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jeudi 3 janvier 2019

Calendrier des fruits et légumes de saison

Une bonne résolution en ce début d'année : accrocher dans note cuisine un calendrier des fruits et légumes de saison.
Et surtout ensuite l'utiliser pour ses achats !

Pour le télécharger en pdf

C'est ici.

Source : https://www.monquotidienautrement.com/

jeudi 23 octobre 2014

Victoire : Senoble, nous ne boirons pas le lait des 1.000 Vaches !

Il y a quelques semaines, ici, je vous invitais à signer une pétition pour demander au président de Senoble de s’engager à renoncer à acheter le lait issu de la ferme-usine des 1000 vaches.

Si l'on peut douter de l'efficacité de telles pétitions, hé bien en voila une qui semble avoir atteint son but !


Pour plus d’information

Lisez l'article de Reporterre : http://www.reporterre.net/spip.php?article6471



dimanche 2 mars 2014

Les recettes vegan de Melle Pigut

Je n'ai que rarement parlé ici d'alimentation. J'ai sans doute trop tendance à vouloir sensibiliser et pousser à agir contre la destruction de l'environnement et à se mobiliser sur les grands problèmes écologiques.

Pourtant un de nos besoins premiers est de nous alimenter. Nous alimenter sainement afin d'être en bonne santé.
Deux règles de bases s'imposent. Le premier, utiliser des produits de bonne qualité, cultivés, produits sans dégrader l'environnement.
L'autre et ce n'est pas le plus simple, adopter un régime alimentaire équilibré et apte à nous maintenir en bonne santé.

S'il est important de varier son alimentation, il faut malgré tout veiller à limiter, voire éviter certains aliments.
La viande en fait assurément partie.
Notez-bien que je ne suis ni végétarien ni végétalien mais je mange très peu de viande et affectionne les recettes végétariennes et végan.
Si vous êtes de ceux qui trouvent cette alimentation triste et peu savoureuse, j'ai ce qu'il vous faut. Pour e^tre plus juste, je dirais que je sais quelle est la personne qui vous fera changer d'avis: Melle Pigut.


Je dois dire que je ne la connais que par son blog et sa page Facebook, superbes vitrines pour ces alléchantes recettes.
Ainsi, je la laisse se présenter elle même (extrait de son blog) :

Derrière ce blog se cache une jeune femme passionnée par la vie : Melle Pigut. Amoureuse de la nature, des voyages, de randonnées, de photographie, de rencontres, férue de cuisine, captivée par les méandres de la nutrition, avide de créer, stimulée par le recyclage, je suis est végétarienne depuis l’adolescence et végétalienne depuis quelques années, cela a pris du temps mais finalement être végétalienne s’impose comme une évidence. En effet, il est très important pour moi que mon comportement soit en accord avec les principes de vie auxquels je crois. Du reste, je ne crois pas en l’idée de la société telle qu’elle nous est présentée aujourd’hui, je pense que le bonheur est ailleurs et cet ailleurs je tente de s’en approcher pas à pas. Ma Grande UTopie, je la construis jour après jour avec vous et nos Petites Idées.

Je ne publierai pas ici de recette, je vous laisse consulter le blog ou la page Facebook de l'auteure ou vous en trouverez des centaines :
http://pigut.com/
https://www.facebook.com/MllePigut

Melle Pigut a aussi publié plusieurs ouvrages. Des livres de recettes bien sûr !
Le dernier en date "Mes bons petits plates d'hivers" propose 18 recettes saines de saison, simples, originales et peu onéreuses qui séduiront votre palais. I l y en a pour tous les goûts et pour tous les moments de la journée.
Toutes les recettes sont végétaliennes : sans viande, sans poisson, sans œuf, sans lait, sans produits animaux. Les 2/3 des recettes sont sans gluten.
Vous pouvez vous le procurer en ebook pour 2€68 sur Amazon. Pourquoi s'en priver ?


Généreuse, Melle Pigut offrait un petit ebook gratuit pour la St Valentin : http://pigut.com/2014/02/11/ebook-gratuit-mon-menu-de-st-valentin-recettes-vegan-sans-gluten/


Gaie, la cuisine de Melle Pigut l'est assurément. Simple... pas toujours... Très variée, vous trouverez sans aucun doute de quoi vous faire plaisir et régaler vos convives. Alors allez donc faire un tour sur le blog, la page Facebook ou le site professionnel de Melle Pigut !
http://pigut.com/
https://www.facebook.com/MllePigut

samedi 15 juin 2013

Un Pacte national de lutte contre le gaspillage alimentaire

Hier était présenté le Pacte national de lutte contre le gaspillage alimentaire.

Un plan porté par l'Etat, contenant 11 mesures issues d'un groupe de travail lancé en décembre dernier.

  1. Un signe de ralliement manifestant la mobilisation de chacun pour lutter contre le gaspillage.
  2. Une journée nationale de lutte contre le gaspillage, d’un prix « anti-gaspi » des pratiques vertueuses et d’une labellisation de ces pratiques.
  3. Des formations dans les lycées agricoles et les écoles hôtelières.
  4. Des clauses relatives à la lutte contre le gaspillage dans les marchés publics de la restauration collective.
  5. Une meilleure connaissance du cadre législatif et réglementaire sur la propriété et la responsabilité lors d’un don alimentaire.
  6. La lutte contre le gaspillage alimentaire dans les plans relatifs à la prévention des déchets.
  7. La mesure de la lutte contre le gaspillage alimentaire dans la Responsabilité Sociale des Entreprises.
  8. Le remplacement systématique de la mention DLUO par « À consommer de préférence avant… ».
  9. Une campagne de communication sur la lutte contre le gaspillage.
  10. Une nouvelle version du site dédié, www.gaspillagealimentaire.fr.
  11. Expérimentation, sur un an, du don alimentaire par les citoyens via une plate-forme numérique, Equosphère.

Le tout nous sera probablement "vendu" à grand renfort médiatique...


Je n'ai pas encore lu le détail du plan mais la simple liste des mesures me laisse perplexe.
Elle parait bien mince alors que je suis en pleine lecture de l'ouvrage de référence sur le sujet, qui vient juste d'être publié en français chez Rue de l’échiquier : Global Gâchis de Tristriam Stuart.


J'ai dévoré les premiers chapitres, c'est le cas de le dire... Excellemment écrit. Clair, Hyper documenté par un formidable travail de terrain, les mesures et solutions qui émaillent l'ouvrage paraissent d'une autre qualité que celle de notre tout nouveau plan national...


Ha oui, j'ai reçu le communiqué de France Nature Environnement. Ouf, notre grande fédération nationale reconnait qu'il "s'agit d'une première étape" et que "beaucoup reste à faire"... Assurément ! Mais, bon, restons positifs, le plan ne va pas dans le mauvais sens, sans doute, mais il ne doit pas être un alibi pour les industriels et distributeurs du secteur alimentaire...

Pour plus d’information

Téléchargez l’intégralité du Pacte national de lutte contre le gaspillage


jeudi 13 décembre 2012

Mexique et Mozambique, paysannerie et biodiversité en danger


GRAIN est une petite organisation internationale qui soutient la lutte des paysans et des mouvements sociaux pour renforcer le contrôle des communautés sur des systèmes alimentaires fondés sur la biodiversité.

L'organisation a récemment publié un article et un rapport excellents qui illustrent le risque énorme que l'agrobusiness fait peser sur les populations paysannes du monde entier et plus largement sur la biodiversité et la capacité de l'humanité à se nourrir. Se nourrir sainement.
Si le sujet vous intéresse, je vous recommande vivement de lire l'intégralité des eux documents. C'est clair, bien écrit. Affligeant aussi...


Au Mozambique, un méga projet menace de déplacer des millions de paysans
Le gouvernement et le secteur privé brésiliens collaborent avec le Japon pour lancer un vaste projet agroalimentaire dans le nord du Mozambique. Le projet, qui porte le nom de ProSavana, doit mettre 14 millions d’hectares à la disposition de l’agrobusiness brésilienne : l’objectif est de produire du soja, du maïs et d’autres denrées agricoles qui seront exportées par des multinationales japonaises. Cette région du Mozambique, connue sous le nom de Couloir de Nacala, est peuplée de millions de familles paysannes qui risquent de perdre leurs terres au cours de la mise en œuvre de ce projet.

Lire l'article complet

Alerte ! Avalanche transgénique au Mexique
Le Mexique est un centre d’origine et de diversification du maïs, l'un des quatre aliments de base de la planète. S’attaquer à cette céréale et aux peuples qui l’ont cultivée pendant des millénaires porte atteinte aux stratégies les plus anciennes et les plus prometteuses pour l’avenir de l’humanité. Cette attaque deviendra une avalanche si, au Mexique, la demande de plantation commerciale de maïs transgénique sur environ 2,4 millions d’hectares, est approuvée — cette décision pourrait être prise à tout moment. Le présent texte résume la situation et cherche à lier la résistance mexicaine et les luttes menées au Costa Rica, au Honduras, en Équateur, en Colombie, en Bolivie, au Chili, en Argentine et au Paraguay pour sonner l’alarme face à la menace qui plane sur l’alimentation, l’agriculture et la biodiversité.

Lire le rapport complet


Pour aller plus loin

Consultez le site de l'organisation Grain : http://www.grain.org/fr

dimanche 1 juillet 2012

Une journée végétarienne par semaine, c’est bon pour la planète

L'association Bioconsomacteurs nous incite à nous passer de viande une fois par semaine afin de réduire notre impact écologique.


Pourquoi ?

La fabrication de produits animaux a un coût élevé (le prix en est la preuve !). Produire 1 kg de viande de bœuf nécessite 7 kg de protéagineux (soja, fèves, lentilles, pois…). Consommer directement des protéines d’origine végétale au lieu d’animaux qui les consomment permettrait donc de nourrir 7 fois plus d’humains !

Pourtant, l’élevage continue son développement, avec 1,3 milliard d’animaux élevés et abattus en France. Symbole de réussite sociale, la consommation de viande a augmenté de 60% depuis 50 ans en Europe et prend des proportions vertigineuses dans les pays en développement. Au rythme de la croissance démographique mondiale, elle pourrait avoir doublé d’ici 2050. L’élevage est l’activité humaine la plus productrice de GES (gaz à effet de serre). D’après la FAO (organisation des nations unies pour l’alimentation et l’agriculture), la consommation de viande et de poisson représente 18% des émissions, soit plus que les transports.

Pour plus d’information

http://www.bioconsomacteurs.org/
http://www.vegetarisme.fr/

mercredi 29 février 2012

Viandes : un arrière goût de déforestation

Le WWF France a publié la semaine dernière un rapport intitulé « Viandes : un arrière goût de déforestation » qui dénonce la dépendance de la France aux importations de soja pour l’alimentation des volailles et du bétail et démontre que l’expansion de cette culture en Amérique du Sud dégrade les écosystèmes de ce continent.


Selon l'association, le soja issu de monoculture intensive en Amérique du sud est aujourd'hui la matière première alimentaire la plus importée en France.
Le rapport indique que nos besoins en soja représentent l'équivalent de la superficie de deux départements français la Gironde et les Landes.

En 2010, la France importait 4,6 millions de tonnes de soja sous forme de tourteaux, d'huile, de graines de farine et de sauces. 90 % de ces volumes étaient destinés à l’alimentation animale principalement sous forme de tourteaux et 70 % provenaient directement d’Amérique du sud.
La France est aujourd'hui la 3ème importatrice mondiale de soja brésilien. Les besoins d'un français pour satisfaire son alimentation carnée représentent l'équivalent de la superficie d'un terrain de basket de culture de soja. La filière avicole (volaille et œuf) absorbe 58% du soja destiné à l’alimentation animale. 30% sont destinés à la filière bovine, notamment pour les vaches laitières, et 12% pour l’élevage porcin.

Un autre choix est possible.
Selon le WWF, la France pourrait aujourd'hui nourrir son bétail avec des aliments issus de cultures produites durablement nécessitant moins ou aucun apport d’engrais azotés tel que le pois, la luzerne, la féverole, le lupin, le lin mais également le soja produit localement, le tournesol ou encore le colza. Pour le soja restant à importer, il existe diverses certifications comme la RTRS garantissant une production qui n'est pas issue de nouvelle conversion d’habitats à haute valeur de conservation, utilisant de meilleures pratiques agricoles, et s’assurant que le travail est effectué de façon éthique et dans le respect de la revendication des terres. Cette certification est un premier pas vers la durabilité des approvisionnements en soja. De plus ce soja certifié peut être tracé NON OGM.

Pour plus d’information

Lisez le rapport du WWF : "Viandes : un arrière goût de déforestation".

Mon avis

Tout d'abord, diminuons notre consommation de viande.
Ensuite en effet, nourrissons nos animaux avec des produits locaux et en tout premier, de l'herbe.

dimanche 29 janvier 2012

Liste rouge des additifs alimentaires


Les informations qui suivent sont issues du Site : http://www.naturopathie-holistique.fr/liste-rouge-des-additifs-alimentaires-%28danger%29-partie-1-15-104.html

Le site indique les avoir extrait des ouvrages suivants :
"Additifs alimentaires, ce que cachent les étiquettes" - Hélène Barbier Du Vimont - Edts Trédaniel poche
"Additifs alimentaires, le guide indispensable pour ne plus vous empoisonner" - Corinne Gouget - Edts Chariot d'Or

Le document suivant liste les additifs alimentaires qui, selon les auteurs, doivent être évités.
Certains sont mentionnés comme devant être totalement proscrits.

Double cliquez sur le document pour l'éditer. Vous pourrez aussi le télécharger en utilisant une icône située en bas à droite de son affichage.

Liste rouge des additifs alimentaires

samedi 3 décembre 2011

Chine, la peur au bout des baguettes

C'est ainsi que Courrier international a sous titré le dossier de son n° 1098, "Quand la Chine s'empoisonne" d'où je tire les informations qui suivent.


Sept chinois sur dix se disent préoccupés par la qualité de leurs produits alimentaires.
Il y a de quoi, rien qu'à voir les scandales alimentaires de l'année 2011.
Poivre coloré à la rhodamine B, substance cancérogène et mutagène.
Porc "bodybuildé" au clenbuterol, anabolisant pouvant entrainer à la longue des altérations chromosomiques et des tumeurs malignes.
Poulet aux nitrites ayant entrainé la mort d'un enfants. Plusieurs personnes étant par ailleurs décédées d'une intoxications aux nitrites.
Porc au gout de bœuf donné par un additif entraînant à terme une intoxication chronique, malformations et cancers.
Pastèques explosives par l'emploi d'un accélérateur de croissance combiné à d'autres produits chimiques.
Vinaigre à l'acide acétique glacial (antiseptique) et à l'acide denzoïque (fongicide).
Pains toxiques contenant un arôme interdit ou colorant toxique.
Huile alimentaire frelatée, cancérigène, faite à partir "d'huile de caniveau".

Le trafic d'huile frelatée opère au niveau national, notamment par distillation des restes et des eaux grasses de la restauration.
A la périphérie de Pékin, d'innombrables élevages de porcs sont engraissés avec les eaux grasses que les paysans récupèrent avec de petits calions dans les restaurants de la capitale. Ils font bouillir cette eau trop grasse pour leurs animaux et en retirent une "huile d'eaux grasses" qu'ils revendent à des trafiquants illégaux qui la distillent pour en faire une prétendue huile alimentaire. Cette "huile de caniveau" n'est pas faite uniquement avec de l'huile de friture usagée, mais aussi de " l'huile d'eaux grasses", des morceaux de porc rejets d'abattoir, des graisses de carcasses de poulets et de canards... Un peu n'importe quoi pourvu que l'on puisse en extraire de l'huile et en changer la couleur !
De nombreuses usines clandestines, dont certaines équipées de matériel dernier cri, fabriquent ainsi de l'huile revendue comme huile d'assaisonnement dans le commerce traditionnel. Bénéficiant du soutien de réseaux mafieux, ce réseau de trafiquant n'est guère inquiété par les autorités et prétend dans certains cas disposer de toutes les attestations officielles et même du label Quality Safety.

Un scandale parmi tant d'autres que la presse chinoise est bien seule à dénoncer. Pire, les dirigeants politiques laissent faire les entreprises pour améliorer les chiffres de la croissance et en tirer des bénéfices pour leur propre carrière. Les organismes de contrôle ne sont pas indépendants du pouvoir et ont tendance à disculper les entreprises plutôt qu'à les sanctionner.
L'attrait du profit, la foi en la croissance économique sont les moteurs d'une corruption à grande échelle qui touche les entreprises les administrations jusqu'aux hauts fonctionnaires et les gouvernants.
Un journal dénonce le détournement de fonds publics par des fonctionnaires qui ont créé à leur usage de véritables filières de produits biologiques leur permettant de consommer des produits sains.

Les agissements frauduleux ne sont pas seuls à l'origine des produits alimentaires toxiques.
Un environnement fortement dégradé est aussi en cause.
C'est le cas par exemple pour la contamination des coquillages par des métaux lourds.
Ce problème affecte la totalité des cotes chinoises, il est principalement causé par les rejets clandestins des industries chimiques dans les rivières et les eaux littorales. Plo!b, mercure, cuivre, cadmium s'accumulent dans les sédiments et les coquillages dont les teneurs en métaux lourds dépassent souvent les limites autorisées. En Chine orientale, entre 2005 et 2006, les prélèvement mensuels révélaient que sur quinze variétés de coquillages vendus, deux présentaient des dangers pour la santé, une devaut être consommée avec prudence et quatre seulement pouvaient être mangées quasiment sans problème.
Et les métaux lourds ne sont pas le seul problème qui affecte les coquillages. Marées rouges dues à des micro-algues toxique et pollution organique par des matières bien souvent cancérigènes contaminent les côtes chinoises et leurs coquillages dont la consommation a, par le passé, fait des victimes.

Un dossier qui met cruellement en évidence les conséquences sur l'environnement et la santé humaine du développement économique et industriel chinois, du peux de moral et de la corruption administrative et politique qui l'entourent.

Source : Courrier international n° 1098

mercredi 30 novembre 2011

L'agriculture mondiale mal en point

L’organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) alerte une nouvelle fois sur l'impossibilité prévisible de relever le défi alimentaire mondial.

Dans un rapport publié le 28 novembre, la FAO pointe le mauvais état de l'agriculture.


Les sols et plus largement, les écosystèmes, sont mis à mal à cause principalement des pratiques agricoles intensives, de la perte de la biodiversité et des zones humides. La plus grande menace porte sur la dégradation des sols, suivie de la perte de biodiversité et de l'appauvrissement des ressources en eau.

Le rapport met en garde : «Vu la dépendance de nombreux systèmes essentiels de production vivrière vis-à-vis des eaux souterraines, la baisse des niveaux des aquifères et les prélèvements continus d'eaux souterraines non renouvelables présentent un risque croissant pour la production vivrière locale et mondiale», Les pénuries d'eau augmentent, ainsi que la salinisation et la pollution des eaux souterraines, et la dégradation des écosystèmes aquatiques.

Selon la FAO, 25% des terres de la planète sont dans un état de dégradation extrême. 8% sont modérément dégradées, 36% sont stables ou légèrement dégradées et 10% sont «en cours de bonification». Ces problèmes environnementaux sont d'autant plus gaves que la FAO estime que du fait de l'augmentation de la population et des revenus, la demande mondiale de produits alimentaires devrait croître de 70% entre 2009 et 2050, un chiffre qui pourrait même atteindre les 100% dans certains pays en développement.

Pour plus d’information

Lire le rapport de la FAO «L'Etat des ressources mondiales en terres et en eau pour l'alimentation et l'agriculture»

Mon avis

Les alarmes s'accumulent et la situation mondiale ne cesse de se dégrader.
Les priorités sont pourtant claires : favoriser les pratiques agricole écologiques, protéger les sols et les ressources en eau, réduire la consommation d'eau et celle de viande.

vendredi 23 septembre 2011

Comment décoder le marquage d'un oeuf ?

La règlementation européenne impose un marquage sur la coquille depuis 2004.

Le premier chiffre précise le type d'élevage :
0 : issu de l'Agriculture Biologique
1 : poule de plein air
2 : poule élevée au sol
3 : poule de batterie


Le Groupe des 2 caractères suivants identifie le pays où FR = France.

Les 5 derniers caractères permettent de tracer l'élevage et le bâtiment d'origine.


samedi 17 septembre 2011

Comment bien manger une pomme ?

La première question qui se pose communément est : faut-il l'éplucher ?
Vous le savez probablement, il ne vaut mieux pas et cela s'applique d'une manière générale aux fruits et légumes.
Leur peau contient en général plus de vitamines, de polyphénols et antioxydants que leur chair.
Pour la pomme l'activité antioxydante est 10 fois plus grand dans la peau que dans la chair.
Attention cependant aux résidus de pesticides qui sont eux aussi très présents dans la peau ! Le mieux est ainsi de choisir des fruits et légumes de l'agriculture biologique. Dans tous les cas, lavez les et avec un soin particulier s'ils ne sont pas bio.


La question de la peaux étant réglée, reste à décider comment procéder.
Croquer dans le fruit est peut être jugé peu élégant car le plus souvent on coupe le fruit au couteau.
C'est une erreur car cette pratique accélère considérablement l'oxydation du fruit. Il en est de même pour les légumes.
L'usage d'un couteau mal aiguisé est pire car il déchire un grand nombre de cellules.
Certaines espèces peuvent se couper à la main, les cellules sont alors séparées et non pas déchirées, l'oxydation est alors bien moindre.

En conclusion le mieux est de mordre dans une pomme bio et le pire d'éplucher et couper une pomme non bio avec un couteau mal affuté ! Et si vous voulez vraiment utiliser un couteau, mangez ensuite le fruit sans attendre.

Pour plus d’information

Lisez l'ouvrage "l'art de cuisiner sain" de Claude Aubert.


mardi 21 juin 2011

Pique Nique Actif "G20 Agriculture: Ne jouez pas avec notre nourriture",

Pour les parisiens

Mercredi 22 juin à 12h,
Pique Nique Actif
"G20 Agriculture: Ne jouez pas avec notre nourriture",
Jardin des Tuileries côté place de la Concorde, près du musée de l'Orangerie

Organisé par Attac, la Confédération paysanne, Peuples solidaires et Artisans du Monde
avec le soutien de nombreuses autres associations écologistes et citoyennes

Communiqué de l'organisation Via Campesina


G20 Agriculture: Non à “l’accaparement alimentaire” par les pays les plus riches du monde !

L’agriculture et l’alimentation seront au menu de la réunion des ministres de l’agriculture du G20 qui aura lieu à Paris les 22 et 23 juin afin de préparer la conférence du G20 qui se tiendra en Novembre à Cannes (France). Le mouvement paysan international La Via Campesina condamne les tentatives répétées de la part des gouvernements des pays les plus riches de la planète de s’accaparer et de contrôler les politiques alimentaires, ce qui affecte non-seulement les paysans, les paysannes mais également tous les êtres humains.

Le G20 n’a aucune autorité pour dicter ses politiques au reste du monde. Il n’inclut que les 20 économies les plus riches, excluant les nations les plus pauvres. En Afrique par exemple, un continent particulièrement touché par la faim, seule l’Afrique du Sud a été admise au club.

Le G20 est non seulement illégitime, il est aussi incompétent. Avec sa volonté de construire un nouvel ordre économique mondial, le G20 prétend essayer, depuis sa création en 1999, de contrôler les opérations spéculatives et les paradis fiscaux, de démanteler les banques « trop grosses », de taxer la finance... Mais ces tentatives ont échoué parce que les leaders de ces pays continuent de promouvoir précisément les mêmes politiques néolibérales qui ont entraîné les crises alimentaire et financière actuelles. La présidence française du G20 propose maintenant de mettre la volatilité des prix agricoles ainsi que les questions de développement rural à la table des négociations.

Aujourd’hui les prix alimentaires atteignent une nouvelle fois un sommet, allant jusqu'à dépasser les niveaux de 2008, lorsque les augmentations de prix avaient fait passer le nombre de personnes souffrant de la faim dans le monde à plus d'un milliard d’êtres humains, affectant largement les zones rurales.

L’instabilité du prix des produits alimentaires est la conséquence de plusieurs facteurs, incluant la libéralisation du commerce, la dérégulation des marchés, la spéculation et la promotion des agrocarburants. L'agro-industrie à vocation exportatrice et la dépendance vis-à-vis des marchés internationaux sont responsables de la volatilité des prix. De plus, lorsque l’essentiel de la production a été vendu sur les marchés internationaux et qu’il n’y a plus de stocks disponibles au niveau du pays ou des communautés, l’instabilité des prix peut être fatale pour les plus pauvres. Les paysans et les paysannes ont également perdu toute possibilité de négociation pour déterminer les prix, dans la mesure où ce sont les exportateurs, les gros commerçants et les chaînes de supermarchés qui contrôlent le marché et bénéficient des fluctuations.

Par ailleurs, contrairement à l’agroécologie, l’agriculture industrielle est largement dépendante des énergies fossiles pour la production de pesticides et le transport. Ceci contribue également à l’augmentation de la volatilité sur le marché mondial. Même s’ils produisent des aliments, les paysans et surtout les paysannes sont parmi les premières victimes des prix alimentaires élevés. Ils ne bénéficient pas d’un accès suffisant à la terre et aux autres ressources productives. Par conséquent ils doivent acheter une grande partie de leur alimentation pour nourrir leurs familles. Les prix payés aux producteurs restent souvent en dessous des coûts de production, et sont bien plus bas que les prix payés par les consommateurs. L'écart croissant entre le prix à la production et à la consommation est happé par les intermédiaires et les gros commerçants.

Les acquisitions massives de terres agricoles par des entreprises multinationales qui ont lieu depuis plusieurs années ont accéléré l’expulsion des paysannes et des paysans et réduit le potentiel à se nourrir eux-mêmes de nombreux pays et communautés en Afrique, Asie et Amérique latine. Dans cette optique, l’initiative de la Banque mondiale pour rendre l’accaparement des terres plus acceptable socialement ne fournit aucune solution. Les “Principes pour un Investissement Agricole Responsable” (RAI en anglais) servent à légitimer cette ruée vers les terres agricoles au détriment des petits producteurs. Il devrait être interdit pour les investisseurs étrangers et nationaux de contrôler de larges surfaces arables.

Les aliments doivent se retrouver dans toutes les assiettes, pas seulement dans celles des plus riches. Ainsi, les discussions liées a l’alimentation et a l’agriculture ne devraient pas être discutées par le G20, et encore moins par le G8, mais à un niveau plus global par toutes les nations du monde. Le G20 envisage d'instaurer une réunion annuelle de toutes les parties prenantes sur la souveraineté alimentaire afin d'impliquer la société civile. La Via Campesina estime que cette initiative est une régression et affirme que le Comité pour la Sécurité Alimentaire des Nations Unies, récemment réformé, devrait être l’espace prioritaire pour la négociation des politiques alimentaires avec la société civile et pour la prise de décision par tous les gouvernements.

Avec la Confédération paysanne, membre de La Via Campesina en France, nous affirmons que la solution à la crise actuelle réside dans des politiques publiques nationales, régionales et internationales qui régulent les marchés afin de garantir des prix justes pour les consommateurs ainsi que pour les paysans, et plus particulièrement les femmes et les jeunes.

Ces politiques basées sur la souveraineté alimentaire doivent inclure :

  • La défense et la promotion d’une agriculture paysanne durable vendue principalement sur des marchés locaux. Ceci inclut le développement de circuits courts de commercialisation, la protection des semences paysannes, l’accès à la terre et à l’eau, l’éducation… A titre d’exemple, la conversion des terres agricoles pour la construction de zones résidentielles, touristiques ou commerciales ne devrait pas être permise. Quand les producteurs et les productrices contrôle davantage la transformation et la distribution de leurs produits, ils sont moins vulnérables à la volatilité des marchés.
  • La (re)mise en place de réserves alimentaires physiques et diversifiées (au niveau local et national) pour stabiliser les prix et gérer les risques en cas d’urgence et de catastrophes naturelles.
  • Des mesures fortes pour interdire la spéculation sur les aliments comme les contrats à termes spéculatifs. Au lieu de stabiliser les prix, ces instruments créent des bulles spéculatives avec des prix fictifs.
  • L'arrêt du démantèlement des politiques agricoles telles que la PAC, imposée notamment par l'OMC. Les Nations doivent avoir le droit de protéger leurs propres marchés contre les exportations à prix cassés (dumping), ainsi que le droit de défendre leur production locale. Les pays qui présentent un potentiel agricole important en termes de nombre d’agriculteurs familiaux et de disponibilité de terres arables ont besoin de raviver leur production alimentaire pour satisfaire leurs besoins domestiques.
  • L’arrêt de la promotion des agrocarburants qui augmentent la pression sur le marché alimentaire et entraînent l’expulsion des paysans de leurs terres.
  • La fin du phénomène d’accaparement des terres et l’exécution des engagements pris à la FAO lors de la Conférence Internationale sur la Réforme Agraire et le Développement Rural (CIRADR). Nous demandons que les Directives volontaires sur la gouvernance responsable des régimes fonciers actuellement discutées à la FAO soient renforcées et fournissent un cadre précis qui protège les paysans et surtout les paysannes, les petits producteurs et les communautés qui travaillent et vivent de la terre, qu'elles protègent les droits à la terre et offrent une protection contre l’accaparement des terres.

Pour plus d’information

http://www.viacampesina.org/fr/

jeudi 16 juin 2011

Selon vous, la France doit-elle réintroduire les farines animales ?

Un sondage "Mes opinions" :


Pour participer au sondage

http://t.mesopinions.com/c/?aWRTaXRlPTM0JmlkTGluaz0yMjAzMCZpZFNlbnQ9OTI1JmlkU3ViPTY2NzY4OQ

samedi 4 juin 2011

Cuisson saine

La revue EchoBio a publié un très bon article sur la cuisson saine.
Un sujet des plus importants quant à notre alimentation.


Tout d'abord la température, élément fondamental car si elle est trop élevée, des substances toxiques se forment.

Ensuite, quel matériaux choisir ?
Certains matériaux peuvent migrer dans la nourriture bien qu'aucun texte européen ni national ne fixe de valeurs limites pour cette migration.
L'aluminium n'est pas interdit mais est souvent mis en cause.
L'inox est-il parfait ?
Le cuivre est-il bon ?
La terre semble dotée de nombreuses qualités. Je confirme !

Des sujets sensibles sont abordés : plomb, téflon, céramique et nano-technologies, silicone : attention !

Je vous le dis tout de suite, vous ne trouverez pas la solution miracle et définitive dans l'article.
Il vous restera à analyser les informations, à décider vous-même quels ustensiles choisir en fonction de vos propres besoins et ensuite et surtout à bien les utiliser.

Pour plus d’information

Lisez l'article :

lundi 21 février 2011

La Chine en passe d'importer d'énormes quantités de blé

Frappée par une sécheresse sans précédent, la Chine pourrait devoir massivement acheter du blé sur le marché international.


Selon la FAo, si la neige ne tombe pas rapidement, plusieurs régions chinoises productrices de blé pourraient être dévastées.

Même si d’importantes restrictions d’eau ont été édictées ces dernières semaines par le pouvoir central, la Chine pourrait devoir massivement acheter du blé sur le marché international.

Cette situation a fait bondir les prix du blé. A la bourse de Chicago, le boisseau (0,02721 tonne) a atteint 9,15 dollars (6,78€), un pic inégalé depuis le 22 août 2008.

Source : Journal de l'Environnement.

Mon avis

Encore une fois, la Chine risque de peser de manière considérable sur l'équilibre, l'économie et l'environnement mondiauxl.

mardi 8 février 2011

La sécurité alimentaire menacée

Le gouvernement britannique a publié le 24 janvier un rapport montrant que le système alimentaire global consomme les ressources naturelles à un rythme qui n’a rien de durable? Selon ce rapport, pour assurer la sécurité alimentaire de 9 milliards de personnes en 2050, les habitudes vont devoir changer. Immédiatement et de manière drastique.

Le système alimentaire actuel consomme les ressources naturelles à un rythme supérieur à leur renouvellement. Si l’on ne réduit pas l’empreinte environnementale de ce système, « la capacité de la Terre à produire de la nourriture pour l’humanité sera gravement compromise », estiment les experts.


Avec l’augmentation de la durée de la vie et les progrès de la science, une plus grande proportion de la population mondiale exigera l’accès à une alimentation riche et variée. Mais la compétition pour la terre, l’eau et l’énergie va s’intensifier, contribuant à la dégradation de l’environnement.
Ajoutons à cela les effets du changement climatique sur les cultures et la raréfaction des ressources. La situation offre un défi de taille : comment se nourrir dans les prochaines décennies ?

Gaspillage alimentaire.
Stocks de poissons qui se raréfient.
Modification des habitudes alimentaires mondiales.

Toutes ces causes font que le rapport indique que la production alimentaire doit figurer en priorité dans les agendas politiques. Presque un milliard d’habitants sur Terre souffrent aujourd’hui de faim et de malnutrition, une situation qui n’a guère changé ces 20 dernières années. Nous avons de quoi faire...

Source : Le journal de l'Environnement.

Pour plus d’information

Consultez le rapport Foresight Global Food and Farming Futures Project qui a rassemblé 400 experts contributeurs de 235 pays.

jeudi 11 novembre 2010

Montcalm nous propose une nouvelle bouteille 100% PET recyclée

Une première en Europe pour une eau minérale.

La nouvelle bouteille 100% PET recyclé de Montcalm :
Une empreinte carbone significativement réduite : - 43% pour le format de bouteille de 1,5 litre.
N’utilise aucune nouvelle ressource fossile.
La concrétisation du geste de tri des consommateurs.

Grâce à l’utilisation du PET 100 % recyclé, une bouteille triée donne naissance à une nouvelle bouteille : la fabrication des bouteilles Montcalm ne nécessite donc pas d’utilisation de nouvelles ressources fossiles.
Par leur acte d’achat et leur geste de tri, les consommateurs participent activement à l’entretien de ce cycle vertueux pour la nature et sont pleinement associés à l’engagement environnemental de Montcalm.
En 2011, 210 tonnes de co2 seront économisées par Montcalm

Mon avis

Sur le fond, le recyclage, j'adhère, bien évidemment.
Mais sur la question santé, bien que sachant que la bouteille plastique en matériau neuf "contamine " l'eau, je me demande si le plastique recyclé est différent sur ce point...
Concernant les emballages papier et carton, les matières recyclées semblent présenter des inconvénients pour l'usage alimentaire en contact avec les produits.
Pour le plastique, je ne sais pas...
Sur le stand Montcalm de Marjolaine, le responsable m'a dit que le ET recyclé répond aux mêmes exigences règlementaires que le PET vierge (directive européenne 2002/72/CE, règlement européen 1935/2004,...).
Ma réponses fut que les normes et directives fixent des niveaux, des valeurs diverses qui représentent des niveaux acceptables selon certains critères, mais ne garantissent pas une absence totale de risque.

jeudi 30 septembre 2010

Attention au soja soit disant « responsable »

Le 21 juillet, l’association de la Table ronde pour un soja responsable (RTRS) a rendu publics les principes et critères retenus pour la définition du soja responsable.

Gros point noir : le soja génétiquement modifié n’est pas explicitement exclu des critères pour valider le soja comme « responsable ». Le soja Round-up ready (tolérant le glyphosate) pourrait donc être labellisé « soja responsable ».

Par ailleurs, en Belgique, 235 groupes, parmi lesquels les Amis de la Terre International et Corporate Europe Observatory, ont exprimé par écrit leur opposition au mécanisme de certification de la Table Ronde pour le Soja Responsable (Round Table for Responsible Soy ou RTRS), qui selon eux pourrait faciliter l'utilisation d'huile de soja pour rencontrer les objectifs de l'UE en matière de biocarburants. Ceci en dépit de la preuve que le biodiésel de soja est plus néfaste pour le climat que les carburants fossiles.

Mon avis

Attention, cette démarche sur le soja responsable ressemble fortement à une entourloupe. Sur le site RTRS, l'abréviation "GMO" pour "OGM" en anglais, est totalement inconnue...
Comme si le soja OGM n'existait pas...
Le soja responsable ? A fuir !


Le soja responsable, c'est cela ?


dimanche 25 juillet 2010

La gélatine

La gélatine est une protéine d’origine animale, obtenue par hydrolyse partielle du collagène contenu dans les os et la peau des animaux. Elle est constituée de 84 à 90% de protéines et de 1% environ de sels minéraux, le reste étant de l’eau.

Ingrédient traditionnel de la cuisine familiale depuis des siècles, la gélatine est aujourd’hui devenue un produit industriel aux multiples utilisations. Elle est très utilisée pour ses applications culinaires, pharmaceutiques, photographiques et techniques ; mais c’est aussi un ingrédient primordial dans l’industrie agro-alimentaire.

Le «light» est devenu un poids lourd de l'agro-alimentaire en France.
Le chiffre d'affaires des produits allégés se compte maintenant en dizaines de milliards d'euros.
Pour certains produits, il ne reste plus que du «light» : 97% des chewing-gums vendus en France sont sans sucre.
Ces produits se parent aujourd'hui de vertus de santé mais, sans sucre et sans gras, que contiennent réellement ces produits allégés ?

Extrait du documentaire "les lourds dossiers du light" diffusé sur France5 le 29 octobre 2009

Le texturant de certains yaourts et de nombreux produits se trouve être de la gélatine de porc, un additif problématique pour les végétariens, les pratiquants de certaines religions.

Pour moi, rien que l'origine du produit m'engage à le proscrire.

Alors, lisons bien les étiquettes qui indiquent le plus souvent "Gélatine", sans en préciser la provenance...


Évitons la gélatine en feuilles


Utilisons plutôt de l'agar-agar, obtenu à partir d'algues rouges :