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mardi 25 août 2009

Attaques de frelons asiatiques

Plusieurs attaques de frelons asiatiques ont eu lieu en ce début de semaine.

A Carbon-Blanc, en Gironde, un employé municipal a été piqué 15 fois par des frelons asiatiques dont le nid de 40 cm de diamètre était situé à quelques centimètres du sol et cela à 15m de l'entrée du collège. Les pompiers ont transféré la victime aux urgences. Pris en main par l'équipe médicale, l'employé municipal a été énergiquement soigné et a pu ensuite rentrer chez lui.

A Saint-Vite (Lot-et-Garonne), six adultes ont été attaqués et piqués. Arrivés rapidement sur les lieux, treize sapeurs pompiers évacuent les victimes vers trois hôpitaux et cliniques alentours. Ils détruisent ensuite un nid situé sur les hauteurs d'une grange sans savoir réellement si c'était le point de départ de l'essaim.

Pour plus d’information

http://www.ladepeche.fr/article/2009/08/18/656298-Menace-le-frelon-asiatique-passe-a-l-attaque.html

http://www.lepost.fr/article/2009/08/17/1659933_pique-quinze-fois-par-des-frelons-asiatiques.html

Relire le billet sur le Blog.

Consulter la fiche éditée par la préfecture du Lot et Garonne

Mon avis

N'essayez pas d'intervenir vous même sur un nid. Faites appel à des organismes spécialisés et prévenez votre mairie.
Ne vous approchez pas d'un nid à moins de 15m. Heureusement, le plus souvent les nids se situent en hauteur.
Le Conseil Général de Gironde conseille de fabriquer des pièges, ATTENTION, lisez le commentaire ci après qui nous dit que ce n'est pas une bonne chose, bien au contraire.


mardi 11 août 2009

UICN : La crise que traverse la vie sauvage est pire que la crise économique

La vie sur la planète est gravement menacée, malgré l’engagement d’inverser la tendance pris par les dirigeants mondiaux, selon une analyse détaillée de la Liste rouge UICN des espèces menacées™.


Publiée tous les quatre ans, l’étude de l’UICN paraissait cette année 2009 juste avant la date fixée par les gouvernements pour évaluer le degré de réalisation de l’objectif 2010 de réduction de la perte de biodiversité. Le rapport de l’UICN, Wildlife in a Changing World (La vie sauvage dans un monde en mutation) montre que l’objectif 2010 ne sera pas atteint.

« Lorsque les Etats prennent des mesures pour réduire la perte de biodiversité, il y a quelques avancées, mais nous sommes encore loin d’avoir inversé la tendance », dit Jean-Christophe Vié, Directeur adjoint du Programme de l’UICN pour les espèces et rédacteur principal de la publication. « Il est temps de reconnaître que la nature est la plus grande entreprise du monde et qu’elle oeuvre – gratuitement – au profit de 100% de l’humanité. Les Gouvernements devraient faire des efforts aussi importants, sinon plus, pour sauver la nature que pour sauver les secteurs économiques et financiers. »

L’étude analyse la situation de 44 838 espèces de la Liste rouge de l’UICN et présente les résultats par groupes d’espèces, régions géographiques et habitats (marins, eau douce, terrestres).

869 espèces sont éteintes ou éteintes à l’état sauvage; ce chiffre atteint 1159 si on y ajoute les 290 espèces en danger critique d’extinction classées comme étant « probablement éteintes ». Dans l’ensemble, au moins 16 928 espèces sont menacées d’extinction. Etant donné que l’analyse ne porte que sur 2,7% des 1,8 millions d’espèces décrites, ce chiffre est considérablement sous-estimé, mais il représente un instantané utile de ce qui arrive à l’ensemble des formes de vie sur la terre.

Un nombre plus élevé d’espèces d’eau douce a été évalué, ce qui donne une meilleure idée de leur situation critique. Ainsi, en Europe, 38% des poissons sont menacés ; en Afrique de l’Est, 28%. La forte connectivité des systèmes d’eau douce, qui permet aux espèces envahissantes et à la pollution de se propager rapidement, et une exploitation des ressources en eau tenant peu compte des espèces qui y vivent sont à l’origine de ces chiffres.

Dans les océans, le panorama est également sombre. Le rapport montre qu’une grande variété d’espèces marines subit des pertes potentiellement irréversibles en raison de la surpêche, le changement climatique, les espèces envahissantes, l’urbanisation du littoral et la pollution. Au moins 17% des 1045 espèces de requins et de raies, 12,4 % des mérous et six sur les sept espèces de tortues marines sont menacés d’extinction. Particulièrement préoccupant, le fait que 27% des 845 espèces de coraux formant des récifs sont menacées, 20% sont quasi menacées et 17% ne sont pas suffisamment connues pour être évaluées. Les oiseaux marins sont beaucoup plus menacés (27,5% en danger d’extinction) que les oiseaux terrestres (11,8%).

« Imaginez la pêche sans poissons, l’exploitation forestière sans arbres, le tourisme sans récifs coralliens ni autres espèces sauvages, les cultures sans pollinisateurs », explique J.C. Vié. « Imaginez les dommages pour nos économies et nos sociétés si tout cela était perdu. Tous les animaux et les plantes qui constituent la trame extraordinaire de la vie sur la planète ont un rôle spécifique et assurent des biens essentiels : nourriture, médicaments, oxygène, eau salubre, pollinisation des cultures, stockage du carbone et fertilisation des sols. L’économie dépend complètement de la diversité des espèces. Nous avons besoin de toutes les espèces, et de populations nombreuses. C’est simple : nous ne pouvons littéralement pas nous permettre de les perdre. »

Le rapport montre que près d’un tiers des amphibiens, plus d’un oiseau sur huit et près d’un quart des mammifères sont menacés d’extinction. Pour certaines catégories de plantes, comme les conifères et les cycadacées, la situation est encore plus préoccupante, avec 28% et 52% d’espèces menacées respectivement. Dans tous ces cas, la principale menace est la destruction des habitats, en raison de l’agriculture, des aménagements ou encore de l’exploitation forestière.

Chez les amphibiens, la chytridiomycose, une maladie infectieuse provoquée par un champignon, touche un nombre croissant d’espèces et complique les actions de conservation. Chez les oiseaux, le plus grand nombre d’espèces menacées se trouve au Brésil et en Indonésie, mais la plus forte proportion d’oiseaux menacés ou éteints correspond aux îles océaniques. Les espèces envahissantes et la chasse sont les menaces principales. Pour les mammifères, la chasse non durable est le danger le plus important, après la destruction des habitats. L’impact est fort en Asie, où la déforestation avance aussi rapidement.

« La lecture du rapport peut paraître déprimante », dit Craig Hilton Taylor, responsable de l’Unité de l’UICN en charge de la Liste rouge et co-rédacteur de l’ouvrage. « Il nous indique que la crise de l’extinction est aussi mauvaise que nous le craignions ou même pire. Mais il montre aussi les tendances suivies par les espèces, ce qui est essentiel pour prendre les bonnes décisions. D’ici 2010, la communauté internationale devrait utiliser ce rapport à bon escient pour répondre à la situation ».

Le changement climatique n’est pas la principale menace pour les espèces sauvages à l’heure actuelle, mais il pourrait bientôt le devenir, d’après l’étude. Ayant examiné les caractéristiques biologiques de 17 000 espèces d’oiseaux, d’amphibiens et de coraux formant des récifs, le rapport conclut qu’une part importante des espèces actuellement non menacées d’extinction sont sensibles au changement climatique. C’est le cas pour 30% des oiseaux non menacés, 51% des coraux non menacés et 41% des amphibiens non menacés, qui ont tous des caractéristiques les rendant vulnérables au changement climatique.

Les indices de la Liste rouge permettent de suivre les tendances du risque d’extinction chez différents groupes d’espèces. De nouveaux indices ont été définis, avec des résultats intéressants. La détérioration se poursuit pour les oiseaux, les mammifères, les amphibiens et les coraux, avec un déclin particulièrement rapide pour ces derniers. Des indices ont aussi été calculés pour des espèces d’amphibiens, de mammifères et d’oiseaux utilisées pour la nourriture et la médecine. Les résultats montrent que les espèces d’oiseaux et de mammifères utilisées à ces fins sont beaucoup plus menacées. La diminution de ces ressources a des effets sur la santé et le bien-être des populations qui en dépendent directement.

« La Liste rouge de l’UICN ouvre une fenêtre sur un grand nombre de grands enjeux de notre temps, y compris le changement climatique, la destruction des systèmes d’eau douce et la surpêche », explique Simon Stuart, Président de la Commission de la sauvegarde des espèces de l’UICN et co-rédacteur. « Si nous ne traitons pas les causes essentielles de la non durabilité de la planète, les idéaux élevés des Etats en matière de réduction des taux d’extinction ne compteront pour rien. »

Pour plus d’information

Lire le communiqué UICN 2009
http://www.uicn.fr/IMG/pdf/Communique_presse_Liste_rouge_rapport_2009_International.pdf

Consulter la liste rouge UICN des espèces menacées 2008

http://data.iucn.org/dbtw-wpd/edocs/RL-2009-001.pdf


jeudi 25 juin 2009

cyber @ction : moratoire sur la chasse aux baleines

En dépit du moratoire en vigueur, près de 40.000 baleines ont été tuées dans le monde depuis 1985 par les pays qui refusent de s'y soumettre ou sous couvert des chasses scientifique et traditionnelle.

La réunion annuelle de la Commission baleinière internationale, qui se tient cette semaine au Portugal, ne devrait pas permettre de faire progresser la protection des grands mammifères marins.

La 61ème session de la Commission baleinière internationale s’est ouverte ce lundi 22 juin sur l’île de Madère, au Portugal. Une fois de plus, cette semaine de réunion devrait voir s’opposer les partisans d’une pérennisation du moratoire de 1986, interdisant toute prise de baleine, et les partisans d’une reprise de la chasse commerciale. Trois pays animent ce dernier camp : le Japon, la Norvège et l’Islande, les seuls Etats à pratiquer la chasse à la baleine.

En marge des débats, les organisations de défense de l'environnement présentes à Madère ont par ailleurs réaffirmé lundi leur crainte d'une reprise de la chasse à la baleine à bosse au Groenland, territoire semi-autonome du Danemark, une des quatre régions du monde où la CBI autorise une chasse "aborigène" de subsistance.

Nouvelle importante : La Norvège interrompt la chasse à la baleine pour cause de demande saturée. Alire sur : http://www.google.com/hostednews/afp/article/ALeqM5hW4CnWB_77CJri7ddX1lAbj4-Otg

Comme le signale Greenpeace cela démontre que le consommateur boude la viande de baleine alors que la délicate question de la chasse agite une nouvelle fois la Commission baleinière internationale (CBI) réunie cette semaine sur l'île portugaise de Madère.

Comment agir ?

L’association Cyber @cteurs vous propose d'interpeller les ambassadeurs de ces 4 pays Participez à la cyber @ction signable en ligne ici.

dimanche 3 mai 2009

Les loups adorent les baies rouges !

Lorsqu’ils ne sont pas occupés à chasser des proies en carnivores qu’ils sont, les loups s’adonnent à un passe-temps bien plus pacifiste : manger des fruits ! En effet, les plus jeunes loups de la meute, lorsqu’ils trouvent des buissons plein de baies, vont mordiller doucement la collation rouge.

Wolves eating berries ! par RT_Wolves

Pour plus d’information sur les loups

Le site Loup.org.
Un site très complet animé par des passionnés !

samedi 14 mars 2009

L'araignée tisse sa toile

L'association "Espace des sciences" de Rennes nous offre une superbe animation sur l'araignée

Araignee1.jpg

Pour jouer l'animation, cliquez sur l'image ci-dessous :

LaraigneeTisseSaToile.jpg

vendredi 9 janvier 2009

La coccinelle hiberne

C’est l’hiver. Si vous trouvez une coccinelle chez vous, immobiles, peut être vous vous demandez vous si elle est morte…
Sans doute non…

Elle hiberne

Aux mois de septembre et d'octobre, les coccinelles adultes recherchent leurs sites d'hibernation. L'Adalia à 2 points choisit les façades de maisons, les chambranles de fenêtres ou les crevasses de l'écorce des arbres.

Lorsque les coccinelles hibernent dans des lieux humides comme les feuillages, elles peuvent être attaquées par un champignon : le Beauveria qui peut détruire jusqu’à 70% des insectes souvent mis en groupes, serrés les une contre les autres.

Les coccinelles sont donc au repos jusqu’au mois de mars approximativement.
Le réveil s’effectue plus tôt pour les coccinelles asiatiques (espèce invasive) : dès qu’il fait entre 8,6 ° et 12,5 °C.

CoccinelleHiberne3.gif

Au printemps, après de longs mois d'hibernation, la coccinelle doit rapidement se reproduire. Quelques jours plus tard, une fois l'accouplement effectué, la femelle pond une cinquantaine d'œufs jaunâtres sous une feuille. Au bout de 3 à 5 jours les œufs éclos, les larves de coccinelle sont nées.

Après le sommeil, la reproduction, puis les naissances :

Vous ne serez plus surpris donc si vous trouvez ces bêtes à bon dieu en état léthargique.
Surtout laissez les tranquilles jusqu’au printemps.
A moins que vous ne soyez envahit par des coccinelles asiatiques

CoccinelleComparaison.jpg

mardi 23 décembre 2008

Hérissons au jardin

Peut être vous souvenez-vous, en juin c’était l’horreur, quatre bébés hérissons découverts mort au pied du nid.

Évidemment tout fut géré, nettoyé.

Surprise, il y a plusieurs semaines, le nid s’était reformé. Un hérisson observé ponctuellement un soir. Bien content de ce retour chez nous, l’hiver s’annonçant nous engagions la réflexion sur ce qu’il faudrait faire pour l’aider.

Quelques jours après, ce fut un, puis deux, puis finalement trois animaux que nous avons identifiés comme hôtes du fond du jardin. Le nid a grossi…

Quelques appels au Sanctuaires des hérissons et nous voici maintenant avec un nid couvert et un nourrissage journalier.

Le régime :
- viande de poulet cuite, légumes cuits, fruits (banane, pomme) coupés en tout petits morceaux.
- croquettes pour chat (Proplan).
- de l’eau dans une assiette.

Contrairement à ce que l’on peut croire, les hérissons n’hivernent pas vraiment. Ils ne dorment pas plus que quelques jours d’affilée. Pour l’instant, en un mois environ ils ont mangé chaque nuit ce que nous leur déposons jusqu'à la semaine dernière... ils doivent faire un somme...

Sur la photo précédente, seul le toit est en place pour éviter que le nid ne se mouille de trop. Le froid arrivant j’ai ajouté deux côtés pour couper le vent :

Nous sommes contents, pour le moment tout va bien. Nous ne les voyons plus, probablement car le temps est au froid. Ils mangent bien…

Evidemment nous avons fait des recherches sur le Net pour des conseils afin de les aider.
Certains sites sont plutôt consacrés aux hérissons « de compagnie » en tant qu’animaux domestiques.
Personnellement je n’irais pas dans cette direction.
Les aider à passer un bon hiver avec une nourriture adaptée, oui.
Les soigner s’ils venaient à en avoir besoin, oui.
Les prendre à la maison de manière permanente dans un milieu artificiel, non.

Herisson3.jpg

Quelques caractéristiques physiologiques :

- Poids : 800-1200g.
- Longévité : 3-4 ans (jusqu’à 10 ans en captivité)
- Saison de reproduction : mi avril-début sept. (max. juin-juillet)
- Durée gestation : 32j. env.
- Moyenne de nouveaux-nés/portée : 5
- Nb. de portée /an : 1 (parfois 2)
- Ouverture des yeux : 12-18j.
- Sevrage : 35j.
- Poids au sevrage : 150-350g. - Température corporelle : 34-37°C
- Température corporelle pendant hibernation : env. 6°C

Herisson5.jpg

Quelques conseils

Pendant l'hibernation :
- Ne pas faire hiberner le hérisson à l’intérieur s’il pèse 300 à 450g en automne. Ses chances de survie sont meilleures si on évite de le faire selon une étude suisse des années 1990.
- Fournir des abris dans le jardin, à l’aide de feuilles, ou de ponts de terre ou éventuellement une caisse en bois avec une ouverture de 12cm de diamètre.
- A la saison de réveil, fournir un peu de nourriture dans un coin du jardin. Mais attention, pas de lait et idéalement de la boîte pour chats ou chiens. Pour éviter d’attirer des rats, mettre chaque fois juste une petite ration ! Ne pas alimenter pendant la saison chaude ! Cette aide alimentaire ne doit être que temporaire, le temps pour le hérisson de se refaire des réserves en calories !

Protection du biotop :
- Plantation de buissons,
- Laisser des tas de feuilles et créer un compost,
- Laisser une ouverture dans la clôture du jardin,
- Œuvrer pour le maintien des ses endroit préférés au sein de la commune,
- Pas d’utilisation de toxiques et de fertilisants,
- Faire opposition aux projets de constructions de routes qui parcellent leur espace vital,
- Faire attention au coup de fourche et ne pas brûler sans vérification préalable un tas de feuilles,
- Mettre une planchette dans la piscine et les étangs, de façon à aider le hérisson qui y serait tombé d’en sortir,
- Prêter attention au crépuscule particulièrement en roulant

Pour plus d’information

Le site du Sanctuaire des hérissons donne pas mal de conseils pour les soigner et les aider. Voir aussi : http://www.aufuret.ch/animaux/page8.htm

Herisson4.jpg

mardi 9 septembre 2008

Ariège: un chasseur tire sur un ours

Dimanche matin 7 septembre, vers 10h15 lors d’une battue au sanglier sur la commune de Prades, un chasseur de l’association communale de chasse agrée (ACCA de Prades) a tiré sur un ours.

Celui-ci, ayant aperçu un animal dans un endroit de passage des sangliers, a fait un «tir d'instinct» et s'est rendu compte coup qu'il s'agissait d’un plantigrade et non d’un sanglier.

La gendarmerie d’Ax les Thermes, à 15km de Prades a été alertée par le chasseur et a bouclé le périmètre. L’équipe technique du suivi ours s’est rendue sur place et a pu relever des traces de sang.

Tout porterait à penser qu’il s’agirait de l’ours Balou réintroduit avec cinq autres ours slovènes en 2006 dans les Pyrénées.

La préfecture de l'Ariège a également précisé que le chasseur était entendu à la gendarmerie d’Ax dimanche soir et qu'une enquête sur les circonstances de l'accident a été diligentée par le procureur de la République de Foix.

L'ours, blessé au talon, aurait été localisé grâce à une puce abdominale dans le secteur des gorges de la Frau.

L'association Pays de l'Ours-Adet, qui a renouvelé sa demande de "relance d'un vrai plan de restauration d'une population d'ours dans les Pyrénées", a dénoncé dimanche soir dans un communiqué "un acte d'une extrême gravité" et annoncé qu'elle porterait plainte contre le chasseur. "Nous déposerons plainte contre le chasseur car cette affaire ne peut en rester là. Le tir avant identification est un manquement grave aux règles éthiques et de sécurité les plus élémentaires pour un chasseur. Nous verrons demain quelle peut être la formulation de cette plainte, destruction d'espèce protégée ou tentative de destruction", a déclaré à l'Associated Press Alain Reynes, porte-parole de l'association.

Le 15 août dernier un ours percutait un mini-bus, heureusement sans occasionner de blessé, sur la deux fois deux voies à Mérens les Vals… D’après les premiers éléments il s’agissait de l’ours Boutxi que l’on aurait aperçu claudiquant près de l’étang de Naguilhes la semaine dernière.

Cela porterait à deux le nombre d’ours blessés dans le département de l’Ariège.

Mon avis

"Un tir d'instinct"...
Je suis rassuré, on aurait pu penser que le chasseur avait confondu l'ours avec un faisant, un lapin... je suis mauvaise langue : un sanglier
Bien sûr les accidents ça existe...
Les chasseurs doivent faire attention, c'est évident !
L'instinct de celui-ci peut être mortel, ses camarades chasseurs devraient faire attention...
Est-il permis d'espérer que les conséquences ne seront pas trop dramatiques pour Balou ?

Encore un évènement de nature à justifier ma perplexité sur les réintroductions...

Pantheon0010.JPG
Manifestation au Panthéon à Paris en 2004 suite à la mort de Cannelle.

Source :
http://www.ariegenews.com/news/news_5958_ariege-un-chasseur-tire-sur-un-ours.html

Pour plus d'infos :
http://ours-loup-lynx.info/spip.php?article1413
http://tempsreel.nouvelobs.com/actualites/environnement/20080908.OBS0395/blesse_par_un_chasseur_lours_balou_est_sous_surveillanc.html

mardi 3 juin 2008

Horreur au jardin !

Depuis longtemps nous observons occasionnellement un hérisson dans le jardin lorsque vient le soir. Quelques crottes et débris de coquilles d’escargots traduisent sont passage.

Une année nous en avons trouvé un qui hivernait au fond du jardin. Bien que notre terrain soit de taille modeste, cet endroit calme et assez « sauvage » lui convient avec les feuilles mortes du noisetier et des autres arbres.

Quel plaisir d’avoir un tel animal chez soi ! Evidemment, l’absence d’utilisation de produits nocifs au jardin est un minimum à mettre en œuvre pour bien le traiter.

Samedi dernier : l’horreur ! Allant au fond du jardin nous découvrons un monticule de feuilles mortes : un « terrier » à hérisson. Au premier abord, de loin, la chose est merveilleuse : le hérisson s’est installé ici !

En y regardant de plus près, la découverte est macabre. Trois petits gisent au pied de l’édifice et un quatrième est mort aussi à l’intérieur. La maman est absente.

Emoi important dans la famille, je vous laisse imaginer… Sans tarder j’ai enterré les petits dans un coin du jardin, au passage je n’ai constaté aucune trace particulière si ce n’est que les mouches avaient déjà fait leur office.

Bien que nous ne soyons pas très attentifs à cet endroit du jardin, nous supposons que cela était arrivé peut de temps avant notre triste découverte. Nous avons deux hypothèses : - la maman aurait été tamponné par une voiture (j’ai vu un hérisson mort dans une rue par très éloignée quelques jours avant), les petits seraient morts de faim.
- Les petits n’auraient pas été assez bien protégés du jour.

En ce qui concerne la seconde possibilité, il faut savoir que les hérissons ne sortent que la nuit. Ainsi ils ne sont jamais en contact avec les mouches qui sont une menace pour eux. En cas de contact, les mouchent pondent des œufs sur les hérissons qui sont ensuite dévorés vivants par les asticots. Ces hôtes indésirables étaient effectivement présents mais nous ne pouvons pas savoir s’ils sont la cause de la mort de nos amis.

J’ai tenté quelques photos car on ne voit pas un domicile de hérisson tous les jours, le rendu n’est pas très bon…

J’ai trouvé de bons conseils en cas de rencontre avec un hérisson sur : http://valleech.club.fr/herisson/lesanctuairedesherissons.html

Ce que nous aurions préféré pouvoir faire :
herissonhopital1.gif
Image : le sanctuaire des hérissons

samedi 31 mai 2008

La guêpe, mal aimée

La guêpe n’a pas une bonne réputation. Sa piqure fait peur. Et pourtant, le plus souvent la guêpe ne pique que pour se défendre.

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Certaines guêpes sont solitaires, d’autres font partie des insectes sociaux, c'est-à-dire qu’elles vivent en colonies. Elles disposent d'une gelée royale que toutes, de la reine aux ouvrières, sont capables de secréter. Contrairement aux autres insectes sociaux, les guêpes nourrissent leurs couvains de viande crue exclusivement.

Les guêpes sont très utiles au jardin : une guêpe solitaire vit quelques semaines durant lesquelles elle peut capturer jusqu’à 1500 pucerons. Une guêpe sociale consomme en moyenne 1000 mouches et 1000 chenilles sa vie durant !

Contre nos pucerons n’est-ce quand même pas mieux que les traitements chimiques ?

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