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dimanche 22 août 2010

Quelle courge suis-je ?

Cette année au jardin je me suis essayé à planter plusieurs sortes de courges.
10 plants, totalisant 5 espèces différentes.

Résultat : le jardin est envahi !
Haricots verts, tomates, pommes de terre, carottes, tous sont visités par les tentacules...
Espérons que chacun trouvera sa place...

D'où l'habituel jeu de l'été pour tenter de vous faire identifier quelques espèces.
Après la fleur, la feuille, cette année je vous soumet des photos des plantes entières.

Attention, ce n'est pas facile.
Franchement, même avec le plan (j'ai soigneusement noté ce que je plantais et là où je le faisais, les envahissants rampants se mélangent et il est par endroit difficile de savoir qui est qui...

Amis de la courge, tentez d'identifier l'espèce de chaque photo.
Postez votre réponse en commentaire ou envoyez la moi par mail.

Quand même, un indice, ce sont des variétés assez courantes quand même...

Je précise cette année encore : rien à gagner, que la satisfaction de participer (si si...) et peut être de réussir !


Espece 1


Espece 2


Espece 3


Espece 4

Vos réponses : (à recopier dans le commentaire ou le mail)
Espece 1 :
Espece 2 :
Espece 3 :
Espece 4 :

Bonne chance !

lundi 30 novembre 2009

La mineuse du poireau

La mouche Mineuse est apparue en France en 2003 (en Alsace), elle s'est déplacée vers l'ouest et colonise quasiment tout le pays aujourd'hui. Vous observez des pupes (nymphes de mouches) à la base ( dans le fût) de vos poireaux. Les pupes dans le cycle de développement des mouches correspondent à un stade immobile succédant aux larves (asticots) et précédent les mouches (adultes).


La mouche mineuse ©J. Grosson

Voici ce que cela donne sur nos (mes) poireaux :

La lutte contre la mineuse semble uniquement possible par la pose de voiles anti-insectes à maille de 0,8 ou 0,5 mm en fin d'hiver et à l'automne (période des vols).

En prévention, il est indispensable d'éliminer très soigneusement toutes les pupes dans les déchets de culture (attention, elles peuvent se déplacer et survivre dans un compost).
Enfin, on peut décaler ses semis afin qu'il n'y ait pas de plante hôte pour la mouche dans le jardin au moment des vols. Tout cela demande une meilleure connaissance des dates de vol et la mise en place d'avertissements agricoles, à relayer pour les jardiniers amateurs. Cela permettra aussi de tester d'autres techniques : piégeage ou traitement.
Surtout, ne pas replanter des Allium au même endroit d'une année sur l'autre.

Il m'a été conseillé d'utiliser l'huile de Neem. Je vais essayer l'année prochaine et vous tiendrai informés...

mardi 14 juillet 2009

Les coccinelles asiatiques y sont !

Retirant du jardin ma planche de fèves qui ont toutes été consommées, je remarques nombre de nymphes et de coccinelles.

Horreur ! Cette année je ne vois aucune coccinelle indigène. Uniquement des asiatiques !
On les reconnait essentiellement par les dessins particuliers qui se trouvent sur la partie du corps appelée "pronotum", qui porte la tête et la première paire de pattes.

Voici quelques une de mes hôtes indésirables...






Une nymphe


Une autre

Pour plus d’information sur la coccinelle asiatique

Visitez le site de l'inra.
Consultez le site de Vienne nature.

vendredi 1 mai 2009

Grelinette en action

La Grelinette vous connaissez ?
Si le jardinage naturel vous intéresse, peut être. Si vous jardinez bio, probablement…

La Grelinette est un outil de travail du sol qui remplace la bèche et bien sûr le motoculteur.
Elle possède plusieurs intérêts.

Tout d’abord, elle permet de travailler la terre tout en respectant sa structure.
Contrairement à la bèche et la fourche bèche, son usage ne retourne pas les différentes couches de terre. Elle permet d’ameublir la terre sans faire remonter les couches « profondes » moins fertiles que la couche superficielle.

Ensuite, elle permet de travailler avec beaucoup moins de fatigue, plus rapidement et surtout avec beaucoup moins de douleurs dorsales. Fini le mal de dos !

Pour plus d’information

Le site de l'inventeur, là où j'ai acheté la mienne : http://grelinette.ifrance.com/
Le brevet de l'inventeur : http://v3.espacenet.com/publicationDetails/originalDocument?CC=FR&NR=1378114&KC=&FT=E

lundi 27 avril 2009

Quels sont ces plants ?

Il y avait longtemps… voici une question jeu (sans rien à gagner !).

Quels sont ces plants ?

Pas facile…
Postez votre réponse en commentaire, je vous répondrai par mail, puis donnerai la réponse sur le blog dans quelques temps.

Jardiniers, en route !

vendredi 27 mars 2009

Videz vos nichoirs !

Attention, si ce n’est pas encore fait, c’est la toute dernière limite !

Chaque année, nettoyez le nichoir pour prévenir les risques de maladie et les invasions de parasites. Videz-le de tous ses matériaux, brossez l’intérieur avec une brosse métallique. Si besoin est, passez un coup de chalumeau pour détruire les parasites ou badigeonnez à l’essence de thym ou de serpolet. Réparez le nichoir ou colmatez-le si nécessaire et vérifiez la solidité de la fixation. Effectuez ces travaux après la saison de reproduction. L’idéal est en septembre octobre, car il y a alors peu de risques de déloger des chauves-souris, un loir ou un lérot, des guêpes ou autres hyménoptères qui élisent parfois domicile dans les nichoirs.



Un nid de mésanges bleues de mon nichoir

Pour plus d’information

Consultez la fiche Refuges LPO sur les nichoirs pour passereaux :
http://www.lpo.fr/refugeslpo/conseils/fiches/doc/nichoir-passereaux.pdf

dimanche 31 août 2008

A qui est cette fleur ?

A qui est cette fleur photographiée dans mon jardin il y a quelques jours fin Aout ?

Si vous voulez un indice c’est ici.

Merci de poster votre réponse en commentaire sur le Blog.
Je vous répondrai par mail.
Si vous ne savez pas, revenez voir la réponse fin septembre.

lundi 25 août 2008

Les remontantes sont là !

Non, elles ne remontent pas le moral (quoi que...)
Non, elles ne remontent pas le réveil (c'est fini avec les piles...)
Non, elles ne remontent pas de quelques étages (encore que...)

Hé bien non, vous n'y êtes pas !

Il s'agit des framboises. En fait ce sont les framboisiers qui sont des remontants.

Enfin, tous ne le sont pas, certains framboisiers donnent des fruits de fin juin à juillet et s'arrêtent là.

D'autres donnent des fruits de fin juin à juillet et, surprise (enfin pas pour le jardinier) ils remettent ça et nous offrent des fruits à partir de fin aout sur les tiges du printemps. C'est du bonus !

Petit inconvénient, il faut tailler les framboisiers remontants et pas les autres.
Pour savoir comment faire, allez voir ici.

Ce travail est bien récompensé par une seconde production de ce fruit si parfumé...
Et en plus, de nouvelles fleurs offrent leur pollen aux insectes qui ne demandent pas
mieux :

Pour plus d'information sur les framboisiers remontants, un document très complet rédigé par Michel Lareau, agronome, producteur et consultant en petits fruits http://www.agrireseau.qc.ca/petitsfruits/documents/Framboisiers%20remontants.pdf

Si vous avez la chance d'avoir un jardin et en plus des framboisiers remontants :
bonne dégustation !

samedi 19 juillet 2008

Gazon, herbe ou biodiversité ?

Si vous êtes adeptes du gazon tondu bien court, forcément vous n’y verrez jamais ce qui suit...

Sachez seulement que les tontes régulières ne sont pas les amies des espèces végétales et animales, que votre beau gazon sera pauvre en biodiversité et cela est dommage.

Chez nous, rien de tout cela. Les tontes sont peu fréquentes, elles interviennent lorsque les plantes deviennent vraiment hautes… Les espèces se diversifient, les fleurs colonisent l’espace avec leur hôtes privilégiés : les insectes.

Voici ce que cela donne, les photos datent de début juillet.




Vous êtes tentés ?
Alors tondez peu, attendez que les fleurs et les insectes aient fait leur vie avant de couper.
Vous aiderez la nature, économiserez l’arrosage et l’énergie de tontes trop fréquentes.

jeudi 17 juillet 2008

A qui sont ces graines ?

En indice, ces photos ont été prises dans mon jardin début juillet.

La question est : à quel légume ces graines appartiennent-elles ?

Cliquez sur l'image pour l'agrandir, et laissez votre réponse en commentaire.
La réponse dans quelques jours...

dimanche 8 juin 2008

Sale temps pour le jardin

Manque de soleil et de chaleur... mauvais temps pour le potager et le verger !

SaleTemps1.JPG SaleTemps2.JPG SaleTemps3.JPG
Les pieds de tomates ne poussent pas ou peu, les feuilles jaunes apparaissent. Pour tenter d’éviter le désastre de l’année dernière avec le mildiou (quasiment aucune récolte) : bouillie bordelaise toutes les deux semaines.
Le résultat n’est pas garanti !

SaleTemps4.JPG SaleTemps5.JPG
Les pieds de fèves sont bien développés mais elles restent en fleur et les gousses ne se développent pas. Faut-il patienter ?

SaleTemps6.JPG SaleTemps15.JPG
Les pommes de terre bio sont magnifiques ! Du moins leur partie aérienne. Qu’en est-il des tubercules ? Nous verrons cela à l’automne…

SaleTemps7.JPG
Peu de fruits rouges cette année. Quelques framboises arrivent en ordre dispersé. Il n’est pas sûr que la quantité permette de faire des confitures cette année.

SaleTemps8.JPG
Pareil pour les groseilles qui ne sont pas nombreuses.

SaleTemps9.JPG SaleTemps10.JPG SaleTemps11.JPG
Quand au second cerisier (le premier a finalement été visité par les merles qui nous ont laissé les premiers fruits mais se sont occupés des suivants), peu de fruits murissent. Il est bien en retard par rapport aux années précédentes.

SaleTemps12.JPG SaleTemps13.JPG
Pire, certains fruits sont piqués.

SaleTemps14.JPG
Et quelques uns pourrissent...

jeudi 29 mai 2008

Les oiseaux, je vous aime bien… surtout cette année

Sur mes deux cerisiers, je plus précoce profite habituellement essentiellement aux merles qui se chargent des cerises avant qu’elles ne soient mures…

Contre mauvaise fortune nous avons bon cœur et nous disons qu’elles profitent au moins aux hôtes de notre refuge LPO… et puis nous nous rattrapons sur le second arbre, plus tardif que les oiseaux délaissent.

Cette année, curieusement, même s’ils commencent à s’en occuper, nous pouvons en ramasser une certaine quantité. Pourquoi ce changement ? Moins d’oiseaux ?
Ils ont trouvé autre chose à se mettre sous le bec ?
Lié au cerisier, aux cerises qui sont très petites sur cet arbre cette année ?
Je ne saurais le dire…


jeudi 15 mai 2008

Les terreaux sans tourbe

Vous avez très certainement déjà utilisé du terreau, si ce n’est au jardin, pour mettre des fleurs ou plantes dans une balconnière ou plus simplement encore pour rempoter une plante d’intérieur.
Attention, ce simple geste peut contribuer à la dégradation de milieux naturels très riches et qui sont menacés : les tourbières.
En effet, le plus souvent un terreau vendu en sachet, que ce soit dans un magasin spécialisé pour le jardinage, ou bien en grande surface, ce terreau contient une matière qui retient bien l’eau et est très légère : la tourbe.
La tourbe est issue de la fossilisation de végétaux sur une période allant de 1000 à 2500 ans dans des milieux humides anaérobies (sans air) que l'on appelle les tourbières.

Les tourbières et leur exploitation

Les différents usages de la tourbe, essentiellement agricole, mais aussi pour la construction et comme combustible, font que les tourbières autrefois exploitées de manière artisanale le sont maintenant de manière industrielle. Cette exploitation, mais aussi le drainage des terres porte gravement atteinte à ces milieux remarquables qui sont ainsi en régression.

Lispach.jpg
Tourbière humide du lac de Lispach (Vosges, France, Copyright © Christian Amet)

Peat_artisanal_exploitation2.jpg
Front de taille d'une fosse de tourbage (photo Jeffdelonge)

Torfabbau.jpg
Exploitation en zone de conservation de la nature, en 1987, dans l'"Ewiges Meer" (le Lac éternel), Frise, NW de l'Allemagne, photo Christian Fischer)

Belarus.jpg
L'exploitation industrielle de la tourbe (ici en Bélarus) est une des menaces qui pèsent sur ces milieux (photo Alex Zelenko).

Un impératif : ne pas utiliser de produits contenant de la tourbe

Pour éviter la destruction des tourbières, la solution est simple : ne pas utiliser de tourbe.
Revenons-en au sujet de cet article, les terreaux. Et bien, il existe des terreaux sans tourbe qui la remplacent par des composts de débits organiques ou de la vermiculite.
Mais voilà, il faut regarder attentivement la composition du terreau au moment de l’achat et alors là, on mesure très bien la situation : la quasi-totalité des sacs contiennent de la tourbe. Il faut de la persévérance.

Voici deux produits que j’ai trouvés.

Le terreau fertilisateur sans tourbe OR BRUN


Ce terreau inspire confiance. Sa couleur bien noire et sa texture font pense à la vraie terre nourricière. On a bien envie de semer dans ce terreau qui se manipule avec plaisir !

En ce qui concerne la mention «utilisable en agriculture biologique», je veux bien mais il n’y a aucune garantie fournie par un organisme indépendant, ni aucun label officiel. Il faut donc faire confiance à la marque OR brun. Même si cette marque est déjà bien ancienne dans le domaine, c’est un peu dommage.

Sa composition :



Le terreau sans tourbe CASTO

Sa composition l’indique clairement, elle contient des fibres de bois :

On s’en rend bien compte à l’odeur lorsqu’on l’utilise : ça sent très fortement le bois.
Du coup, j’ai des doutes : les plantes vont-elles aimer ce substrat qui contient de gros morceaux de bois ?

Nous verrons bien, cette année j’ai fait toutes mes plantations de fleurs avec ce terreau...

De votre côté, regardez bien les étiquettes et proscrivez toute sorte de tourbe !

mercredi 7 mai 2008

Plants de pomme de terre biologique

Cette année j'ai acheté mes plants de pomme de terre à ma Biocoop. Des plants issus de l'agriculture biologique donc. Fini les plants traités !

Le choix n'était pas énorme... J'ai pris la variété Apollo, une pomme de terre primeur.

Le producteur, Bio plants, est breton

Bio_plants_1.jpg

Bio_plants_2.jpg

Bio_plants_3.jpg

Plantés fin avril à la floraison des lilas, la levée s'est faite en quelques jours grâce à la pluie dont le jardin a bénéficié à ce moment là.

lundi 24 mars 2008

L'invasion des coccinelles asiatiques

A l'origine, dans les années 80, cela paraissait une bonne idée...

La coccinelle asiatique (harmonia axyridis) est très vorace.
Un adulte est capable de manger 90 à 270 pucerons par jour.

Vers les années 90, elle est commercialisée pour la lutte biologique contre les pucerons. Son cout de production est moins élevé que celui des espèces locales.

On la retrouve dans les années 2000 en Suisse, aux Pays Bas, au Luxembourg et en Allemagne. Depuis quelques années on se rend compte que son acclimatation est remarquable en Belgique, dans le Nord puis l'Est de la France.

Aux Etats Unis où elle avait été introduite à partir des années 60, elle s'est répandue très rapidement à l'ensemble des états et a colonisée progressivement d'autres pays du continent américain : Canada en 1994, Argentine en 2001, Brésil en 2002...

...mais c'était une fausse bonne idée !

Sa prolifération s'effectue aux dépend des espèces locales avec lesquelles elle entre en compétition pour l'alimentation et l'espace. Les espèces indigènes régressent d'autant que la coccinelle asiatique peut s'en prendre à leurs larves qu'elle dévore.

Les effets s'étendent aux cultures car elles s'attaquent aux fruits abimés ce qui a des conséquences pour la fabrication du vin.

CoccinelleFruits.jpg

A l'automne on peut en rencontrer des concentrations relativement importants qui viennent gêner l'homme lorsqu'elles s'installent dans ses maisons.

L'observatoire pour le suivi de la coccinelle asiatique en France

En France, un observatoire s'est constitué afin de rassembler des données visant à décrire et comprendre l'invasion. Vous pouvez y participer en vous inscrivant sur : http://pagesperso-orange.fr/vinc.ternois/cote_nature/Harmonia_axyridis/index.htm

Comment reconnaître la coccinelle asiatique ?

Il n'est pas évident pour le profane de la distinguer de certaines espèces locales car la coccinelle asiatique se présente sous plusieurs aspects. En général, c'est une espèce de grande taille, supérieure à 7mm. Sa couleur est variable allant du jaune orangé au rouge. Certaines sont noires. Certaines n'ont pas de tâche et d'autres possèdent de 1 à 9 points.

Coccinelles_asiatiques.jpg

La distinction principale concerne les dessins particuliers qui se trouvent sur la partie du corps appelée "pronotum", qui porte la tête et la première paire de pattes.

Coccinelle7points.jpg

Les coccinelles à 7 points, elles, n'ont qu'un petit carré blanc à l'avant.

Si vous voulez utiliser des coccinelles pour la lutte biologique

Faites bien attention à ce que vos larves de coccinelles d'élevage soient par exemple des coccinelles à deux points (Adalia bipuncatata) que l'on trouve maintenant en jardineries.

Pour plus d'informations consultez le très complet document sur le site de l'INRA : http://www.inra.fr/opie-insectes/pdf/i136san_martin-et-al.pdf