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dimanche 12 novembre 2017

Stop à l'huile de palme dans nos carburants !


Toutes les 30 secondes, c'est l'équivalent d'un terrain de football de forêt tropicale qui disparaît en Indonésie. La cause principale : l'huile de palme. Le débouché : les agrocarburants pour faire le plein dans nos voitures.

NOUS AVONS UNE OPPORTUNITÉ UNIQUE DE METTRE FIN À CE SCANDALE !

Dans les mois qui viennent, l'Europe doit trancher sur le sort de l'huile de palme comme " biocarburant ". Et la voix de la France pourrait être décisive.
Pour peser, vous pouvez signer la pétition lancée par l'organisation "Les amis de la terre".


Partout en France, de Dijon à Martigues en passant par la Savoie et le Val de Bièvre, les stations-services des principales grandes surfaces ont été investies par plus d'une centaine d'activistes et de citoyen-ne-s. À Angers, l'un des directeurs s'est même engagé par écrit à vouloir cesser de vendre de l'huile de palme.

LA PRESSION MONTE SUR LES DISTRIBUTEURS DE CARBURANTS

Plus nous serons nombreux à dire stop à l'huile de palme dans nos carburants, plus nous rendrons visible ce scandale, plus nous aurons de chance que le gouvernement écoute les citoyen-ne-s plutôt que les lobbies.

Bien évidemment l'autre moyen d'agir est ne ne pas consommer de super 95-E10 qui contient de l'éthanol.

Pour plus d’information

Lisez le rapport des Amis de la terre : http://www.amisdelaterre.org/IMG/pdf/dossier_de_presse_palme_web.pdf

lundi 23 février 2015

Nucléaire et moulins à eau, trop c'est trop !

Après avoir annoncé la nécessité de construire des centrales nucléaires pour remplacer celles, trop âgées, qu'il faudra fermer, notre ministre de la dégradation de l'environnement, de la mauvaise santé et du saccage général, Mme Royal, a annoncé des mesures en faveur du développement de la petite hydroélectricité avec, par exemple, la transformation des moulins en centrales hydroélectriques.
C'est par là même une dégradation des écosystèmes aquatiques qui est annoncée ! Perpétuée...
Pour une fois, j'adhère complètement à la position affichée par FNE (voir ici).

Nucléaire : NON !
Hydro-électricité tous azimuts : encore NON !

A chaque jour un nouveau saccage gouvernemental ! Trop c'est trop !

vendredi 20 juin 2014

Tour de passe-passe sur la loi sur la transition énergétique

Je vous disais mercredi mon état d'esprit sur la présentation du projet de loi sur la transition énergétique.

En ce qui me concerne, une non transition. C'est caricatural, je sais, mais enfin quoi, la chose est-elle à la hauteur de l'enjeu ? Non !

Je m'insurgeais mollement et sans surprise sur l'absence de remise en cause du nucléaire. Hé bien ce ne fut pas démenti par les événements de la soirée...
D'un projet de loi ne parlant pas de l'enfouissement des déchets radioactifs jusqu'à l'ajout nocturne de 2 nouveaux articles visant à accélérer la mise en oeuvre du Centre industriel de stockage géologique pour les déchets nucléaires, CIGEO, à Bure (Meuse), les observateurs attentifs du site Reporterre nous relatent un écœurant tour de passe-passe !

Non seulement l'enfouissent des déchets est entériné par le projet de loi, mais plus encore, il ne serait même plus besoin d'un débat parlementaire, l'autorisation d’exploitation du centre pourrait être délivrée par décret en Conseil d’Etat, pris après enquête publique. Vous avez dit démocratie ? Même pas une parodie !

Lisez l'article de Reporterre, le cafouillage de Ségolène Royal est affligeant.
Soit elle ne connaissait pas la manœuvre, soit elle n'a pas su s'en sortir face aux question du journaliste.
Pitoyable dans les deux cas.

mercredi 18 juin 2014

Non transition énergétique

Il parait que nous avons une ministre de l'environnement...
Je n'avais pas remarqué.
On nous dit qu'elle présente aujourd'hui au conseil des ministres les grandes lignes du projet de loi sur la transition énergétique.
Nicoals Hulot s'est montré optimiste au micro de France Info. La loi serait "à la hauteur des objectifs" et selon lui les ONG auraient été écoutées...
Le Monsieur est bien pensant.
Nous verrons ce qu'il en ressort de concret.
En tout cas , rien sur le nucléaire à ce qu'il semble !
Fessenheim en reprend pour 10 ans et la réduction de la part d'électricité nucléaire dans la production française semble rester dans un flou complet...
De l’esbroufe, quoi !

vendredi 12 octobre 2012

Hugues Aufray, un bien triste mérite agricole

Hugues Aufray signe un bref article dans Libération du 9 octobre.
Chanteur, décoré du mérite agricole, il nous livre une bien triste ritournelle.

Le Monsieur possède la solution.
La solution pour sortir la France de son mauvais état.
Nos voisins cherchent des remèdes mais lui il a trouvé.
Ho, il annonce la couleur. Sans doute la couleur qu'il imagine monter aux joues des lecteurs qui n'ont pas dû manquer de s'étonner.
De s'étonner et se questionner sur ce qui arrive au pousseur de ritournelle.
"Quel est ce nouveau refrain qu'il nous chante ?"
Telle est la question qu'il prête au lecteur...
Juste qu'il aime son pays, répond-t-il à l'hypothétique question.
Et notre chantonneur de répondre à l'appel à l'indignation de Stéphane Hessel par un méprisant "Avec tout le respect que je dois au vénérable philosophe, j'ose dire que nous sommes nombreux à ne pas l'avoir attendu pour nous indigner".
Monsieur Hessel appréciera sans doute.
J'en viens à l'idée de génie du chanteur.
La mauvaise circulation met en danger notre santé.
Il "veut parler du problème des carburants nécessaires à la circulation de l'énergie à travers le pays."
Serai-ce à propos des camions qui transportent le carburant.
Point de cela il s'agit.
Monsieur Aufray de place en défenseur, promoteur dirais-je, de l'éthanol !
La France produit-elle du pétrole ?
Non répond-il.
Sa solution magique ?
"Paysans de France, vous pouvez produire vous mêmes, et sur vos terre les plus pauvres, un carburant de haute qualité, à bas prix, et qui ne polue pas : l'éthanol."
Il "veut parler de l'éthanol que l'on peut extraire du topinambour, cette plante aux propriétés magiques"...
Je vous passe les quelques arguments qui suivent, mais je ne résiste pas à vous livrer l'information révélée par le chanteur : il espère pouvoir bientôt publier son manifeste "Energisez-vous !" avec tous les détails techniques pour que les paysans fassent du topinambour énergétique.
La note finale du papier est un appel aux "chercheurs du CNRS à venir an aide à nos agriculteurs, cessons d'être esclaves du pétrole. Produisons notre éthanol !"
Jeu de mots pour finir : "Contre l'Etat nul, l'éthanol !"


Monsieur Aufray, peut être lirez-vous ces lignes quoique j'en doute, Libération ne me publie pas... Est-il utile déjà de vous détromper sur l'absence de production pétrolière française ? Si la production française de pétrole brut est toutefois modeste, en 2010, elle atteint près de 20 000 barils par jour, ce qui permet de satisfaire uniquement près de 1% de la consommation nationale.
Mais avec un autre miracle, pas des topinambours, celui des gaz de schistes, la situation changera peut être si des gens de votre acabit gagnent cette autre bataille... Seriez-vous dans leur camp ? Dans celui de l'Etat pas nul ? Lequel-est-ce d'ailleurs ?

L'important dans votre article est ailleurs, bien sûr.
Si votre action en faveur des chevaux du Lévezou vous valu d'être décoré Officier du Mérite agricole, la promotion que vous faites des agrocarburants devrait vous propulser grand officier du démérite paysan.

Bien évidemment votre prose m'agace d'autant que certains vous qualifient d'écolo avant l'heure.
Là vous être largement après l'heure.
38 millions de véhicules circulent et polluent l’atmosphère ?
Réduisons-en donc le nombre !
Réduisons le nombre de camions qui transportent nos aliments sur de longues distances ! Apportons humus et fertilisation naturelles à nos terres pauvres et utilisons les plutôt pour produire une alimentation locale, de qualité et de saison.
Faisons-y pousser de l'herbe, bien meilleure alimentation pour notre bétail que le maïs qui pompe notre eau et qui devient OGM un peu partout dans le monde. Bien meilleure alimentation pour notre bétail que tout ce soja OGM lui aussi que l'on importe par bateau et transporte par camion, encore.
Redonnons donc leur honneur à nos quelques paysans qui restent en leur permettant de bien nous nourrir, sans polluer, sans stériliser les terres et en nous fournissant des aliments sains au plus grand bénéfice de notre santé.

Laissez tomber l’éthanol topinambour et retournez à vos tambours et guitares. Là vous faites une bien vilaine fausse note.

L'article de Hugues Aufray est en ligne : http://www.liberation.fr/terre/2012/10/08/energisez-vous_851766


dimanche 7 octobre 2012

Pétrole de schistes aux USA : de l'eau pour du pétrole

Les pétroliers aux USA achètent l'eau aux prix fort en pleine sécheresse.
La fracturation hydraulique, non seulement consomme de gigantesques quantités d'eau mais en plus elle la pollue énormément.
Seul un état américain sur 50 a interdit la fracturation hydraulique !
Restons mobilisés en France car les pétroliers ont l'argent et la patience. La ruse aussi. Il sont capables d'utiliser la fracturation hydraulique en disant le contraire...


jeudi 16 août 2012

Envollée des émissions de CO2 au Japon

Le Japon a émis 17% de CO2 en plus l’année 2011-2012 par rapport à l’année précédente.
L’archipel s’était engagé à réduire ces émissions de 25% par rapport au niveau de 1990 et ce dès 2020.
En un an, les 10 entreprises électriques japonaises ont rejeté 439 millions de tonnes de CO2 dans l’atmosphère.
L’administration japonaise insiste pour avoir recours au nucléaire mais l’opinion est contre l’atome. Selon un sondage national, 70% de la population ne veut pas de nucléaire. Les récentes manifestations ont bien illustré cette ferme position du peuple japonais.
Le pays ira-t-il vers les énergies renouvelables ?


dimanche 24 juin 2012

Le faux espoir de l'abandon des forages pétroliers en Guyane

Les ministres de l’Écologie, Nicole Bricq, et du Redressement productif, Arnaud Montebourg avaient annoncé le 14 juin la suspension des forages pétroliers en Guyane. Ils indiquaient considérer « indispensable » la réforme du code minier et annonçaient que « d’ici là il sera procédé à une remise à plat des permis concernés ».


Si d'aucuns voyaient là une prise de position valable sur une question sensible du point de vue environnementale, ils risquent d'être bien déçus. En effet, l’AFP informe aujourd'hui que les forages exploratoires en Guyane vont pouvoir reprendre dès le lundi 25 juin, selon des parlementaires guyanais interrogés mercredi soir à l’issue d’une rencontre avec le ministre des Outre-mer, Victorin Lurel.

Nicole Bricq est partie sous d'autres cieux que celui du ministère de l'environnement. Faut-il voir ici un lien ?

Cécile Duflot, a assuré de son côté que "les enjeux environnementaux en Guyane" seraient "réexaminés" par la nouvelle ministre de l'Ecologie, assurant que son gouvernement "écoutait la voix des écologistes", samedi lors du Conseil fédéral de son parti, EELV.

Des sons de cloches discordants donc...
Les gouvernements changent mais pas le peu de considération qu'ils portent à notre planète si mal menée.

Attendons de voir, sans beaucoup d'espoir, quelle sera la politique adoptée sur ce sujet, mais aussi vis à vis des gaz et pétrole de schistes et du projet de l'aéroport Notre Dame des Landes à Nantes, ville "de" notre premier Ministre...

dimanche 8 avril 2012

Second village énergie de Sortir du nucléaire Paris le 14 Avril


Samedi 14 avril, le village énergie revient à la mairie du 2eme arrondissement
8, rue de la Banque
Métro Bourse
De 14h à 19h
Entrée gratuite

Le village énergie c'est un lieu de rencontre et de débat qui présente les solutions pour sortir du nucléaire.

Vous pourrez assister à 2 conférences avec films et débats :

  • Le vieillissement des centrales françaises
  • La situation aujourd'hui à Fukushima

Le village énergie c'est aussi une exposition commentée où vous pourrez trouver des infos sur le triple E :

  • Les solutions pour économiser l'électricité et diminuer votre facture. (Économies)
  • L'efficacité énergétique qu'est-ce que c'est ? (Efficacité)
  • Les énergies renouvelables, solaire, éolien mais encore… (Énergies renouvelables)

Vous vous posez des questions sur le nucléaire, les alternatives ?
Venez rencontrer les membres de Sortir du Nucléaire Paris, ils nous accueilleront autour d'un verre dans notre café bio, à la mairie du 2eme arrondissement.


Le village énergie du 11 février 2012.

Pour plus d’information

http://www.sortirdunucleaire75.org/


mercredi 18 janvier 2012

Le bois énergie est-il vraiment écologique ?

Dans le cadre de la réduction des émissions de CO2, la France s'est fixé dans le cadre du Grenelle de l'Environnement l'objectif de doubler sa production de bois énergie d'ici à 2020 :


Le bois est communément connu pour être une ressource renouvelable et vertueuse, voire une source d'énergie neutre au niveau carbone puisque la combustion du bois ne ferait que relâcher le carbone fixés par les arbres durant leur croissance.

C'est dans ce contexte que l'Office National des Forêts (ONF), poussé par ailleurs par son statut d'établissement public national à caractère industriel et commercial, transforme progressivement les forêts dont il a la gestion en «usine à bois à rentabilité immédiate» (2).

Une énergie au final pas si écologique…
Les objectifs de réduction des émissions de CO2, si louables qu'ils soient justifient-ils des pratiques conduisant à une dégradation de l'environnement ?
La question est d'autant légitime que concernant le bois énergie, on se rend progressivement compte que les atteintes environnementales liées à l'exploitation intensive des forêts sont importantes, voire potentiellement dramatiques. Et cela peut être même au final pour un bilan CO2 négatif, c'est-à-dire que les émissions totales de la filière bois excéderaient le stockage réalisé par les arbres !


Voyons brièvement pourquoi le bois énergie pourrait bien ne pas être si écologique qu'on le croit.

Une acidification des sols
Jean-François Ponge, Professeur émérite du Muséum National d’Histoire Naturelle, alerte (1) :

Les conséquences en sont inéluctables: raccourcissement des rotations sylvicoles, sélection d’essences à croissance rapide et exploitation totale des houppiers. Comme d’autres énergies renouvelables telles que les bio-carburants et l’énergie éolienne, les effets pervers à long terme (déforestation pour la première, dégradation paysagère pour la seconde) l’emportent sur les avantages immédiats à court terme. Il est nécessaire de rappeler que l’acidification des sols, un des principaux risques environnementaux à l’échelle de la planète, n’est pas seulement due à la pollution atmosphérique (d’origine industrielle ou agricole) mais en bonne partie aussi à la… croissance des arbres!! Le mécanisme est connu (il s’agit d’un déséquilibre ionique au niveau de l’alimentation racinaire) mais il est inéluctable et ne peut être compensé que par la cessation totale des récoltes, ce qui est bien entendu incompatible avec l’exploitation forestière… Lorsque la croissance des arbres est lente, décomposition et altération compensent dans une certaine mesure l’appauvrissement des sols qui résulte de la croissance des arbres et ralentissent donc le phénomène d’acidification si la forêt est exploitée de façon raisonnable, c’est-à-dire sans excès. Toute accélération de la croissance et de l’exportation du bois (les deux vont de pair) va donc créer un déséquilibre, sauf sur les très bons sols (a priori plus propices à l’agriculture qu’à la sylviculture) et générer de l’acidité qui ne pourra plus être compensée.

Une pollution atmosphérique importante
La combustion du bois tous secteurs confondus (domestique, industriel et collectif) représente jusqu'à 77 % des émissions nationales d'hydrocarbures aromatiques polycycliques (HAP), 27 % des particules PM10 et même 40 % pour les plus fines (PM2,5) qui sont aussi les plus dangereuses. C'est aussi respectivement 22 et 21 % des émissions de composants organiques volatiles (COV) et de monoxyde de carbone. (3).
Ainsi, en 2009 la secrétaire d'état à l'écologie indiquait : "Une demi-journée au coin du feu, c'est autant de particules que 3 500 km en diesel (3).
Le Québec relève de son côté aussi cette problématique : Le chauffage au bois représente une source importante de contaminants dans l’atmosphère : monoxyde de carbone (CO), composés organiques volatils (COV), particules fines (PM2,5), oxydes d’azote (NOx) et hydrocarbures aromatiques polycycliques (HAP). La fumée dégagée par la combustion du bois est présente à l’extérieur comme à l’intérieur des maisons. (4)


Un bilan CO2 qui est peut être globalement négatif
Il était communément admis que le chauffage au bois émet environ dix fois moins de gaz à effet de serre qu'au fioul et cinq fois moins qu'au gaz (3).
Ceci pourrait s'avérer faux à en croire une étude réalisée par 4 chercheurs américains qui ont réalisé une analyse du cycle de vie (ACV) de la valorisation énergétique de la biomasse forestière.
Selon eux, pour 16 des 19 «éco-régions» qu'ils ont étudiées, le bois énergie est émetteur net de CO2 et non un puits de carbone. (1).
Ceci nécessite des études plus larges mais pourrait bien changer la donne en matière se solutions énergétiques à la problématique du CO2.


Références :
(1) Bois-énergie et dynamisation de la sylviculture: un danger pour la forêt morvandelle ?

(2) Gardes forestiers, l’âme abattue par Par ELIANE PATRIARCA – Libération :

(3) Le feu de bois, un des principaux facteurs de pollution

(4) : Québec – Le chauffage au bois : http://www.mddep.gouv.qc.ca/air/chauf-bois/index.htm
http://www.mddep.gouv.qc.ca/air/chauf-bois/bois-fr.pdf

lundi 9 janvier 2012

Contre colloque anti gaz et huile de schiste le 17 janvier 2012

Le 17 janvier un grand colloque a Paris réunira Ministres de la république et présidents de HESS Oil, VERMILLON, TOREADOR, TOTAL ils débattront entre autre de l’avenir des hydrocarbures de schistes et “comment sortir de l’interdiction Française”. Ils en rêvent, et ils veulent en faire une réalité.

Contre ce DÉNI DE DÉMOCRATIE manifeste, contre cette opération de lobbying honteuse, les collectifs d’Île de France organisent la contre-offensive et vous invitent à

un « contre-colloque » Le même jour 17 janvier à partir de 16h à l’hôtel de région Ile de France


Une VÉRITABLE réunion d’information sur les enjeux et les dangers de l’exploitation des hydrocarbures de schiste, collaborative et citoyenne, avec la participation de scientifiques, de journalistes, d’élus locaux et de citoyens engagés.

Pour préparer la riposte !
Nous devons nous réveiller !

Pour plus d’information

collectif-citoyen-idf-non-aux-gpds@liste.riseup.net.
Coordination du « contre-colloque » : Philippe Le Corneur, phlc.gpds@laposte.net
Organisation d’hébergements solidaires pour ceux qui viennent de loin : micheline42@gmail.com

samedi 17 décembre 2011

Un colloque pro-nucléaire et gaz de schistes !

Le Club Énergie & Développement organise le 17 janvier un colloque consacré au bouquet énergétique.





Les tables rondes sur le nucléaire et les gaz de schiste, comme l'ensemble du colloque, sont clairement orientées pour promouvoir ces énergies risquées, couteuses et non renouvelables.

Concernant les gaz de schiste, notez le sous-titre :
"L'interdiction française, comment en sortir?"
Éloquent, non ?

Le lobby industriel s'organise.
Un colloque réservé aux politiques, industriels, "experts".
Le citoyen n'y sera probablement pas admis.

Notez les partenaires, une belle brochette !



La synthèse des travaux sera réalisée par François-Michel Gonnot, député de l'Oise et Président du Club Énergie et Développement.
Il fut aussi le rapporteur de la mission d'information parlementaire sur les gaz de schiste ayant rendue sa copie en juin dernier.
Quelle indépendance !!

La mobilisation citoyenne et associative ne doit pas baisser, mais au contraire se renforcer.
Il est indispensable qu'une manifestation soit organisée le jour et à côté de ce colloque.

Pour plus d’information et à consulter avec prudence...

http://clubendev.org/Club_EnDev2/

samedi 10 décembre 2011

STOP à l'extraction des sables bitumineux!!


L’AFP nous prévient que Total a réussi à obtenir un contrat juteux au Canada.
Un article du journal le Monde le retranscrit à cette adresse : http://www.lemonde.fr/planete/article/2011/12/08/sables-bitumineux-feu-vert-du-canada-a-un-projet-mene-par-total_1615879_3244.html !!!

Un contrat juteux pour qui ?
Un ministre canadien qui affirme que ce projet est une très bonne nouvelle pour son pays car il va être source d’emplois et de croissance !!
De qui se moque t-on ??
En l’état actuel de nos connaissances, cela est une aberration et il nous faut arrêter tous ces projets sur les sables bitumineux !!!
Il faut arrêter d’extraire jusqu’à la dernière once de carburant encore disponible !
Extraction chère et peu rentable, extraction polluant notre environnement et détruisant la nature, extraction libérant toujours plus de CO2 !!!

Arrêtons de nous voiler la face : puiser jusqu’à nos dernières ressources est inutile et nous fait perdre un temps précieux pour s’orienter vers des solutions d’avenir comme les énergies renouvelables !!

Je dis NON, à toutes ces aberrations !! Il est temps qu’on refuse de consommer tous combustibles provenant de sables bitumineux !!

mardi 22 novembre 2011

Une planète environ n°4 : Nucléaire et transition énergétique

Je viens d'écouter la quatrième émission "une planète environ", consacrée au nucléaire et à la transition énergétique.
L'invité est Michel Risser, ingénieur énergéticien et membre de Greenpeace.
L'équipe aborde une bonne partie du sujet de manière simple et claire.
Évidemment le temps limité à une heure ne permet pas de tout dire sur deux sujets aussi vastes que le nucléaire d'une part et la transition énergétique d'autre part.
Ce dernier point est abordé au regard du scénario négawatt qui nous est bien résumé.

Au fil des numéros l'émission est en constante progression et arrive avec ce numéro 4 à un très bon niveau.
Bravo à toute l'équipe !

Pour écouter l'émission

Sur "radio Arc-en-ciel" demain mercredi à 8h, à Strasbourg sur 90.7 Mhz et en même temps sur le site de la radio : http://www.radioarcenciel.com/
Le poscast eu format MP3 peut être écouté et téléchargé sur le site de l'émission : http://www.une-planete-environ.fr/

Pour plus d'info

Sur la sortie du nucléaire : http://www.sortirdunucleaire.org/
Sur le scénario négawatt : http://www.negawatt.org/


lundi 10 octobre 2011

Energies : il est temps de changer !

samedi 13 août 2011

Convergence citoyenne pour une Transition Énergétique à Lézan (Cévennes) du 26 au 28 aout 2011

Réchauffement climatique, course aux énergies fossiles, gaz de schiste, Fukushima...

C’est l’heure des États Généraux pour une TRANSITION !

Les Collectifs opposés à la prospection et l’exploitation des gaz et huile de schiste, en partenariat avec les réseaux nationaux qui œuvrent pour un autre avenir énergétique, vous proposent de POURSUIVRE LE MOUVEMENT en vous conviant aux Rencontres “Convergence citoyenne pour une Transition Énergétique”.


Pour plus d’information

http://www.convergenceenergetique.org/

lundi 8 août 2011

Photovoltaïque, bilan énergétique et impact environnemental

Dans le contexte de la fin programmée des énergies fossiles, je me pose depuis longtemps la question de la rentabilité énergétique des renouvelables et sur leur impact environnemental.

Concernant le photo-voltaïque, Jean-Louis Gaby, ingénieur et consultant en énergie, ancien installateur de systèmes photovoltaïques, nous donne des informations intéressantes :

Pour discréditer le photovoltaïque, les pronucléaires font circuler la rumeur selon laquelle les modules photovoltaïques nécessitent pour leur fabrication des métaux lourds et des terres rares toxiques, qu'ils nécessitent énormément d'électricité (centrales au charbon en Chine...), qu'ils ont une courte durée de vie (moins de dix ans), qu'on ne sait pas les recycler et que leurs déchets seront évidemment polluants.

Lors des débats ces arguments sont sou­vent avancés avec véhémence mais sans autre précision (comme une rumeur), et cela m'est arrivé récemment avec une personne d'EDF qui craignait pour son emploi.

Comme il y a peu d'information objective disponible sur ce sujet, cette rumeur qui discrédite le photovoltaïque arrive même à gagner les rangs des antinucléaires. Voici donc une petite mise au point qui pourra à l'occasion vous être utile.

Seules deux technologies des cellules photovoltaïques en couches minces utili­sent des terres rares et des composés polluants. Elles occupent moins de 3 % du marché, leur rendement n'est pas franchement bon, de même que leur durée de vie, et si elles n'étaient pas bon marché elles ne seraient pas vendues. À la limite, elles pourraient être interdites de fabrication.

Il s'agit des cellules au tellurure de cadmium (métal lourd toxique), et des CIS/CICS à cause de la présence d'indium, de sélénium et de gallium, matières premières en ressources limitées, mais qui ne font pas partie des terres rares.

Plus de 96 % des modules photovol­taïques vendus sur le marché sont réalisés avec des cellules en monocristallin, poly-cristallin, silicium amorphe, microcristallin et micromorphes, donc sans polluant avéré.

La durée de vie des modules est de plus de 35 ans et le temps de retour énergé­tique varie entre deux et quatre ans selon la technologie et l'ensoleillement local : leur bilan énergétique est donc très favo­rable. Pour le recyclage, il n'y a effective­ment pas encore d'usines (au moins en France) qui récupèrent les modules hors service mais, vu la durée de vie des modules, le marché est actuellement encore trop étroit.

En définitive les modules ne sont composés que de verre, de silicium, d'argent (pour les jonctions), de cuivre, d'aluminium et de matières plastiques : rien de franchement toxique ou de radioactif à recycler.



Pour plus d’information

Consultez le site de Jean-Louis Gaby.

lundi 6 juin 2011

Energies : il est temps de changer !

Climat en crise, marée noire dans le golfe du Mexique, accident nucléaire au Japon…
Il apparaît aujourd’hui de plus en plus évident que l’avenir énergétique du monde doit se construire en rupture avec les modes de production et de consommation énergétiques du passé.

Dès aujourd'hui, une nouvelle donne énergétique doit être choisie, et mise en œuvre.
Pour lancer une nouvelle dynamique, bénéfique pour le climat, mais aussi sur le plan social et économique : réduction de la facture énergétique, création d'emplois, moteur d'innovation.
Pour que les risques, locaux et globaux, qu'ils soient liés au nucléaire, aux hydrocarbures ne soient plus un sujet d'actualité.

Pour y arriver, nous devons agir dans trois directions :

  • moins consommer : c'est la « sobriété énergétique »
  • mieux consommer : c'est l'« efficacité énergétique »
  • développer les énergies renouvelables et abandonner les énergies fossiles & fissiles.

Greenpeace a développé quelques idées dans ce film. Des solutions existent, il faut les mettre en œuvre ! http://energie-climat.greenpeace.fr/

(c) Greenpeace France
Conception et design : Datagif - http://datagif.fr
Sound design : Pierre-Jean Beaudoin - http://www.pierrejeanbeaudoin.com

lundi 23 mai 2011

Les parlementaires européens inquiets des dépassements budgétaires d'iter

Une délégation de parlementaires européens s'est rendue à Cadarache (Bouches-du-Rhône) sur le site d’Iter du 16 au 18 mai . En mission jusqu’au 18 mai. 14 députés européens sont allés y chercher des informations complémentaires sur la rallonge budgétaire demandée par le projet Iter.

Le budget pourra-t-il être contenu? Michèle Rivasi, députée européenne (Europe Ecologie-Les verts) a quelques doutes à ce propos. «Lorsqu’Iter a demandé à l’Europe une rallonge budgétaire de 1,3 milliard d’euros pour l’année 2012-2013, ça a tiqué.»

Il faut dire qu’en 2001, le coût du projet de recherche -qui a pour but de faire de la fusion thermonucléaire une source d'énergie illimitée- avait été estimé à 5,7 milliards €. En 2011, il est passé à 16 milliards. L’Union européenne qui finance directement 45% du projet souhaite savoir à quoi est imputé ce surcoût.

Source : Journal de l'environnement

Mon avis

Un gouffre à fric qu'il faudrait plutôt consacrer au social ou aux énergies renouvelables !
Stop iter !


A la recherche de l'énergie comme en produit le soleil !
Existe-t-il une chance de trouver dans des conditions raisonnables ?


vendredi 13 mai 2011

éCO2mix : consommation, production et contenu CO2 de l’électricité française

Le réseau national de transport RTE a publié un outil pédagogique permettant de visualiser la production et la consommation d'électricité en France, par filière, en temps réel.

éCO2mix permet de visualiser tout au long de la journée par intervalles de 15 minutes :

  • la consommation d’électricité française,
  • la production d'électricité détaillée par filières,
  • l’évolution du volume des émissions de CO2 en fonction du parc de production d’électricité démarré en France.

Pour consulter l'outil éCO2mix

Cliquez sur les boutons ci-dessous :





Ou rendez-vous sur le site RTE

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