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dimanche 24 février 2013

PETITION L'eau et l'assainissement sont un droit humain !

Invitons la Commission européenne à proposer une législation qui fasse du droit à l'eau et à l'assainissement un droit humain au sens que lui donnent les Nations unies, et à promouvoir la fourniture d'eau et l'assainissement en tant que services publics essentiels pour tous.

Principaux objectifs
Le droit européen devrait exiger des gouvernements qu'ils garantissent et fournissent à tous les citoyens l’assainissement et de l’eau saine et potable en suffisance. Nous demandons instamment que :
1. Les institutions européennes et les États membres soient tenus de faire en sorte que tous les habitants jouissent du droit à l'eau et à l'assainissement.
2. L'approvisionnement en eau et la gestion des ressources hydriques ne soient pas soumis aux "règles du marché intérieur" et que les services des eaux soient exclus de la libéralisation.
3. L'Union européenne intensifie ses efforts pour réaliser l'accès universel à l'eau et à l'assainissement.


Pour plus d’information

http://www.right2water.eu/fr

dimanche 3 février 2013

Stoppez l'attaque du poisson Frankenstein

Les États-Unis sont sur le point d’offrir au monde un cadeau empoisonné : le premier saumon génétiquement modifié qui pourrait décimer les saumons sauvages et menacer notre santé. Mais nous pouvons encore agir avant de retrouver ce poisson mutant dans nos assiettes.

Ce nouveau saumon génétiquement modifié grandit deux fois plus vite que les saumons naturels et aucun scientifique ne connaît les conséquences à long terme de sa consommation sur la santé. Pourtant, la FDA américaine (Food and Drug Administration) s’apprête à le déclarer propre à la consommation sur la base de recherches financées par l’entreprise qui a fait naître cette créature ! Heureusement, la législation américaine contraint le gouvernement à consulter l’opinion publique avant de prendre sa décision. Les consommateurs, les défenseurs de l’environnement et les pêcheurs sont de plus en plus nombreux à appeler le gouvernement à rejeter cette folie. Pour qu’ils gagnent, le monde entier doit se faire entendre des autorités américaines.

La consultation se tient en ce moment même. Saisissons cette occasion d'éloigner ce poisson mutant loin de nos assiettes. Signez ici pour arrêter l’invasion de ce « poisson Frankenstein » et parlez-en autour de vous. Quand nous aurons recueilli un million de signatures, nous ajouterons notre appel à la consultation publique.


mardi 29 janvier 2013

Cyberaction : SAUVONS LES ABEILLES DES PESTICIDES


Cyber@cteurs nous invite à demander l'interdiction européenne de 3 pesticides reconnus dangereux pour les abeilles.

Courriel envoyé

Sujet du message : interdiction des pesticides en Europe

Monsieur le Commissaire Européen, Pour la première fois, l'agence Européenne de sécurité des aliments (EFSA) vient de publier un avis condamnant 3 pesticides (imidaclopride, clothinidine, thiametoxam) en mettant en évidence les risques qu'ils font peser sur les abeilles. Cet avis confirme ce que nous, apiculteurs, citoyens, associations, dénonçons depuis des années. Nous demandons donc à l'Union Européenne une interdiction pure et simple de ces pesticides dangereux. Dans cette attente, Je vous prie de recevoir, Monsieur le Commissaire Européen, l’expression de ma mobilisation citoyenne.

Pour participer à la cyber@ctiontion

http://www.cyberacteurs.org/cyberactions/sauvons-abeilles-pesticides-566.html

dimanche 13 janvier 2013

L'Amazonie brûle pour nos chaussures


Une nouvelle pétition digne d’intérêt.
Encore faut-il espérer en l'utilité de ce type d'action.
J'ose encore...

Quand le cuir tanne la forêt...

La forêt amazonienne est peu à peu détruite pour fournir le cuir de nos chaussures. Alors que la saison des soldes vient de débuter, demandons à Eram, leader de la chaussure en France, de garantir que le cuir utilisé dans la fabrication de ses produits n'est pas issu de la déforestation en Amérique du sud. Le cuir tanne la forêt, disons stop !


))

Les pâturages consacrés à l'élevage de bétail sont la cause de la déforestation des 2/3 de l'Amazonie, essentiellement au Brésil. Le cuir issu de ces élevages est largement utilisé dans la fabrication des chaussures. Le récent rapport d'Envol Vert démontre qu'en France, 1 paire de chaussures en cuir sur 7 peut entraîner la déforestation. Or, les français sont les seconds plus grands consommateurs mondiaux de chaussures avec 6,5 paires de chaussures par an et par habitant.

L'association française Envol Vert met en place des actions visant à mieux protéger les forêts, notamment d'Amérique latine, ainsi qu'à valoriser leurs services environnementaux. Envol Vert lance la campagne "Le Cuir Tanne La Forêt" pour appeler les marques de chaussures à ne plus utiliser du cuir accélérant la déforestation. Si toutes les marques françaises de chaussures sont concernées, le groupe Eram, en tant que leader sur ce marché a une responsabilité d'exemplarité, et doit apporter la garantie à ses clients que leurs achats ne contribuent pas à la déforestation en Amérique du sud.

S' "il faut être fou pour dépenser plus", comme le clame depuis des années le slogan de la marque, il faut également être fou pour fermer les yeux sur les dégâts provoqués sur la planète par des approvisionnements irresponsables à l'origine de la déforestation. En effet, la forêt fournit de nombreux services environnementaux comme la régulation du régime des pluies mais aussi l'approvisionnement en grand nombre de biens de consommation courante (bois, fruits, médicaments…). Pourtant, c'est une superficie de forêts équivalente à la Grèce qui disparaît chaque année !

Il est indispensable que les grandes marques de chaussures en France, à commencer par le leader, le groupe Eram, fournissent des garanties environnementales au niveau de leurs approvisionnements en cuir. En tant que consommateur responsable vous devez demander ces garanties ! Plus nous serons nombreux, plus nous serons entendus !

D'autres grandes marques ont déjà montré l'exemple. C'est le cas de Timberland qui s'est engagé à ne travailler qu'avec des producteurs de cuir qui ne contribuent pas au déboisement de la planète.

Le groupe leader Eram n'a, à ce jour, toujours pas apporté de réponses aux sollicitations d'Envol vert sur sa politique d'approvisionnement en cuir. Seule une large mobilisation des consommateurs et citoyens pourra désormais le conduire à réagir. Nous exigeons que le groupe s'engage publiquement à:

- Garantir à sa clientèle sa bonne foi en matière de responsabilité environnementale;

- Afficher publiquement son refus de s'approvisionner en cuir provenant directement ou indirectement de zones à risque pour les forêts, en utilisant notamment des certifications indépendantes;

- Mettre en place un système de traçabilité solide et transparent, et ce pour chacune des étapes de la chaîne d'approvisionnement du cuir utilisé;

- Être transparent avec sa clientèle en affichant l'origine du cuir et ces proportions;

- Inciter, en tant que leader, les autres acteurs du secteur à des politiques d'approvisionnements responsables.

En ce début des soldes, période pendant laquelle Eram va réaliser une grande partie de ses ventes annuelles, c'est le moment de dire que nous ne voulons pas participer à un désastre écologique en achetant des chaussures qui peuvent être issues d'élevages bovins qui déboisent l'Amazonie.

En tant que consommateur responsable, signez et diffusez la pétition pour dire à Eram : "Le cuir tanne la forêt : Stop aux chaussures issues de la déforestation !"

Pour signer la pétition

www.change.org

Envol vert est une association de protection de la forêt et de la biodiversité qui souhaite reconnecter l'homme avec son environnement et aider les populations locales à vivre dans un environnement plus sain et générateur de ressources. Pour cela, elle soutien des petits projets issus d'initiatives locales en France et en Amérique Latine : réserve de forêt primaire, suivi scientifique, alternative à la déforestation, reboisement. Son fil conducteur « La forêt nous rend service, rendons le lui » engage particuliers et entreprises à s'investir à ces côtés pour cette noble cause.

En savoir plus sur Envol Vert

http://envol-vert.org/
http://www.facebook.com/EnvolVert
http://www.youtube.com/user/envolvert

jeudi 6 décembre 2012

NON à l'Accord de libre-échange entre l'UE, la Colombie et le Pérou


Le Parlement européen va se prononcer le 11 décembre prochain sur un accord de libre échange entre l'Union européenne, la Colombie et le Pérou. Son texte néglige les droits humains et environnementaux dans deux pays où les conflits entre populations locales et entreprises sont innombrables.

Les accords, prêts pour leur ratification par le Parlement européen, encouragent des échanges commerciaux entre l΄Union européenne, la Colombie, le Pérou et l’Amérique centrale qui aggraveront la situation économique des paysans, bénéficieront des conditions de travail sans garanties, renforceront la situation déjà critique des droits humains dans ces régions, et provoqueront des effets dévastateurs sur les peuples autochtones, les paysans, les populations afrocolombiennes et sur l΄environnement.


Selon ICRA international l'huile de palme, aux côtés de l'exploitation minière et pétrolière, joue un rôle prépondérant dans l'accord. Car, pour répondre à la demande d'huile végétale bon marché de l'Europe, celui-ci prévoit de supprimer les frais de douanes sur l'huile de palme en provenance de Colombie et du Pérou. Cette mesure est une incitation claire à faire augmenter sa production. En Colombie, les plantations de palmiers à huile s'étendent déjà sur 360.000 hectares. Même s'il est jusqu'ici épargné, le Pérou pourrait aussi subir le boom de l'huile de palme et ses effets dévastateurs pour l'homme et la nature : 4,3 millions d'hectares de forêts humides y ont été déclarées propices à la culture du palmier à huile.

Nous pouvons encore arrêter ces accords pour que la société de Colombie, du Pérou et d’Amérique centrale soient les décideurs de leur avenir et de leur développement économique, et qu’ils ne soient pas sacrifiés à des intérêts commerciaux. Interpellez maintenant vos euro-députés !

Participez à la Cyber@ction

http://www.cyberacteurs.org/cyberactions/accord-libre-echange-entre-ue-colombie-perou-543.html

Pour plus d’information

http://www.intal.be/fr/campagne/Non-TLC-EU-Colombia-Peru

jeudi 29 novembre 2012

Résistance créative en soutien aux résistants de la ZAD

Marquez symboliquement votre soutien aux résistants de la ZAD contre la répression gouvernementale et pour l'abandon définitif du projet d’aéroport à Notre Dame Des Landes.

PRINCIPE : Plier une ou plusieurs grues origami, et envoyez-les nous : nous les accrocherons sur des mobiles qui seront envoyer à NDDL pour être accrochés dans les arbres de la ZAD.


Un tutoriel vous aidera dans la réalisation de votre origami :

L'adresse postale où envoyer vos grues est donnée uniquement par mail : faites nous parvenir votre mail à l'adresse suivante : collectifdesirradies at gmail point com
Vos emails ne seront pas communiqués à des tiers ni ajoutés à une quelconque liste de diffusion.


Une initiative Folding for Peace


mardi 27 novembre 2012

Le pétrole est la mort de la forêt amazonienne


"Sauvons la forêt" nous propose une nouvelle action, destinée, cette fois, à apporter notre soutien aux indiens équatoriens qui défendent leur pays contre l'exploitation pétrolière.


« Le pétrole donne vie à l'Amazonie ». C'est un des slogans publicitaires du gouvernement de l'Equateur pour lancer sa campagne d'attribution de nouvelles concessions pétrolières. À partir du 28 novembre 2012, et jusqu'au printemps prochain, les compagnies pétrolières vont pouvoir postuler à l'acquisition de 21 nouvelles concessions situées dans la forêt amazonienne, au cœur de territoires indiens, sur une zone totale de 3 millions d'hectares.

Selon le souhait du président équatorien Rafael Correa, la société Petroamazonas sera la première à commencer le forage pétrolier en pleine forêt vierge, une forêt humide abritant plus d'espèces animales et végétales qu'aucun autre endroit de la planète. La production de pétrole a déjà causé dans ce pays la perte de vastes étendues de forêts et la contamination de la terre, au détriment des populations locales.

Pour sept tribus amérindiennes propriétaires légales et légitimes sur ces terres (elles possèdent des titres fonciers officiellement reconnus), la forêt est le foyer et le moyen de subsistance. Le gouvernement équatorien et les compagnies pétrolières tentent de briser la résistance des 80.000 habitants de la forêt par la corruption et des campagnes de publicité (comme mentionné plus-haut) ou autres astuces trompeuses.

En agissant ainsi, le gouvernement équatorien viole sa propre Constitution et divers traités internationaux comme la Convention n°169 de l'OIT. En juin dernier, la Cour interaméricaine des droits de l'homme avait jugé l'État coupable d'enfreinte aux droits fondamentaux des peuples autochtones par l'octroi de concessions pétrolières sur leurs terres.

Exhortons le président Correa à protéger la forêt amazonienne et les territoires indiens de l'industrie pétrolière, à ne plus faire de nouvelles concessions.

Le texte de la pétition :

M. Rafael Correa Delgado, Président de la République de l'Equateur

Monsieur le Président,

C'est avec consternation que je viens d'apprendre le projet de votre gouvernement de délivrer 21 nouvelles concessions pétrolières dans la forêt amazonienne de l'Equateur.

La décision concerne un territoire de trois millions d'hectares couvert pour la majeure partie de forêt tropicale, dont certaines zones primaires et intactes. Les écosystèmes touchés abritent la plus grande diversité d'espèces animales et végétales de notre planète, comme le démontrent des études scientifiques (cf. article de la revue scientifique PLOS One « Global Conservation Significance of Ecuador's Yasuní National Park » sur le lien http://www.plosone.org/article/info:doi/10.1371/journal.pone.0008767)

Les concessions pétrolières prévues sont situées sur le territoire traditionnel de sept peuples indiens : Achuar, Andoas, Kichwa, Shiwiar, Shuar, Waorani et Sapara. Dans leur très grande majorité, les habitants s'opposent à l'exploration pétrolière sur leurs terres car elle menace leurs foyer et moyens de subsistance.

J'appelle en conséquence le gouvernement équatorien à :

1. annuler tous les projets d'expansion des forages pétroliers dans la forêt amazonienne et sur les territoires des peuples indiens ;

2. respecter le choix des peuples indiens de rejeter l'exploration et l'exploitation pétrolière, honorer leurs droits (voir également la décision de la Cour interaméricaine des droits de l'homme dans le cas Sarayaku en juin 2012) ;

3. s'abstenir de manipuler l'opinion publique par des campagnes de publicités trompeuses (par exemple « Le pétrole donne vie à l'Amazonie » ou « Dorénavant le pétrole signifie la vie ») ; arrêter de feindre avoir le consentement des peuples indiens en vous basant sur des enquêtes qui auraient été positives ; ne pas rompre l'unité et la paix sociale des indiens ;

4. protéger et préserver les forêts tropicales qui appartiennent aux générations futures ; soutenir les peuples autochtones dans leur développement en harmonie avec la nature, comme le stipule la Constitution équatorienne établie par votre gouvernement.

Je vous prie d'agréer, Monsieur le Président, l'expression de mon profond respect.



samedi 27 octobre 2012

Pétition contre les interdictions de distribuer des tracts sur les marchés


Une pétition du site Netcitoyens.info à laquelle j'adhère totalement face à ces interdictions liberticides destinées à bâillonner encore plus les citoyens.


Depuis le début de l’année 2012, de plus en plus de maires, pour la plupart UMP 1, se permettent d’interdire totalement la distribution de tracts et pétitions sur les marchés. Au lieu de les stopper net dans cet abus de pouvoir, le Conseil d’État a rendu le 17 avril une ordonnance surprenante (req. n°358495) 2 considérant que cela « ne porte pas gravement atteinte aux libertés d’expression et de communication ». Pourtant, ce serait réduire les marchés à la seule consommation. Alors qu’ils sont également, depuis l’agora antique, des lieux de débat public, d’échange d’informations et d’expression des contre-pouvoirs qu’ils soient politiques, syndicaux, associatifs…

Suite à cette ordonnance, les modifications de règlement des marchés et les arrêtés municipaux ne cessent de se multiplier et menacent de s’étendre grâce à la jurisprudence.

C’est pourquoi, par-delà nos différences, nous demandons instamment une modification de la législation pour rendre caduque cette ordonnance contraire à la libre circulation des opinions et des informations et, par conséquent à l’idée même de démocratie, quelle qu’en soit notre conception.

Faute de quoi, toute poursuite abusive contre des distributeurs de tracts ou de pétitions sera dénoncée, portée devant le Conseil Constitutionnel et, si nécessaire, la Cour Européenne des Droits de l’Homme.

Nous appelons dans toutes les communes les populations à être vigilantes et à ne pas accepter cette confiscation du pouvoir de s’exprimer librement et de s’informer mutuellement.

Notes :
1 Ces maires qui veulent faire taire l'agora Yannis Youlountas, Libération du 25/10/2012 (article dans lequel est précisée la liste des communes touchées). Également disponible ICI en version intégrale.

2 Site de recherche du Conseil D’État : cocher «Décisions du Conseil d’État» et lancer une recherche sur “358495” pour trouver le texte de la requête.

Voir le texte de la pétition et l'ensemble des 120 premiers signataires
http://www.netoyens.info/index.php/contrib/24/10/2012/menace-sur-l-agora

Voir tous les autres signataires depuis le lancement hier jeudi
http://portail.netoyens.info/menacesurlagora/index.php?petition=4&pour_voir=oui

Signer la pétition (on a besoin de tous) :
http://portail.netoyens.info/menacesurlagora/index.php?petition=4&signe=oui

dimanche 21 octobre 2012

Notre Dame des Landes : la forêt de Rohanne au troisième jour de la résistance

Chapeau les militants !!

Comme le dit Fabrice Nicolino :

Nous n’avons, nous les écologistes sincères, pas le droit de reculer. La bataille de Notre-Dame-des-Landes, qui ne fait que commencer, doit être gagnée. Perdre ici serait lâcher partout ailleurs. Ce combat est à mes yeux une cause sacrée. ¡ Sin jamás retroceder, adelante!


Nous, signataires de cet appel, condamnons l’évacuation de Notre-Dame-des-Landes

Jacques Boutault, maire du 2ème arrondissement de Paris a lancé un appel condamnant l’évacuation de Notre-Dame-des-Landes

Depuis 3 jours les exactions policières quasi-militaires se répètent à Notre-Dame-des-Landes. En appui au communiqué publié par le Bureau exécutif d’EELV, et tout en appelant à participer aux mobilisations organisées par la coordination, comme d’autres militantes et militants écologistes, je tiens à m’associer à la lutte difficile qui s’est engagée concrètement sur le terrain.

Les signataire de cet appel condamnent l’évacuation des habitants de la ZAD (Zone à défendre) de Notre-Dame-des-Landes qui relève d’une opération plus militaire que policière, avec des moyens disproportionnés (plus de 500 gendarmes mobiles et CRS, hélicoptère, bulldozers). Rien ne justifie ce coup de force.

Nous, signataire de cet appel, poursuivons, avec les agricultrices et agriculteurs, citoyen-nes, militant-es, la lutte contre le projet démentiel de nouvel aéroport, fleuron des grands travaux inutiles et nuisibles au moment où les ressources pétrolières deviennent rares.

La question de cet aéroport était en dehors de l’accord EELV-PS, comme celle de l’EPR à Flamanville. François Hollande s’était engagé à mener à leur terme les procédures réglementaires, comme notamment le respect de la loi sur l’eau. L’emploi de la force, aujourd’hui, anticipe les conclusions, et manifeste une volonté politique qui s’apparente à une volte-face.

L’abus de la violence « légitime » de l’État par le gouvernement nous inquiète, à Notre Dame des Landes ou ailleurs. Fébrilité ou acte de puissance, rien ne justifie cet usage disproportionné de la force, d’autant plus que des procédures juridiques sont en cours. Rien ne justifie non plus de supprimer de nouveaux espaces agricoles.

Nous exigeons l’arrêt des expulsions, mais aussi la non-destruction des maisons et réaffirmons que « l’aéroport de Notre-Dame-des-Landes, situé sur des terres agricoles, est pharaonique, dispendieux et inutile, à l’heure où les comptes publics sont dans une telle situation. Il ne doit pas voir le jour. »

Nous appelons François Hollande et le gouvernement de Jean-Marc Ayrault à respecter leurs engagements. Le groupe Vinci ne doit pas dicter sa loi. La gauche, que nous avons contribué à porter au pouvoir, ferait-elle preuve de complaisance devant le pouvoir financier de l’ombre que dénonçait François Hollande lorsqu’il parlait de son ennemi sans nom et sans visage. Y aurait-il un conservatisme de gauche ? Au moment où le pouvoir politique semble reculer, sous la pression de ces forces invisibles, sur l’Europe, sur les questions sociétales, sur la fiscalité, sur les enjeux économiques et environnementaux, la gauche a besoin de nous, écologistes, pour entamer de manière démocratique la nécessaire transition écologique de l’économie et de la société.

Source : http://www.jacques-boutault.fr/article/1982

Pour signer l'appel

Envoyez votre nom, prénom et région à : signaturesNDDL@gmail.com



Arrivée du Tracto-Vélo Notre Dame des Landes le 12 novembre 2011à Paris

jeudi 18 octobre 2012

Cyber@ction pour sauver la Vanoise menacée

Yves Paccalet ,Conseiller Régional Rhone Alpes, et Alain Uguen pour l' Association Cyber@cteurs alertent sur les risques qui pèsent sur la Vanoise.


Une loi demande de rédiger une Charte qui fixe les objectifs et les règles de l’aire protégée, composée désormais d’un « cœur de parc » (l’ancienne « zone centrale ») et d’une « zone optimale d’adhésion » (l’ex-« zone périphérique »).
À cette Charte, doit être joindre une carte des vocations des territoires dans la zone d’adhésion. Deux ans ont été consacrés à la réalisation de ce document pour aboutir à un compromis entre les divers groupes ou personnalités concernés.
Chacun des organismes concernés doit d’abord donner son « avis ».
Nombre de structures (la Région, etc.) ont répondu : « favorable ».
Le Conseil général de la Savoie, présidé par Hervé Gaymard, a pondu un texte particulièrement ambigu et inquiétant.

Selon les auteurs de la cyber@ction :

Tout dérape avec les conseils municipaux.
Ces « responsables » si peu responsables rêvent de « développement économique », mais confondent « bétonnage » et « progrès », « projets immobiliers » et « tourisme durable ». Ils représentent les habitants de la montagne, mais ils n’aiment pas la montagne. Certains d’entre eux (les maires de Val d’Isère et de Bonneval-sur-Arc, par exemple) réclament encore et toujours qu’on ampute une partie du cœur du parc pour y construire des remontées mécaniques.

Amis du parc de la Vanoise, anciens ou nouveaux écolos, randonneurs, alpinistes, naturalistes, paysans, défenseurs du patrimoine, bergers des alpages, amoureux de la splendeur des hautes terres et de l’intégrité d’un territoire béni par la géologie et l’évolution, nous devons une fois encore nous mobiliser ! Le parc de la Vanoise a besoin de nos énergies. L’enquête d’utilité publique sera bientôt ouverte. Chacun devra prendre ses responsabilités. Nous sommes nombreux à penser que la Vanoise appartient à ceux qui y vivent, comme moi-même ; mais pas uniquement ! Elle fait partie du patrimoine commun des Alpins, des Français, des Européens, des citoyens du monde, notamment de ceux qui sont encore à naître.
Nous exigeons que la Vanoise reste à jamais un symbole de la grandeur de l’Alpe, de la générosité de la vie, de la variété des espèces, de la musique du vent, de la poésie des cimes.

Texte de la cyber@ction

Monsieur le Président,
Madame la Ministre,
Nous, citoyens de la Savoie, de la France, de l’Europe et du monde, conscients de l’irremplaçable valeur du parc national de la Vanoise ; soucieux de préserver sa splendeur et ses richesses géologiques, aquatiques, botaniques et zoologiques ; désireux de garder, au-delà du « cœur de parc », une « zone d’adhésion » vouée au développement d’un tourisme sage et durable, plutôt qu’au bétonnage et à la laideur…
Nous, anciens ou nouveaux défenseurs du parc national de la Vanoise, appelons nos concitoyens à se mobiliser et à peser sur les autorités et les élus des municipalités, du département, de la région et de l’État, afin que le texte de la Charte et sa cartographie soient adoptés.
Avant d’être améliorés dans le sens d’une meilleure protection des sites, des espèces sauvages et des richesses patrimoniales du territoire, c’est-à-dire de la préservation des beautés irremplaçables de la nature et de l’Histoire des hommes…
Comptant sur votre soutien, je vous prie d'agréer l'assurance de ma vigilante attention à vos décisions.

Pour participer à la cyber@ction

Cette cyber @ction est signable en ligne http://www.cyberacteurs.org/cyberactions/sauver-vanoise-menacee-521.html

Pour plus d’information

www.yves-paccalet.fr

samedi 29 septembre 2012

Monsanto : stop à l'importation de soja OGM !

L'organisation "Sauvons la forêt" nous propose de participer à sa campagne "Monsanto : stop à l'importation de soja OGM !"


Une surface de forêt équivalente aux Pays-Bas est défrichée chaque année pour le soja en Amérique du Sud. Les soja et maïs transgéniques qui y sont cultivés sur 45 millions d'hectares à travers l'Argentine, le Brésil et le Paraguay proviennent d'une seule entreprise : Monsanto


Monsanto = semence transgénique + herbicide

Mais ce n'est pas tout, car la société Monsanto commercialise aussi le désherbant Roundup. Si les plantes génétiquement modifiées survivent aux pulvérisations de cet herbicide total à base de glysophate, la végétation restante meurt, les animaux, sols et cours d'eau sont contaminés par le cocktail toxique de Monsanto.

Pire, les plantations s'étendant jusqu'aux zones habitées, nombre de personnes tombent malades dont certaines succombent aux poisons pulvérisés. Des scientifiques font le lien entre le Roundup et l'extinction des amphibiens dans le monde.

Mais la nature s'adapte. Dans les champs de cultures OGM, insectes et mauvaises herbes deviennent résistant aux biocides. Les experts ne sont pas surpris par cette conséquence inévitable de pratiques allant à l'encontre des principes de la Nature. Le système est pervers car il conduit à utiliser encore davantage de produits chimiques toujours plus toxiques.

Le soja OGM de Monsanto dans nos assiettes

Les OGM sont rejetés par la grande majorité de la population européenne. Pourtant, quasiment tout le monde y a affaire quotidiennement mais souvent sans le savoir. En effet, 35 millions de tonnes de soja transgénique de Monsanto sont importés chaque année en Europe pour nourrir les volailles, cochons et bovins des élevages industriels.

Veuillez signer notre pétition réclamant au gouvernement et à l'Union Européenne de mettre fin aux importations de soja.

A M. Stéphane Le Foll, Ministre de l’agriculture, de l’agroalimentaire et de la forêt et M. Dacian Ciolos, Commissaire européen à l’agriculture et au développement rural

Monsieur le Ministre, Monsieur le Commissaire,

35 millions de tonnes de soja sont importés chaque année en Union européenne. La plus grande partie de ce soja est transgénique et provient d'Amérique du Sud. Les tourteaux de soja sont utilisés comme additif alimentaire dans les élevages bovins, porcins et de volaille.

En Argentine, au Brésil, au Paraguay, les forêts sont détruites pour faire place aux monocultures de soja. Ces zones sont occupées en grande majorité par les cultures de soja transgénique de l'entreprise états-unienne Monsanto.

Les monocultures sont pulvérisées de grandes quantités d'herbicide Roundup, un autre produit commercialisé par Monsanto. Le glyphosate, substance active présente dans le Roundup, peut causer chez l'être humain cancer, anomalies congénitales et lésions nerveuses. Pour des espèces aquatiques comme le têtard, il est mortel.

Les mauvaises herbes deviennent plus résistantes aux herbicides avec le temps, ce qui provoque une utilisation accrue de mélanges biocides toujours plus toxiques. Les produits chimiques contaminent les organismes vivants, les sols et les eaux. Les êtres humains exposés tombent malades et certains en meurent.

Je considère que notre consommation de soja ici en Europe nous rend en partie responsable de la destruction des forêts tropicales et des souffrances humaines en Amérique du Sud. Je me joins à Sauvons la forêt et vous demande en conséquence de stopper sans délai les importations de soja en France et dans l'Union européenne.

Je vous prie d’agréer, Monsieur le Ministre, Monsieur le Commissaire, l’expression de ma haute considération.

jeudi 13 septembre 2012

Signez la pétition pour que la France accueille Paul Watson, le 1er réfugié écologiste

La Ligue pour la Protection des Oiseaux appelle à soutenir Paul Watson.


Paul Watson, Président et fondateur de l'ONG internationale de défense des océans Sea Sheperd (Berger de la Mer) est actuellement en passe de perdre sa liberté.


Paul Watson, Citoyen d'honneur de la ville de Saint Jean Cap Ferrat et désigné par Times Magazine comme l'un des plus grands héros écologistes du XXe siècle, Paul Watson est un activiste investi dans la défense des océans depuis plus de 40 ans. Notre président Allain Bougrain Dubourg lui avait d'ailleurs rendu hommage lors d'une rencontre en 2008.

Aujourd'hui menacé d'emprisonnement suite à des événements manquant de clarté, cette pétition est l'une de ses dernières chances pour éviter la prison.

Sea Shepherd Conservation Society a vu le jour en 1981, aux États-Unis, dans l'état de l'Oregon. Mais l'idée même de Sea Shepherd avait déjà germée dans l'esprit du capitaine Paul Watson avec la création de la Earth Force Society en 1977, à Vancouver. Le but premier des deux organisations était la protection et la conservation des mammifères marins, avec pour objectif immédiat de mettre un terme à la chasse illégale des phoques et des baleines, Sea Shepherd s'est ensuite donné pour mission d'élargir son action à toute la faune marine.

Signez la pétition, il compte sur nous !

Allain Bougrain Dubouirg pale de Paul Watson

dimanche 12 août 2012

UNESCO : réserve sacrifiée pour le nucléaire

Une pétition de première importance initiée par l'organisation Sauvons la Forêt.


Étendue sur 50.000 km2, Selous est la plus grande réserve animalière du continent africain. L'UNESCO la décrit comme « une des plus grandes zones protégées d'Afrique, relativement peu perturbée par le contact avec l'homme. » Possédant « l'une des plus importantes concentrations d'éléphants, rhinocéros noirs, guépards, girafes, hippopotames et crocodiles (...) le parc comprend des zones de végétation variées, depuis les fourrés denses jusqu'à des prairies boisées bien dégagées. »


La faune unique de Selous est menacée par une mine d'uranium

Toutefois, en approuvant une « modification mineure des limites » de la réserve, l'UNESCO va dans les faits permettre l'extraction d'uranium pour les centrales nucléaires. En effet, une mine est projetée sur la zone amputée de 200 km2, dans un corridor à éléphants entre la Tanzanie et le Mozambique.

Mortelle extraction d'uranium

Prochainement, la nature et la biodiversité de la réserve de Selous pourraient être menacées par des déchets radioactifs en énormes quantités. Selon les prévisions, au cours de sa période d'activité de 10 ans, la mine d'uranium produirait au moins 60 millions de tonnes de déchets toxiques. Il n'existe aucune méthode d'extraction de l'uranium qui prévient la contamination des eaux superficielles et souterraines. Par ailleurs il est difficile de savoir si, portée par les vents, la poussière d'uranium accumulée ne contaminera pas des sites éloignés de la réserve.

Des militants écologistes reprochent à l'UNESCO sa défaillance et l'irresponsabilité d'un comportement qui montre une soumission aux intérêts des entreprises et des lobbies.
Maintenant, le danger est de voir le cas Selous créer un précédent et que d'autres sites du patrimoine mondial de l'UNESCO soient sacrifiés pour des intérêts similaires.

Nous ne voulons pas le permettre. Signez la pétition adressée à l'UNESCO.

Madame la Directrice générale,

L'UNESCO vient d'approuver la modification des limites de la Réserve de gibier de Selous en Tanzanie. Cette décision rend possible l'extraction de l'uranium dans cette zone de conservation unique.

Cela signifie que des millions de tonnes de déchets radioactifs vont devoir être stockés pendant plusieurs milliers d'années afin que ceux-ci ne présentent aucun danger pour l'environnement. Il est difficile de savoir si, portée par les vents, la poussière radioactive ne se répandra pas dans la réserve. Les rivières et les nappes phréatiques seront très probablement contaminées pendant des siècles. Je me demande si les membres du Comité du patrimoine mondial sont conscients de ces conséquences.

Cette décision de l'UNESCO me parait fortement influencée par les intérêts d'entreprises et de lobbies. Je m'inquiète aussi du risque de voir les membres du Comité créer un précédent fatal qui mettra en péril le statut protégeant les autres sites inscrits sur la liste du patrimoine mondial.

En acceptant de modifier les limites de la réserve de gibier de Selous, l'UNESCO enfreint ses propres principes en tant que « protecteur » du patrimoine naturel et culturel des groupes autochtones d'Afrique de l'Est.

Je soutiens l'appel des groupes de protection de l'environnement qui militent pour le retrait de la décision de l'UNESCO et demandent le rétablissement des frontières de la réserve de gibier de Selous fixées en 1982. En outre, j'exhorte le gouvernement de Tanzanie à retirer l'autorisation d'extraction de l'uranium dans et à proximité de la réserve de Selous.

Je vous prie de croire, Madame la Directrice générale, en l'assurance de ma respectueuse considération.


samedi 14 juillet 2012

Sortons le diesel de nos villes

Une action France Nature Environnement




Interpellons le gouvernement. Demandons :

  • L'interdiction en ville des camions et des voitures les plus polluants, d'ores et déjà dans le cadre des Zones d'Action Prioritaire pour l'Air (ZAPA), puis sur tout le territoire par une révision de la Loi sur l'air et l'utilisation rationnelle de l'énergie.
  • Le développement d'alternatives, tels que des transports en commun efficaces, le co-voiturage et l'auto-partage, ou encore les camions électriques ou hybrides pour les livraisons des derniers kilomètres, dans le cadre des Plans de Déplacements Urbains (PDU).
  • La suppression des avantages fiscaux offerts au diesel.

Cette pétition sera remise aux ministres concernés (Ecologie, Transports et Santé)


jeudi 15 mars 2012

Cyber@ction - Stoppons les financements de l’Union européenne en faveur des grands barrages dans les pays du Sud !

L'association Cyber@cteurs nous propose une nouvelle action.


La Banque européenne d’investissement (BEI) est la Banque publique de l’Union européenne. Dotée d’un mandat de développement et d’éducation, elle a pourtant accordé depuis 2003 près de 900 millions d’euros de prêts aux grands barrages dans les pays du Sud. Or les grands barrages ne constituent pas une énergie propre et durable : leurs conséquences sont désastreuses pour l’environnement et pour les populations locales. Il est temps que la Banque de l’Union européenne arrête de soutenir ces projets néfastes et oriente ses financements vers la petite hydroélectricité et les autres énergies réellement renouvelables ! Pour faire pression sur la BEI, signez notre cyberaction !

Les Amis de la Terre et une vingtaine d’organisations françaises et internationales demandent à la Banque publique de l’Union européenne de mettre un terme au financement des grands barrages et de soutenir la petite hydroélectricité et les autres énergies réellement renouvelables !

Sous couvert de financer une énergie propre et durable, la Banque européenne d’investissement a accordé depuis 2003 près de 900 millions d’euros de prêts aux grands barrages dans les pays du Sud. En Afrique, la BEI a ainsi financé 8 barrages mais n’a pas investi un euro pour l’éducation et la santé ! Pourtant ces mega-projets ne profitent pas aux populations locales et sont désastreux pour l’environnement.

1) Les grands barrages ne sont pas « verts ».
Leur construction crée des réservoirs qui libèrent de grandes quantités de gaz à effet de serre par décomposition des matières organiques issues des forêts et terres inondées. On estime ainsi qu’au moins 4% des émissions de gaz à effet de serre mondiales sont dues aux barrages : un impact plus important que celui du secteur aérien.

2) Ils bouleversent le fonctionnement des écosystèmes et des cours d’eau
60 % des rivières sont gravement altérées par les grands barrages. Déforestation, diminution des terres fertiles, baisse des stocks de poisson et de la qualité de l’eau ont d’énormes impacts sur les conditions de vie des communautés locales. De plus, les retenues d’eau constituent un terrain propice à l’apparition de maladies telles que la dengue et le paludisme.

3) Les grands barrages ne permettent pas, en milieu rural notamment, un accès à l'énergie pour tous.
Les coûts de construction et d'entretien se répercutent sur le prix de vente, hors de portée pour les populations pauvres. En réalité, l’énergie produite par les grands barrages alimente surtout les besoins des grosses industries. Ainsi au Cameroun, la BEI s'apprête à financer la construction du barrage de Lom Pangar, pour permettre l’expansion d’une usine de fonte d’aluminium alors que la moitié de la population n’a pas accès à l’électricité.

Dans de telles conditions, pourquoi, la Banque européenne d’investissement, qui doit contribuer dans les pays du Sud aux objectifs de l’UE, à savoir l’éradication de la pauvreté et le développement durable, s’implique-t-elle dans les grands barrages ?

En réalité, il semble que la BEI juge principalement les projets sur leur rentabilité. De plus, la BEI souffre d’un manque alarmant de règles sociales et environnementales et se contente des études d’impacts fournies par les promoteurs pour approuver les projets qu’elle finance. Ces lacunes ont conduit droit dans le mur quelques uns de ses projets : le tunnel du barrage de Gilgel Gibe 2 en Ethiopie s’est effondré début 2010 quelques jours seulement après son inauguration ; le projet hydroélectrique de Dos Mares (détenu à 100 % par le groupe français GDF Suez) a provoqué en août 2010 l’inondation d’un village suite à l’ouverture d’une écluse…

Face aux égarements de la Banque européenne d’investissement, nous vous invitons à interpeller son président et d’exiger de la BEI :

  • une réorientation prioritaire de ses financements vers la petite hydroélectricité et les autres énergies réellement renouvelables de sorte à garantir l’accès à l’énergie pour tous de façon soutenable ;
  • l’adoption d’un moratoire sur le financement des grands barrages tant que la BEI ne s’est pas dotée concrètement des meilleurs normes environnementales et sociales internationales en vigueur ;
  • le lancement d’une évaluation multipartite de sa politique de prêts à l’énergie pour déterminer comment les prêts de la BEI peuvent assurer le développement d’énergies réellement propres, bénéficiant aux plus pauvres et répondant aux objectifs de développement de l’UE, et mettre en oeuvre une politique cohérente en la matière.

Pour plus d’informations vous pouvez télécharger notre document de campagne ici et vous rendre sur le site : http://www.amisdelaterre.org/grandsbarrages

Campagne lancée par les Amis de la Terre France en partenariat avec : AITEC (Association internationale de techniciens, experts et chercheurs), ATTAC, Both Ends, CADTM Belgique, CADTM France, Campagna per la Riforma della Banca Mondial, CCFD-Terre Solidaire, CEE Bankwatch, Coordination SUD, CounterBalance, CRID, Ecologistas en Acción, France Libertés, Friends of the Earth Slovakia-CEPA, Ingénieurs sans Frontières, International Rivers, Réseau Foi et Justice Afrique-Europe, Réseau Une Seule Planète, Ritimo, Sherpa, Urgewald,http://www.amisdelaterre.org/grandsbarrages

Pour participer à la cyber@ction

Elle peut être signée en ligne.


jeudi 20 octobre 2011

Pétition NON à la Destruction de l’Aqueduc de la Dhuis

C'est grâce à Fabrice Nicolino qui a publié sur son blog un billet qui lui est consacré (Bertrand (Delanoé, l’ami de Placoplâtre) , que j'ai appris l'existence de cette pétition.


Pour : Mairie de Paris

NON à la Destruction de l’Aqueduc de la Dhuis



Cette coulée verte, indispensable au maintien de la biodiversité et au déplacement des espèces est un des éléments clefs de la trame verte de l'Est Francilien. La ville de Paris a inscrit à l’ordre du jour du conseil des 17 et 18 octobre 2011 la cession de l’aqueduc de la Dhuis à la société Placoplâtre. Ile de France Environnement et les associations de protection de l’environnement de l’est francilien tirent le signal d’alarme

Long de 131 Kms, l'aqueduc de la Dhuis (ou Dhuys) a été construit sous Napoléon III pour acheminer l'eau de la Dhuys. Son point de départ se trouve à Pargny-la-Dhuys (Aisne) et il se termine au réservoir de Ménilmontant (Paris XXème).

Aujourd’hui, l’aqueduc de la Dhuis est géré par la SAGEP (société anonyme de gestion des eaux de Paris). Il fournit majoritairement en eau le parc d’attractions Disneyland, seul le surplus est dirigé vers Paris.

6 millions d’euros ont été consacrés en 2007-2008 par l’AEV (Agence des Espaces Verts d’Ile de France) pour aménager l’espace libre disponible au-dessus de l’aqueduc souterrain de la Dhuis. L’entretien de cet espace est assuré par l’AEV.

Véritable trait d’union entre la ville, la forêt et la campagne, cet itinéraire très prisé des populations relie plusieurs espaces boisés de la région. Cette coulée verte est indispensable au maintien de la biodiversité et permet le déplacement des espèces. C’est un des éléments clefs de la trame verte de l’est francilien.

Cette réalisation de l'Agence des Espaces Verts de la région Ile-de-France risque d'être réduite à néant.

En effet, la Mairie de Paris a l’intention de céder, au profit de la Société Placoplâtre, des tronçons de l’Aqueduc de la Dhuis sur les communes de Seine et Marne Le Pin , Claye-Souilly, Villevaudé et Annet-sur-Marne. Et cela afin de permettre une exploitation des sous-sols gypseux à ciel ouvert alors que l’exploitation souterraine de ce gisement est possible, comme cela a été fait en Seine Saint Denis.

S’il se réalisait, ce projet sonnerait le glas d’un ouvrage Hausmannien, mettrait en péril l’intégrité écologique de cette coulée verte et nuirait gravement à cette promenade chère aux habitants de l’Est Francilien et d’ailleurs. Ce secteur de Seine et Marne a déjà trop souffert et souffre encore aujourd’hui de ce type d’exploitation

Par ailleurs ce projet s’oppose aussi gravement à la convention de partenariat signée en février 2011 entre la Mairie de Paris et le conseil général de Seine et Marne visant à construire une métropole durable et notamment sur le sujet essentiel de la biodiversité.

Nous nous opposons à toute opération qui viendrait dénaturer, altérer ou nuire à la coulée verte que constitue la promenade de l'aqueduc de la Dhuis.

Nous demandons également qu'aucune nouvelle exploitation de gypse à ciel ouvert ne soit plus autorisée sur ce secteur.

Nous demandons aux élus de la ville de Paris de s'opposer à la cession de l'aqueduc de la Dhuis à la société Placoplâtre.



Pour signer cette pétition

http://www.petitionpublique.fr/?pi=dhuis


Un siphon de l'aqueduc


Aqueduc dans la région de la grande couronne


Aqueduc en forêt


Cliquez pour agrandir
Situation géographique de l'aqueduc

mardi 9 août 2011

Cyber action pour défendre la représentativité des ONG

Ainsi que je vous l'annonçais, le Journal officiel du 13 juillet a publié un nouveau décret concernant les associations visant à les museler. Voir mon billet ici.

Une cyber-action est engagée afin de peser contre ce décret :

Les mauvais coups se font généralement le 14 juillet ou le 15 août. C'est encore plus tentant en période de crise majeure, comme actuellement. C'est sans doute pour cette raison que le Journal officiel du 13 juillet publie un nouveau décret concernant les associations.

Madame Nathalie Kosciusko-Morizet
Ministre de l'Écologie, du Développement durable, des Transports et du Logement
246 boulevard Saint-Germain
75007 Paris

Objet : Lettre à l’attention de Madame la Ministre en charge de l'Écologie, du Développement durable, des Transports et du Logement.

Nos organisations sont consternées par le contenu de l’arrêté que votre gouvernement vient de prendre et paru dans le Journal officiel du 13 juillet concernant les associations et fondations.

Celui-ci fixe les modalités d'application au niveau national de la condition prévue au premier point de l'article R.141-21 du code de l'environnement, concernant les associations agréées et fondations souhaitant participer au débat sur l'environnement dans le cadre de certaines instances consultatives.
Pour pouvoir participer, une association agréée devra désormais compter au moins 2 000 adhérents répartis dans au moins six régions. Quant aux associations d'utilité publique, elles devraient exercer leur action sur la moitié des régions au moins, et disposer d'un minimum de 5 000 donateurs, pour pouvoir se faire entendre.

De plus, l'Etat s'octroie le droit de vérifier les conditions de financement des associations pour s'assurer « de leur indépendance ». Comme le note Mme Corinne Lepage, qui s’insurge dans une tribune parue sur le site internet RUE89 le 19/07/2011 contre le décret et ses arrêtés d’application, « ce texte est liberticide au regard de la liberté d'association ou plus précisément du droit des associations à se faire entendre ». De fait, de telles mesures excluent nombre d’associations signataires du présent texte et plus particulièrement toutes les associations d'experts qui ont joué le rôle essentiel de lanceur d'alertes environnementales au cours des dernières années comme par exemple le Cniid, Inf'OGM, Générations Futures, la Criirem, le Criigen, le Réseau Environnement Santé, etc. qui n'auront aux termes de ce texte plus le droit de participer aux instances officielles (qu’elles soient consultatives ou décisionnelles).

Dans le même temps, le décret fixe les nouvelles conditions d’agrément qui désormais stipule que ne pourront être agréées que les associations ayant « un nombre suffisant, eu égard au cadre territorial de son activité, de membres, personnes physiques, cotisant soit individuellement, soit par l’intermédiaire d’associations fédérées ». Cette obligation, qui démontre aussi que les associations qui souhaiteraient un agrément pourraient se retrouver face à des refus arbitraires, pourrait remettre en cause la capacité à agir des associations dont les motivations ne vont pas dans le sens d’intérêts politiques à un moment donné. En effet, sans agrément, la possibilité de porter plainte avec constitution de partie civile reste très réduite. Dans ces conditions, les procès mettant en cause ces lobbies deviennent beaucoup plus difficiles.

De la même manière, le fait que les agréments soient conditionnés par un nombre de personnes rendra très difficile la tâche des associations locales, défendant des causes locales et dont l’action territoriale est indispensable au bon fonctionnement de notre démocratie. Les préfets pourront toujours soutenir qu'elles ne remplissent pas les conditions susnommées.

Ainsi le gouvernement s'est-il attaqué avec efficacité, une fois encore, aux modestes contre-pouvoirs que notre pays compte encore, élargissant par là même les moyens d’action d’autres groupes de pressions déjà très puissants.

Au vu de ces éléments, nous vous demandons de bien vouloir procéder à l’abrogation de ces textes qui sont à l’opposé de ce que fut « l’esprit » du Grenelle. Nous ne doutons pas que vous saurez prendre les décisions qui s’imposent afin de garantir la bonne santé, le dynamisme et la pérennité du débat démocratique essentiel sur les sujets environnementaux.

Dans l’attente de vous lire, veuillez agréer, Madame la Ministre, nos salutations respectueuses.

Les associations signataires
Actavista, Agir Pour l'Environnement, Amis du vent, appel de la Jeunesse, APRES, C2DS, CNIIID, Collect-if, Collectif Français contre l'irradiation des aliments, Colibris, CRIIGEM, CRIIREM, Cyber @cteurs, Ecoforum, Ecologie sans frontières, Générations futures, GIET, Good Planet, Greenpeace, Helio international, Inf'OGM, le Loubatas, FNAB, Max Havelaar, Non au mercure dentaire, PRIARTEM, Quartiers, R3D3, RES, RAC, Robin des Toits, Sciences citoyennes, Vivagora, WWF...

Pour agir

Participez à la cyber @ction : http://www.cyberacteurs.org/cyberactions/presentation.php?id=345


dimanche 8 mai 2011

Pétitions Avaaz : abeilles, plantes médicinales, énergies sales



Urgence pour les abeilles -- Agissez maintenant !


Cliquez sur l'image pour aller sur le site Avaaz et signer la pétition


UE: sauvons les remèdes à base de plantes !


Cliquez sur l'image pour aller sur le site Avaaz et signer la pétition


FRANCE: STOP AUX ÉNERGIES SALES !


Cliquez sur l'image pour aller sur le site Avaaz et signer la pétition

jeudi 31 mars 2011

Petrol addict, vivement la désintox !


Qu'on le veuille ou non le pétrole fait partie de notre quotidien. Même en agissant à notre échelle, et malgré tous nos efforts, nous sommes tous pour l'heure des « Petrol addict ».
Il est du devoir des États de s'atteler à cette tâche titanesque qui est de penser et d'organiser dès aujourd'hui notre sortie du pétrole.

Que s'est il passé, et comment en sommes nous arrivés à ce niveau de dépendance au pétrole ?

Lucy en consomme et elle en vend. Et elle l'assume, elle en a bien besoin pour vivre ! Mais cette situation l'inquiète, elle a conscience qu'elle est dépendante, et que ce n'est pas elle qui tire les ficelles !

Franck est VRP, il est stressé, complètement accro et en colère. Il voudrait arrêter mais ne sait pas comment faire ...

Brigitte est accro, depuis sa jeunesse, elle n'a pas de tabou, et a tout essayé : avec des amis, son mari, seule ou en groupe... Elle sait qu'elle doit arrêter mais ne sait pas comment faire ...

La carte des projets pétroliers fous dans le monde
Cette carte présente des exemples parmi les sites de pétrole non conventionnel partout dans le monde. Certains sont déjà en cours d'exploitation, d'autres seulement à l'état d'étude ou d'exploration. Cette carte n'a pas vocation à l'exhaustivité. Elle sera potentiellement améliorée au fur et à mesure. Elle montre des exemples de projets représentatifs de l'avidité des pétroliers et du scandale que sont les pétroles non conventionnels.



Pour plus d’information et pour participer

http://www.vivement-la-desintox.com/

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