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mercredi 10 mars 2010

Pétition : NON au projet d'abattage de 3200 arbres par RTE en Forêt de Sénart

A l’attention de : Réseau de Transport d’Electricité ; Mr Jean-Louis Borloo ministre de l'écologie, de l'énergie, du développement durable et de la mer

Poumon vert du sud-est parisien, la forêt de Sénart s’étend sur un plateau ouest de la Brie, entre les vallées de la Seine et de l’Yerres. Sa superficie est d’environ 3 000 hectares. Elle est aujourd'hui enclavée dans le bassin urbanisé du nord de l'Essonne, à 25 km de Paris, et représente un patrimoine naturel et culturel d'intérêt régional. En effet, c'est un site historique constitué de plus de 800 mares contenant une faune et une flore d'une richesse écologique reconnue, mais qui concentre tous les problèmes d'une forêt périurbaine où s'exerce des demandes variées et souvent contradictoires.

RTE (Réseau de Transport d'Electricité) a présenté un projet d'élargissement des emprises sous les lignes HT et THT dans le massif de Sénart. RTE prévoit de sécuriser 13 km de lignes en forêt de Sénart. Les travaux entraîneraient l’abattage de 3 200 arbres, dont 600 d’un diamètre de plus de 30 cm, un élagage au niveau des pylônes électriques, et des répercussions sur toute la biodiversité de deux hectares de forêt.

Le massif de Sénart a été classé en foret de protection en décembre 1995. Ce classement interdit tout défrichement et travaux à l'exception de ceux qui ont pour but de créer des équipements indispensables à la mise en valeur et à la protection de la forêt.

En cette année 2010 de la biodiversité il n’est pas acceptable qu’une telle atteinte à cet espace naturel soit portée sans aucune concertation ni étude d’impact.

Nous refusons tout abattage et élagage sans que ne soient réalisés au préalable :

- Une étude d’impact permettant de mesurer précisément les conséquences des travaux sur la faune et la flore. Cette étude devra être accompagnée d’un plan détaillé identifiant les arbres concernés et prévoira toutes les mesures permettant de limiter l’impact des travaux sur le milieu naturel.

- Une concertation par la constitution d’un groupe de travail composé d’associations environnementales des communes environnantes, d’élus et d’agents des services publics concernés. Ce groupe statuera sur le bien fondé des travaux dont la nécessité impérative sera démontrée préalablement à leur engagement.

- La publication d’un plan de gestion des emprises incluant l’étude d’impact précitée ainsi que la description des pratiques qui seront mises en œuvre après les travaux et dans la durée afin d’assurer l’entretien des emprises sous les lignes électriques.

Nous signons la pétition :

Les représentants d’associations et les élus locaux des villes de Boussy St Antoine, Brunoy, Crosne, Draveil, Epinay sous Sénart, Montgeron, Quincy sous Sénart, Vigneux, Yerres, premiers signataires

Bernadette Héluin et Gilles Héluin, François Monestier, Ghyslaine Degrave, Philippe Vriez, Jean Michel Roussel, Eric Viala, Jacky Coutanceau, Michèle Marchive, Jacques Exbalin, Michel Gruber, Jean Louis Maurer, Yves Lejeune, Michel Le Soueff, Georges Reymond…

Signez la pétition !

http://6595.lapetition.be/

dimanche 28 février 2010

Manifestation Europe Ecologie le 27/02/2010 en forêt de Sénart

Réseau de Transport d’Electricité (RTE) a pour projet de procéder à des travaux d’élargissement des emprises sous et autour des lignes Haute et Très Haute Tension en foret de Sénart. L’objectif annoncé est de limiter les dégâts en cas d’événement climatique exceptionnel.

RTE prévoit :
- 3200 abattages dont 600 d’un diamètre supérieur à 30 cm
- Des élagages au niveau des pylônes électriques

Pour plus d'info, voir mon billet ici.

Ce samedi 27 février, Europe Ecologie organisait une manifestation à laquelle plusieurs membres de la liste de l'Essonne pour les Régionales participaient ainsi que des associations locales et des personnes individuelles motivées.

Voici quelques images de la manifestation et les interventions de Ghyslaine Degrave et Jean Vincent Placé de Europe Ecologie :

Mon avis

Une manifestation réussie et très sympathique sur un sujet très important pour notre forêt toujours plus en danger.
Un exemple concret de la nécessaire collaboration entre les politiques et les associatifs.
Évidemment ce n'est pas faisable avec tous les politiques...

Voir aussi

L'article sur le site des Verts 91: http://www.lesverts91.fr/spip.php?article759

dimanche 10 janvier 2010

Pétition : Non au stockage de CO2 à Jurançon

L' Association Coteaux de Jurançon Environnement nous propose cette pétition contre le projet de Total de stockage de CO2.


A l'attention de : Mr le Président de la République, Mr le Ministre de l'Environnement et de l'Ecologie

Pour «verdir» son image, TOTAL expérimente la technologie de la capture de CO2 à Lacq et de l’enfouissement de ce gaz à Jurançon (64110) : Un collectif d’associations, nationales et internationales, dont CJE, s’oppose au CSC pour plusieurs raisons :

LA CSC EST DANGEREUSE : les scientifiques ne peuvent pas garantir un stockage sûr et permanent du CO2, gaz lourd, «asphyxiant à plus de 5% de volume dans l’air» selon TOTAL et INODORE, donc indétectable. A JURANÇON, le puits d’injection est situé au milieu des habitations et du vignoble, dans une zone sismique, le CO2 étant transporté par un pipeline enterré à 1.50 mètre seulement, sur 27 km et sans clôture protectrice. De plus, les sondes sismiques du puits sont en panne avant que ne débute l’injection du gaz … Pourtant, ce projet-pilote n’a prévu aucun plan de protection des populations.

LA CSC EST ENERGIVORE ET POLLUANTE : elle consomme de 10 à 40% de la capacité d’une centrale électrique et produit 40% de CO2 supplémentaires.

LA CSC EST INUTILE : selon l’Agence Internationale de l’Energie, les réservoirs de stockage étant insuffisants sur la planète, c’est de l’ordre de 6 à 7% des émissions de CO2 que l’on pourrait éviter par la CSC.

LA CSC EST TARDIVE : elle ne sera pas opérationnelle avant 2030, or, il faut réduire nos émissions de gaz à effet de serre dés 2015.

LA CSC EST FONDEE SUR UN MENSONGE : elle ne réduit pas les émissions de CO2, elle dissimule le gaz comme la poussière sous le tapis, d’où il fuira tôt ou tard.

LA CSC EST ILLEGALE : en l’absence actuelle de cadre juridique, aucune loi ne l’autorise. A JURANÇON, le projet s’appuie sur un simple arrêté préfectoral. Les politiques locaux ne veulent pas entendre les inquiétudes des riverains sur le sujet, certains maires ayant préféré signer des partenariats financiers avec TOTAL.

LA CSC EST COUTEUSE : elle peut doubler le coût de fonctionnement d’une centrale et donc augmenter le prix de l’électricité de 21 à 91 % (Greenpeace, mai 2008). Elle est subventionnée par des millions de fonds publics qui seraient plus utiles dans l’amélioration des énergies renouvelables non polluantes.

LA CSC NE PROFITE QU’AUX PETROLIERS, qui, par la vente des brevets, continueront à fournir en combustibles fossiles polluants les pays qui ne feront pas l’effort de passer aux énergies renouvelables.

A JURANÇON, TOTAL se désengagera en 2013, laissant la charge de la surveillance, de la maintenance et des responsabilités, à l’Etat, sur fonds publics, pour l’éternité !

Pour ne pas léguer aux générations futures des dettes et des pollutions,

REFUSONS LA CSC, signons cette pétition

Et utilisons, tout de suite, les énergies propres er renouvelables déjà disponibles.


Association Coteaux de Jurançon Environnement – 411, avenue de l’Amiral Landrin – 64110 Jurançon Tel. : 05.59.06.00.96 – Courriel : asso_cje@orange.fr – Blog : http://asso-cje.over-blog.com

petition

mardi 22 décembre 2009

Quatre activistes de Greenpeaace en prison à Copenhague

Quatre activistes de Greenpeace sont actuellement détenus au Danemark. Ils avaient participé à notre action du 17 décembre lors du dîner des chefs d’Etat et de gouvernement dans le cadre du sommet de Copenhague sur le climat . Ils avaient déployé une banderole appelant les dirigeants politiques à agir immédiatement en faveur d’un accord ambitieux à la hauteur des enjeux.

Greenpeace appelle à la libération immédiate de ses quatre activistes :

Juan Lopez de Uralde, Nora Christiansen, Chrigi et Joris Thijssen ne sont pas des criminels, mais des héros. Les criminels, ce sont les dirigeants politiques qui ont fait du sommet de Copenhague un fiasco total qui a débouché sur un texte insipide. Il est inadmissible que des activistes pacifiques soient actuellement en prison, alors que les chefs d’Etat et de gouvernement responsables d’un crime environnemental aient pu rentrer tranquillement chez eux.

Vous voulez agir ?
Envoyez la pétition proposée par Greenpeace à l’Ambassadeur de Danemark en France :

samedi 7 novembre 2009

Non au prosélytisme des chasseurs en milieu scolaire

Une cinquantaine d’associations s’insurge contre le prosélytisme des chasseurs dans les établissements scolaires, par le biais d’une lettre cosignée adressée à Monsieur Luc Chatel, Ministre de l’Education Nationale.

Usant du prétexte de « découverte de la faune et de la nature », les fédérations de chasse organisent de plus en plus d’actions auprès des écoles. Un accord entre ministères aurait été conclu sur une labellisation des fédérations des chasseurs en vue d’actions de découverte de l’environnement pour les scolaires.

Récemment, deux articles de presse relatant ces rencontres sont parus. Dans le premier, concernant une école maternelle, intitulé « En Sologne, la chasse… en classe ! » et publié le mardi 13 octobre 2009 dans le quotidien Le Parisien, un président de fédération de chasse explique : « Il faut que les jeunes possèdent une autre image de la chasse. Chasser, ce n’est pas uniquement tuer des animaux, c’est aussi s’intéresser à la gestion de la nature et à la régulation du monde animal ». Selon l’intervenante « Les enfants ont une image négative de la chasse. Je leur explique qu’il est pourtant utile de tirer sur les animaux ». Elle aurait également indiqué comment « repérer les différentes techniques de piégeage » et conclu en dévoilant que « expliquée simplement, la chasse sera mieux tolérée. ».

Le second article, nommé « Faire l'école buissonnière dans une palombière », paru le lendemain, soit le mercredi 14 octobre, dans le journal La Dépêche, est tout aussi révélateur. Il débute en expliquant que « les élèves de l'école de Roquetaillade sont partis à la découverte de la palombière ». Selon le journaliste « les élèves ont écouté avec beaucoup d'attention comment se pratiquait la chasse à la palombe ». Des explications sur « les différentes méthodes de chasse » ont été données, et la classe aurait « eu droit aussi à la simulation de la capture d’oiseaux au filet ».

Ainsi, le rôle de ces rencontres est clairement indiqué : faire découvrir et accepter la chasse aux enfants.

Les associations cosignataires de la lettre condamnent fermement ce prosélytisme et requièrent, auprès du Ministre de l’Education Nationale, de faire abroger la labellisation et de veiller à une stricte application du principe de laïcité dont l’une des composantes est la neutralité ; ceci, en mettant un terme immédiat à ces immixtions du lobby chasse dans les établissements scolaires.

La lettre est téléchargeable ici :
http://www.antichasse.com/lettre_luc_chatel.pdf

Les associations cosignataires : ADEO Animalis, ANDPNC, A Pas de Loup, APIE, ASPAS, Association IDAE, Association MELES, Association UPLA, Association Végétarienne France, Autun Morvan Ecologie, AVES France, BORTA, CAPEN 71, Centre ATHENAS, C.H.E.N.E, Coloca Terre, CPN Brabant, CORA Rhône, CPEPESC Nationale, CPEPESC Franche-Comté, CROC BLANC, CVN, Dignité Animale, Dole Environnement, Droits Des Animaux, Franche-Comté Nature Environnement, FRAPNA Archèche, GPOV, L214, La Forêt de Léa, Le Clan, LFDA, Loire Vivante Nièvre Allier Cher, Loiret Nature Environnement, LPA de Calais, LPO Drôme, Meuse Nature Environnement, Mille Traces, Nature Centre, One Voice, Perche Nature, Pôle Grands Prédateurs, Rassemblement Anti Chasse, SEPANSO Béarn, Serre Vivante, SFEPM, SNDA, SOS Rivières Environnement, Veg Asso.

COMMENT AGIR ?

Cette cyber @ction est signable en ligne :
http://www.cyberacteurs.org/actions/action.php?id=457


vendredi 6 novembre 2009

Manifestation contre le terminal charbonnier à Cherbourg le 7 novembre

Le CAC 50, collectif anti charbon, et Greenpeace invitent tous les citoyens et acteurs de la société civile à manifester leur opposition au terminal charbonnier de Cherbourg, et leur volonté de voir une alternative durable proposée pour ce port, lors de la manifestation qu'ils organisent le 7 novembre à Cherbourg.

Le projet de terminal charbonnier consisterait à installer sur le port de Cherbourg une installation de stockage et de transbordement de charbon qui atteindrait jusqu'à 4,5 millions de tonnes de charbon par an soit l'équivalent de 10 à 11 millions de tonnes de CO2.

Nous appelons les citoyens à manifester nombreux leur opposition à ce projet, responsable de risques environnementaux locaux et symbole du modèle énergétique responsable de la crise climatique. A un mois des négociations internationales sur le climat, ce rassemblement sera l'occasion de faire entendre la voix des citoyens face à l'urgence climatique et de rappeler aux dirigeants français leur responsabilité dans la lutte contre les changements climatiques.

La manifestation aura lieu le 7 novembre, le départ aura lieu à 14h30 place Napoléon à Cherbourg.



Pour plus d’information

http://www.nonaucharbon.com/

vendredi 30 octobre 2009

Greenpeace bloque un cargo à St-Nazaire pour dénoncer la déforestation en Indonésie

Jeudi 29 octobre, durant huit heures, les activistes de Greenpeace ont empêché un navire en provenance d’Indonésie de décharger 15 000 tonnes de tourteaux de palme au port de Montoir-de-Bretagne (à 5 km de Saint-Nazaire).


Ces tourteaux sont les résidus solides issus de l’extraction de l’huile des palmiers à huile. En bloquant leur déchargement, Greenpeace protestait contre le développement de l’industrie de l’huile de palme en Indonésie, un développement synonyme de déforestation et d’émissions de gaz à effet de serre.


Greenpeace demande aux chefs d’Etat et de gouvernement de l’Union Européenne qui se réunissent actuellement à Bruxelles de s’engager fermement contre la déforestation, dans la perspective du sommet international sur le climat qui s’ouvrira à Copenhague le 7 décembre.

Jeudi matin, une dizaine d'activistes de Greenpeace ont embarqué sur des bateaux pneumatiques, tandis qu’une dizaine d’autres ont grimpé sur les grues du terminal pour bloquer tout déchargement. Les militants ont peint en blanc l’inscription ” Climate crime ” (” Crime climatique “) sur la coque du bateau. Des banderoles ont été déployées sur lesquelles on pouvait lire ” Déforestation = changement climatique “.

Greenpeace rappelle que 20% des émissions mondiales de gaz à effet de serre sont dues à la déforestation. En Indonésie, la destruction massive des forêts tropicales et des tourbières pour y installer des plantations d’huile de palme a fait du pays le troisième émetteur de gaz à effet de serre (après les Etats-Unis et la Chine).

A Bruxelles comme à Copenhague, la lutte contre la déforestation doit être une des priorités des chefs d’Etat et de gouvernement.


Pour agir

Vous pouvez faire pression sur eux en signant la pétition ” Zéro déforestation “.

jeudi 15 octobre 2009

Votez pour les prix Pinocchio 2009

Les Amis de la Terre ont lancé le 8 octobre 2009, en partenariat avec Peuples Solidaires, le vote public des internautes pour l’élection des Prix Pinocchio 2009.
Douze entreprises françaises sont été nominées et concourent dans trois catégories : environnement, droits humains et greenwashing.
Toutes se disent en faveur du « développement durable » alors que leurs impacts réels sont lourds et négatifs pour l’environnement ou les populations locales. A l’issue du vote, une cérémonie publique de remise des prix sera organisée le 24 novembre 2009 à Paris.

Bientôt un an après la première édition des prix Pinocchio du développement durable, qui avait récompensé Areva dans les catégories « environnement » et « greenwashing » et le groupe Louis Dreyfus dans la catégorie « droits humains », les Amis de la Terre lancent l’édition 2009 des Prix Pinocchio.
Les entreprises nominées sont les suivantes : Total, Michelin, BNP Paribas, EDF, Bolloré, Accor, Peugeot, Crédit Agricole, Perenco, Herta, Société Générale, et France Betteraves.

Pour plus d’information

http://www.prix-pinocchio.org/

vendredi 18 septembre 2009

Ultimatum climatique : Participez à une grande Flash Mob pour réveiller les dirigeants mondiaux en vue de Copenhague

Le 22 septembre aura lieu une Manifestation de haut niveau sur les changements climatiques organisée dans le cadre de l’Assemblée Générale des Nations Unies. L’occasion pour nous de réveiller les dirigeants politiques mondiaux et de leur rappeler leurs responsabilités !

C’est pourquoi, à la veille de cette réunion, le 21 septembre, à 12h18, à l’initiative du mouvement mondial Tcktcktck pour agir contre les changements climatiques soutenu par Kofi Annan, une flash mob va faire le tour du monde ( Global Wake Up Call ).

Dans des centaines de villes, des milliers de citoyens vont faire sonner réveils et portables, faire un maximum de bruit pour que les gouvernements s’engagent fortement sur le front des changements climatiques.

En France, l'Ultimatum Climatique organise cette Flash Mob dans Paris, le 21 septembre à 12h18 pour réveiller le Président français Nicolas Sarkozy.

Pour participer à cet événement international et connaître le lieu et l’heure précis de rendez-vous, envoyez un mail à flashmob.climat@gmail.com ou inscrivez-vous sur Facebook .

Parlez en autour de vous !!

On ne négocie pas avec le climat, on agit !

Face à l'ultimatum climatique, signez l'appel pour Copenhague : http://www.copenhague-2009.com

mardi 7 juillet 2009

Non aux mégas-camions !


Un "méga-camion" est un véhicule mesurant en général 25,25m de long et qui peut peser jusqu'à 60 tonnes. Les camions actuels font au maximum 18,75m et 40 tonnes.

France Nature Environnement (FNE) révèle les résultats d’un sondage CSA réalisé auprès d’un échantillon représentatif de 1012 personnes.

A la question : « En Finlande et en Suède, des camions dépassant 25 mètres de long, soit 35% de plus qu’un camion classique, circulent sur les routes. Seriez-vous (tout à fait/ plutôt/ pas/ pas du tout) favorable à l’autorisation de circulation de ces camions en France et en Europe ? », 81% des personnes interrogées répondent qu’elles ne seraient pas et pas du tout favorables.

A la question : « Et si ces camions circulaient sur les routes françaises, seriez-vous (très/ assez/ peu/ pas du tout) inquiet pour les conditions de sécurité de circulation ? », 79% des personnes interrogées répondent qu’elles seraient très et assez inquiètes.

France Nature Environnement lance une pétition pour l’abandon de toute mise en circulation

Le dossier des mégas camions est suivi de près par France Nature Environnement au niveau européen autant que français. Une révision de Directive est en effet prévue.

La Commission européenne pourrait très prochainement proposer une autorisation généralisée des mégas camions. Dans cette situation, ce serait les mégas camions hollandais, suédois et autres qui seraient prêts à rouler sur nos routes !

France Nature Environnement lance une pétition pour l’abandon de toute expérimentation des mégas camions en France.

3 raisons de dire NON aux méga-camions

1. Ils sont dangereux
Leur présence sur les routes augmentera le risque d’accidents graves. Dépasser un méga camion de plus de 25 mètres est loin d’être une partie de plaisir pour le conducteur. S’ils se déplacent en convoi exceptionnel, nos routes déjà embouteillées seront totalement bloquées.

2. Ils coûtent chers
Pour qu’ils puissent circuler, d’énormes aménagements routiers seront nécessaires : agrandissements des carrefours, aménagement des bretelles d’accès, etc. L’Etat a d’autres priorités en période de crise !

3. Ils sont polluants
L’arrivée des mégas camions, ce sera encore plus de camions sur les routes comme le précisent de nombreuses études. Et donc toujours plus de CO2 dans l’atmosphère ! A l’heure des négociations en vue d’engagements internationaux sur le climat à Copenhague, la France roule en marche arrière !

Nous demandons l’abandon de toute expérimentation des méga-camions et la mise en place de mesures efficaces en faveur des autres modes de transports. Cette pétition sera envoyée au Ministre chargé de l’écologie, de l’énergie, du développement durable et de la mer.

Pour signer cette pétition

Allez sur http://www.fne.asso.fr/fr/actualites/non-aux-mega-camions.html

Pour plus d’information

Visitez le site de la plateforme européenne contre les mégas-camions.
Consultez le Dossier de Presse de FNE sur les Mégas Camions.

mardi 9 juin 2009

Mobilisation contre le retour du charbon !


À partir d'octobre, le nouveau terminal Charbonnier de Cherbourg permettra le transit de 4 millions de tonnes de charbon par an à destination des centrales anglaises.
Un projet absurde au vu de l'urgence climatique !

Paris, le 4 juin 2009 : Alors que le rapport d’enquête publique concernant le projet de terminal charbonnier de Cherbourg devrait être rendu public dans les jours prochains, le ministre de l’environnement Jean-Louis Borloo –à même d’autoriser ou non le projet- ne s’est toujours pas positionné. Greenpeace lance une « consultation » sur Internet et demande à tous les citoyens se sentant concernés par le changement climatique et souhaitant souligner l’incohérence de ce projet de se manifester. Les internautes pourront signer, supporter voire directement financer une action destinée à transmettre très concrètement leur message au ministre dans les semaines à venir.

Pour Emilie Johann, chargée de campagne climat pour Greenpeace France :

« On ne peut plus laisser passer de tels projets à l’heure où des négociations ont débuté à Bonn, en vue du Sommet de Copenhague sur le climat de la fin d’année, à l’heure où la France, au travers des discours du Ministre de l’environnement et du Président de la République, s’affiche comme exemplaire en termes de lutte contre les changements climatiques »

« La crise économique mondiale, l’objectif de relancer les activités d’un port ne doit pas faire oublier l’incohérence du projet à tous les échelons. Le sens de l’histoire n’est pas de développer la filière charbon, l’énergie de la révolution industrielle, une des énergies fossiles qui nous ont conduits là où nous sommes en termes de changement climatique. Le charbon, c’est la matière première du changement climatique. Il est prouvé que des investissements massifs dans les énergies renouvelables et l’efficacité énergétique permettraient de créer beaucoup plus d’emplois que les 50 projets charbonniers à l’étude actuellement en Europe ne créeront jamais »


Terminal charbonnier de Rotterdam

Comment agir ?

Interpeller le ministre de l'environnement
Pour Greenpeace, il peut encore et doit refuser d'autoriser le projet et ainsi respecter les engagements français en matière de lutte contre le changement climatique. Comment ?
Greenpeace exprimera très concrètement votre refus de ce projet en passant à l'action.

Pour participer à l'action Greenpeace :
http://www.greenpeace.fr/stop-charbon/?codespec=N09NC&utm_source=silverpop&utm_medium=emailing&utm_content=N09NC&utm_campaign=mob-charbon

mercredi 22 avril 2009

Que penser de l’affiche de la campagne 2008 « Nettoyons la nature » ?

En commentaire au billet « Hérissons au jardin », Mimi nous faisait part de sa réaction à l’affiche de la campagne 2008 « Nettoyons la nature » :

J'ai vu une publicité qui dit nettoyons la nature, ça représente des détritus, et au milieu, il y a un hérisson, comme si il était à jeter. pas assez de gens connaissent cet animal très agréable, qui protège le jardin, nombreux sont ceux qui le croient prédateur.

Voici l’affiche en question :

Mon avis

Deux analyses peuvent être faites de cette affiche :
- Comme Mimi, on peut comprendre que le hérisson, personnage principal de l’affiche, fait partie des détritus en question dont il faut se débarrasser.
- On peut par contre interpréter l’affiche en se disant que le hérisson trouvera avantage à ce que les ordures soient enlevées.

Allez, sur ce cas il me semble que l’on peut prêter une intention positive aux auteurs de la campagne et/ou de l’affiche. Je me laisse penser que c’est la seconde hypothèse qui prévaut.

J’ai trouvé par exemple, sur le site La voix du Nord, une réaction de Théo, élève de 6 ans qui a participé à l’opération en 2008 : « On fait cela pour protéger la nature et les animaux parce que quand un hérisson coince son museau dans un gobelet, il ne peut plus reculer. » « Et alors : il meurt ! », a conclu son copain Albert. C'est d'ailleurs un hérisson qui symbolise la campagne de communication de cette année.

Cependant, je crois que cette opération doit impérativement être conduite en informant les participants de certaines précautions indispensables. En l’occurrence, il faut prendre garde lors de toute intervention sur des tas de feuilles ou de bois.
En effet un hérisson peut y avoir élu domicile et donc y faire très attention avant de le toucher, déplacer, bruler…

Pour plus d’information

Concernant l’opération elle-même, voici sa description :

Les Centres E.Leclerc appellent les Français à se mobiliser toujours plus pour faire le grand ménage de la nature les 26, 27, 28 septembre 2008. L’opération « Nettoyons la Nature ! » propose chaque année aux volontaires de tous âges d’agir concrètement en faveur de l’ environnement, en nettoyant les sites urbains et naturels souillés par des déchets près de chez eux.

En 2007, lors de ce gigantesque ramassage collectif de déchets sauvages en milieux naturels et urbains, plus de 440000 bénévoles ont nettoyés plus de 9000 sites soit 30 % de sites de plus qu'en 2006 (pour mémoire : 7000 sites et 350000 bénévoles en 2006). Des chiffres significatifs qui installent cette opération comme le premier événement européen en faveur de la nature !

« Nettoyons la Nature ! » a pour objectif de donner l'opportunité à tout volontaire d'effectuer un geste pour son environnement en nettoyant des sites de leurs déchets et en les triant dans le but de les faire détruire par des structures agréées ou de les faire recycler.

Cette année, 500000 participants sont attendus à l'opération « Nettoyons la Nature ».

Téléchargez le guide « Nettoyons la Nature ! »

vendredi 17 avril 2009

Déchets en mer, ça suffit !

Soutenons la campagne de Surfrider Europe Foundation contre les macro-déchets !

Non à la dérive d’un continent de plastiques en mer !

A l’heure actuelle, les macro-déchets ne sont toujours pas reconnus comme une pollution par les institutions européennes. L’ouverture des négociations du Grenelle de la Mer offre l’occasion à Surfrider Foundation Europe de lancer un cri d’alerte face à cette aberration :

« D’après l’ONU, chaque kilomètre d’océan contiendrait 120 000 morceaux de plastique flottants. Dans certains endroits de nos océans il y a six fois plus de plastique que de plancton. () Il est temps de convaincre nos députés qu’il y a urgence ! »

Il faut aussi rappeler que 6 400 000 tonnes de déchets sont déversées chaque année dans les océans ! Cela est de notre responsabilité car ces déchets viennent à 80% de l’intérieur des terres.

Signez la pétition et faites pression avec nous !

France Nature Environnement vous invite à signer la pétition mise en ligne par Surfrider pour réclamer à la Commission et au Parlement Européen qu’ils prennent leurs responsabilités.

La pétition sera une première fois remise au Commissaire aux Affaires Maritimes, Joe Borg, le 19 mai lors de la Journée Européenne de la Mer.

En signant cette pétition, vous soutenez aussi l’action des associations et envoyez un message clair aux responsables politiques et économiques, et notamment à ceux qui siègent dans le Grenelle de la mer !

Pour sortir les macro-déchets de l’oubli, affrontez la vague avec Surfrider et signez la pétition en ligne !

D’après l’ONU, chaque kilomètre d’océan contiendrait 120 000 morceaux de plastique flottants. Dans certains endroits de nos océans il y a six fois plus de plastique que de plancton. Cependant, les macro déchets ne sont toujours pas considérés comme une pollution par les institutions européennes. Il est temps de convaincre nos députés qu’il y a urgence !

Surfrider Foundation Europe demande au Parlement européen et à la Commission de prendre rapidement une initiative législative pour reconnaître les macro déchets comme une véritable pollution. Vous pouvez agir et signer cette pétition qui sera remise à la Commission le 20 mai prochain à l’occasion de la Journée Européenne de la Mer.


Pour signer la pétition en ligne :

http://spreadsheets.google.com/viewform?key=pQAxangMAo7AVpEADSUKeIA&hl=fr

Pour plus d’information

Rendez-vous sur le site de Surfrider : http://www.surfrider.eu/fr.html

Voir aussi le site de Olivier PERRIN sur les macro déchets en mer.

dimanche 5 avril 2009

Déchets nucléaires : il ne faut pas les enfouir !

Exigeons un MORATOIRE sur l’enfouissement des déchets nucléaires !

A l’appel de 16 associations en lutte contre l’enfouissement des déchets nucléaires des départements de l’Aube (10), de la Marne (51), de la Haute-Marne (52), de la Meurthe-et-Moselle (54), de la Meuse (55), de la Moselle (57) et des Vosges (88).

Avec le soutien de : Réseau "Sortir du nucléaire", CRIIRAD, Greenpeace, Amis de la Terre, Agir pour l’environnement.

Considérant

Que les projets d’enfouissement des déchets nucléaires les plus dangereux, imposés sans débat démocratique ni concertation citoyenne, suscitent depuis 30 ans de multiples inquiétudes et oppositions non-prises en compte,

Que le stockage géologique de ces déchets n’est pas une solution responsable vu l’impasse scientifique et technologique qu’il représente, vu son impact insoutenable pour les populations actuelles (en particulier en région Lorraine/Champagne-Ardenne pressentie pour accueillir l’ensemble des projets d’enfouissement) et pour les générations à venir, sur l’environnement et sur les activités économiques, touristiques, agricoles, immobilières...

Qu’il n’existe aucune solution véritable et exempte de risques au problème des déchets radioactifs, et que cela nécessite une réelle remise en question de la poursuite de leur production,

Que la gestion des déchets radioactifs pose de vraies questions à la société actuelle sur les plans scientifique, technique, moral, éthique et social qui ne doivent plus être reportées, mais soumises impérativement à la collectivité dans son ensemble.

Conformément

Au souhait de nombreux citoyens, exprimé depuis 1978, en France et sur tous les sites pressentis ou retenus pour l’accueil de sites de stockage souterrain de déchets nucléaires,

Au Principe de précaution inscrit dans la Constitution au travers de la Charte de l’Environnement,

À l’article 7 de la Charte de l’Environnement, loi constitutionnelle N° 2005-205, intégré en préambule de la Constitution française et qui stipule : Toute personne a le droit, dans les conditions et les limites définies par la loi, d’accéder aux informations relatives à l’environnement détenues par les autorités publiques et de participer à l’élaboration des décisions publiques ayant une incidence sur l’environnement,

Aux objectifs du paquet législatif européen "énergie-climat" (déc. 2008) et des 3 objectifs de 20% : une réduction de 20% des émissions de gaz à effet de serre, une amélioration de 20% de l’efficacité énergétique et une part de 20% d’énergies renouvelables dans la consommation d’énergie de l’UE,

NOUS EXIGEONS

Que le gouvernement adopte immédiatement un moratoire sur tous les projets d’enfouissement de déchets radioactifs, en cours ou à venir, et ne lance pas les travaux de reconnaissance prévus en 2010 pour l’enfouissement des déchets de graphite et des déchets radifères (dits FAVL), sur les communes candidates et désignées par le gouvernement

Que le gouvernement stoppe le programme de recherche en vue du stockage géologique dans la zone de 250 km² (dite zone de transposition), autour du Laboratoire de BURE,

Que le gouvernement organise un débat national sur la politique énergétique actuelle et future, ses enjeux et sur les choix d’orientations comportant :
- un audit indépendant sur la filière électronucléaire dans son ensemble,
- un programme ambitieux d’économies d’énergie et d’efficacité énergétique
- un programme ambitieux de développement des énergies renouvelables
- l’affectation des fonds de recherches technologiques et scientifiques à ces solutions énergétiques

Ce véritable débat national sur la politique énergétique est un préalable indispensable à ce qu’un programme de gestion des déchets nucléaires déjà produits puisse être élaboré indépendamment de tout intérêt industriel.

Pour plus d’information

http://dechets-nucleaires-ne-pas-enfouir.org/
http://dechets-nucleaires-ne-pas-enfouir.org/spip.php?article5

jeudi 2 avril 2009

Mon hearth hour 2009

Samedi 28 mars dernier, 4000 villes dans 88 pays se sont mobilisées. En France, 220 villes ont éteint monuments ou éclairage public : Earth Hour a représenté une économie de 1% soit 800 mégawatts ou 13 millions d’ampoules de 60 watts, c’est à dire la consommation journalière d’une ville comme Lyon.

Mon Earth Hour en trois images


Avant


Pendant


Après

Pour plus d’information

Voir bon article ici.

jeudi 26 mars 2009

Le samedi 28 mars, de 20h30 à 21h30 : Earth Hour


Ses organisateurs nous en parlent :

Qu’est-ce que Earth Hour?
Un évènement mondial
Une action symbolique dans la lutte contre le dérèglement climatique
Une action écocitoyenne

Les citoyens du monde éteignent leurs lumières geste symbolique pour exprimer leur inquiétude face au péril climatique

Bref historique
Le 1er Février 2007, les associations écologistes de l’Alliance pour la Planète appellent la France à éteindre ses lumières pendant 5 minutes. Trois millions de foyers se mobilisent, les villes éteignent leurs monuments les plus emblématiques.
L’initiative est reprise spontanément dans de nombreux pays et devient le symbole de l’engagement de tous contre le péril climatique. Pour renforcer le caractère spectaculaire de cet évènement, le WWF-Australie étend les 5 minutes à une heure. Earth Hour* est née (60 minutes pour la planète).

Une action mondiale ambitieuse
Notre objectif est de mobiliser les pouvoirs publics, les villes, les entreprises et les citoyens afin que tous éteignent leurs lumières pendant une heure, le samedi 28 mars, de 20h30 à 21h30.
Earth Hour est l’événement phare d’une importante campagne qui encourage les entreprises, la société civile et les individus à s’engager symboliquement dans la lutte contre les changements climatiques. Cette initiative est particulièrement importante en 2009, année qui sera marquée par la tenue d’un sommet international sur le climat à Copenhague en décembre, qui décidera de l’avenir des politiques de lutte contre les changements climatiques.
En 2008, plus de 370 villes dans 35 pays différents ont éteint leurs lumières le 29 mars entre 20h et 21h. On estime à 50 millions le nombre de personnes ayant participé à cette opération.
En 2009, l’objectif est une mobilisation mondiale de près d’un milliard de terriens. Le simple geste d’éteindre la lumière pendant une heure, sera l’occasion de montrer notre volonté commune de réduire nos consommations énergétiques et nous engager pour endiguer les dérèglements climatiques qui sont devant nous.

Qui peut participer ?
N’importe qui ! Quiconque souhaite s’unir à la communauté internationale et s’engager par un acte symbolique sur les changements climatiques, qu’il soit particulier, entreprise ou représentant d’une association ou d’une collectivité.
Quiconque souhaite manifester à grande échelle que rien qu’une heure peut faire la différence.
Eteindre les lumières représente-t-il un danger ?
Nous demandons aux citoyens français d’éteindre les lumières qui ne sont pas essentielles durant une heure – et non les lumières nécessaires à la sécurité publique. Nous souhaitons que tout le monde profite de Earth Hour.
Ainsi, il est possible d’éteindre les éclairages de plafond dans les pièces (que ce soit une maison ou une entreprise) l’éclairage extérieur lorsque celui-ci n’a pas d’impact sur la sécurité, les ordinateurs, les lumières décoratives, les néons publicitaires, télévisions, ou lumières de bureau. La liste peut être encore longue.

Si tout le monde éteint ses lumières au même moment, cela ne risque t-il pas de créer une surtension ?
Non. Nous avons vérifié cela auprès de RTE (le Réseau de Transport de l’Electricité) et le fait de rallumer les lumières ne posera aucun problème. Dès lors qu’ils sont prévenus, ils pourront faire face à la demande d’électricité plus importante à 21h30. Cette demande supplémentaire sera assurée par l’énergie hydroélectrique et n’aura donc pas d’impact sur les émissions de gaz à effet de serre.
Par ailleurs, nous demandons aux citoyens de rallumer progressivement leur lumière pour lisser cette augmentation.

Mon avis

Je ne suis pas fan de ce genre d’action.
Je reconnais que, si elle est très suivie, elle montre l’intérêt et la motivation des participants.
Peut-elle peser sur les gouvernements afin qu’ils adoptent les indispensables mesures qui s’imposent face au problème climatique ?

Hearth_Hour.jpg

dimanche 22 mars 2009

Les résultats de la consultation Européenne

Dimanche dernier je vous invitais à participer à une grande consultation européenne des citoyens : Voir mon billet.

Consultation.jpg

Les participants ont manifesté de fortes préoccupations environnementales, comme le prouvent les 10 propositions arrivées en tête :

1 - Sortir du nucléaire et favoriser les vraies énergies d’avenir : 3829 votes

2 - Abolir les corridas en Europe : 2434 votes

3 - Faire de l'Europe une Zone sans OGM : 1818 votes

4 - Reconnaître le droit de l'animal à ne pas être exploité et tué : 1539 votes

5 - Intégrer dans l'éducation les principes fondamentaux du développement durable : 846 votes

6 - Harmoniser et rendre obligatoire le tri des déchets dans toute l'UE : 790 votes

7 - Faire de l'espéranto une langue de communication de l'Europe : 784 votes

8 - Légalisation et contrôle du cannabis : 748 votes

9 - Légiférer les médecines alternatives : 652 votes

10 - Promouvoir les véhicules propres : 650 votes

samedi 21 mars 2009

Aidez Jérôme pour son TFE sur les produits biologiques

Jérôme Segers est étudiant Belge en dernière année en Marketing et réalise un TFE (Travail de Fin d'Etudes ) sur les produits biologiques, et a besoin d'aide ...

Son TFE passe par une étude qui se trouve sur internet.

Petite précision pour ceux qui s'interrogent sur le "TFE" : c'est l'équivalent belge de notre "mémoire".

Voici le lien de son enquête :
http://www.surveymonkey.com/s.aspx?sm=VCdBVz5gfhYlhnvFDHirOg_3d_3d

Si vous êtes consommateur de produits bio, merci de lui consacrer quelques minutes pour répondre à son questionnaire.

dimanche 15 mars 2009

Participez à une grande consultation européenne des citoyens

Les Consultations européennes des citoyens 2009 ont été initiées par un consortium unique de plus de 40 organisations européennes indépendantes. Parmi celles-ci, des fondations, des ONG, des universités et des "think tanks" de chacun des 27 États membres de l’Union européenne.

Consultation.jpg

Agissez en votant jusqu'au 20 mars 2009 pour la proposition suivante :
“Sortir du nucléaire et favoriser les vraies énergies d’avenir”

Cliquez ici pour consulter le texte et pour voter pour lui :
http://www.consultations-europeennes-des-citoyens.eu/fr/proposal/2433

Comment voter ?
Avant de voter, il faut obligatoirement vous inscrire sur le site de la consultation en cliquant sur le lien suivant :
http://www.consultations-europeennes-des-citoyens.eu/fr/user/register

Remarque : le site de la consultation est parfois ralenti par un trop grand nombre de visiteurs. En cas de problème, nous vous conseillons de revenir quelques heures ou quelques jours plus tard (dans la limite du 20 mars) pour voter.

Le processus de la consultation européenne se déroule en plusieurs étapes :
- Jusqu’au 20 mars 2009, chaque citoyen peut soumettre des propositions, ou voter pour les propositions déjà soumises.
- Dans un deuxième temps, les 10 propositions qui auront reçu le plus de voix seront débattues par un collectif de citoyens dans chaque pays. Ils en tireront eux-mêmes des propositions qui seront transmises jusqu’au parlement européen.

A ce jour, la proposition de Sortir du nucléaire est celle qui a reçu le plus de voix (2062).

En quelques clics, vous pouvez contribuer à ce que la proposition sur la sortie du nucléaire recueille de nombreuses voix, et soit retenue pour être abordée au niveau européen.

jeudi 12 mars 2009

Semons la biodiversité

En octobre 2008, les SEMEURS VOLONTAIRES DE BIODIVERSITE lançaient l’appel suivant :

Les gens des villes et des champs refusent
LES MANIPULATIONS ET LE FICHAGE GENETIQUE DU VIVANT
ils défendent
LES DROITS DES PAYSANS ET JARDINIERS DE CONSERVER, UTILISER, ELEVER, ECHANGER ET VENDRE LEURS SEMENCES ET LEURS ANIMAUX

Un sommet international du gène est annoncé à Paris le 28 octobre 2008. Ses visées : mettre en lumière, dans le cadre de la présidence française de l’Europe, les apports de l’innovation génétique à la biodiversité et au développement durable et réfléchir aux lignes directrices d’évaluation des risques sanitaires et environnementaux liés aux OGM.

Au programme :
des ogm dans les assiettes ?
Ce renforcement salutaire de l’évaluation pour les cultures ne cache-t-il pas les projets de la Commission Européenne d’accélérer les importations des OGM et de supprimer le droit des Etats de s’y opposer, et ceux de l’industrie de s’approprier la biodiversité au détriment des droits des paysans et des peuples ?

Terminator bis
Sous prétexte de biosécurité (empêcher les contaminations de l’environnement), le programme de recherche Transcontainer financé par l’Union Européenne met au point de nouveaux OGM rendus clandestins par des gènes « suicides » qui disparaîtront de la plante avant qu’elle ne soit vendue aux consommateurs, ou des plantes « zombies » qui sont stériles si elles ne sont pas arrosées par des produits chimiques brevetés.

et les « OGM » clandestins...

Alors que le brevet sur les variétés impose de rendre publique l’information sur les méthodes de sélection utilisées, le Certificat d’Obtention Végétal autorise à garder secrètes les techniques de modification génétique autres que la trangénèse. Des plantes manipulées aux conséquences tout aussi hasardeuses que les OGM sont ainsi vendues aux consommateurs qui n’en veulent pas. Par exemple, mutations génétiques provoquées par radioactivité nucléaire, fusions de cellules d’espèces différentes, nanoparticules…

sans oublier des SEMENCES CONTAMINEES !

L’industrie semencière fait de multiples pressions pour imposer un seuil de contamination des semences. Or, en cas de culture massive d’OGM, toute contamination des semences ne peut qu’augmenter au fur et à mesure des saisons de culture. Accepter la moindre contamination des semences, c’est accepter l’augmentation continue et irréversible de la contamination dans nos champs et de nos aliments.

Au final, un BIOPIRATAGE LEGALISE...

Le Certificat d’Obtention Végétal (COV) permet de protéger le secret sur l’origine des plantes qu’il protège. Ainsi, les variétés paysannes interdites par le catalogue peuvent être « biopiratées » par l’industrie qui peut prendre n’importe quelle graine dans un champ, déposer un COV dessus et s’approprier ainsi un bien commun. Des connaissances traditionnelles sur les vertus thérapeutiques et nutritionnelles des plantes sauvages sont déjà « biopiratées » grâce au brevet sur le gène et sa fonction.

... grâce au FICHAGE GENETIQUE GENERALISE DU VIVANT !

Alors que les promesses des thérapies géniques n’ont pas été tenues, l’apport essentiel de la génétique interventionnelle chez l’homme est la généralisation du fichage génétique qui renforce le contrôle des populations par les gouvernements. Au niveau de la biodiversité, les OGM sont un échec agronomique patent. Mais la génétique a apporté, avec les marqueurs moléculaires, l’outil technique qui manquait à l’industrie pour généraliser le fichage génétique des plantes et des animaux et retrouver dans les champs et les fermes les gènes marqués de ses brevets ou COV : elle marque ainsi sa propriété pour supprimer les droits collectifs des paysans sur leurs propres semences et sur les animaux nés dans les fermes.

NOUS APPELONS LES GENS DES VILLES ET DES CHAMPS
A SE RASSEMBLER LE 27 OCTOBRE A PARIS
ET LE 28 OCTOBRE AU SOMMET DU GENE POUR :
DIRE NON :

- au programme Transcontainer,
- à la contamination des semences,

- au fichage génétique des hommes, des animaux et des plantes,
- à la légalisation du biopiratage, des « ogm » clandestins et de la privatisation des plantes génétiquement fichées par le Certificat d’Obtention Végétal,
- aux brevets et à tous les droits privés de propriété intellectuelle sur le vivant

DEFENDRE LES DROITS COLLECTIFS DES PAYSANS, DES JARDINIERS ET DES COMMUNAUTES :
- de conserver, ressemer, échanger et vendre les semences reproduites à la ferme, - de protéger les variétés paysannes contre le biopiratage et les contaminations par des gènes brevetés - de protéger leurs connaissances traditionnelles contre le biopiratage

REAFFIRMER ENSEMBLE :
- que les semences et les animaux sont un bien commun inaliénable des communautés paysannes qui les ont sélectionnés, cultivés et élevés
- que les savoir faire populaires sont un bien inaliénable des communautés qui les ont élaborés, conservés et transmis

NOUS SOMMES CE QUE NOUS SEMONS,
SEMEURS VOLONTAIRES DE BIODIVERSITE
Nous appelons à soutenir et à organiser en France, en Europe et dans toutes les parties du monde la conservation, le semis, les échanges, la diffusion et la protection contre le biopiratage et les contaminations génétiques des semences paysannes, de la biodiversité animale et des savoirs-faire traditionnels interdits par les droits de propriété intellectuelle.

Organisations signataires :
Réseau Semences Paysannes, Confédération Paysanne, Amis de la Terre, Faucheurs volontaires, Nature & Progrès, Fondation Sciences Citoyennes, Biocoop, FNAB, SAN - Seeds Action Network, l’association pour le Droit à la Souveraineté Alimentaire, Friends of the Earth Europe, FoE International, Ecological Society of the Philippines, Institut pour des alternatives sociales et écologiques, Réseaux citoyens de Saint-Etienne, Centro Internazionale Crocevia, Eco-Justice Europe, Adéquations, Verdi Ambiente e Società, Green foundation, Edmonds Intitute, Intelligence Verte, Minga, Women in Business Development Inc., Réseau Cohérence, Aspro-Pnpp, l’association du marché biologique de Pau, Bretagne commerce équitable nord-sud, CNOP Mali, Demeter France, UNAF, Agrisud International, Le mouvement de culture bio-dynamique, les Amis de la Terre Midi Pyrénées, Plataforma Transgènics Fora !, UNAB, Greenpeace, Red de Semillas "Resembrando e Intercambiando", Les Amis de la Terre Haute Savoie, Llavors d’aci, Collectif Anti-Ogm 31, Groupe de Recherche en Agriculture Biologique, MDRGF, Centre d’information sur l’environnement, Réseau Sortir du Nucléaire, Les Amis de la Terre Savoie, Bio Consom’acteurs, Forum Social Local 89, Ajupe, COPAGEN-Guinée, Collectif anti-ogm 95-78, la Coordination Européenne Via Campesina, Collectif Stop-Ogm 74, FRAB Bretagne, COAG, Kokopelli, Pro-Anima, Les Amis de la Confédération paysanne, Combat-Monsanto, La terre en Héritage, Attac, Loiret sans Ogm, Les petits pois sont rouges, Confédération paysanne du Cher, Association Cyplien, Les Verts, RESOCI (REseau SOlidaire et CItoyen), Les Lapereaux des Thermopyles (AMAP), Collectif 43 sans Ogm, Agir pour l’environnement, Maison de l’écologie, Alterconsos 94, Association des Jardiniers de Tournefeuille, OGM dangers, Cyber @cteurs, Collectif anti Ogm Sambre Avesnois, Collectif Réflexion sur les OGM, Parti humaniste Rhône Alpes, EURAFRICA, Fédération Départementale Corrèze environnement, Observatorio sobre Biodiversidad Agricola (OBA), Red Andaluza de Semillas « Cultivando Biodiversidad », Le cabas-bio, Nouvelle Afrique, AID (Association Initiatives Dionysiennes), Le début des haricots, Résistances, Les Lundis de Saint-Ferréol, Alternatives Contemporaines agro-sylvo-énergétique et humani-terre, Grain d’EnVie, Interrégionale Grand Ouest sans ogm, association Sahan Saho, Association des Jeunes pour la lutte contre le Sida et la Pauvreté, Réseau des AMAP d’Ile de France, Semences Poëtiques, LIANE, Les Amis de la Terre Nord, MATEA (Mouvement Altermondialiste Toulouse Et Agglomération), Jardins du Comminges/AFIDEL, Confédération paysanne de l’Ariège, Vigilance OGM 36, Coalition pour la protection du patrimoine génétique africain-Sénégal, Le Mouvement pour une Alternative Non-violente, Adéquations, Association Cyplien, Collectif d’actions contre l’AGCS, Biosphäre, Le sens de l’humus, Collectif 1384, des faucheurs volontaires de l’Aude, association en visages, GAB Meurthe et Moselle, Code animal, ANPI Chanac-La Nojarède Lozère, Jeunes sans gène, Europ-Act, Baill’Arts, AMAP de la Goutte d’Or, Maisons paysannes de Lozère, Fondation pour une terre humaine, A-Bielefeld, Collectif Unitaire Paris 20e pour une Alternative au Libéralisme, l’université nomade, BEDE (Biodiversité Echanges et Diffusions d’Expériences), Les Amis de la Terre des Landes, Ecolo Info, Relais Planète Solidaire, AMAP Père Lachaise, MAI (Mouvement pour la convergence des alternatives à la globalisation et la sortie du productivisme), ARPE, Blog Centpourcentnaturel Ce texte est un premier appel pour préparer une mobilisation. Il pourra évoluer pour devenir un appel définitif aux diverses actions, puis une déclaration à l’intention des autorités et du public.

Pour plus d’information

http://semonslabiodiversite.org/spip.php?article1

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Mon avis

Evidemment notre Blog Centpourcentnaturel est signataire de l’appel aux côtés de 165 autres organisations et 2016 particuliers.
Ce sujet important, lancé en fin d'année dernière mérite d'être appuyé.
N'hésitez pas à signer l'appel que vous trouverez sur le site http://semonslabiodiversite.org/spip.php?article1

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photo aussiegall

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