ça et là, des espaces un peu plus larges et
entièrement défrichés marquent des pistes d’atterrissage, souvent jouxtées par
des camps faits d’une quinzaine de bungalows. Au bout d’une demi-heure, nous
apercevons les premiers animaux : un troupeau d’éléphants traversant un
cours d’eau. C’est un ravissement que de constater que cette nature infinie
leur appartient. Même si on les imagine battre des oreilles, l’altitude permet
à peine de les distinguer, seuls points mobiles dans ce repère immuable. Un peu
plus loin, un point d’eau rassemble ce que nous croyons être des hippopotames
et des lions. Zoomer sur nos photos un peu plus tard nous permettra de
reconnaître à leur place des buffalos et des antilopes. La chaleur (il fait
environ 40°) est source de trous d’air et l’avion fait des siennes. Lorsque mon
estomac commence sérieusement à crier « A l’aide ! », nous entamons
notre descente.
Conclusion
La visite de l’Okavango aura été pour nous une véritable source de réflexion
et d’apprentissages. Au-delà des paysages, la dimension humaine du bassin est
une composante primordiale de son développement, si ce n’est essentielle. Le
projet sur lequel nous avons décidé de nous pencher porte sur le développement
des communautés entourant le fleuve. Portant le doux nom de «Every River Has
Its People » (ERP), sa tâche n’est pas moins complexe : tenter de
faire remonter les problématiques vécues quotidiennement par les communautés
sur le terrain au niveau des politiques et, parallèlement, tenter d’expliquer
les décisions politiques aux villageois. Lorsque l’on se retrouve assis sous un
baobab, à discuter avec des hommes et des femmes qui essaient tant bien que mal
de vendre leur artisanat ou de créer des structures pour accueillir des
touristes dans le but, non seulement d’avoir des revenus, mais tout simplement
de vivre, toute une flopée de questions nous viennent à l’esprit : comment
développer des initiatives durables au niveau local ? Quelle direction a
pris le développement de l’Afrique ? Qu’adviendra t-il de la présence
exponentielle des chinois sur ce continent ? Quand disparaîtra la
distinction entre blanc et noir ? Comment diminuer la corruption ?
Quelle différence entre éducation et formation ? Jusqu’à quel point les
agences de développement doivent-elles s’impliquer et doivent-elles seulement
encore le faire ? Quelle différence entre aide et assistance ? Ce ne
sont pas six mois en Afrique qui nous permettront de répondre à ces
problématiques sur lesquelles des milliers de personnes se penchent déjà.
Cependant, être ici, confrontés à ce quotidien, nous aidera peut-être, si ce
n’est à le comprendre, au moins à en saisir quelques clés. Espérons que notre
newsletter vous aidera à faire de même. T.I.A. This Is Africa.
INFORMATIONS SUPPLEMENTAIRES
Situation par pays
BOTSWANA
o N’apporte virtuellement aucune contribution en terme de flux à l’Okavango,
très peu de précipitations et donc peu d’eau de surface disponible
o Le Delta a été déclaré site protégé par la Convention de Ramsar en
1997.
o Le Delta abrite de nombreuses communautés tribales relativement pauvres, peu
éduquées et souvent isolées.
o L’importance du tourisme dans le delta est la principale préoccupation du
Botswana quant à la préservation du fleuve: maintenir un écosystème de qualité
et donc attractif pour les touristes.
o Le Botswana a une excellente réputation de démocratie (c’est la plus vieille
démocratie d’Afrique) et de bonne gouvernance (c’est le pays le moins corrompu
d’Afrique). (Source: Transparency internationals Corruption Perception index
2007)
o La rareté des ressources en eau affecte de nombreux aspects de l’économie
nationale: les infrastructures hydrauliques notamment sont très coûteuses. Le
Botswana doit envisager un futur avec une demande croissante et une
disponibilité des ressources en baisse, en envisageant entre autres un
management par la demande, la récupération des eaux de pluie et le mangement
des eaux souterraines.
Législation :
o «Environmental Management Act» préparé en 2006 pour harmoniser les
différentes législations.
o Le développement dans le secteur de l’eau est fait à travers une approche par
les « Strategic Environmental Assessment » (SEA)
o Mise en place de l’« Okavango Delta Management Plan » (ODMP)
présenté officiellement au Symposium international sur les zones humides qui
s’est tenu du 1er au 3 février 2010 à Maun
NAMIBIE
o Contribue pour moins de 3% au flux de l’Okavango.
o La Namibie a signé la Convention de Ramsar en 1995.
o Cinq « Autorités Traditionnelles » vivent le long de l’Okavango,
regroupant plusieurs centaines de communauté comparativement plus pauvres qu’au
Botswana mais avec un niveau de vie encore supérieur qu’en Angola.
o La Namibie a un climat extrêmement aride, c’est le pays le plus sec de
l’Afrique sub-saharienne. Le pays doit donc puiser de l’eau à ses frontières
pour approvisionner le centre du pays. Le manque d’eau douce est une menace
majeure pour le développement national.
o Le secteur agricole est le principal consommateur avec 75% des ressources en
eau.Législation :
o Water Supply and Sanitation Sector Policy (WASSP), 1993
o National Water Policy White Paper, 2000
o Water Resources Management Act, 2004
ANGOLA
o Fournit 95% des eaux de surface à l’Okavango.
o La Guerre Civile qui a duré près d’un quart de siècle a empêché tout
développement socio-économique et le pays utilise donc très peu d’eau de
l’Okavango. o Le rapatriement de 6 millions de réfugiés va accroître fortement
la demande en eau.
o L’Angola a aujourd’hui un besoin urgent de développer son économie, d’entamer
sa reconstruction et d’assurer la sécurité alimentaire et professionnelle de
son peuple, ce qui va faire naître dans la prochaine décennie de nombreux
projets industriels et agricoles risquant d’avoir des conséquences importantes
sur les pays en aval si un plan à l’échelle du bassin n’est pas mis en
œuvre.
Législation : Je n’ai pas trouvé de données à ce sujet.
Cadre légal Ratifié par les 3
pays :
International :
o Règles d’Helsinki, 1966
o Convention Cadre des Nations Unies sur le Changement Climatique
(UNFCCC)
o Convention des Nations Unies sur la Diversité Biologique (UNCBD)
o Convention des Nations Unies pour combattre la Désertification (UNCCD),
1994
o La Convention des Nations Unies sur le droit relatif aux utilisations des
cours d’eau internationaux à des fins autres que la navigation(UNCSW),
1997
Régional :
o Protocole Révisé de SADC sur les cours d’eau partagés, 1995
o L’accord de l’OKACOM, 1994
Ratifié uniquement par le Botswana et la Namibie :
o Convention de Ramsar sur les Zones Humides d’Importance Internationale,
1971
Infrastructures
ANGOLA
Peu ou pas d’infrastructures du fait de la Guerre Civile en Angola.
NAMIBIE
o Barrage sur la rivière Omatako, d’où l’eau est redirigée à but domestique et
industriel vers le complexe d’Okahanja-Windhoek en Namibie Centrale,
o L’ « Eastern National Water Carrier » (ENWC) en Namibie don’t une
des composantes est le canal entre Rundu et Windhoek.
BOTSWANA
o Barrage de Mopipi pour fournir de l’eau à la mine de diamant
d’Orapa.
PROJETS INTERNATIONAUX
o Plan de transfert international interbassin entre le fleuve Zaïre en
République Démocratique du Congo, via l’Angola, et qui se déchargerait dans
l’Okavango ou le Kunene,
o Proposition du Complexe Hydropolitique Sud-Africain d’un transfert
international interbassin, par exemple en utilisant le fleuve Zambèze pour
approvisionner Gaborone ou d’autres villes motswana dans l’ouest du
pays.
Sources Green cross, Okavango river basin, (date
inconnue)
HEYNS P. S. vH., Governance of the Okavango, 2007
HOORC, Water balance of the Okavango, 2007
MBAIWA J., Causes and possible solutions to water resource conflicts in the
Okavango River, 2004
MONGGAE F., Participation of basin stakeholders through transboundary river
basin institutions, a case study from the Okavango River Basin, (date inconnue)
SIDA, Botswana Environmental and Climate Change Analysis, 2008
SIDA, Namibia Environmental and Climate Change Analysis, 2008
Site Internet de l’OKACOM: www.okacom.org
TURTON T., AWIRU, Water Sharing to Benefit Sharing, (date inconnue)
Texte, vidéo et photos par Entre deux
Eaux.





































































































