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jeudi 24 mars 2011

Earth Hour 2011 le 26 mars

Earth Hour est un événement mondial à l’initiative du WWF.

Cette année il aura lieu le 26 mars de 20h30 à 21h30,.


Cet évènement vous propose de faites un geste pour la planète en éteignant vos lumières, participant ainsi au plus grand événement de lutte contre le changement climatique.

En 2010, des centaines de millions de personnes dans près de 4000 villes et 126 pays ont éteint leurs lumières pendant une heure pour manifester leur soutien à la lutte contre le changement climatique. Le Christ Rédempteur de Rio de Janeiro, la Tour Eiffel, les Pyramides de Gizeh, l'Acropole d'Athènes, l'Alhambra de Grenade, etc. Au total, plus de 1200 édifices prestigieux du Colisée à Rome aux pyramides d’Egypte en passant par la Tour Eiffel, l’Empire State Building à New York, l’Acropole d’Athènes, les chutes Victoria au Zimbabwe, la tour Burj Khalifa à Dubai (plus haute tour du monde) ou la Cité interdite et le « Nid d’oiseau » de Pékin ont été plongés dans le noir pendant une heure.


Mon avis

Symbolique voire sympathique mais probablement inutile !

Earth hour

samedi 12 février 2011

Le samedi 26 mars, de 20H30 à 21H30 éteignez vos lumières pour y voir plus clair

Earth Hour+ 2011

jeudi 16 décembre 2010

Menus toxiques: enquête sur les substances chimiques présentes dans notre alimentation

La campagne Environnement et Cancer est lancée avec la publication d'un rapport sur la présence de substances cancérigènes suspectées et perturbatrices endocriniennes en grand nombre dans les aliments au cours d'une seule journée !

Aujourd’hui, un homme sur 2 et une femme sur 3 est ou sera touchés par le cancer en France. Nous sommes donc tous et toutes concernés par cette terrible maladie. Face à cette épidémie, nous avons décidé de lancer une campagne sur Environnement et Cancer. Le premier volet de cette campagne est donc cette enquête sur l’exposition de la population, par l’alimentation, à des substances chimiques suspectées d’être cancérigènes.

Le but de cette campagne est de faire prendre conscience aux citoyens et aux responsables publics de la part importante que représentent les facteurs de risque environnementaux parmi les causes de cancers et ainsi de les inciter à agir et prendre les mesures qui s’imposent .

C’est parce que nous nous en inquiétons aussi que nous avons souhaité faire cette enquête. Depuis que nous travaillons sur le sujet de l’alimentation et de la contamination des aliments, notamment par les pesticides, nous n’avons de cesse de nous interroger sur l’exposition alimentaire « réelle » à laquelle une personne, particulièrement un enfant, est soumise durant une journée. A combien de substances chimiques différents sommes nous exposés dans une journée par notre alimentation ? A quel type de substances ? Les seuils fixés par les agences officielles sont-ils respectés ? Combien de substances soupçonnées d’être cancérigènes et/ou perturbant le système endocrinien ingérons nous de manière quotidienne ?

  • 80% des français sont inquiets des résidus de pesticides présents dans les fruits, les légumes ou les céréales
  • 80% sont soucieux des polluants que peuvent contenir le poisson ou la viande.
  • Près d'un Français sur deux estime à ce sujet que les autorités publiques de l'Union européenne n'entreprennent pas suffisamment d'actions pour protéger les consommateurs de ce risque .

C’est pour tenter de répondre à ces questions que nous avons souhaité mener l’enquête. Malheureusement les résultats de nos analyses vont bien au-delà de ce que nous craignions. Si dans la quasi-totalité des cas les seuils légaux (normes, limites) sont respectés pour chaque substance prise individuellement, nous avons été impressionnés par le nombre important de molécules différentes retrouvées susceptibles d’avoir des propriétés cancérigènes et/ou pouvant perturber le système endocrinien.

Le message que ce rapport porte est que, au vu des résultats de cette enquête, il est du devoir de nos représentants de trouver des moyens de réduire de manière substantielle l’exposition, notamment alimentaire, de la population aux substances chimiques suspectées d’être cancérigènes et/ou pouvant perturber le système endocrinien.

Cet objectif est atteignable. Pour nombre de ces substances des solutions de substitution existent déjà. Ainsi pour ce qui est des pesticides et des additifs, la production d’aliments sans résidus est possible comme le prouve l’agriculture biologique.

Pour plus d’information


Visitez le site de la campagne Menus toxiques.

Et aussi celui de la campagne Environnement et cancer.


vendredi 3 décembre 2010

La campagne internationale « MAKE FRUIT FAIR »

La banane est le fruit le plus commercialisé au monde.
Le commerce international de l’ananas se développe rapidement: un ananas sur deux est aujourd’hui produit pour l’exportation.
Les filières d’approvisionnement en bananes et en ananas sont très similaires : les fruits sont produits dans les mêmes pays et impliquent les mêmes entreprises.
Or, les violations des droits sociaux et environnementaux sont fréquentes dans les deux filières et souvent la situation empire.

4 ONG européennes ont lancé la campagne « MAKE FRUIT FAIR » pour :

  • Promouvoir des filières bananes et ananas justes et durables
  • Défendre les droits sociaux et environnementaux dans les pays producteurs
  • Donner aux voix du Sud un espace afin qu’elles soient entendues
  • Faire le lien entre pays producteurs et pays consommateurs en faisant campagne ensemble
  • Encourager des nouvelles politiques et pratiques commerciales internationales

Que demande plus spécifiquement la campagne « Le juste fruit ! » ?
Nous voulons que les supermarchés, en tant qu’acteurs les plus puissants des filières banane et ananas, paient un prix juste à leurs fournisseurs.

Nous voulons que les multinationales du fruit et les supermarchés garantissent :

  • le versement d’un salaire minimum vital dans les plantations où ils se fournissent
  • le respect des droits des travailleurs-ses, notamment la liberté syndicale
  • le respect de l’environnement, en réduisant l’utilisation de pesticides toxiques

Nous voulons que les gouvernements :

  • règlementent les abus dans les pratiques d’achat des supermarchés
  • obligent les multinationales à respecter les droits des travailleurs-ses et de environnement dans les pays producteurs
  • soutiennent des politiques qui favorisent une production de fruits exotiques durable, juste, et équitable

Pour que cette campagne donne des résultats, nous avons besoin de vous ! Les consommateurs-trices et citoyen-ne-s ont le pouvoir de faire pression sur les responsables pour qu’ils améliorent la situation dans les filières de bananes et d’ananas.

Les ONG auteures de la campagne

Banana Link est une ONG britannique qui travaille pour une production juste et équitable des bananes et des ananas, basée sur la durabilité environnementale, sociale et économique.


Spolecnost pro Fair Trade est une ONG tchèque qui travaille sur l’éducation mondiale et sensibilise le grand public tchèque sur les conditions sociales, environnementales et économiques de production dans les pays du Sud et promeut le commerce équitable, comme l’une des alternatives possible.


BanaFair est une organisation allemande de commerce equitable qui travaille avec des petits producteurs, sensibilise les consommateurs et fait du lobbying et du soutien financier à des projets et activités de syndicats de la banane et d’ONG partenaires en Amérique latine et dans les Caraibes.


Peuples Solidaires en association avec ActionAid, est une organisation de solidarité internationale basée en France qui soutient les femmes et les hommes qui partout dans le monde luttent pour leurs droits.

Les 4 organisations, toutes membres d’EUROBAN (réseau européen d’action sur la banane et autres produits agro-industriels) ont formé une coalition pour cette campagne. Leur objectif commun est de favoriser des filières bananes et ananas qui soient justes sur le plan social et durables sur le plan environnemental.

Pour plus d’information et pour agir

Rendez-vous sur le site de la campagne : http://www.lejustefruit.org/


vendredi 26 novembre 2010

Cyber @ction : Pour le référendum citoyen

L'association Cyber @cteurs nous propose de participer à sa nouvelle action.

Dans la plupart des grandes démocraties, les citoyens peuvent, par l'exercice de leur droit de pétition, imposer l'examen d'un texte par le Parlement ou obtenir l'organisation d'un référendum.

En France, cette possibilité est prévue par la Constitution mais elle ne peut toujours pas être mise en œuvre car il manque une loi organique pour en préciser les conditions d'application.

Le 2 décembre, l'Assemblée Nationale examinera une proposition de loi organique d'origine parlementaire pour qu'existe enfin ce droit de pétition pouvant conduire à l'organisation d'un référendum citoyen.

Tous ensemble, par delà les clivages politiques ou idéologiques qui peuvent nous séparer, nous appelons l'Assemblée Nationale et le Sénat à en débattre en vue d'une adoption rapide.

Nous vous proposons d'interpeller votre député pour l'inviter à voter cette proposition de loi n°2908

Le message qui sera envoyé à votre député est le suivant :


Madame, Monsieur le député

Le 2 décembre, l'Assemblée Nationale examinera une proposition de loi organique d'origine parlementaire pour qu'existe enfin ce droit de pétition pouvant conduire à l'organisation d'un référendum citoyen.

Tous ensemble, par delà les clivages politiques, syndicaux ou idéologiques qui peuvent nous séparer, nous appelons l'Assemblée Nationale et le Sénat à en débattre en vue d'une adoption rapide.

Croyez, Madame, Monsieur le député, en ma détermination à faire progresser la démocratie directe.


Pour participer à la Cyber @ction en ligne

http://www.cyberacteurs.org/actions/presentation.php?id=200

jeudi 25 novembre 2010

Privés de terre, privés d’avenir

OXAM france nous propose de participer à sa campagne : Privés de terre, privés d’avenir

Dans le monde, un milliard de personnes souffrent de la faim et les trois quarts d’entre elles sont des paysans. Les femmes, qui produisent60 à 80 % de la nourriture dans les pays en développement (PED), sont particulièrement concernées.

Les agricultures paysannes sont pourtant des acteurs clés face aux crises alimentaire, économique et écologique, un rôle que commencent enfin à reconnaître des institutions aussi différentes que la FAO1 ou la Banque mondiale, qui appellent désormais à un soutien massif à cette petite agriculture.

Mais rompre avec plusieurs décennies de sous-investissement dans ce secteur ne suffira pas.

Aujourd’hui, il faut aussi s’attaquer à deux nouvelles menaces pour le droit au développement et à une vie digne des paysans et paysannes du Sud.

L'accaparement des terres, un risque majeur
Depuis 2006, 15 à 20 millions d’hectares de terre, soit l’équivalent de la totalité de la surface agricole française, ont été achetés ou loués dans les PED et ce phénomène, appelé « accaparement des terres », va s’amplifier.

Certains États cherchent ainsi à assurer leur sécurité alimentaire ou leur approvisionnement en agro-carburants.

Pour les investisseurs privés, la terre et les produits agricoles sont devenus de nouvelles opportunités de profit.

Face à ces investissements étrangers massifs, protégés par des traités, les agricultrices et agriculteurs locaux peinent à faire valoir leurs droits à la terre et se retrouvent privés de leur principal moyen de production.

Cette année, l’Union européenne doit mettre en place une politique commune de négociation des traités d’investissement et demander aux États membres de réviser leurs propres traités. Il faut faire pression sur la France pour qu’elle y inclue des critères sociaux et environnementaux plus contraignants.

L'agriculture paysanne face au changement climatique
Outre la pression sur les terres, les paysans et paysannes du Sud doivent aussi faire face aux conséquences du changement climatique, dont ils constatent chaque jour les effets : désertification, épisodes climatiques violents…

Confrontés à ces défis, les petits producteurs ont développé des stratégies d’adaptation et des initiatives innovantes afin d’assurer une gestion durable des ressources naturelles.

Jusqu’ici, ils ont été peu soutenus par les politiques publiques des États du Sud et l’aide internationale.

Dans le cadre des négociations sur le climat post-Copenhague, la France doit s’assurer que les financements qu’elle a promis l’année dernière pour l’adaptation au changement climatique soient effectifs et promeuvent un modèle de développement agricole durable et juste.

Il est enfin essentiel de faire pression sur la France pour qu’en 2011, quand elle présidera les réunions du G8 et du G20, elle inscrive comme prioritaire la question du financement de l’adaptation au changement climatique, et en particulier, la création de mécanismes de financement innovants.

Les demandes
Il ne saurait y avoir de développement durable et humain tant que les paysans et paysannes des pays du Sud ne seront pas à la fois soutenus pour améliorer leurs conditions de vie et reconnus comme des acteurs incontournables du changement.

Pour cela, il faut lever les contraintes qui pèsent sur eux, et en particulier aujourd’hui, réduire la menace de l’accaparement des terres et soutenir les capacités d’adaptation au changement climatique, en s’appuyant notamment sur les organisations paysannes locales.

Deux processus de négociation politique ont lieu à la fin de 2010 et au début de 2011 au niveau européen et international : la révision des traités d’investissement conclus par les États membres de l’Union européenne et la prochaine conférence sur le climat, prévue à Cancun au Mexique. Ces deux opportunités doivent être saisies.

C’est pourquoi Oxam France demande au gouvernement français :

  • de réviser, dans le cadre du processus européen en cours, ses traités d’investissement avec les pays du Sud afin d’y inclure de nouvelles clauses contraignantes en matière de respect des droits humains et de protection environnementale ;
  • de s’assurer que les fonds promis pour faire face au changement climatique dans les pays en développement soient additionnels aux financements déjà promis en matière d’aide au développement, octroyés sous forme de dons, et provenant en majorité de la mise en place de financements innovants.

Aidez-nous à faire pression sur la France pour protéger les droits de millions de paysans et de paysannes du Sud !




Pour plus d’information

Lisez le dossier complet de la campagne "Privés de terre, privés d'avenir"

mercredi 10 novembre 2010

Cyber action : La méthanisation des marées vertes et du lisier ne doit pas faire illusion

L'association Cyber @cteurs nous invite à agir.


Pétition proposée par Sauvegarde du Trégor, Rance-Environnement, AE2D et Libre Canut.

La méthanisation des marées vertes et du lisier ne doit pas faire illusion

Monsieur le Préfet de Région,

L’axe majeur du plan gouvernemental de lutte contre les marées vertes consiste à les méthaniser en même temps que le lisier qui les produit en grande partie. Pour toutes les raisons développées ci-dessous, je, soussigné(e), dénonce le mauvais usage de ce procédé, dont je ne conteste pas l’intérêt par ailleurs.

Explicatif
La méthanisation consiste à accélérer la dégradation de la matière organique de la biomasse dans des ”digesteurs”, sortes de cocottes-minute hermétiquement closes et maintenues à température constante. Le résultat est la production de méthane, grâce à l’action de bactéries. D’ou l’idée de récupérer ce gaz pour en faire une source d’énergie. C’est une piste sérieuse pour le traitement des déchets dits putrescibles. Pour autant, elle ne réduit ni l’azote, ni le phosphore.

La méthanisation des ”marées vertes” peut à priori paraître séduisante. Et elle l’est d’autant plus si, de surcroît, on développe “des filières pérennes de traitement de l’ensemble des lisiers excédentaires”, comme le met en œuvre le plan gouvernemental de lutte contre les algues vertes. Elle permettrait de trouver une nouvelle source d’énergie propre qui ne fasse pas appel aux hydrocarbures, tout en éliminant en même temps la cause et la conséquence de cette pollution.
Mais, est-ce si simple ? Vous écartez toute évaluation des conséquences de cette orientation donnée ainsi à la lutte contre les marées vertes tout comme à celle de l’agriculture bretonne. Or, les problèmes ne manquent pas.

D’abord, le problème technique.
Prenons l’expérience réalisée à Plélo (22). Comme le lisier est composé à 96 % d’eau, sa méthanisation implique d’y ajouter du carbone, sous forme de maïs ensilés, de paille et de graisses de stations d’épuration. Mais comme elle ne supprime ni l’azote ni le phosphore, le bilan se conclut par un excédent d’azote par rapport à l’azote initial du lisier. Donc, à ce jour, cette technique mise en œuvre apporte un remède pire que le mal, un excès toujours plus grand d’azote, qui, épandu sous une forme solide, finira de toute façon dans les rivières pour alimenter toujours plus de marées vertes. Que penser alors d’une tentative de méthanisation de masses algales, composées de plus de 90 % d’eau, et de surcroît de sel et de sable ? Le rapport des inspecteurs généraux, dont se serait inspiré le plan gouvernemental, y répond. Il mentionne que ”les obstacles techniques à surmonter ne semblent pas négligeables”.

L’azote n’est pas éliminé, il est solidifié.
Mais, si ces problèmes techniques étaient surmontés, si cette technique s’avérait performante, serait-elle souhaitable ? Non, parce que la performance la meilleure ne parviendrait qu’à produire autant d’azote et de phosphore qu’avant méthanisation. Le gain serait leur forme, désormais solide, plus facilement gérable, donc exportable. Mais exportable où ? Pour quels marchés ? Aucune étude ne répond à ces questions. Quant au gain par production de gaz, donc d’énergie, il n’entre absolument pas dans la problématique posée par la résorption des marées vertes. Si on veut vraiment produire ainsi de l’énergie, que l’on traite par ce procédé les déchets ménagers putrescibles, plutôt que de les incinérer.

Les contribuables paient l’émergence d’un lobby de la méthanisation.
Economiquement cette opération est-elle viable ? La réponse a déjà été donnée dans le rapport des professeurs d’économie MM Mahé et Le Goff. Ses auteurs ont clairement démontré que tout traitement des lisiers et autres déjections apporterait un surcoût que ne compenserait jamais l’augmentation de la production du cheptel. Mais comme il sera assuré en grande partie par la collectivité, à hauteur de 60 à 80 %, les éleveurs seront tentés de l’interpréter comme un signal fort à produire toujours plus, au-delà de leurs capacités d’épandage. Ajoutons à cela les amendements ”Le Fur”, qui facilitent la concentration des élevages et l’installation industrielle de méthaniseurs, et la boucle est bouclée : la lutte contre les marées vertes aboutirait à subventionner l’augmentation du cheptel.
Enfin, légalement, ces mesures remettent en cause le principe de base ”pollueur payeur”. Les auteurs de la pollution ne sont pas sollicités directement pour la mise en œuvre de cette ”méthanisation”, que ce soit en investissements et en fonctionnement. Les coûts de la dépollution devront intégralement être supportés par les contribuables directement ou indirectement.

Pour toutes ces raisons, nous considérons que vouloir traiter dans la même filière à la fois le lisier et les algues vertes est un choix inadapté, très imprudent sur le plan technique, économique et environnemental. Ce choix préconise, une fois encore, des mesures en marge de la légalité. Il s’annonce déjà de toute façon désastreux pour les finances publiques qui en auront à supporter l’essentiel du coût.

Par contre, parler de ”méthanisation” et communiquer sur les projets en cours, permet, de faire croire que le problème ”algues vertes” est bien pris en compte par la puissance publique. Ainsi pourront continuer pendant encore plusieurs années, les errements actuels de versements de déchets de nitrates dans les cours d’eau bretons. En témoignent les extensions d’élevage accordées à tout va. Ce sera autant d’années de perdues pour adopter les mesures radicales d’éradication des marées vertes.

La méthanisation des marées vertes et du lisier ne doit pas faire illusion. Elle n’est en aucun cas un remède contre cette pollution majeure de notre littoral. Elle conduit au contraire à lui donner un statut ambigu en la valorisant. Elle n’est pas non plus une réponse à l’effet de serre, sauf à traiter par ce procédé les déchets putrescibles, ce que le gouvernement n’envisage jamais. Enfin, elle ne réduira pas le taux de nitrates et de phosphore au robinet.

C’est pourquoi, je vous demande, Monsieur le Préfet, de renoncer à ce projet, d’engager la profession agricole à des changements fondamentaux de pratiques culturales, quand ils n’ont pas déjà été accomplis, en les conditionnant à des aides techniques et financières.

Texte proposé par Sauvegarde du Trégor, Rance-Environnement, AE2D et Libre Canut

Pour participe à la cyberaction

C'est ici : http://www.cyberacteurs.org/actions/presentation.php?id=188

jeudi 4 novembre 2010

Cyber action : Arrêt de la chasse à la baleine


En France, à Paris, une manifestation aura lieu le 5 novembre à partir de 11h à l'Ambassade du Japon, 7, Avenue Hoche, Paris VIIIe.
Voir mon billet.

Le cortège partira aux alentours de 12h pour faire la tournée des ambassades des pays concernés. Le rassemblement devrait compter les sympathisants et les militants de la cause animale ainsi que plusieurs associations de défense des cétacés et des animaux en général.

En plus de l’horreur que représentent les tueries observées dans plusieurs points du globe, il faut noter que la viande de cétacés est fortement chargée en métaux lourds (notamment le mercure) et autres polluants (DDT, PCB...), ce qui entraine un impact considérable sur la santé de ceux qui la consomment. Les pathologies qui en résultent sont graves : intoxication au mercure, maladies neurologiques, anomalies de développement des fœtus...

L'association Cyber Acteurs vous proposons d'interpeller les ambassadeurs de ces 4 pays

Monsieur l'ambassadeur

À l'heure où des scientifiques réclament le statut de « personne non humaine » pour les cétacés, il est grand temps d'inciter, voire de contraindre, les pays baleiniers à respecter les baleines et dauphins et à en retirer si besoin des revenus de manière non létale par le biais du whale-watching (observation des cétacés en milieu naturel), activité en plein essor et génératrice d'un profit bien supérieur à celui de la chasse.

Je demande à votre gouvernement de respecter le moratoire de 1986, interdisant toute prise de baleine.

Je vous remercie par avance de votre attention et je vous prie de recevoir, monsieur l'ambassadeur, l'expression de mes salutations citoyennes.

Vous aussi signez la pétition

http://www.cyberacteurs.org/actions/presentation.php?id=185

vendredi 22 octobre 2010

Sauvons les serres d'Auteuil

A l’ouest de Paris, dans le bois de Boulogne, il existe un site exceptionnel inscrit sur l’inventaire des monuments historiques, ouvert toute l’année au public : le jardin botanique et les Serres d’Auteuil, chef-d’œuvre de verre et de fer unique en Europe, construit en 1898 par Jean-Camille Formigé, élève de Baltard et Eiffel.

La Fédération Française de Tennis (FFT) envisage la « fusion » du tournoi de Roland-Garros et de l’ensemble du jardin et des Serres d’Auteuil, notamment l’annexion de l’Orangerie et autres bâtiments techniques protégés. Elle projette également de construire un court de tennis de 7 000 places à l’emplacement des « Serres chaudes », contenant des collections rarissimes, telles des orchidées plus que centenaires. Pour des raisons techniques, tous ces projets rendraient l’ensemble de ce merveilleux domaine -jardin, serres et collections- immédiatement inexploitable. Ce serait donc signer sa fermeture pure et simple.

Est-il raisonnable que la FFT envisage de saccager le jardin et les Serres d’Auteuil (déjà amputés du tiers lors de la construction du périphérique en 1968), alors qu’il existe d’autres solutions d’agrandissement ? Par exemple au nouveau stade Jean-Bouin voisin (l’ancien ayant été rasé cet été, y compris les tribunes Années 30 et 65 arbres), futur « monstre » de 20 000 personnes s’élevant jusqu’à 31 mètres de hauteur ?

D’autant qu’il doit être entièrement financé, pour quelque 200 millions d’euros, par le contribuable parisien, afin de permettre au Stade Français, société privée, de jouer une dizaine de matches par an qui pourraient se dérouler à dix mètres de là, au Parc des Princes, autre monstre de béton.

Est-il même raisonnable d’envisager, à l’ère du Grand Paris, un agrandissement du stade Roland-Garros, alors qu’avec ses 8,5 hectares, on ne trouvera jamais sur place l’espace lui permettant de rivaliser avec les trois autres sites du Grand Chelem, qui s’étendent sur 16 à 20 hectares ?Est-il admissible que ce quartier d’Auteuil et des Princes soit asphyxié, livré de toutes parts au « sport business » au détriment du sport amateur et scolaire, des espaces de verdure et des sites du patrimoine à la fois au Parc des Princes (bientôt agrandi), au stade Jean-Bouin, à la piscine Molitor (inscrite mais bientôt détruite), à l’hippodrome de Longchamp (pelouse bientôt tronquée), aux Serres d’Auteuil ?

N’est-il pas scandaleux, alors que dans le monde entier les stades sont construits à l’écart des habitations, que tous ces sites voisins ne fassent pas l’objet d’un plan d’ensemble respectueux du patrimoine et des espaces verts protégés, telles les admirables, les uniques Serres d’Auteuil ?

Il est urgent de se mobiliser, la Fédération Française de Tennis devant se prononcer sur les différents scénarios d’agrandissement ou de délocalisation de Roland-Garros au début de l’année 2011.

Pour agir

Signez la pétition.

mardi 19 octobre 2010

Cyber action : Le ministre de l'Agriculture doit faire un démenti

Dans une déclaration faite au journal Ouest-France (cf. Le Monde du 5 octobre), M. Lemaire, ministre de l’Agriculture, aurait dit en parlant du Grenelle « Nous devons adapter un certain nombre d’objectifs qui ne sont pas atteignables ». Par ces propos, que M. Le Ministre devra clarifier, il sous entend que ses objectifs (notamment la mesure phare de réduction de 50% des pesticides) sont à revoir.

Alors que se mettent en place les fermes expérimentales visant à aider le monde agricole à atteindre ces objectifs cruciaux fixés dans le cadre du Grenelle ; Alors que depuis 3 ans toutes les parties prenantes travaillent ensemble pour élaborer un nouveau modèle agricole français durable, M. Lemaire, tient des propos rétrogrades et à l’encontre des engagements pris par le gouvernement et le pouvoir exécutif ainsi que par les élus du peuple.

François Veillerette, Porte-parole du MDRGF a déclaré : «Il est scandaleux qu’un Ministre en charge de l’agriculture, tiennent de tels propos alors que les parlementaires, élus du peuple, ont confirmé les mesures prises dans le cadre du Grenelle, à savoir une réduction de 50% des usages des pesticides à l’horizon 2018 dès lors que des alternatives existent. Le travail est en route. Les chercheurs, les fonctionnaires des ministères concernés, les techniciens chambres, les groupements d’agriculteurs au niveau local, les ONG tous oeuvrent dans le même sens. Il y a aujourd’hui une coupure de plus en plus visible entre les hommes et les organisations qui travaillent sur le terrain et le ministre de l’Agriculture qui semble se plier aux injonctions des représentants du syndicat dominant de plus en plus coupés de sa base. »

« Nous exigeons de M. le ministre une réaffirmation forte des objectifs pris dans le cadre du Grenelle, il en va de la crédibilité de la France en matière d’agriculture et d’environnement. Nous attendons aussi de M. Borloo, Ministre de l’Ecologie ainsi que de la Secrétaire d’Etat à l’écologie, Mme Jounnao, une telle réaffirmation. » ajoute ce dernier.

Réclamons du Ministre ce démenti
Alain Uguen Association Cyber @cteurs
François Veillerette, Porte-parole du MDRGF

Pour agir

Participez à la cyber action : http://www.cyberacteurs.org/actions/presentation.php?id=170

Pour plus d’information

Lisez l'article sur Le Monde
Consultez le site du MDRGF

Mon avis

Comme souvent, au delà des bonnes paroles, tout change lorsqu'il faut mettre des actes concrets au regard des déclarations et des décisions du grenelle de l'Environnement.
Les lobby agissent et dans le domaine concerné ici, la FNSEA n'est pas la dernière à faire pression.
Bien sûr, de nombreux agriculteurs sont en difficulté.
Mais ce n'est pas, bien au contraire, en perdurant dans une agriculture de piètre qualité et destructrice de l'environnement que nos paysans pourront sortir leur épingle du jeu mondial.
C'est en proposant des produits sains, locaux et respectueux de la nature, en agriculture biologique par exemple, que se fera la valeur ajoutée.
Lorsqu'il a déclaré au salon de l'agriculture "L'environnement, ça commence à bien faire", le chef de l'état a indiqué la mauvaise voix.


vendredi 17 septembre 2010

22 septembre à Paris : Vélorution fera rayonner l'Etoile

Pour la semaine de "la mobilité durable" et surtout de l’immobilité écologique, Vélorution invite les cyclistes franciliens à se retrouver le mercredi 22 septembre à 18h30 place de l’étoile.

Un aperçu du triomphe cycliste de septembre 2009

Pour plus d’information

http://22septembre.org/
http://www.velorution.org/articles/

dimanche 12 septembre 2010

Arrêt Total

Action directe de masse : LE 16 OCTOBRE ARRÊT TOTAL !

Une action définie lors du camp climat 2010.

Pour sortir de la crise climatique, il est urgent de laisser les énergies fossiles dans les sols.
Pour ça, nous devons sortir du pétrole et changer radicalement les modes de production et de consommation qui en dépendent. Comme nos dirigeants sont trop liés au business du pétrole pour faire quoi que ce soit qui entrave son développement, c’est à nous d’agir !
Le 16 octobre, on commence en bloquant la raffinerie Total de Gonfreville l’Orcher !


Du 12 au 16 octobre, les réseaux internationaux Global Minga et Climate Justice Action appellent à des journées d’actions directes pour la justice climatique.
Ce n’est pas le moment de faire un défilé ou une pétition, c’est le moment de faire exister concrètement les changements nécessaires pour un monde durable et juste.
C’est le moment d’arrêter l’exploitation des combustibles fossiles qui pourrissent les conditions de vie de touTEs sur terre.

Destructions, migrations forcées, exploitation des travailleuSEs, guerres pour s’approprier les ressources, confiscation de terres, production d’engrais et de pesticides, crise énergétique, fausses solutions technologiques, néo-colonialisme, esclavage économique,…
Total, c’est beaucoup plus que des émissions de CO2.

Nous allons stopper la plus grande raffinerie du pays, la raffinerie de Normandie, dirigée par le groupe aux mains sales, Total.
Nous agirons en solidarité avec celles et ceux victimes du business du pétrole : ouvrierEs exploités, habitantEs intoxités, peuples autochtones anéantis, victimes des catastrophes climatiques et pétrolières.
La sortie du pétrole est vitale pour touTEs. Nous devons dès aujourd’hui entamer cette transition sociétale.

Sortons du pétrole, reprenons le pouvoir, Arrêt Total !!!!

Comment est ce qu’on va s’y prendre ?

L’action de masse du 16 octobre vise à rassembler un maximum de gens aux cultures d’action diverses pour parvenir à notre objectif.




Pour plus d’information

http://www.campclimat.org/

samedi 24 juillet 2010

Vigie Nature : plus de 20 ans de science participative

Créé en 1989, le programme Vigie Nature du département scientifique « Ecologie et gestion de la biodiversité » du Muséum national d’Histoire naturelle fédère des réseaux d’observateurs naturalistes volontaires. Il produit des indicateurs, des cartes, des bilans nationaux, qui constituent de véritables références scientifiques et permettent une meilleure compréhension de l’état de la biodiversité et de son fonctionnement.

Les travaux menés prennent une résonance particulière en cette année mondiale de la biodiversité.

Gros plan sur la biodiversité des jardins
Avec la 5ème édition de l’Observatoire des Papillons des Jardins, la 2ème de l’Opération Escargots, et le lancement le 21 mai dernier du programme SPIPOLL, pour « Suivi Photographique des Insectes POLLinisateurs », les hôtes des jardins, de tous les jardins qu’ils soient publics ou privés, sont particulièrement à l’honneur cette année.

Chacun peut contribuer – il suffit de savoir observer … Dès le printemps, rendez-vous dans les jardins privés, publics, les balcons en ville, les parcs, les jardins potager pour pister papillons et escargots. Pour les insectes pollinisateurs, le suivi peut être aussi réalisé au-delà : sentiers, chemins campagnards....
Petit ou grand, débutant ou expert, citadin ou campagnard, chacun peut ainsi devenir observateur de la biodiversité. Plus le réseau des contributeurs sera important, plus les informations récoltées seront pertinentes.
Quelques minutes suffisent ! Après un tour au jardin, il suffit de s’inscrire sur le site de Vigie-Nature www.vigie-nature.fr ou directement :

Les informations collectées seront transmises aux scientifiques du Muséum national d’Histoire naturelle.
Elles permettront de suivre l’évolution des populations et de mieux comprendre les impacts des changements climatiques, des modifications du paysage et des pratiques de jardinage.

Pour plus d’information

Consultez le site Vigie Nature : http://www2.mnhn.fr/vigie-nature/

Pour saisir des observations sur les papillons, escargots, bourdons, coléoptères : http://opj.mnhn.fr/

vendredi 23 juillet 2010

Opération nettoyage au Crédit Agricole d’Anglet, par Bizi

Le mouvement altermondialiste basque Bizi! (« Vivre ! » en langue basque) a réalisé à Anglet le samedi 17 juillet une action non-violente et humoristique pour dénoncer les investissements internationaux à grave incidence environnementale du Crédit Agricole.

A 11H15, 25 militant(e)s de Bizi ! ont surgi autour de l'agence du Crédit Agricole située Avenue de Bayonne à Anglet.

Certain(ne)s d'entre eux, habillé(e)s en femmes de ménage, sont rentrés dans l'agence et ont commencé à nettoyer sol et glaces à grandes eaux, sous les regards ébahis du personnel et des clients présents. Pendant ce temps, d'autres installaient une grande banderole clamant « Banque écologiquement nuisible – Kasu zure bankuaren hautuarekin (« Attention au choix de votre banque » en langue basque) ».

Enfin, un tract « C'est plus le Crédit Agricole, c'est le Crado Agricole ! » était distribué aux clients et aux passants.

Au bout de quelques minutes, des « décontaminateurs » en combinaison blanche et portant des masque à gaz sont entrés en scène, évacuant tout le monde et apposant des panneaux « Zone contaminée. Ne pas entrer ».

Bizi ! entendait ainsi dénoncer le financement par le Crédit Agricole de projets particulièrement pollueurs à travers la planète : exploitation particulièrement polluante des sables bitumineux au Canada ; mine de Grasberg-Freeport McMoRan ; technique barbare à l'explosif employée dans les mines de charbon des Appalaches ; oléoduc Bakou-Tbilissi-Ceyhan ; centrale à charbon de Dynegy à fortes émissions de CO2, centrale nucléaire particulièrement dangereuse de Mochovce etc...

Selon M. Daniel Junquas, porte-parole des manifestant(e)s de Bizi, « cette action signe le lancement d'une campagne de longue haleine. Bizi ! entend informer la population sur la forte implication des 3 banques BNP-Paribas, Société Générale et Crédit Agricole-LCL dans le financement d'un grand nombre de projets très controversés à travers le monde. Ces investissements sont financés avec notre argent, les petits ruisseaux faisant les grandes rivières ».

Le mouvement Bizi ! appelle les familles à en faire un élément de leur choix au moment d'ouvrir un compte ou de changer de banque. Il diffusera tout au long des mois à venir un tableau réalisé par les Amis de la Terre - France classant les principales banques françaises en fonction des risques environnementaux et sociaux qu'elles présentent (tract que l'on peut télécharger sur le blog du mouvement : http://www.bizimugi.eu/ )

Pour plus d’information

Consultez le site du mouvement Bizi.

Mon avis

Une action importante et sympathique !

lundi 5 juillet 2010

Donnons aux baleines , un vrai sanctuaire, soutenons Sea Shepherd

"Donnons aux baleines un vrai sanctuaire : Soutenons Sea Shepherd"

Le 6 janvier 2010, l’Ady Gil, trimaran ultra- rapide de l’organisation de protection de la vie marine Sea Shepherd a été volontairement éperonné par un des navires de la flotte baleinière nippone qui massacre illégalement et en toute impunité depuis plus de 20 ans, des baleines en voie de disparition – en plein sanctuaire baleinier- en violation du moratoire international sur le commerce de viande de baleine et du traité de l’Antarctique.

Sur les trois dernières années, les activistes de Sea Shepherd ont sauvé plus de 1500 baleines au sein du sanctuaire et ont causé plusieurs dizaines de millions d’euros de pertes à l’industrie baleinière. L’Ady Gil devait, du fait de sa vitesse exceptionnelle, encore augmenter l’efficacité des actions anti- chasse. Les braconniers conscients de ce fait, n’ont pas hésité à le percuter de plein fouet alors qu’il était à l’arrêt, le sectionnant en deux et manquant de peu de tuer son équipage. Alors que les activistes de Sea Shepherd tentaient désespérément de se maintenir en équilibre sur ce qu’il restait de leur embarcation, les baleiniers les aspergeait de jets d’eau à haute pression. Au mépris des lois maritimes, ils ont ensuite ignoré leurs appels de détresse et ne leur ont apporté aucune assistance. L’Ady Gil gît désormais au fond de l’océan et les braconniers se croient plus intouchables que jamais.

« …Our vessel the Ady Gil sunk in a vicious and unprovoked attacked by a Japanese whaling harpoon vessel many times its size. The crew barely escaped with their lives and were rescued by our newest vessel the Bob Barker.” declare le Capitaine Paul Watson, Président -Fondateur de Sea Shepherd.

Alors que les gouvernements mondiaux affichent une volonté de façade de préserver les baleines et la biodiversité marine en instaurant des lois et que l’opinion publique croit les baleines protégées, les derniers grands cétacés continuent de mourir sous les coups de harpons explosifs.

Pour donner une chance aux baleines d’échapper à des braconniers suréquipés et massivement subventionnés par leur gouvernement, chaque été austral, les activistes de Sea Shepherd risquent leur vie, seuls, en Antarctique, tentant de faire appliquer les lois internationales.

Nous demandons par la présente au gouvernement français – à l’origine de ce sanctuaire baleinier- de fermement condamner cet éperonage volontaire et de plaider en faveur du respect du moratoire international sur le commerce de viande de baleine instauré en 1986.

En signant cet appel pour une protection effective des baleines, vous contribuez à lui donner plus de poids. Merci pour elles.

Lamya Essemlali Présidente Sea Shepherd France

Pour signer cette pétition

http://lapetition.be/en-ligne/petition-6038.html

mardi 29 juin 2010

Brunoy (Essonne), fronde des habitants contre la modification du PLU !

Manifestation à Brunoy (Essonne) le 26 juin.

Une modification du Plan Local d'Urbanisme (PLU) augmente les possibilités de construction. Du coup, des riverains se sont regroupés en collectif et ont organisé un rassemblement ce samedi 26 juin devant la mairie.


Le Maire en prise avec ses concitoyens...


Lorsque la communication municipale se révèle poudre aux yeux !
Vous avez dit trompeuse ?

Mon avis

Outre diverses modifications plus ou moins mineures du règlement du PLU, cette modification porte sur une parcelle qui motive (mécontente) le collectif organisateur de la manifestation.

La modification est ainsi justifiée dans le dossier d'enquête publique :

Le PLU approuvé n’avait pas intégré dans la zone UD la totalité des parcelles constituant l’unité foncière de cette propriété. Le document est modifié pour rectifier cette situation. Une nouvelle analyse de la propriété a été faite dans son intégralité ce qui conduit à réajuster les limites des polygones de constructibilité en cohérence avec l’unité foncière et en veillant à garantir une préservation des terrains limitrophes. Les protections des espaces non bâtis sont ajustées dans leurs limites et étendues dans leur surface. De plus, l’analyse bâtie a conduit à revoir l’identification des bâtiments. En effet, contrairement à ce que mentionne le PLU approuvé, la construction qui présente un intérêt patrimonial et qui mérite d’être conservée et mise en valeur n’est pas la construction principale qui date des années 1970 mais le pavillon de gardien qui date lui de l’origine de la propriété ; en conséquence c’est ce dernier qui est identifié. La modification permet de rectifier cette erreur et assure la protection du pavillon. Cette protection est par ailleurs renforcée puisque le pavillon est désormais entouré d’un ensemble paysager non constructible. Le périmètre triangulaire identifié autour de la maison principale est supprimé puisqu’il était rattaché à la protection de la maison.


Avant la modification du PLU


Après la modification

On voit clairement que :
- le bâtiment principal sera détruit
- la surface constructible augmente
- le zonage UD est agrandi au détriment du zonage UH

La modification annoncée comme une simple rectification, un ajustement, est en fait destinée à permettre la réalisation d'un projet immobilier que le PLU actuel ne permet pas. Il est donc question de favoriser des intérêts privés.

Les habitants sont en effet fondés à s'inquiéter car le projet porte atteinte au caractère du quartier.

Lorsque l'on voit le caractère boisé de la propriété concernée, on mesure l'impact du projet qui serait favorisé par la modification du PLU... Quand on lit la justification de la modification de la rue St Hilaire, en substance : on s'est trompés, ce n'est pas l'habitation principale qu'il fallait protéger mais le pavillon de gardien et que, du coup il est donné un droit à construire un collectif à la place de cette maison principale, on voit bien que l'on nous ment.


Les arbres qui disparaitraient au profit de logements collectifs encore plus conséquents

Le Maire de Brunoy fut confronté au fort mécontentement des habitants.
Sa réponse à chaud: "Si vous ne voulez pas de la modification du PLU, je m'en fiche, on ne la fait pas"

Alors je dis : dont acte, abandonnons la modification !

Pour agir

Si vous habitez la région, participez à l'enquête publique :
Du 7 juin au 10 juillet à la mairie au département urbanisme et développement.
Le commissaire enquêteur tiendra quatre permanences en salle des mariages le lundi 7 juin de 14h30 à 17h30, vendredi 18 juin de 14h à 17h, jeudi 24 juin de 14h à 17h et samedi 10 juillet de 8h45 à 11h45.

Pour plus d’information

Le dossier de modification du PLU : http://www.ville-brunoy.fr/brunoy.asp?IdPage=15166&id=60377

jeudi 6 mai 2010

Baleines en danger !

La Commission Baleinière Internationale vient de dévoiler un projet de légalisation de la chasse commerciale à la baleine pour la première fois depuis 24 ans.

Les pays membres vont à présent décider de soutenir ou de rejeter ce texte et sont attentifs à la réaction de l'opinion publique. Le Ministre des affaires étrangères néo-zélandais a déjà déclaré que certaines clauses incluant un quota légal pour la prise de baleines d'aileron, une espèce menacée -- étaient "inacceptables, provocatrices et choquantes". Mais d'autres pays clés semblent prêts à soutenir le texte. Ils doivent entendre nos voix.

Avaaz a lancé une pétition urgente pour montrer à nos dirigeants que les citoyens demandent la protection des baleines, et non la chasse meurtrière à des fins commerciales. Déjà plus de 600 000 personnes ont signé la pétition. Celle-ci est envoyée aux délégués de la Commission baleinière internationale chaque fois que nous atteignons 100 000 signatures supplémentaires.

Signez ici et faites suivre ce message :
http://www.avaaz.org/fr/whales_under_threat/98.php?CLICKTF

Un consensus international fort a permis de s'opposer à la chasse à la baleine pendant des décennies mais cela n'a pas empêché le Japon, la Norvège et l'Islande de continuer à chasser les baleines, d'ignorer le moratoire international et d'utiliser une lacune dans cet accord en prétendant que leurs expéditions entraient dans le cadre de la "recherche scientifique". Aujourd'hui ils pourraient être récompensés par un projet de "compromis" qui rendrait légal leur activité de chasse commerciale à la baleine.

Pire encore, un certain nombre de pays suivent attentivement ce processus avec en arrière-plan l'idée de lancer leurs propres programmes de pêche à la baleine si le projet en discussion est accepté. En effet si le Japon, la Norvège et l'Islande peuvent chasser et vendre les baleines, d'autres risquent de demander "pourquoi pas nous?"

Il est temps de sauver les baleines une fois encore.

Il y a 40 ans, les baleines étaient proches de l'extinction. Mais grâce à une grande mobilisation internationale, le monde a décidé d'interdire la pêche à la baleine en 1986. Ce moratoire est une des grandes victoires du mouvement de défense de l'environnement.

Aujourd'hui, les baleines font face à de nombreuses menaces: pas seulement les harpons des chasseurs, mais aussi le changement climatique, la destruction des écosystèmes en raison de la surpêche et de la pollution, ainsi que les filets prévus pour capturer d'autres poissons. Une nouvelle vague de chasse commerciale à la baleine pourrait décimer ces créatures douées d'une grande intelligence et d'une vie sociale proche de l'humanité. Nous ne pouvons pas prendre le risque d'un tel recul.

Avec espoir,
Ben, Ricken, Paula, Iain, David, Luis, et toute l'équipe d'Avaaz

SOURCES :

"Vers une autorisation de la pêche à la baleine?" - La Croix 23 avril 2010: http://www.la-croix.com/Vers-une-autorisation-de-la-peche-a-la-baleine/photo2/2423413/4085

"Baleines: la Nouvelle-Zélande opposée à la proposition de la CBI" - Romandie AFP, 23 avril 2010:
http://www.romandie.com/infos/news2/100423043520.uthcv1qw.asp

Informations sur la Commission Baleinière Internationale et le moratoire entré en vigueur en 1986:
http://www.diplomatie.gouv.fr/fr/_14358/index.html

Texte proposé par la CBI (en anglais, format pdf):
http://www.avaaz.org/whale_proposal

dimanche 2 mai 2010

Loi Grenelle 2 : Rassemblement à l’appel de 13 ONG !

Rassemblement mardi 04 mai 2010 à 16 heures à proximité de l'Assemblée nationale (Place Edouard Herriot)


Agrandir le plan

Organisé par :
Agir pour l’Environnement – Réseau Action Climat France – Réseau Sortir du Nucléaire – Les Amis de la Terre – MDRGF – PRIARTéM - Résistance à l’Agression Publicitaire – CNIID – Association pour un Contrat Mondial de l’Eau – ACIPA – Union Nationale de l’Apiculture Française – Fédération Nationale de l’Agriculture Biologique – Fédération Nationale des Associations d’Usagers des Transports.


Après plusieurs mois et années de tergiversations, la loi Grenelle2 arrivera enfin devant les députés le 4 mai 2010. Face à l'urgence écologique, le gouvernement et les parlementaires ont opté pour une course de lenteur que les grands discours écologiques n'ont pas cachée bien longtemps. En deux ans et demi, certains groupes politiques et lobbies ont ainsi eu le temps de raboter les modestes acquis du Grenelle de l'environnement et du Grenelle des ondes. Plus que jamais aujourd'hui, nous sommes fondés à nous inquiéter des dérives d'un processus démocratique qui, au lieu de mettre au cœur de l'action publique les contraintes écologiques, s'est astreint à recouvrir d'un vernis vert pâle une politique essentiellement productiviste et consumériste.

Centrale nucléaire à Penly, lignes à très haute tension, construction de nouvelles autoroutes et mises en concession autoroutière de routes nationales, projet de nouvel aéroport, terminal charbonnier, épandage et renouvellement de pesticides tueurs d'abeilles, implantation d'antennes relais sans contrainte réelle, construction d'incinérateurs, abandon de la fiscalité écologique (taxe carbone et taxe poids-lourds), lois anti-éoliennes, financement des nanotechnologies, absence de contrôle réel et efficace des publicités faussement écologiques, développement des agro-carburants, abandon du frêt ferroviaire... la longue liste des anicroches, reculades et décisions anti-écologiques et unilatérales qui ont plombé le processus « grenelle » nous amène à une grande amertume et une non moins grande inquiétude.

Quels que soient les faux-semblants de l'idéologie dominante, les mensonges des climato-sceptiques, les errements d'experts à la solde des lobbies ou les renoncements d'élus qui organisent systématiquement leur irresponsabilité, les contraintes écologiques ne sont pas négociables et les crises écologiques adviendront.

La non régulation écologique de l'économie et des politiques publiques aboutira inévitablement à une crise systémique dont les plus faibles économiquement et socialement seront les premières victimes.

Nous, acteurs et actrices engagé-es de la société civile, appelons les citoyens et citoyennes à participer à un rassemblement devant l'Assemblée nationale le mardi 04 mai 2010 à 16h.

Pour que les parlementaires ne restent pas sourds à nos demandes, ce rassemblement intitulé "Du bruit pour l'environnement" se fera en musique. Chaque manifestant est appelé à venir avec un sifflet ou un instrument de musique.


Mon avis

J'adhère pleinement à cette position. Malheureusement je ne pourrais pas participer à cette action en pleine semaine.

Si vous aussi ne pouvez pas participer

Une cyber@ction est ouverte, vous pouvez y participer : http://www.cyberacteurs.org/actions/form.php?id=90

mercredi 28 avril 2010

Greenpeace Kitkat action

Grignoter une barre chocolatée Kitkat revient à tuer un orang-outang ?
Greenpeace lance une campagne pour dénoncer l’utilisation par Nestlé d’huile de palme issue de la destruction des forêts tropicales et des tourbières indonésiennes, dans la fabrication de certains de ses produits, notamment les barres chocolatées Kitkat.



Pour agir

Participez à la pétition de Greenpeace International :
http://www.greenpeace.org/international/campaigns/climate-change/kitkat/kitkat-action

Voici le texte de la pétition : Elle demande à la direction de Nestlé d'arrêter de s'approvisionner après de fournisseurs qui détruisent la foret indonésienne et de s'engager avec d'autres industriels et avec le gouvernement indonésien afin d'établir un moratoire sur la déforestation.

Dear Paul Bulcke & Peter Brabeck-Letmathe,

The palm oil you buy to make Kit Kat is often the result of forest and peatland destruction, which is speeding up climate change and destroying the home of the endangered orang-utan.

Despite your suspending direct contracts with Sinar Mas, you continue be involved in the destruction of Indonesia's precious rainforests through using Sinar Mas palm oil via such third party suppliers as Cargill.

Sinar Mas continues to destroy rainforests for palm plantations, despite the negative impact on the people and wildlife that depend on it for their survival, and despite the fact that it is accelerating climate change.

You use over 320,000 tonnes of palm oil every year, which goes into a range of well-known products including Kit Kat. In the last three years, your use of palm oil has almost doubled according to your own figures.

As the world’s largest food and drink company, Nestlé could be using its influence to insist on positive changes in the supply chain that would have a real benefit for the rainforests of Indonesia.

Multinational food and cosmetics giant Unilever has already committed to such action by calling for peatland protection and an halt to rainforest destrction, whilst Nestlé has failed to take the same action.

Please stop abdicating responsibility for dealing with this issue to others and instead immediately:

- Stop buying Sinar Mas palm oil and pulp products from third-party suppliers. - Engage with the Indonesian government and industry to deliver on peatland protection and establish a moratorium on forest clearance

Please give the rainforests and the orang-utans a break!

Thank you for your time.

lundi 26 avril 2010

Soutien aux Peuples de la vallée de l'Omo

Entre deux Eaux nous a présenté le projet de barrage Gibe 3, c'est ici.

Dans le cadre des points négatifs du barrage, Émeline et Benjamin indiquent :

L’ étude d’Impact Social et Environnemental s’est terminée en 2008, deux ans après le début des travaux pour la construction du barrage. Les critiques opposent que les consultations publiques liées à cette étude n’ont été que très minimes. En juillet 2009, un panel indépendant de conseil environnemental a été établi, notamment dans l’espoir d’apaiser les critiques à propos du barrage. Un peu trop tard peut-être.


En complète cohérence avec ces propos, une cyber@ction vient d'être lancée :


Pour signer la cyber@ction, cliquez dessus

Pour plus d’information

Le site des opposants, qui comporte sa propre pétition :
http://www.stopgibe3.org/

Le site officiel du barrage :
http://www.gibe3.com.et/


Mon avis

J'ai signé les 2 pétitions !

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