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mercredi 25 août 2010

La Croisiere des Baleines

Depuis 10 ans, la Croisière des Baleines a permis à plus de 2000 personnes de découvrir l’observation des cétacés.

Andréas Guyot a mis en place cette activité en 2000 dans le cadre de la MJC de Pau (La Pépinière) en organisant des voyages sur le ferry Pride of Bilbao qui relie 3 fois par semaine Bilbao en Espagne à Portsmouth en Angleterre.


Le ferry Pride of Bilbao

Son objectif est de faire partager sa passion des cétacés au plus grand nombre de personnes et cela à un tarif aussi faible que possible. Il réalise cependant un petit bénéfice qu’il reverse pour moitié au Téléthon et il emploie l’autre moitié pour le voyage de jeunes de la Pépinière.


Andréas Guyot

La LPO organise aussi ce même type de stage. Je vous en ai parlé ici et j'y ai participé du 13 au 16 Aout 2010.

Le trajet emprunté par le bateau s'est révélé être un des meilleurs endroits dans le monde vu la grande variété d’espèces de cétacés qu’il y est possible d’observer. En effet, 20 espèces différentes ont été vues depuis le ferry avec un maximum de 14 espèces vues le même jour le 10 août 1999. Personnellement, lors de mon voyage je n’ai vu que des dauphins (communs ou bleu et blancs). Des cachalots ont été observés mais je n’étais malheureusement pas sur le pont à ce moment là…


La route du Pride of Bilbao entre Bilbao et Portsmouth

L’organisation « Company of Whales » effectue de son côté des comptages de cétacés depuis le Pride of Bilbao et a réalisés des clichés remarquables depuis le ferry :

Dauphins communs


Dauphins bleus et blancs

Je peux vous assurer que le spectacle des dauphins observés depuis le pont n°11(le plus haut) du bateau est vraiment magnifique.

Pourquoi tant d’espèces ici ?
Le bateau fait route sur des milieux divers, du plateau continental, qui part de la plage et descend jusqu'à 200 mètres puis tombe brutalement jusqu'à 3000 mètres dans des fosses pour enfin atteindre le plateau abyssal à 4000 mètres.


Toute cette variété de milieux fonctionne comme une mosaïque où la faune et la flore diverse et multiples offrent une nourriture pour chaque espèce. Les courants sous-marins butent contre les parois des changements de profondeur, ils sont forcés de monter et des concentrations importantes de planctons, d'aliments, de nourritures, attirent mollusques, poissons et prédateurs et donc les cétacés qui s’en nourrissent.

La Croisière des Baleines
Outre l’organisation logistique prise en charge pour la réservation des cabines de 2 ou 4 personnes, la croisière comprend une animation réalisée par Andréas qui fait partager aux participants sa passion et sa connaissance des cétacés.



Un avenir compromis
La compagnie P&O qui affrète le Pride of Bilbao a malheureusement décidé de mettre un terme au trajet du ferry sur ce trajet dans le golfe de Gascogne, cela pour raison de mauvaise rentabilité.
L’été 2010 sera ainsi le dernier où la compagnie nous proposera le trajet Bilbao-Portsmouth sur le Pride of Bilbao.
La croisière des baleines et les autres organisations qui mettent à profit les traversés du ferry pour mener leurs activités, devront se reconfigurer si possible.
Andreas Guyot s’y emploie pour la croisière des baleines.
Le bateau, lui, devrait être rénové pour poursuivre sa carrière ailleurs dans le monde.

Pour plus d’information sur la Croisière des Baleines

Consultez le site : http://www.lacroisieredesbaleines.com/
Lisez la description du stage La croisière des baleines.
Andréas Guyot sur Facebook : http://www.facebook.com/andreas.guyot?ref=name
Son groupe de discussion : http://fr.groups.yahoo.com/group/dolphinus2/
Son blog : http://ouessantmapassion.blogspot.com/

Mon avis

Un voyage très dépaysant qui donne lieu à de merveilleuses observations.
Ne vous méprenez pas, ce n’est pas comme on peut le voir dans les films qui montrent des vues sous marines. On voit les animaux 30 mètres au dessus de la surface de l’eau.
Il faut aussi être patient pour des observations fugaces.
L’ensemble est magnifique, tant la vie à bord, que la vision des animaux.
J’ai été surpris par la quantité importante des amateurs de cétacés qui se retrouvent sur le pont 11 pour les observations. Il y a du monde !


Le pont 11 du Pride of Bilbao. Photo Gilles Héluin

Le troisième et dernier stage 2010 de la Croisière des Baleines aura lieu du 09 au 12 Septembre 2010. Il est complet et a même dû gonfler ses effectifs pour cette dernière traversée.
Pour les prochains étés, étant donné l'arrêt des traversées de P&O, contactez Andréas, via son site http://www.lacroisieredesbaleines.com/
Son évidente motivation me donne confiance pour une issue favorable dans sa recherche de solutions pour poursuivre les activités de la Croisière des Baleines.

lundi 23 août 2010

Petit hérisson

Je ne résiste pas à faire un billet rien que pour cette image, tant elle est sympa, même petite !


Qu'en pensez-vous ?

vendredi 13 août 2010

Un programme sans précédent pour élucider la surmortalité des abeilles

L'Angleterre et l'Ecosse viennent de lancer un programme d'une envergure sans précédent pour déterminer la ou les causes de la surmortalité des abeilles sauvages et domestiques qui, partout dans le monde menace la biodiversité et la sécurité alimentaire.


Les population d'abeilles déclinent anormalement et de manière dramatique
Une perte de 10 % du cheptel par saison est considérée comme normal chez les abeilles domestiques. Aux Etats-Unis et au Canada, cette proportion atteint en moyenne 30 % et peut être beaucoup plus importante localement. En Europe, le pourcentage de perte varie de 10 % à 30 %.

Au Moyen-Orient, les mortalités représentent environ 20 % du cheptel en Jordanie et au Liban, et vont de 22 % à 80 % selon les régions étudiées en Syrie et en Irak. Des surmortalités se produisent aussi au Japon, en Argentine et au Brésil, mais elles ne sont pas quantifiées.

Rassemblés sous l'intitulé "Initiative pour les insectes pollinisateurs", neuf projets de recherche, qui bénéficieront d'un financement de 12 millions d'euros sur trois ans, tenteront d'apporter des réponses. "L'enjeu est à la fois de protéger la biodiversité - de nombreuses espèces sauvages dépendant de la pollinisation -, et les cultures alimentaires, en particulier les fruits et légumes, explique Andrew Watkinson, directeur du partenariat Living with Environmental Change, qui chapeaute les recherches menées par les gouvernements du Royaume-Uni. On voit déjà les conséquences du manque de pollinisateurs en Angleterre : les producteurs de pommes doivent ainsi importer des abeilles."

Un tiers de l'alimentation mondiale dépend de la pollinisation par les insectes. Le programme a été suscité par les parlementaires britanniques, alertés par des apiculteurs. Il est financé par des fonds publics et le Welcome Trust, une fondation privée.

Le programme d'étude
Pour expliquer cette surmortalité, la communauté scientifique parle aujourd'hui de causes "multifactorielles", et d'interactions possibles entre les divers facteurs : maladies, parasites, exposition aux pesticides, raréfaction de la nourriture des insectes due à l'uniformisation des cultures, appauvrissement génétique des reines... Les programmes lancés en Grande-Bretagne exploreront ces diverses pistes : rôle du parasite Varroa destructor - surnommé le "vampire de l'abeille" - dans la propagation des virus, impact des modifications du paysage et des changements dans l'environnement, fonctionnement des abeilles en ville...

L'un d'eux, dirigé par le neurologue Christopher Connolly, de l'université de Dundee (Ecosse), sera consacré aux incidences des pesticides. "Ils affectent les connexions neuronales des insectes, explique M. Connolly. A haute dose, ils entraînent la mort, mais l'exposition chronique à de faibles doses peut aussi provoquer des changements plus ténus, comme la perte du sens de l'orientation, la diminution de la capacité d'apprendre et de communiquer." Jusqu'à présent, de tels impacts ont été mis en évidence en laboratoire, mais jamais en conditions réelles, en plein champ. L'équipe du professeur Connolly travaillera sur les deux plans.

Elle tentera de mettre en évidence les effets d'un ou de plusieurs pesticides sur l'activité cérébrale des abeilles au niveau cellulaire. "Nous nous focaliserons sur l'impact combiné de plusieurs pesticides, poursuit M. Connolly. Ils peuvent ne pas avoir d'effets isolément, mais être délétères quand ils agissent en synergie." Les pesticides de traitement des cultures, mais aussi ceux qui sont utilisés par les apiculteurs pour éradiquer les parasites dans les ruches, seront testés. L'évolution des capacités d'apprentissage d'abeilles exposées à des produits chimiques sera également évaluée en laboratoire.

Enfin, volet le plus spectaculaire de la recherche, les abeilles de trois ruches en plein champ seront équipées de puce de radio-identification (RFID), qui permettront de suivre la trace de chaque insecte. Il s'agit de résoudre l'une des difficultés majeures dans l'identification des causes de surmortalité : dans de nombreux cas, les abeilles ne meurent pas près de la ruche, mais disparaissent. Les insectes seront également régulièrement pesés, afin de déterminer s'ils ramènent la même quantité de nourriture que dans des ruches témoins. Quelque 16 000 abeilles au total seront équipées de puce RFID.

Source : Le Monde.

Mon avis

Une excellent initiative qui, espérons, devrait donner les éléments pour des décisions radicales en faveur de la protection des abeilles.
Je pense en particulier à l'usage des pesticides qui est très fortement suspecté de contribuer de manière importante.

Pour plus d’information

Voir le programme français : L'abeille, sentinelle de l'environnement en cliquant sur l'image ci-dessous.

Consultez le site : http://www.abeillesentinelle.net/


jeudi 29 juillet 2010

La Catalogne interdit la corrida

Le parlement régional de Catalogne (nord-est de l'Espagne) a approuvé ce mercredi l'interdiction des corridas à partir du 1er janvier 2012, par 68 voix pour et 55 contre. Un coup dur porté à la tradition taurine espagnole, symbole du pouvoir madrilène, selon les indépendantistes et les nationalistes qui ont voté cette interdiction.

C'est donc la seconde fois, après les Canaries, qu'une région ibère interdit les corridas.
Bravo !
A qui le tour ?


mercredi 28 juillet 2010

Arret des lâchers d'ours dans les Pyrénées

Ils sont à ce qu'on dit entre 19 et 22 dans les Pyrénées.
Qui ? Quoi ?
Les ours.


Chantal Jouanno a annoncé lundi 26 juillet que la population d'ours ne sera pas renforcée, mais que de nouveaux lâchers interviendront si un ours vient à disparaître.

«L'objectif est de conserver une population viable, c'est à dire qui se reproduit, sans besoin d'introduction», a déclaré Chantal Jouanno qui a ajuté «Chaque ours sera remplacé» en cas de décès. Ainsi, une ourse sera introduite dans le Béarn, pour remplacer l'ourse Franska, tuée lors d'un accident de la circulation en 2007, mais pas avant le printemps 2011.

Le WWF prend acte de cette décision des pouvoirs publics car elle envoi un signal fort aux opposants, amis indique que cette décision ne répond pas à l’ambition de faire des ours une espèce non menacée de disparition sur le territoire métropolitain.

Les associations qui défendent la présence de l'ours dans les Pyrénées demandaient de porter la population à 50 ours afin d'assurer définitivement la pérennité de l'espèce dans le massif. «Avec des mesurettes de maintien de la population existante et non de restauration d'une population viable, la France cède donc à une minorité d'anti-nature», a réagi l'assocation Ferus.

Le WWF met en garde celles et ceux qui seraient trop prompts à vouloir faire des Pyrénées un massif sans ours et rappelant que la France est actuellement sous le coup d’une plainte au niveau européen pour ne pas respecter ses engagements relatifs à la protection de l’ours brun comme l’y contraint la directive Habitats Faune Flore. Selon Serge Orru, Directeur général du WWF-France « La question n’est pas d’être pour ou contre l’ours mais de permettre de vivre avec l’ours en créant les conditions d’une coexistence pacifique et harmonieuse entre les activités pastorales et ce symbole historique de l’identité des Pyrénées. Comment se fait-il que l’on reste sur des crispations inutiles et dépassées pour les derniers ours des Pyrénées alors que cela se passe plutôt bien en Slovénie, en Roumanie ou en Finlande où, les populations d’ours dépassent plusieurs centaines de bêtes et sont souvent une ressource économique majeure pour ces pays ? En cette année internationale de la biodiversité, la France doit avoir le courage d’entamer sa révolution culturelle sur la biodiversité et comprendre que sa richesse est une chance économique. »

Mon avis

Au risque de faire réagir les associations environnementales, je trouve que la situation dans les Pyrénées n'est pas propice à la réintroduction, à la vie d'une population d'ours.
Ceci est peut être davantage lié au contexte humain, celui de la population locale, probablement même s'il s'agit d'une minorité, que lié au contexte naturel et environnemental lui même.
C'est bien dommage, mais dans de telles circonstances, l'homme a-t-il le droit de faire souffrir, voire même de courir le risque de faire mourir des animaux ?
Je pense que non.

samedi 10 juillet 2010

Stage de découverte des cétacés

L'observation des baleines (whale-watching en anglais), est une forme d'écotourisme qui à pour but d'observer les cétacés dans leur milieu naturel. Cette activité est en plein développement depuis les années 1990.

Les principaux sites d'observation :
- Golfe de Gascogne
- Méditerranée, notamment dans le sanctuaire des mammifères marins entre la France et l'Italie
- Australie, Antilles, Hawaï
- Afrique du Sud
- Canada (Golfe du Saint-Laurent, Tadoussac)
- États-Unis
- Patagonie

Selon l'endroit choisi ce sont plus des cétacés (marsouin, dauphin, rorqual, globicéphale, cachalot) que des baleines que l'on peut voir.

Pour nous français désireux de limiter notre impact environnemental, le Golfe de Gascogne et la Méditerranée sont à privilégier.

Le Golfe de Gascogne est sans aucun doute l'un des meilleurs endroits avec plus de 20 espèces de mammifères marins observées dans cette zone.

La LPO aquitaine nous propose de nous accompagner à la rencontre des baleines et des dauphins du golf de Gascogne lors d'une croisière sur le ferry Pride of Bilbao.

Cette croisière dure au total 3 jours faisant l’aller retour Bilbao/Portsmouth – Portsmouth/Bilbao tout en traversant le golfe de Gascogne, ce qui permet d’observer de nombreuses espèces différentes de mammifères marins. Pour l'année 2010, 3 croisières seront organisées.

Pour plus d’information

Pour les infos pratiques et s'inscrire aux voyages LPO : http://lpoaquitaine.org/spip.php?article562
Pour des compte endus d'observations des croisières précédentes :http://www.cetace.info/croisiere-des-baleines-dans-le-golfe-de-gascogne.html


Photo : le baleineau

Mon avis

Alors, on s'y retrouve en Aout prochain ?

dimanche 21 mars 2010

Chiens appâts pour la pêche aux requins sur l'île de la Réunion

Une odieuse pratique consiste à utiliser des chiens errant comme appâts vivants pour la pêche aux requins, en leur enfonçant un énorme crochet dans les babines avant de les jeter à la mer.

L'Ile de la Réunion compte près de 150 000 chiens errants livrés à eux-mêmes, victimes d’actes de maltraitance réguliers et particulièrement cruels.

En outre, une odieuse tradition locale consiste à les utiliser comme appâts vivants pour la pêche aux requin, en leur enfonçant un énorme crochet dans les babines avant de les jeter à la mer !

Signez la pétition de la fondation 30 Millions d'amis

A l’attention de M. François Baroin
Ministre à l’Outre Mer.
Monsieur le Ministre,
J’associe mon nom à celui de la Fondation 30 Millions d’Amis pour vous demander l’arrêt définitif des actes de cruauté dont sont victimes de nombreux chiens errants sur l’Ile de la Réunion, utilisés comme appâts vivants pour la pêche aux requins.

lundi 15 mars 2010

Agriculteur, eleveur, loup, moutons, cherchez les intrus


Cette image publiée sur le forum Loup.org m'interpelle.
Qui est l'intrus ?
L'agriculteur ?
L'éleveur de moutons ?
Le loup ?
Le mouton ?
Le promeneur ? Autre ?

En fait un seul n'est pas un intrus... Lequel ?

Le Dévoluy, un pays d'harmonie comme le vante le site de son office de tourisme ?
Peut être si l'on ne tient pas compte de certains messages...

samedi 13 février 2010

Observer les phoques de la Baie de Somme - Dimanche 21 février

Observez à la longue-vue les phoques veaux-marins et phoques gris de la baie de Somme.
Les bénévoles répondront à vos questions sur leur rythme de vie, leur biologie et les mesures d’études et de protection mises en œuvre pour sauvegarder la colonie.

Animation réalisée par Picardie Nature

RDV : de 9h00 à 13h30 près du Blockhaus sur la plage du Hourdel


jeudi 4 février 2010

La France se prononce pour l'interdiction du commerce international du thon rouge

Le thon rouge, menacé de disparition

On pêche le thon rouge en Méditerranée depuis 5000 ans. Selon les scientifiques, depuis les années 1980, l'espèce est décimée : le nombre de thons rouges a diminué de 80%.
C'est donc une espèce menacée.
Il faut la protéger d'urgence.
Sur-pêche et commerce international sont les principales causes de la mort du thon.
Les thons pêchés sont engraissés dans des cages en Méditerranée, puis exportés, essentiellement vers le Japon (plus de 80% de la consommation mondiale).

Pourquoi se mobiliser maintenant ?
Du 13 au 25 Mars 2010 se tiendra la convention internationale sur le commerce d'espèces de faune et de flore menacés d'extinction (Citès), au Quatar. La Cites rassemble 175 pays et veille à ce que le commerce international d'animaux et de plantes sauvages ne menace pas la survie de leur espèce.

Greenpeace demande à ce que le thon rouge soit classé en annexe 1 de la Cites, sans délai et sans condition, afin d'interdire tout commerce international de cette espèce. C'est la seule solution pour sauver le thon rouge. En savoir plus.

Agissez maintenant
La France a une position déterminante dans les négociations de la Citès, c'est un des premiers pêcheurs européens. Or Bruno Lemaire, ministre de l'agriculture et de la pêche, demande un classement en annexe 2, ce qui permettrait seulement de réguler le commerce international, sans l'interdire.

Greenpeace vous propose de signer sa pétition :



Bonne nouvelle : le 3 février la France se déclare pour l'interdiction du commerce international

France Nature Environnement déclare : un pas important, mais rien n 'est résolu

Le gouvernement français vient de se prononcer pour une interdiction du commerce international du thon rouge d’ici 18 mois, sans pour autant interdire toute pêche, et soutiendra ainsi la demande de Monaco pour la prochaine conférence de la CITES. Pour FNE, il s’agit d’une position de bon sens face à une situation déplorable.

Le gouvernement français vient donc de décider de la seule position réaliste en vue de la prochaine conférence de la CITES (Convention sur le commerce international des espèces de faune et de flore sauvages menacées d’extinction) à Doha du 13 au 25 mars qui doit débattre de l’avenir de l’espèce et de sa pêche : soutenir la demande d’inscription à l’Annexe 1 de la Convention qui a été présentée par Monaco, et qui conduit en principe à l’interdiction du commerce international (en clair, vers le Japon, premier consommateur), mais pas celui au sein de l’Europe, et encore au moins au sein d’un pays pêcheur.

Cette position est de bon sens, car seul Monaco a le droit de soulever la question, sachant qu’aucun pays n’a déposé dans les délais une demande pour l’Annexe 2. Celle-ci, moins contraignante, permet théoriquement d’encadrer le commerce international sans l’interdire (contrôles douaniers). Or si l’Europe ne commence pas par soutenir Monaco 1, il ne sera même pas possible d’obtenir l’Annexe 2 dans la négociation.

Pour ne pas se heurter d’entrée de jeu à un refus frontal de nombre de pays qui conduirait à un échec certain, et pour donner un temps d’adaptation aux pêcheurs, la France propose un délai de 18 mois qui s’ajoute aux 3 mois de délai de rigueur avant l’entrée en vigueur de toute décision de la CITES.

La fédération France Nature Environnement déplore l’échec des Etats poussés par l’égoïsme national et les lobbies professionnels, qui a conduit à un quasi effondrement du thon rouge. Elle salue néanmoins le revirement français et européen. Pour Christian Garnier, vice-président de FNE « La voie de la CITES n’est pas celle que nous aurions souhaité, mais il faut s’y résoudre. Les experts savent que, Annexe 1 ou Annexe 2, des moyens existent de s’y soustraire légalement. Mais la CITES donne néanmoins des bases juridiques pour mieux combattre la pêche illicite, à l’origine des plus graves pressions. »

Quel que soit l’aboutissement de la négociation, Annexe 1 ou Annexe 2, il doit conduire à une réduction notable de l’effort de pêche. Pour Denez L’Hostis, pilote de la mission mer, « Pour la France, contrairement à ce qui est souvent affirmé, il ne s’agit pas d’arrêter toute forme de pêche, mais de réduire considérablement la pression durant quelques temps, et surtout de mettre un terme au trafic quasi-mafieux de thons immatures en direction des cages d’engraissement, situées notamment en Lybie ou à Malte. En aucun cas, le commerce du thon pêché et vendu au sein de l’Union européenne n’est menacé. »

Le vrai danger serait que l’Europe ne parvienne pas à faire pression à la CITES pour renforcer les mesures de protection, et, davantage encore, s’organiser pour exercer d’urgence un contrôle et une police efficaces de ce qui se passe dans les eaux européennes. Particulièrement si un sursis de 18 mois est accordé. Et là, il ne s’agit plus d’une question annexe.

Pour plus d’information

Voir mon billet ici.
Lire l'avis de l'association Robin des Bois, contre l'interdication et favorable au classement en annexe 2 de la Cites.

Mon avis

La France pousse dans le bon sens et c'est bien.Mais pourquoi donc proposer d'attendre 18 mois d'avoir certains avis scientifiques ?
La situation du thon rouge réclame une action urgente !

mardi 2 février 2010

Mille baleines - Le combat de Greenpeace

Mardi 2 février à 20h35 sur Arte

Ce documentaire a reçu les Prix du public, Munich 2009 ; Prix du jury, Naturvision 2009

En Antarctique, trois mois de course-poursuite entre un bateau de Greenpeace et une flotte japonaise qui, sous couvert de recherche, chasse la baleine dans des eaux protégées. Un superbe documentaire écolo-épique.
À bord de l’« Esperanza » de Greenpeace, qui sillonne les eaux tourmentées de l’océan Austral sur les traces des baleiniers japonais.

En dépit du moratoire international décrété en 1986 sur la chasse à la baleine, le Japon reste l'une des trois nations, avec la Norvège et l'Islande, à les tuer et à en consommer la viande, en invoquant les besoins de la recherche scientifique.
En 2007 et 2008, son quota de chasse était fixé à mille baleines dans les eaux protégées de l'Antarctique. Une exception combattue par Greenpeace qui, fidèle à sa politique de "sensibilisation créative", lance l'un de ses bateaux, l'Esperanza, à la rencontre d'une flotte de chasse japonaise - dont un navire-usine destiné à découper et à congeler la viande - afin de ralentir, sinon d'empêcher, la tuerie. À bord, la réalisatrice Angela Graas a filmé le voyage à la façon d'un journal de bord, plongeant dans l'intimité de cet équipage international d'activistes bien décidés à s'interposer "entre la baleine et le harpon".


© Leykauf Film / BR/ARTE

Au total, trois mois d'une spectaculaire course-poursuite, de la Nouvelle-Zélande au sud du 60e parallèle, jusqu'au hasard favorable qui leur fait croiser la route des Japonais. Réticents à chasser sous les caméras de l'adversaire, ceux-ci entraînent l'Esperanza à pleine vitesse hors de la zone de chasse, en cherchant à épuiser son carburant...

Le petit canot de Greenpeace s'interposant entre deux cargos géants sous le jet croisé des lances à eau, pour tenter d'empêcher le navire-usine de faire illégalement le plein en haute mer : la séquence, même si elle illustre l'inégalité des parties en présence, accrédite aussi la vision héroïque d'une poignée de militants en lutte contre l'ordre des choses, façon David contre Goliath. "Embarquée", la caméra l'est clairement du côté des écologistes, même si Angela Graas ne fait aucun commentaire, laissant parler ses magnifiques images. Frissons de l'aventure, émerveillement devant la nature (des icebergs bleutés aux bancs de baleines jouant dans les vagues), anxiété d'échouer, tensions de la vie à bord, elle nous immerge avec maestria dans le quotidien de cette campagne en haute mer.

Mon avis

Un combat emblématique (et médiatique) de l'écologie.
Un combat indispensable pour qu'enfin cesse la chasse soi disant scientifique !
Il est inadmissible et consternant que cette situation perdure à notre époque où ses animaux sont si rares dans les mers et océans.

Savez-vous que Greenpeace n'est pas la seule organisation à mener des actions spectaculaires pour s'opposer à la chasse baleinière ? Peut être l'actualité récente de leur bateau accidenté lors d'une action vous a-t-elle fait connaitre Sea Shepherd, une organisation plus "radicale"...

Impressions "à chaud" juste après avoir vu le reportage :
Je m'attendais à des images difficiles et a vrai dire je craignais un peu d'avoir du mal à supporter la vision de ces formidables animaux mis à mort.
J'ai bien aimé l'approche du documentaire qui nous fait partager le voyage de tout l'équipage Greenpeace.
Leur attente et leur incertitude (vont-ils trouver les bateaux ?) ainsi que la difficulté de naviguer dans cette partie du globe.


© Leykauf Film / BR/ARTE

La joie ressentie au premier contact avec les baleines... c'est une chose que j'aimerais tant voir, même avec des cétacés plus petits que les baleines à bosses !
La découverte de la flotte de chasse tant attendue.
La course pour ne pas perdre les navires japonnais.
La protestation contre le ravitaillement, interdit à cette endroit.
Les risques pris par les militants.
Enfin la déception de devoir quitter la zone par manque de carburant.

Surtout le doute qui s'empare d'eux : est-ce que cela valait le coup, le coût, et j'ajouterais la pollution engendrée par l'opération ?
Une réflexion, des questions qui habitent aussi les bien plus modestes militants écologistes du quotidien...
Un film à recommander, vraiment !

Si vous l'avez loupé : Rediffusion jeudi 4 février à 10H50 et lundi 8 février à 01H15.
Ou aussi en VOD gratuitement pendant 7 jours : http://plus7.arte.tv/fr/1697660,CmC=3042558,scheduleId=3016560.html

jeudi 28 janvier 2010

Pour ou contre la réintroduction de l'ours dans les Pyrénées ?

C'est une question qui fait débat.
Faut-il réintroduire une population d'ours dans les Pyrénées ?
Certains sont pour (associations Férus, Pays de l’Ours-Adet, etc...).
Certains sont contre (certains élus locaux, chasseurs et surtout d’éleveurs).

Depuis la fin 2009, la France n'a plus de programme de réintroduction en cours et une vingtaine d'animaux vivent dans la région, dont certains ont été amenés de Slovénie dans le cadre du programme de réintroduction qui débuta en 2006. L’ours a été classé en 2009 "en danger critique d’extinction en France" par l’UICN (Union mondiale pour la Conservation de la Nature).

Les associations Férus et Pays de l’Ours-Adet ont organisé le 20 janvier à Paris une grande manifestation. Leurs membres ont accroché plusieurs ours en peluche au Pont de l’Alma et demandé à ce que 2010, "Année internationale de la biodiversité", soit également proclamée "Année de l’ours dans les Pyrénées".

Chantal Jouanno, a annoncé le 21 janvier qu’elle "ne laissera pas l’ours disparaître". Elle promet la mise en œuvre dans les prochaines semaines d’un nouveau programme de réintroduction de l’ours dans les Pyrénées. "On ne renonce pas au plan ours, il y aura d’autres réintroductions" a-t-elle affirmé.
Le nouveau plan devrait être d’une durée de quatre ans (2010-2013) et n’entrera pas en vigueur avant les élections régionales de mars.

Les associations attendent la réintroduction d'un à deux ours par an et préviennent "Nous allons veiller à ce que la France respecte ses engagements, sinon nous nous mobiliserons de nouveau".

Les opposants profitent de l'approche des élections régionales pour faire pression : "La ministre devait nous recevoir, elle ne l’a pas fait. Politiquement, il n’y avait rien de mieux à faire que de revenir sur la poursuite de la réintroduction de l’ours. Tant pis, il faudra qu’elle en assume les conséquences" assure un éleveur qui est aussi l'ancien président de l’Association de défense de l’identité pyrénéenne (ADIP).

Mon avis

La polémique et les tensions ainsi que les actions contre les animaux ne sont pas prêtes de s'éteindre si de nouveaux animaux sont relâchés.
Certains parlent de réintroduction en milieu fermé, clôturé.
Je ne suis même pas sûr que les opposants laissent une telle option se faire tant ils semblent viscéralement contre les ours.

Au final, ce sont les animaux qui font les frais de la bêtise humaine.
Laissons ces ours tranquilles en Slovénie, plutôt que de les exposer à la mort dans notre pays où certains hommes leur vouent une telle haine.
Sans doute mon avis ne plaira pas à tous...


vendredi 15 janvier 2010

La Suède supprime 10% de sa population de loups

Des battues très encadrées par l'état Suédois ont été organisées pour limiter la propagation du mammifère, jusqu'au 15 février prochain.

Le permis de tuer se limite à 27 bêtes, soit dix pour cent de la population estimée de loups dans les 5 régions où l'animal s'est reproduit au cours des trois dernières années. 23 ont déjà été abattus.

Cette limitation a été décidée en octobre par le parlement suédois qui souhaite maintenir la population de mammifères sous les 210 animaux dans le pays.

Une décision qui est loin de faire l'unanimité, notamment auprès des associations de défense des droits des animaux.

La population de loups n'est pas plus importante en Suède que dans d'autres pays, déclare le représentant suédois de l'association WWF. Et là on décide de supprimer 10 pour cent de la population, 27 loups. Sans compter en plus la chasse illégale ?

Mais la mesure a de quoi rassurer les éleveurs d'ovins qui cherchent à limiter les dégâts causés par l'animal.

Plusieurs organisations écologistes estiment que cette autorisation de chasse va directement à l'encontre des directives de l'Union européenne. D'autres la jugent indispensable, affirmant même que l'animal aurait été repéré aux portes des villes, et même de la capitale, Stockholm.

Source : http://www.loup.org

Mon avis

Espèce qui se croit "supérieure", l'homme écrase les autres toujours et encore !
Le loup en fait une fois de plus les frais.
Une espèce qui fait peur ?
Des éleveurs qui ont de l'influence...
Des chasseurs aussi !

jeudi 10 décembre 2009

Un loup abattu illégalement par un chasseur dans les Alpes

Un chasseur des Hautes-Alpes a tiré sur un loup lors d’une battue au sanglier qui s’est déroulée ce lundi 7 décembre 2009. Il a été surpris en flagrant délit par les agents de l’Office National de la Chasse et de la Faune Sauvage (ONCFS).
Le chasseur a reconnu les faits et aurait indiqué avoir tiré après avoir été surpris par l’arrivée du loup.

Il est convoqué devant le tribunal correctionnel de Gap le 18 février 2010 pour répondre de la prévention de destruction d’un animal non domestique, espèce protégée.
Le chasseur est passible d’une forte amende et d’une peine d’emprisonnement.

France Nature Environnement rappelle qu’en vertu de l’arrêté ministériel du 23 avril 2007 et des engagements européens et internationaux de la France, le loup est une espèce protégée dont la destruction, la mutilation, la capture ou l’enlèvement sont interdits.

Ces dernières années, plusieurs dizaines de loups ont été détruits par le poison, par des pièges ou par des coups de fusil. France Nature Environnement entend que soit mis fin à ces actes illégaux qui se multiplient à l’encontre de cette espèce en France.

Devant la répétition de ces actes de destruction du loup dans les Alpes, France Nature Environnement, une fois encore, demande au Ministère de l’Écologie qu’il fasse preuve d’une attitude ferme et exemplaire dans cette affaire, en déposant une plainte pour destruction d’espèce protégée.

FNE étudie actuellement la réponse juridique la plus adéquate à donner à cette affaire.
L’Association pour la Protection des Animaux Sauvages (ASPAS) déclare porter plainte.


Pour plus d’information sur le loup

Consultez le site Loup.org.

samedi 14 novembre 2009

"La maraîchine" race sauvée de l'extinction

Comme c'était le cas pour moi, vous ne connaissez probablement pas la maraîchine.
A moins que vous ne soyez éleveur bovin.
Vous êtes sur la voie ?


Les maraîchines de la Massone quitteront ce samedi matin les marais pour Sablonceaux. (photo dr)

La maraîchine est une vache polyvalente. C'est une vache laitière, de boucherie et de traction. Une qualité qui a longtemps été un défaut à l'époque où la productivité - donc la spécialisation - a pris le pas sur l'agriculture extensive.

En 1988, quand on a commencé à s'intéresser à elle, il n'en restait plus que 33. Excellente laitière, elle était pourtant à l'origine du beurre AOC Charentes-Poitou. Mais elle avait été boudée et remplacée petit à petit par la noire - et - blanche qui n'avait plus aucun lien avec le terrain.

Par chance, ces 33 vaches étaient de très bons sujets, sans consanguinité structurelle élevée. Nous avons donc pu refaire partir la race dans de bonnes conditions. Et, l'an dernier, nous avons fêté la millième maraîchine », se réjouit l'agriculteur bio de Sablonceaux, Benoît Biteau, lauréat des Trophées 2009 de l'agriculture durable, éleveur et responsable de l'Association pour la valorisation de la race bovine maraîchine et des prairies humides, .

Actuellement, les maraîchines ont reconquis le Marais breton, le Marais poitevin et une partie du Marais de Rochefort. Benoît Biteau, écologiste convaincu, a trouvé en Jean-Michel et Roselyne Benier, propriétaires du domaine de la Massone et créateurs de la réserve naturelle régionale, deux alliés de choix. C'est sur leurs terres que ses vaches passent l'été. Elles y restent jusqu'à ce que les prairies s'appauvrissent.

« Avec les pluies qui sont tombées ces derniers jours, l'herbe n'est que de l'eau. Les vaches ont déjà fondu un peu. Il est temps de les retirer », poursuit Benoît Biteau en caressant la croupe d'une génisse.

À pied, sans bétaillère
« En fait, on est toujours un peu en retard sur la transhumance. Au printemps comme à l'automne », sourit Pierre Truau. Il parle en connaissance de cause. La transhumance à l'ancienne, sans bétaillère, il l'a connue dans son enfance. C'était une marche en famille le long des chemins creux et des départementales. Une tradition qui perdura longtemps entre le bocage des Deux-Sèvres et le Marais poitevin.

Source : Thomas Brosset - Sud Ouest.com

mardi 27 octobre 2009

Ces coccinelles qui nous envahissent

Depuis plusieurs jour je reçois des commentaires sur mes précédents billets relatifs aux coccinelles asiatiques :

L'invasion des coccinelles asiatiques

La coccinelle hiberne

Nous constatons actuellement une recrudescence de coccinelles qui entre dans les habitations.
Ceci s'explique par 2 choses :
1- L'aire de répartition des coccinelles asiatiques en France s'étend année après année. Même si le phénomène au global n'est pas nouveau, pour certains d'entre nous c'est la première fois car les coccinelles arrivent pour la première année.
2- Les coccinelles asiatiques rentrent dans les maisons entre novembre et mars les jours où la température est douce.

Il est clair qu'en grand nombre elle deviennent gênantes.
Certaines personnes se plaignent même qu'elles tombent dans leur assiette...
De très rares cas de morsures sont signalés.

Dans l'ensemble elle ne sont pas nocives dans les appartements. Elle ne mangent pas et ne se reproduisent pas.
Elle partent au début du printemps.
Si elle ne gênent pas on peut les laisser, sinon on peut les capturer et les relâcher à l'extérieur.
Certains emploient des méthodes plus expéditives : l'aspirateur ou le congélateur où elles meurent en quelques heures.
Personnellement je conseillerait évidemment de ne pas les tuer.

Evidemment, si votre cas est proche de celui de cette vidéo, c'est autre chose...

Contribuez à l'étude de l'évolution de la répartition de la Coccinelle asiatique en signalant votre problème à l'observatoire permanent pour le suivi de la Coccinelle asiatique en France

L'observatoire nous montre l'évolution de l'implantation de la coccinelle asiatique entre 2004 et 2009 :


Pour plus d’information

Reportez vous à mes précédents articles et aux liens qui y figurent :
L'invasion des coccinelles asiatiques
La coccinelle hiberne

Visitez le site de l'observatoire permanent de la coccinelle asiatique.

mercredi 23 septembre 2009

Thon rouge : la France renie ses engagement, mobilisez-vous pour sa protection !

L’Union Européenne a renoncé aujourd’hui 22 septembre à interdire toute commercialisation du thon rouge.
Cette interdiction est pourtant la seule solution pour mettre un terme à la surexploitation dramatique du thon rouge.
Le 16 juillet dernier, Nicolas Sarkozy s’était d’ailleurs prononcé en faveur d’une telle mesure.

Mais hier, à Bruxelles, la France a renié ses engagements et fait échouer le processus.

Le gouvernement oublie ses promesses. Avec d’autres pays du pourtour méditerranéen, la France a repoussé une proposition de la Commission Européenne qui consistait à inscrire le thon rouge à la Cites (la convention en charge du commerce international des espèces de faune et de flore menacées).

Pourtant, il est urgent d’interdire toute commercialisation du thon rouge. Greenpeace le réclame depuis de nombreuses années et tire la sonnette d’alarme : le thon rouge est en danger de mort.

C’est maintenant à vous d’agir. Greenpeace vous invite à écrire au président de la République.
Demandez-lui de confirmer ses engagements en faveur du « classement du thon rouge en annexe I de la CITES pour l’interdiction du commerce ».

Pour agir avec Greenpeace, c'est ici.

mardi 22 septembre 2009

Thon rouge : mobilisez-vous pour sa protection !

L’Union Européenne a renoncé le 21 septembre à interdire toute commercialisation du thon rouge.
Cette interdiction est pourtant la seule solution pour mettre un terme à la surexploitation dramatique du thon rouge.
Le 16 juillet dernier, Nicolas Sarkozy s’était d’ailleurs prononcé en faveur d’une telle mesure.
Mais hier, à Bruxelles, la France a renié ses engagements et fait échouer le processus.

Et pourtant :

Le gouvernement oublie ses promesses. Avec d’autres pays du pourtour méditerranéen, la France a repoussé une proposition de la Commission Européenne qui consistait à inscrire le thon rouge à la Cites (la convention en charge du commerce international des espèces de faune et de flore menacées).

Pourtant, il est urgent d’interdire toute commercialisation du thon rouge. Greenpeace le réclame depuis de nombreuses années et tire la sonnette d’alarme : le thon rouge est en danger de mort.

C’est maintenant à vous d’agir. Greenpeace vous invite à écrire au président de la République. Demandez-lui de confirmer ses engagements en faveur du « classement du thon rouge en annexe I de la CITES pour l’interdiction du commerce ».

Agissez avec http://oceans.greenpeace.fr/protection-du-thon-rouge

samedi 19 septembre 2009

Apimondia 2009 : L‘Abeille, sentinelle de l’environnement

L‘Abeille, sentinelle de l’environnement est le thèle du 41ème salon Apimondia qui se tient à Montpelier du 15 au 20 septembre.

Apimondia, se sont :
- 500 scientifiques.
- 200 exposants.
- 10 000 congressistes.
- Plus de 100 pays représentés.
- 260 conférences.

La disparition des abeilles, un sujet qui s’impose à l’heure où l’abeille est confrontée à un taux de mortalité record, en moyenne 300 000 colonies disparaissent tous les ans depuis 1995 en France.
La sauvegarde de l’abeille est un enjeu stratégique qui va bien au-delà du monde des apiculteurs… car l’abeille œuvre pour nous chaque jour.
L’abeille est au carrefour de plusieurs problématiques sociétales et posent plus largement la question des orientations de la politique agricole, du développement durable, de la protection de l’environnement, de la biodiversité, de l’évolution climatique et bien sûr du lien Homme et Nature.

Après plusieurs années marquées par la recherche infructueuse d'un "tueur" patenté de l'abeille - virus, parasite ou pesticides -, la théorie de facteurs multiples, qui agiraient séparément mais aussi combineraient leurs forces, est de plus en plus partagée. C'est désormais l'axe de recherche privilégié. "Nous n'avons toujours pas d'explication claire du phénomène, mais nous sommes sûrs qu'il n'a pas une cause unique", affirme le biologiste Peter Neumann, responsable d'un programme international de prévention des pertes de colonies baptisé Coloss.

Pour plus d’information

http://www.apimondia2009.com
http://www.abeillesentinelle.net
http://www.lemonde.fr

mardi 15 septembre 2009

Mort de l'ourse Cannelle : la responsabilité du chasseur enfin reconnue !

La Cour d’appel de Pau a condamné le chasseur ayant tué l’Ourse Cannelle à réparer les préjudices subis par plusieurs associations dont la SEPANSO, Nature Midi-Pyrénées et la Société Nationale de protection de la Nature, associations fédérées à France Nature Environnement. Après des années d’instruction et de procédure, l’affaire a enfin été tranchée sur ce point !

Pour plus d’information

Lire le communiqué de France Nature Environnement

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